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 Ich bin Schnappi das kleine Krokodil - Rioghbhardan

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MessageSujet: Ich bin Schnappi das kleine Krokodil - Rioghbhardan   Dim 18 Nov - 18:21


Rioghbhardan & Savannah

Ich bin Schnappi das kleine Krokodil
Ma première tentative de fresque ayant été avortée par ce cher Maxime, je retente l’expérience aujourd’hui. J’ai de la chance, mon emploi du temps me permet, à part le lundi où j’ai cours toute la journée, de profiter de longues après-midis pour faire ce qu’il me plait. Ce jeudi, j’ai donc décidé de déjeuner rapidement pour aller chercher mon nécessaire à peinture dans mon dortoir avant de prendre la direction de la salle que j’avais repéré quelques jours auparavant. J’ai mis au point un super projet de fresque murale et je sais que j’aurais le temps de la terminer puisque mes observations des rondes du concierge m’ont permis d’observer qu’il ne mettait pas les pieds dans ce coin du château. Probablement parce qu’il n’y a pas de salle en état de fonctionnement et que les élèves ont donc, par conséquent, interdiction formelle de s’y rendre. Mais bon, les interdictions formelles et moi nous n’avons jamais été très bonnes copines et je sais pertinemment que c’est probablement mon seul espoir de mener à bien mon œuvre sans que monsieur le concierge vienne me chopper. Malheureusement, ce cher personnage ne me connait que trop bien et j’ai encore un doux souvenir des longues heures passées en retenue à nettoyer à la manière moldue les dégâts causés par ma trop grande créativité. A la fin de ces heures, l’éponge me brulait les mains et je commençais à faire une légère allergie au savon… Mais bon, ça ne devait pas être si terrible que ça puisque je suis encore prête aujourd’hui à recommencer. Et pour cause, le dessin me manque, peindre me manque, mes plaisirs d’avant me manquent et je ne vais pas rester toute l’année à me morfondre dans mon dortoir en me disant que ma vie ne sera plus jamais aussi belle qu’elle l’a été ces dernières années. C’est totalement faux, je n’ai même pas encore vingt ans et j’ai de belles choses à vivre, j’en suis persuadée. Mais pour pouvoir les vivre, il faut que je me bouge les fesses, ce n’est pas en restant prostrée dans mon dortoir que je vais pouvoir aller de l’avant, et Avril m’a bien dit qu’il fallait que je reprenne des activités qui me stimulent. D’ailleurs, je compte bien dire très prochainement à mon frère ce que j’en pense sur mon exclusion de l’équipe de Quidditch. Il va falloir que j’arrive à lui dire ça de manière polie et sympathique pour éviter que ça parte en conflit international. Et s’il ne veut pas m’écouter, il faudra que je trouve un plan B. Cette idée me répugne car il s’agit tout de même de mon frère, mais j’en ai un peu marre de me laisser marcher dessus continuellement.

La pièce dans laquelle je pénètre est faiblement éclairée mais deux ou trois bougies et ma baguette permettent d’augmenter assez la luminosité pour éviter que je fasse un travail de cochon. Je m’approche du mur du fond et constate avec bonheur qu’il est lisse et bien blanc ce qui m’épargne du travail supplémentaire. Un petit dépoussiérage à la baguette suffit à lui redonner sa splendeur d’entant et je dispose sur le sol mes bombes de peinture prêtes à l’usage. Dans un coin de la pièce, je déniche une sorte de grande nappe qui a l’air d’avoir vécu la guerre tant elle est abimée et je la dispose au pied du mur pour éviter les traces de peinture sur le sol. Sol complètement pourri d’ailleurs, donc je pense que ça ne l’aurait pas trop dérangé, mais je suis quand même rattrapée par ma conscience. Comme quoi, malgