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 La joie de vivre incarnée ... ou pas !! UC

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CE QU'IL FAUT SAVOIR

Arrivé(e) le : 24/10/2011
Parchemins rédigés : 2828
Points : 5
Crédit : Alaska & tumblr ♥
Année : 5ème année (16 ans)

PETIT +
Et plus en détails ?
Statut Sanguin: Né-Moldu
Disponible pour un RP ?: Si t'es pas pressé, c'est d'accord !
D'autres comptes ?: Milo ♥ Phoenix ♥ Hadley ♥ Blake

MessageSujet: La joie de vivre incarnée ... ou pas !! UC   Dim 9 Juil - 19:24



Brooklyn est un Né moldu, né le 4 juillet à Oxford en Angleterre. D'ailleurs il y vit toujours. Aujourd'hui, Brooklyn a donc 15 ans et est en 4ème année. Et juste pour ta culture personnelle, sache qu'il a un Un Corbeau qui s'appelle Agamemnon.

Il est bon de savoir que Brooklyn est Attentif, Vigilant, Loyal, Ordonné, Débrouillard et Cascadeur mais également Nerveux, Craintif, Renfermé, Suspicieux, Souffrant de TOC, Solitaire et Violent. Il a des goût étranges, par exemple il aime Sa famille adoptive... en tout cas il l'aime à sa façon, mal et maladroitement mais il tient à elle, Le silence, La sculpture, Les tartes au citron ou encore Le matin très tôt ou le soir très tard, quand tout le monde dort et que le silence règne en maître alors qu'il déteste Ses parents biologiques, La religion, Faire des cauchemars, Que l'on touche à mes affaires,Faire des crises de somnambulisme, Le désordre et la saleté,Ses visions, Ses crises de violence où il ne contrôle plus rien, La foule, où les risques de contact est multiplié, Se qu'on lui a fait subir depuis son enfance, sans chercher à le connaître, à le comprendre ou à le rassurer et Qu'on le touche sans sa permission.

Sa baguette est composée de bois d'acajou avec un coeur de ventricule de dragon et mesure 29,5 centimètres. Grâce à elle, Brooklyn a le malheur de suivre les cours obligatoire, mais également les cours de vol, l'Etude des runes, Divination.



Brooklyn Noah Caldwell
feat. Lucky Blue Smith

ET EN VRAI ?
J'ai ÂGE ans, mais peut-être que tu le sais déjà parce que je suis Naïa (Milo & co), j'ai même dépensé 600 points pour le don de Voyant et animal de compagnie de ce nouveau personnage. Je suis arrivé(e) sur NYL en râlant et je devrais être là en moyenne le moins possible. Avant de finir j'aimerais juste rajouter que le kicke, c'est la vie !!.


Tout le monde a une histoire

Le cuir de la ceinture claque et une première marque rouge apparaît sur ma peau blanche. Je serre les dents, je sens déjà une larme couler le long de ma joue, mais aucun cri ne sort de ma bouche, juste une prière. Un second coup s'abat dans mon dos et le marque une nouvelle fois. Puis un autre. Et un autre. Et durant tout le long de la punition, je ne dis rien, je serre les dents, je serre les poings et je laisse couler mes larmes, seul indice de ma douleur, en dehors peut-être de quelques gémissements. Je ne cris pas, je ne supplie pas, je ne m'effondre pas au sol, je reste là, le dos droit, à genoux devant mon père, retenant tant bien que mal mes cris de douleurs, serrant de plus en plus mes dents, au point que j'ai peur qu'elles se brisent sous la pression. Quand il frappait, je me taisais et je reprenais ma prière quand il relevait le bras. Je devais m'absoudre de mes péchés, me repentir pour qu'un jour, Dieu m'entendent et exauce mes prières, qu'il me sauve du pouvoir du Malin. Et puis les coups cessent, enfin. Mon père nettoie sa ceinture avant de la remettre en place et quitte ma chambre, fermant la porte à double tours, sans un regard en arrière. Il n'a rien dit durant tout le long de ma punition, il n'a rien à rajouter, tout était déjà dit. Je suis le fils de Satan, je mérite mon sort. J'ai 7 ans et ce geste que vous pouvez trouver révoltant et odieux, fait parti de mon quotidien. Mon dos est marqué depuis 1 an et mon calvaire n'est pas prêt de s'arrêter. En tout cas c'est ce que j'ai cru, pendant longtemps.

Je m'appelle Brooklyn. Brooklyn Noah Frost Je suis né dans une famille ultra croyante et pratiquante. Piliers de leur communauté, mes parents participaient activement à la vie de la petite commune où nous vivions. Ils allaient à l'Eglise tous les dimanches, se confessaient régulièrement, faisaient beaucoup de bénévolat et apparaissaient comme des gens simples, normaux, généreux, avec la main sur le cœur. Mon père était un policier sans histoire, vu comme une personne certes autoritaire, mais juste, toujours prêt à rendre service. Il suivait les règles à la lettre et jamais on aurait pu penser qu'il franchirait la ligne un jour. Il détestait les flics qui se croyaient dans une série tv, à se donner de grands airs. Personne n'aurait pu imaginer le calvaire que j'ai vécu durant toute mon enfance et la violence dont ils ont fait preuve à mon égare a choqué l'ensemble de la communauté. Ma mère quant à elle est une employée de bureau lambda, qui a choisi d'arrêter son travail pour se consacrer à son fils durant les premières années de sa vie. Il était important pour elle d'être là pour moi, pour répondre à mes besoins, tisser un lien fort et indestructible. C'est en tout cas comme ça qu'elle voyait les choses. Après une longue discussion avec son mari, ils en étaient arrivés à la conclusion qu'ils n'aimeraient pas qu'une parfaite inconnue passe plus de temps avec leur fils qu'eux. Alors il avait été décidé que ce serait ma mère qui prendrait un long congés, jusqu'à ce que j'aille à l'école.

Mes parents ont eu beaucoup de difficultés à avoir un enfant. Et si Dieu existait vraiment, il aurait fait en sorte qu'ils restent stériles. Malheureusement, n'existant pas ou étant très cruel et joueur, il décida de leur accorder un enfant, moi. Au début, je fus un vrai petit miracle. Aimé et désiré, je fus accueilli comme un roi au sein de leur foyer. Jusqu'à mes 4 ans, j'eus l'amour inconditionnel de mes parents. Je fus choyé et adoré, comme n'importe quel enfant désiré. Et puis un jour, durant l'année de mes 4 ans, quelque chose d'inexplicable se produisit. Je jouais dans le jardin. Ma mère s'occupait de ses plates bandes, tandis que mon père lisait le journal tout en gardant un œil sur moi. Je jouais aux voitures et comme n'importe quel enfant de mon âge, je ne maitrisa pas ma force et une de mes voiture partit trop loin et alla s'engouffrer dans un des buissons de notre jardin. En soit, rien de bien grave, il suffisait juste que mon père décide de se lever pour aller me la récupérer. Mais trouvant le temps trop long et ignorant comment j'avais fais, je vis la voiture m'arriver dans les mains, comme par magie. Ce fut le cas de le dire … Mes parents étant deux moldus, je vivais dans un monde où la magie n'existait pas et où ce genre d'événement ne doit pas se produire. Jamais. Quelle ne fut donc pas la stupéfaction de mon père. Apeuré, il jeta la voiture au loin, m'attrapa sans ménagement par le bras et m'enferma dans ma chambre. Complètement déboussolé, je me mis à pleurer face à la violence de cette situation. En soit il ne m'avait pas réellement fait mal mais je n'avais pas compris sa brusquerie, ni son regard, autant en colère qu'apeuré. J'étais perdu. Ce fut la première fois que mes pouvoirs se manifestèrent et malheureusement, ce ne fut pas la dernière fois. Mes parents étaient des gens simples, sans prétention. Ils étaient croyants, tout comme leurs parents avant eux et on leur avait toujours dit que la magie était du domaine du malin. On ne plaisantait pas avec ce genre de choses. Alors voir une petite voiture s'envoler du sol pour atterrir dans la main de son fils, c'était une chose inimaginable. Après ce jour, mes parents me regardèrent différemment. La magie n'existe pas dans leur monde, je vous le rappelle. Enfin, si, elle existe, mais elle est apparentée aux sorcières de Salem et donc à Satan. Et l'idée que je puisse être apparenté à Satan, d'une façon ou d'une autre, les révulsait. Pendant quelques temps, mes parents ne me serrèrent plus dans leurs bras, ils furent distants, froids, suspicieux. Ils me surveillaient constamment, pour voir si un nouveau fait étrange allait se produire. Mais rien. Aucun autre incident n'apparut, alors ils décidèrent d'oublier, de passer à autre chose. Mon père devait certainement se dire, à cette époque là, que peut-être son esprit lui avait joué des tours, que le soleil avait frappé trop fort. L'oubli ne se fit pas du jour au lendemain, bien entendu, mais leurs vieilles habitudes revinrent petit à petit et bientôt tout cela fut apparentait à un vieux cauchemar, rien de plus.

Il fallut attendre quasiment 1 an avant que tout bascula de nouveau. J'avais 5 ans et je faisais des cauchemars. Terrifié, je me réveillais en panique et quand mes parents rentraient dans ma chambre, des objets volés dans les airs, avant de chuter et de s'écraser au sol. Ce qui pouvait être une insolation la première fois, n'était clairement pas le simple produit de leur imagination. Mes parents commencèrent à avoir peur de moi. Ils commencèrent à poser des questions sur la possession d'enfants, sans oser dire que j'étais concerné. Il ne fallait surtout pas que la communauté apprenne que j'étais peut-être l'enfant de Satan. Il fallait à tout pris préserver leur image parfaite. Ils redoublèrent de vigilance, ne me laissant plus sortir seul. Ils hésitèrent à me déscolariser pour faire l'école à la maison, mais dans la petite ville où nous vivions, cela aurait pu faire jaser, alors ils prirent le risque de continuer à me laisser aller à l'école. Mais j'étais prévenu, je ne devais pas faire de choses bizarres, sinon je pourrai le regretter. Je pouvais voir du dégoût dans leur regard, de la haine et du mépris. Vous n'imaginez pas ce que c'est que pour une enfant de 5 ou 6 ans de vivre dans cette ambiance tendue et électrique. J'étais épié constamment, traité comme un paria. Je n'avais plus le droit à des câlins, ni à des mots tendre. Je n'étais plus qu'un étranger dans ma propre maison. Ma mère se faisait violence pour me tenir la main dans la rue, gardant seulement à l'esprit qu'il fallait que tout paraissent normal aux yeux des autres. Il n'y avait que quand nous étions entourés d'autres personnes qu'ils se mettaient à jouer les parents modèles, attentionnés et protecteurs. Mais une fois la porte de la maison fermée, ils redevenaient deux parfaits inconnus.

Les vraies punitions ont commencé quand je n'ai pas pu contrôler mon don devant d'autres personnes. Nous étions à un barbecue chez des amis à mes parents. Le fils de cette famille était un petit caïd aux airs angéliques. Il faisait semblant de jouer avec moi pour mieux me martyriser. Sans que je ne m'en rende compte, je le fis tomber, sans même le toucher. Ses parents pensèrent que je l'avais poussé, mais mes parents savaient eux, ils m'avaient vu faire. Ils s'excusèrent et nous rentrâmes à la maison. C'est ce jour là que mon père sortit sa ceinture pour la première fois et m'intima de ne pas crier, de ne pas bouger, sinon il frapperait plus fort. Et depuis ce jour, à chaque fois que je faisais une bêtise, liée à la magie ou non, j'étais puni. Selon mes parents, c'était pour mon bien, une façon de me purifier. Il fallait demander pardon à dieu pour mes pêcher, mon montrer repentant. Alors mon père frappait et moi je devais prier. Mais j'étais loin d'être au bout de mes peines, sauf qu'à cette époque là, j'étais incapable de savoir ce qui m'arrivais vraiment. Parce que oui, j'avais autant peur de mes parents que de moi-même. Je ne comprenais pas tout ce qui se produisait quand j'étais en proie à de fortes émotions. J'avais beau me regarder dans le miroir, je ne voyais qu'un enfant comme un autre, pourtant je sentais qu'au fond de moi, j'étais différent, sans pouvoir mettre un nom sur cette différence. Et je n'aimais pas ça, parce que ça me ramenait des ennuis. Je tentais de me contrôler, mais j'en étais tout simplement incapable. Et puis mes visions commencèrent à arriver et là, je ne contrôlais définitivement plus rien du tout. J'avais la sensation que je n'étais pas maître de mon corps, de ma vie, que je n'étais qu'un étranger dans ce corps. Je me souviendrai toujours de ma première vision. Extrêmement traumatisante si vous voulez mon avis. J'ai vu la sœur de ma mère mourir et ce, simplement en la touchant. C'était la première fois que ça m'arrivait et je n'avais aucune idée de comment interpréter les flashs qui m'avaient assaillis quand elle m'avait pris dans ses bras. Je m'étais donc contenté de lui dire que je l'aimais et que j'avais été content de la connaître. Personne n'avait vraiment compris, me trouvant juste un peu étrange. Elle mourut le lendemain, écrasée par un camion en traversant une route. Vous imaginez le choc de mes parents face à la nouvelle. Après ce jour, quasiment à chaque fois que quelqu'un me touchait, j'avais des flashs. Ce n'était pas toujours en rapport avec la mort de la personne, fort heureusement, mais tout ce que je voyais, se produisait immanquablement. J'ai vu des gens gagner au loto avant qu'ils ne le sachent, des couples se briser, des amants se retrouver, etc. Mais je n'étais qu'un enfant, je ne comprenais pas tout ça. Ce n'était que des images dans ma tête, rien de plus. J'évitais juste d'en parler à mes parents, de peur d'être encore plus traité de monstre que je ne l'étais déjà.

Malheureusement pour moi, mon père commença à boire et ses punitions devinrent de plus en plus fréquentes, sans raison apparente, juste parce que j'étais le fils du diable et que je ne méritais pas de vivre. Ma mère ne prenait pas ma défense parce qu'elle était du même avis que lui. Cette vie, j'aurai pu la vivre jusqu'à ce que je meurs sous les coups. J'étais résigné, je n'avais connu que ça et j'avais fini par croire qu'ils avaient peut-être raison. J'avais bien compris que quelque chose n'allait pas en moi, sans savoir quoi. Et puis un jour, l'année de mes 7 ans, je me blessa en faisant du sport. Rien de bien grave en soit, j'étais juste tombé, mais le choc ayant rouvèrent les dernières marques que mon père m'avaient fait la veille, mon t-shirt fut couvert de sang. Jamais personne ne m'avait vu sans mon t-shirt. Mes parents avaient prétendu que j'étais phobique des piscines et qu'il était hors de question de me faire subir un traumatisme en m'obligeant à aller nager avec mes petits camarades. L'école avait accepté et je fus dispensé de piscine. Je n'allais jamais chez le médecin, déjà parce que je tombais rarement malade et que même quand c'était le cas, mes parents se débrouillaient pour me soigner eux-même. Bref, tout ça pour dire que ce fut la première fois qu'une autre personne, que mes parents, me vit sans mon t-shirt et que quand ils découvrirent mes marquent, ils appelèrent immédiatement les services sociaux et la police.

L'année de mes 7 ans donc, je fus retiré de la garde de mes parents et envoyé dans une famille d'accueil, à Oxford, la « grande ville » du coin. Mes parents furent jugés pour violence et mauvais traitement sur mineur et écopèrent de quelques années de prison. Mon calvaire aurait pu s'arrêter là. Ca aurait été bien, mais ce n'était visiblement pas mon destin. Il faut croire que n'importe qui peut devenir famille d'accueil et qu'il n'y a pas assez d'assistants sociaux pour faire des vérifications. Au début, tout se passa bien, les deux premiers mois. Et puis tout dérapa. Je n'étais pas le seul gamin placé dans cette famille. Nous étions 3. Un garçon de 14 ans et une fille de 12 ans. Moi j'avais 7 ans et je n'avais pas décroché un mot depuis l'arrestation de mes parents. Je n'aime pas me souvenir de cette époque. Elle n'a pas duré très longtemps, mais ça a été quasiment 3 mois de trop, si vous voulez mon avis. Le garçon, Hank, était du genre à aimer me provoquer. Il jouait certainement les petits caïds pour montrer qu'il était plus grand et que c'était lui qui donnait les ordres ici. Moi je m'en foutais, je voulais juste rester dans mon coin sans rien demandé à personne. D'abord ce fut des claques, données à la volée. Puis des coups divers, selon les situations. Il se débrouillait toujours pour que personne ne le voit faire, afin que je n'ai pas de preuve contre lui. Et vu que je ne disais strictement rien, il savait qu'il n'avait rien à craindre. Et puis un soir, il est allé trop loin. Il a franchi une ligne qu'il n'aurait jamais dû franchir et il m'a fait des choses que je n'aurai jamais dû connaître à mon âge. Je n'en dirai pas plus, sachez juste qu'après avoir terminé, il s'en alla, tout content et moi je fuguais. On me retrouva quelques heures plus tard, airant dans les rues et les traces sur mon pantalon suffirent à expliquer ce qu'il s'était passé. Ce gamin avait été violé par le père de la famille d'accueil quand il atteint les 11 ans, visiblement il ne faisait que reproduire ce qu'on lui avait fait subir. Mais quelle est le pire dans cette histoire : se faire violer par un gamin qui reproduit le schéma qu'on lui a « inculqué » sans le vouloir ou alors avoir vu ce qu'il allait se produire sans pouvoir ne rien faire pour l'en empêcher ? Ces flashs dans ma tête ne m'ont jamais rien apporté de bien. Ils ne sont jamais très clairs et surtout, du plus loin que remonte ma mémoire, tout ce que j'ai vu c'est toujours produit. Toujours. Alors voir son propre viol et savoir que quoi que l'on fasse la finalité de l'histoire sera ledit viol, c'est horrible.

Je fus envoyé à l'hôpital d'Oxford, pour me faire soigner et c'est là que, sans que je comprenne réellement pourquoi, je trouvais ma nouvelle famille d'accueil. Il faut croire que le médecin qui m'a recueilli et soigné ce soir là eu pitié de moi ou eu de la compassion, je ne saurai trop dire. Ce qui est sûr c'est qu'il décida qu'il était hors de question de me remettre dans le système pour que je finisse dans une autre famille dérangée où je subirai d'autres mauvais traitement. Avait-il lu mon dossier ? En avait-il réellement besoin ? Mon corps parlait pour moi, si moi je ne disais rien. Une fois soigné, il me ramena chez lui et me présenta à ma « nouvelle famille », comme il le disait si bien. 10 personnes me faisaient face. 10 effrayantes personnes. J'avais quasiment 8 ans et je me retrouvais totalement perdu, loin de chez moi, à devoir cohabiter avec 10 personnes qui pouvaient potentiellement me faire du mal. 10 personnes qui pouvaient me toucher et me provoquer de nouveaux flashs. Un nombre incalculable d'avenir proche possibles. La vie fut un calvaire au début. Pourtant c'était une famille totalement normale, aimante et solidaire. Sauf que je n'avais jamais connu ça avant ou plutôt j'ai fini par oublier ce que cela voulait dire. Je ne saurai dire combien de temps j'ai mis avant que j'accepte qu'ils m'approchent, qu'ils me parlent et pire encore, qu'ils me touchent. Je n'ai pas ouvert la bouche avant 6 longs mois. Mais ce fut jour de fête chez les Caldwell quand enfin j'acceptais de leur répondre. C'était une réussite pour eux, ils avaient réussi à m'apprivoiser, à me rassurer et à me montrer que je ne craignais plus rien. Et j'ai découvert ce que c'était que de vivre dans une famille normale. D'avoir le droit de rire, de crier, de courir de partout, sans avoir peur des « quand dira-t-on ». Bien sûr, tout cela ne se fit pas tout seul, je fus suivi par des spécialistes de l'enfance, afin de m'aider à me reconstruire. A eux non plus la tâche ne fut pas simple, je ne leur rendis pas la vie facile. De base j'accordais déjà pas ma confiance facilement, mais ce fut de plus en plus dur de le faire par la suite. Tout le monde était un être cruel en devenir à mes yeux, un rien pourrait les faire passer de personne sympathique à être cruel qui me ferai du mal. Pourtant la famille Caldwell, dans son ensemble est loin d'être une famille cruelle. Bruyante, envahissante même, mais pas cruelle. Il était difficile de trouver un endroit tranquille, un lieu où je pouvais être seul, sans avoir à entendre le brouhaha de la vie quotidienne. Au début, j'avais pris pour habitude de me faufiler dans les placards, pour être « au calme ». Même si le son passé au travers des portes, au moins je me trouvais seul et d'une certaine façon, en sécurité. Je me réfugiais sous mon lot, laissant trainer mes couverture au sol pour être « caché ». Tout le monde savait que j'étais dessous mais ils me laissaient tranquille, en tout cas au début, pour me laisser le temps de me faire à cette nouvelle vie. Ensuite, même caché, ils finissaient toujours par me retrouver. J'ai certes fini par les accepter dans ma vie, allant jusqu'à prendre leur nom de famille, délaissant ainsi le mien et tout le passé lié à ce dernier, afin de repartir sur de bonnes bases. Et je pense que j'ai aussi fini par les aimer et par accepter qu'ils m'aiment en retour, même si ça reste encore assez difficile pour moi. Mais il reste encore une chose où j'ai vraiment du mal, même encore aujourd'hui, c'est qu'on me touche. Que ce soit eux ou n'importe qui, je ne supporte pas le contact physique. C'est certainement encore un des derniers vestiges de mon traumatisme, associé au fait que je ne supporte pas « mes visions ». Je ne veux pas connaître l'avenir immédiat des gens, qu'il soit positif ou négatif, je ne veux rien en savoir. Et plus encore, je ne veux pas connaître le mien. Jamais.

Quand Savannah a eu 11 ans, elle reçue une lettre un peu étrange, qui parlait d'une école de magie. Autant être honnête, je trouvais ça très étrange et assez de mauvais goût. C'était donc la nouvelle blague à la mode ? On se moquait des gens aussi ouvertement maintenant ? Bon, c'était quand même mieux que de l'attendre à la fin de l'école pour lui tomber dessus, autant être honnête. Et la lettre était plutôt bien faite, une belle encre, un beau papier, une liste détaillée de ce qu'il fallait et tout le tintouin, mais c'était un fake, rien qu'un fake, hein ? Et puis une personne est venue et nous a tout expliqué. La magie, le Ministère, les moldus, les sorciers, Poudlard. Tout avait l'air si irréel que c'était difficile à croire, en tout cas pour moi, le sceptique. Et en même temps … ça pourrait expliquer ce que je suis, ce que je suis capable de faire. J'avais envie de lui demander, à cette personne, si elle savait pour moi, mais durant tout le long de l'entretien, je n'ai pas osé, trop sur la défensive, trop apeuré par la réponse. Et je l'ai laissé franchir la porte de la maison et je crois que c'est là, quand la porte se referma que je sentie tout le désespoir en moi me pousser vers la sortie pour tenter de la rattraper et c'est totalement paniqué que j'ai couru et que je lui ai crié « Et moi ?! » Elle fut surpris, ne s'attendant pas à ce genre de réaction. Mais je ne me laissa pas démonter pour si peu et je repris la parole « Est-ce que vous savez si moi aussi je suis un sorcier ?! » Réponse difficile à donner quand on ne sait pas qui on a en face de nous. Je lui expliquais que j'avais été adopté par la famille Caldwell et que j'avais des pouvoirs, comme Savannah. Et que j'avais le don de voir l'avenir. Ca ne m'enchantais pas de lui révéler ce secret mais je ne voulais pas qu'elle me prenne juste pour un gamin qui voulait faire comme sa grande sœur, parce que ce n'était définitivement pas le cas. Elle m'expliqua qu'elle n'avait pas accès aux registres des naissances mais qu'il y avait fort à parier que je sois un sorcier moi aussi et que je le saurais l'année de mes 11 ans, quand je recevrais la lettre de Poudlard. Avait-elle dit ça pour me faire plaisir ou le pensait-elle vraiment ? Sur le coup, je ne le savais pas et j'ignorais si j'étais rassuré de savoir qu'il y avait un nom sur ce que j'étais ou pas. Fils de Satan, sorcier, il y avait-il vraiment une différence ? Ce n'est pas parce qu'on met un nom sur une anomalie que ça la rend plus sympathique. On est peut-être tous les enfants de Satan et on ne le sait pas...

Je finis par avoir 11 ans à mon tour et je reçus la lettre de Poudlard. J'aurais dû être content, soulagé, j'étais un sorcier, c'est cool non ? Je savais ce que j'étais, je pouvais enfin mettre un nom sur ma « particularité » et des gens allaient m'aider à maitriser mes dons, sauf que ça m'effraie plus qu'autre chose et je repris mes cauchemars. Je ne voulais pas y aller, tout mon corps rejetait cette nouvelle. Je voulais rester chez les Caldwell, rester dans cette maison qui était devenue mon refuge avec le temps. Je ne connaissais pas Poudlard, mais tout ce que m'avait raconté Savannah ne me donnait pas envie d'aller la rejoindre. Un grand château, beaucoup d'élèves, pleins de cours étranges. C'était trop effrayant. Trop d'inconnus de partout, dormir avec des gens que je ne connaissais pas, j'avais déjà donné, je ne voulais pas devoir me réhabituer à un nouveau lieu, me faire de nouvelles habitudes, avoir de nouveaux amis. J'avais déjà ma vie, que j'avais construite difficilement, on m'en demandait trop. Et puis plus de gens à croiser tous les jours signifiait plus de visions. Je ne pouvais pas supporter tout ça. Alors je refusais d'y aller, je faisais des crises de colère, j'ai même fugué une fois, parce que je ne voulais pas y aller. Ils avaient beau tenter de me rassurer, d'apaiser mes craintes et ma peine, c'était trop me demander. Et si j'avais su ce qui allait arriver, je serais resté sur ma décision première. Ils m'ont laissé les vacances pour réfléchir, Savannah a tenté de m'habituer à ce futur nouvel environnement, j'ai commencé à lire pleins d'ouvrages sur le sujet, qu'on a trouvé sur le chemin de traverse. Petit à petit, je me suis fait à l'idée, j'ai laissé une chance à ma « soeur » de me prouver que je n'avais rien à craindre. Je ne vous ferais pas le résumé de mes 5 ans là bas, ça serait trop long et pas forcément des plus intéressant. Sachez juste que lors du premier passage de Blackman à Poudlard, j'ai fini avec une jolie marque sur la main, qui faisait un peu trop écho aux marques que j'avais dans le dos, vestige de ma vie passée d'enfant maltraité. Vous dire que ce fut un dur moment à passer ne reflette pas encore complètement la réalité. Je me suis plongé dans une mutisme qui a duré quasiment 3 mois, avant que je daigne reparler de nouveau. Et quand Blackman c'est pointé à Halloween et que je me suis retrouvé avec les autres nés-modus, dans les cachots, à travailler comme des forcenés et à nous faire punir pour un oui ou pour un non, ça m'a achevé. Depuis Halloween, je suis plongé de nouveau dans un mutisme. Me renfermant sur moi-même, refusant que les autres, en dehors de ma sœur, ne m'approche. Tout cela n'avait pour but que de protéger mon esprit de la folie, afin de ne pas me précipiter du haut de la Tour d'Astronomie à la première occasion. Et dieu sait que j'ai été tenté plus d'une fois. Ce monde est fou et j'ai l'impression que je n'ai pas d'autres choix que devenir fou avec lui …



Famille et compagnie


Harrison Edgar Frost – Père biologique et bourreau. Je sais que c'est plus compliqué que ça, que la situation a fait que tu n'étais pas capable de gérer un fils étrange et anormal. Mais tu aurais pu essayer ou alors m'abandonner. Tu aurais pu faire un effort pour m'aimer ou juste m'ignorer. Au lieu de ça, tu as choisi de franchir la ligne, cette fameuse ligne que tu avais juré de ne jamais franchir, que ce soit en tant que flic ou en tant qu'homme. Je sais qu'avant mon arrivé, tu étais un mec bien. Tu étais un mari aimant, un flic consciencieux et un fervent pratiquant. Tu étais un pilier au sein de ta communauté et personne ne s'attendait à ce que tu changes autant. Est-ce uniquement de ma faute ? Est-ce que c'est moi le problème dans l'histoire ? Est-ce que sans moi tu n'aurais jamais changé ? Peut-être, peut-être pas, personne ne peut-être sûr. Ce mal, tu l'avais au fond de toi, je n'ai rien fait apparaître de nulle part. Peut-être que sans moi, ce mal aurait dormi, durant toute ta vie. Peut-être serait-il ressorti pour une toute autre raison, on ne le saura jamais. Tu étais un père aimant et attentionné, au début et puis tout a changé. Tu ne m'as pas laissé une chance de te montrer que cette magie que j'avais en moi, n'était pas si mauvaise que tu pouvais le croire, tu ne m'as pas donné ma chance et regarde où ça nous a conduit ? Tu es passé de l'autre côté de la barrière, tu es allé derrière les barreaux, toi qui avais juré de servir et de protéger la veuve et l'orphelin, tu as maltraité ton fils unique, tout ça parce qu'il était différent. Le regrettes-tu aujourd'hui ? Aurais-tu envie de me revoir pour me demander pardon ? Ou suis-je l'unique cause de ton trépas et de ta perdition ? Parce que soyons réaliste, je suis le fils de Satan, je suis forcément le mal incarné et c'est par ma faute tout ce qui t'es arrivé. Toi tu n'es que la pauvre brebis égarée que j'ai fourvoyé, n'est-ce pas ?

Martha Emily Frost – Mère biologique et complice du bourreau. Toi non plus tu n'étais pas une mauvaise mère et je suis persuadé que tu n'es pas forcément une mauvaise personne. Tu n'as pas toujours été aussi froide, au début tu étais même très chaleureuse, souriante et aimante. Tu m'as appris à marcher, à parler, à faire du vélo. Tu m'as appris la différence entre le bien et le mal, mais il faut croire qu'on oublie facilement avec le temps. Tu m'as veillé quand j'étais malade, tu m'as raconté des histoires et au début, je pensais vraiment être l'une des plus belles merveilles du monde rien qu'avec la façon dont tu avais de me regarder. Et puis je suis devenu l'une des pires créations que Dieu avait faite … Dieu ou le Malin, qu'importe, le résultat reste le même. Tu l'as laissé me frapper, tu pensais certainement que c'était pour le salut de mon âme, qu'il fallait que j'expie mes péchés. Mais quelle a été ton excuse quand il a commencé à me frapper sans aucune raison ? Parce que là, clairement, je n'avais pas toujours de péchés à expier, en dehors de ma nature profonde, je ne faisais pas toujours quelque chose de mal. Mais tu continuais à fermer les yeux, parce que c'était plus facile pour toi d'aller dans le sens de ton époux, plutôt que dans celui du fils de Satan. Et regarde toi aujourd'hui, tu es rejetée par la communauté pour qui tu tenais hardiment à avoir une bonne image. Tu as un casier judiciaire et plus personne ne veut t'embaucher. Est-ce que ça en valait vraiment le coup ? Je suppose que la perte de la garde de ton fils unique, ça te passe au dessus et que je suis définitivement passé ennemi public N°1.

Christopher Andrew Caldwell – Père adoptif : C'est l'homme qui m'a sorti du système des familles d'accueil, qui m'a offert un nouveau toit, un foyer et une famille sur qui compter. C'est l'homme qui m'a soigné après mon viol, qui a pris le temps d'observer tous les traumatismes de mon corps et qui n'a pas cherché à me mettre dans une case. Il ne m'a pas jugé, ni questionné, il m'a offert le silence dont j'avais besoin et le réconfort. Il ne me connaissait pas, pourtant il m'a fait entrer au sein de sa grande fratrie, sans chercher à savoir si je serai de trop. Issu d’une famille plutôt modeste, il a su très tôt qu’il voulait être médecin et il a tout fait pour y parvenir. Toujours parmi les meilleurs élèves avec d’excellentes notes, il a commencé ses études de médecine avec la volonté de réussir et ça a très bien marché pour lui. Il travaille depuis la fin de ses études aux urgences de l’hôpital d’Oxford. Le seul problème, c’est qu’il bosse approximativement vingt heures par jour et n’est pas très présent pour sa famille.

Rebecca Luna Caldwell – Mère adoptive : Elle incarne la mère que j'ai eu et que j'ai perdu, il y a de nombreuses années. Elle me rafraichie la mémoire en quelque sorte. Elle m'a vu débarqué un beau jour chez elle. J'ignore comment la discussion c'est déroulée entre elle et Chris et si elle m'a accepté immédiatement au sein de sa famille. En tout cas elle ne m'a pas fait sentir que j'étais de trop, s'est toujours montrée polie et patiente et n'a jamais cherché à me brusquer. C'est une femme douce et aimante, qui a l'art de savoir m'apaiser pendant mes crises. Je ne suis pas toujours facile à vivre, j'en suis parfaitement conscient, mais elle m'accepte comme je suis.

Savannah et Avalon Caldwell : Les deux jumelles sont très différentes et assez rapidement je me suis plus entendu avec Savannah qu'avec Avalon. Plus ouverte, plus tournée vers les autres, plus compréhensive et peut-être moins tournée sur sa petite personne, le courant est plus facilement passé avec Savannah et je me suis senti plus en "sécurité" avec elle qu'avec Avalon. Savannah et moi aidions beaucoup Rebecca à la maison. Sav', parce que c'était dans sa nature et moi parce que je me sentais redevable à cette famille de m'avoir ouvert sa porte, malgré tout ce monde et de m'avoir fait une place. J'ai toujours été un enfant unique et assez rapidement malheureux, il faut bien avoué que ça me change de tomber dans une aussi grande fratrie qui m'offre l'amour que j'ai perdu avec ma propre famille. A Poudlard, les choses ont beaucoup changé. Avec l'arrivée des Mangemorts, je me suis un peu plus rapproché d'Avalon, même si c'est encore loin d'être l'amour fusionnel, au moins on se comprend sur certains points. Néanmoins je me suis un peu éloigné de Savannah quand elle m'a appris qu'elle était devenue Legilimens. Soit disant que c'était pour moi qu'elle a fait tout ça, je n'arrive toujours pas à comprendre pourquoi. Moi je ne lui ai rien demandé et je n'apprécie que très moyennement l'idée qu'on puisse lire dans mon esprit. Hors de question qu'elle découvre sans que je le veuille mon passé. Je n'ai pas besoin de sa pitié. Je sais qu'elle a bon fond et que si elle fait ça, c'est pour de bonnes raisons, mais pour le moment je ne les ai pas encore trouvé ...


Blake Peter Caldwell & Stanley Owen Caldwell : Les jumeaux ont un ans de moins que moi, ils ont passé leur enfance à se taper dessus et l’adolescence n’est pas franchement mieux pour eux. En constante rivalité, les deux garçons font vivre un calvaire à leurs proches dès lors qu’ils commencent à se chamailler mais passent en réalité tout leur temps libre à deux et sont inséparables. Ils ne sont pas toujours faciles à vivre pour être honnête et parfois je suis content d'être loin de la maison pour pouvoir souffler. Quand ils ont une idée en tête, il est bien difficile de la leur faire oublier et je n'aime pas toujours me retrouver au milieu des deux. Nous ne sommes pas très proches, en soit rien d'étonnant, je ne suis pas très proches des gens en général. Je suis le nouveau venu, l'intrus dans leur famille, celui qui ne parle pas, qui reste loin des gens et qui est parfois bien étrange.

Phyllis Nora Caldwell : Grande sportive de la famille, à l'instar de sa soeur Savannah. Elles sont d'ailleurs très proches toutes les deux. Comme le reste de la famille, je n'ai rien contre elle, je la vois comme une mini Savannah. Elle est très impliquée dans ce qu'elle fait, je trouve ça plutôt bien, surtout pour quelqu'un de si jeune. Après je n'éprouve pas non plus de proximité particulière avec elle, préférant plutôt me retrouver en tête à tête avec Savannah qu'avec elle.

Addison Mallory Caldwell : Après Savannah c'est certainement la personne avec qui je m'entends le mieux. Nous nous ressemblons plus que nous ne voulons l'admettre. Silencieux, solitaire, nous aimons l'art tous les deux. J'aime découvrir ses nouveaux dessins ou ses nouvelles sculpture et je lui fais souvent découvrir mes propres créations. Nous ne faisons pas de longues discussions tous les deux mais nous n'en ressentons pas forcément le besoin. Tous nos sentiments s'expriment par notre art et c'est largement suffisant.

Moïra Lexie Caldwell : J'ai vraiment du mal avec Moïra qui se prend un peu trop pour la princesse de la famille. Je n'aime pas son attitude et ne cède jamais à ses caprices. Plutôt crever que de lui faire plaisir. Entre nous, c'est plutôt électrique. Elle est contente que je ne sois pas là souvent et moi aussi. Je me méfie beaucoup d'elle, elle serait certainement capable de tout pour obtenir ce qu'elle souhaite et pour me faire payer mon manque d'attention à son égare. Après elle n'est pas foncièrement mauvaise, juste que je n'aime pas les princesses.

Leeroy Kyle Caldwell, Katniss Grace Caldwell et Enola Brooke Caldwell : Ce sont des bébés encore, difficile de nouer de quelconques liens avec elles. Surtout que j'évite tout contact physique au maximum alors il est vrai que je doute d'avoir un lien très fusionnel avec elles. Mais bon, elles auront le reste de la famille pour combler ce que je ne pourrais leur offrir, c'est plutôt une bonne chose pour elles.


La première fois ici


« Noooon je ne veux pas y aller !! » Criais-je en tenant fermement mes couvertures au dessus de ma tête, afin de m'envelopper totalement, refusant l'accès aux mains qui tentent de me les retirer. « NON laisse moi, j'ai changé d'avis, je ne veux plus y aller. Je suis bien ici. Va-t-en !! » Je lutte de toutes mes forces mais les couvertures finissent malgré tout pour m'être retiré et je sens le froid matinal m'envelopper. Pourquoi le monde doit-être si cruel ? Pourquoi ne peuvent-ils pas juste comprendre que c'est au dessus de mes forces ? Que j'ai changé d'avis et que c'est mon droit le plus strict ? Elle est naze cette école, je le sais, je l'ai vu. Pas besoin de m'y rendre, je sais déjà à quoi m'attendre. Rebecca se tient au dessus de moi, souriante. Elle tente d'apaiser mes craintes, encore une fois. Elle me parle de sa voix douce et calme, ce qui a rapidement l'effet escompté. Elle ne veut pas me forcer à faire quoi que ce soit, elle sait que ce serait contre-productif. J'ai fait beaucoup d'efforts et de chemin jusqu'à présent, ce n'est pas le moment de tout envoyer valser pour une école. Mais j'avais eu l'air d'être partant il y a encore quelques jours, c'est donc bête de laisser la peur me faire réagir de cette façon. Elle me dit de sécher mes larmes, de m'habiller et de venir prendre mon petit déjeuner. Elle m'explique qu'on va prendre mes affaires, avec celles de Savannah et que si je n'ai toujours pas changé d'avis, le train partira sans moi. Je ne le sens pas trop mais je n'ai pas tellement le choix. Alors je finis par abdiquer et je me rends à la douche pour me préparer.

1h plus tard, on se trouve tous dans la voiture qui nous mène à Londres. On est parti très tôt, l'angoisse est toujours là, bien présente. Tout le monde a l'air heureux, moi je reste silencieux, je n'ai pas envie de parler. On arrive bien plus vite que je ne l'aurais voulu à Londres. On n'est pas en retard, comme toujours, Christopher a géré sur le timing. Je sens l'angoisse monter d'un cran, je n'aime pas ça. « Je préfère rester dans la voiture … » Dis-je sans bouger, les bras croiser. Une nouvelle discussion démarre, de nouveaux pourparlers sont lancés. On va juste sur le quai pour embrasser Savannah, rien de plus. Encore une fois, mes valises ne sont là que si je change d'avis. Je n'aime pas ça, mais je n'ai pas le choix, ils ne me laisseront pas attendre seul dans la voiture de toute façon. Le cœur qui tambourine dans la poitrine, je les suis docilement. Je connais déjà le quai pour avoir accompagné Savannah pour sa première année. Je sais donc qu'il faut franchir le portail et ça ne m'enchante pas des masses. Sans même m'en rendre compte, j'attrape la main de Sav' et c'est ensemble qu'on franchie le portail magique. Comme bien souvent quand ma peau est en contact avec la peau d'une autre personne, j'ai une vision. Courte, souvent, mais qui a le don de me faire saigner le né. Quelques gouttes, rien de bien méchant, mais un peu chiant à la longue. J'ai vu Savannah dans la grande salle de Poudlard, en train d'applaudir parce que je venais de me faire répartir. Je n'aime déjà pas les visions mais plus encore quand elles me montrent quelque chose que je ne veux pas voir … comme ma répartition.

Le quai s'éloigne de nous. Je n'avais pas prévu de partir et si je m'étais abstenu de toucher Savannah, peut-être que je ne serais jamais monté dans ce train, j'en ai même la certitude. Mais me voilà, bien dedans. On ne lutte pas contre le destin. Pour une raison ou pour une autre, je serais monté, je le sais, alors autant que ça se fasse vite. La peur au ventre et l’agacement, j'ai dit au revoir à tout le monde et je suis maintenant dans un compartiment, essayant de me faire le plus petit possible. Pendant un cours instant j'ai eu peur, je ne retrouvais pas mes gants. J'aurai dû les mettre ce matin, mais n'ayant pas prévu de sortir de la voiture, je m'étais dis que ça ne servirait à rien. L'été il fait chaud et j'avoue que quand je suis seul ou que je sais que je ne vais pas avoir de risque de rentrer en contact avec la peau de quelqu'un d'autre, j'évite de les mettre. Mais là ça va devenir vital pour moi sinon je ne vais jamais tenir. La seule fois où je me suis retrouvé en pleine foule, je me suis évanouie. Je ne peux pas me permettre de revivre tout ça. Je fouille dans toutes mes affaires, paniqué. J'angoisse, je stresse, je sens mon estomac me nouer et la peur me gagner. Je lance mes affaires dans tout le compartiment, me moquant de savoir que je suis en train de passer pour un fou. Je cris, j'ai les larmes aux yeux, je ne peux pas y aller sans mes gants, il faut repartir immédiatement. Savannah tente de me calmer, elle cherche avec moi et finit par les retrouver. Je les enfile, fébrile, tremblant et nous remettons mes affaires en place. Tout est de nouveau bien rangé, bien plié. Je déteste que quelque chose ne soit pas bien plié ou bien rangé. Mes psys disent que ce sont des tocs, moi je trouve ça juste mieux. Je ne supporte pas une pièce dérangée ou salle. Je ne peux pas m'empêcher de tout nettoyer, de remettre les choses à leur place, que ce soit à moi ou non. Je déteste aussi que l'on touche à mes affaires. Ca peut me rendre complètement dingue. Les gens vont et viennent, certains s'arrêtent pour discuter, mais je les ignore, tout autant que j'ignore de leur serrer la main pour les saluer. Je passe tout le trajet à faire la gueule, comme à mon habitude, silencieux et morose. Je ne sais pas ce que je fais là, je n'aurais jamais dû monter dans ce train. J'aurais pu repartir avec le reste de la troupe, je serais retourné à ma vie d'avant, elle m'allait bien celle d'avant. Mais non, me voilà partir à l'aventure et j'en déteste l'idée. Je sais ce qui nous attend, les premières années, j'ai tout lu sur le sujet et Savannah me l'a confirmé. Une fois qu'on arrive à la gare de Poudlard, on est séparé des autres pour monter dans une barque afin de traverser le lac noir. J'aime pas trop trop ça, mais ça va. Je suis à l'arrière, tenant la lumière et observant les gens et le paysage sombre qui nous entoure. C'est un peu glauque et un brin poétique. Certains ont l'air totalement sous le charme, d'autres s'en foutent et d'autres encore meurent de trouille. Moi je suis entre la première et la deuxième catégorie. Je trouve que ça a un certain charme et un certain cachet … mais en même temps, je m'en fous aussi. Une fois arrivée sur la rive, on traverse le parc et on remonte vers le Hall d'entrée. C'est assez impressionnant, même moi je ne pourrais pas dire le contraire. C'est très … grand … imposant même. Si ici je n'arrive pas à m'isoler pour trouver la paix, je ne sais pas ce qu'il faut. Satisfait, je suis le mouvement jusqu'à la Grande Salle. Je savais ce qu'il m'attendait la bas mais ça reste quand même impressionnant la première fois que tu vois le plafond de la salle. Je me doute bien qu'à force, tu as tendance à ne plus y faire attention, mais ça reste plutôt classe la première fois. Les gens papotent les uns avec les autres. Je les entends tenter de faire connaissance ou de se demander dans quelle maison ils vont être. On s'en fout au final, non ? Etre dans une maison ou une autre, ça ne change pas vraiment ta vie, si ? C'est pas ta maison qui va décider de ce que tu vas devenir, c'est toi aux dernières nouvelles. Ta maison est juste là pour mettre ensemble des gens avec potentiellement les mêmes aspirations ou le même caractère. C'est en tout cas comme ça que je vois les choses. Alors c'est assez serein de ce côté là que j'attends mon tour. Je suis un né moldu, je n'ai aucun a-priori sur les maisons.

Brooklyn Noah Caldwell

Mon nom raisonne dans toute la grande salle. Je suis soulagé qu'on ne m'est pas appelé Frost, j'aurai détesté ça. Je ne suis plus un Frost, j'ai perdu le droit de l'être depuis des années et perdu l'envie d'en rester un depuis la condamnation de mes parents. Je veux juste oublier, rien de plus. Je m'avance, évitant au maximum mes camarades et m'installe sur le tabouret. On me met le choixpeau sur la tête et la réponse finie bientôt par tomber …

QUESTION DU CHOIXPEAU
Une personne pas douée tombe dans le lac noir, malheureusement, il est le seul témoin de la scène, que fait-il ? – Il va chercher du secours. Il ne peut pas se permettre de sauter dans le lac pour aller sauver la personne qui se noie pour la simple et bonne raison qu'il y a de grandes chances que par accident leurs peaux rentrent en contact et que Brooklyn ait une vision. Ne contrôlant plus son corps dans ces moments là, ils auront de grandes chances de se noyer ensemble, quel intérêt ?






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MessageSujet: Re: La joie de vivre incarnée ... ou pas !! UC   Dim 9 Juil - 21:03

J'adore l'histoire ! Anoushka
Le pauvre... Aimie

Amuse-toi bien avec ce nouveau personnage :fursy:
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MessageSujet: Re: La joie de vivre incarnée ... ou pas !! UC   Dim 9 Juil - 21:27

XD j'espère que ça ne finira pas comme dans la joie de vivre de Zola pour ton nouveau personnage Aimie Il mérite un avenir moins sombre, le petit Coeur.



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MessageSujet: Re: La joie de vivre incarnée ... ou pas !! UC   Lun 10 Juil - 10:53

L'avenir nous le dira What a Face

Merci en tout cas Coeur



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MessageSujet: Re: La joie de vivre incarnée ... ou pas !! UC   Lun 10 Juil - 12:03

Je te l'ai déjà dit, mais ce perso me semble bien intéressant Erm, et il me fait penser à Abso Coeur.
Re-bienvenue avec ce tout nouveau !!! o/
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MessageSujet: Re: La joie de vivre incarnée ... ou pas !! UC   Lun 10 Juil - 12:43

Aimie Aimie Aimie

T'imagines bien que j'avais espoir que tu nous annonces ton départ avec la fin de l'année de Snow mais bon, puisque tu sembles t'accrocher, on va tenter de faire avec. Rebienvenue, alors. J'espère que tu t'amuseras bien avec ce pauvre petit et que tu nous le traumatiseras pas trop. #fauxespoirs Slurp



Je me souviens de toi près de moi, tu m'embrassais pour la première fois, j'ai cette image gravée dans la tête. Je me souviens des premiers rendez-vous comme de la plus belle image de nous.
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MessageSujet: Re: La joie de vivre incarnée ... ou pas !! UC   Lun 10 Juil - 12:47

Je peux partir si tu veux. Ca me fera chier, on ne va pas se mentir mais pour te faire plaisir, je suis prête à beaucoup de choses What a Face

On se traumatisera tous mutuellement j'en suis sûre Pompom Girl



Archibald Milo de Baskerville
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MessageSujet: Re: La joie de vivre incarnée ... ou pas !! UC   Lun 10 Juil - 21:04

Rebienvenue Coeur
Ce nouveau perso m'a l'air très intéressant Perrin
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MessageSujet: Re: La joie de vivre incarnée ... ou pas !! UC   Mer 12 Juil - 7:39

BIENVENUE FREROOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOT ! Câlin

Coeur Câlin Slurp Bave Slurp Câlin Coeur
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MessageSujet: Re: La joie de vivre incarnée ... ou pas !! UC   Dim 16 Juil - 17:50




Bienvenue parmi nous



Tu n'as peut-être pas encore conscience de tes capacités mais tu pourras les développer à...
SERPENTARD
!
Serpentard Serpentard Serpentard



Quelques conseils pour bien commencer


Maintenant que tu es réparti(e), il ne faut pas te reposer sur tes lauriers. Ta vie NYLienne commence à peine et pour la faire démarrer sur de bonnes bases, il te reste encore pas mal de petites choses à faire. Ne t'inquiètes pas, je vais tout te montrer...

Commence par créer ta fiche de liens, ta fiche de RPs, ainsi que boîte aux lettres qui te permettra aussi de gagner des points RPs en écrivant des lettres de plus de 300 mots et ta boite à hiboux express pour les messages plus courts. Peut-être que tu n'en trouveras pas tout de suite l'utilité, mais ça ne saurait tarder... Alors mieux vaut l'avoir fait tout de suite. Et puis, si jamais tu cherches quelqu'un d'important pour le développement de ton personnage, n'hésite pas à créer un poste vacant.

Aussi, je te conseille d'aller lire comment marche le système de points, si ce n'est pas déjà fait. Ce serait bête de ne pas savoir comment rapporter des points à ta maison. D'ailleurs, tu peux jeter un coup d'oeil aux sabliers pour voir où en est la course à la Coupe. Et comme les votes, c'est le bien, Top-Siter rapporte des points !

N'empêche que le meilleur moyen d'obtenir des points reste d'aller en cours. Et oui, nous sommes dans une école et nos chers professeurs vont se faire une joie de t'apprendre tout ce qu'ils savent. Quand tu te seras bien installé(e) dans ton dortoir, attrape tes bouquins et rends toi vite en classe ! Nos professeurs t'attendent, et pour savoir à qui tu as à faire, tu trouveras la liste ici. La liste des sortilèges par année est disponible .

Il n'y a pas que les points des sabliers qui sont importants ici. Il y a aussi les points défis ! Tu peux aller lire ce sujet pour savoir exactement ce que c'est que les points défis. N'oublie pas de créer ton sujet d'ailleurs, qu'on puisse tous t'en proposer ! Bien sûr, tu peux également savoir combien tu as de points en allant voir la fiche ! Le nombre de point s'initialise automatiquement à 0/0 mais dès que vous avez un point, vous pouvez voir l'évolution de ceux-ci à 1/2000...

Heureusement, il n'y a pas que les cours dans la vie ! Tu vas pouvoir t'entraîner à être une fouine en écoutant les rumeurs qui se baladent dans les couloirs, attraper ton balai pour devenir le plus grand joueur de Quidditch de l'histoire de Poudlard... Enfin, pour être sûr(e) de ne rien louper des activités qui te seront proposées, garde un oeil sur le panneau d'affichage, et sur la Gazette du Sorcier pour être informé(e) de tout ce qui peut bien se passer dans le monde magique.

Le HRP (hors-RP) te donnera également de quoi t'occuper grâce à une partie Flood bien remplie. Tu pourras également faire plaisir aux autres membres en leur offrant des cadeaux. N'oublie pas, à l'occasion, de passer sur la ChatBox, avec un peu de chance, tu tomberas en plein jeu... S'il y a quelque chose que tu ne comprends pas, nous répondrons à toutes tes questions.

Sur ce, je te souhaite beaucoup de plaisir dans cette nouvelle vie qui commence, et plein de merveilleux RPs !


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Arrivé(e) le : 27/11/2016
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Crédit : Schizophrenic. (c)
Année : Sixième (seize ans)

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Et plus en détails ?
Statut Sanguin: Né-Moldu
Disponible pour un RP ?: Si t'es pas pressé, c'est d'accord !
D'autres comptes ?: Finn & Jade.

MessageSujet: Re: La joie de vivre incarnée ... ou pas !! UC   Lun 17 Juil - 12:17

C'est triste comme histoire, mais je suis contente qu'il ait fini par trouver la famille de Savannah. :fursy:
Rebienvenue avec ce petit perso ma belle, qui m'a tout l'air très intéressant, mais venant de toi je n'en attendais pas moins ! Pompom Girl J'ai hâte de le voir en action, et voir comment il va gérer ce don !
Naturellement, je te réserve un lien, on va bien s'amuser. :noel:


I’m afraid, somebody else might take my place
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MessageSujet: Re: La joie de vivre incarnée ... ou pas !! UC   Ven 28 Juil - 23:20

Rebienvenue sur le fow' ! Coeur
 Édit: il me fait peur ton vava.
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MessageSujet: Re: La joie de vivre incarnée ... ou pas !! UC   

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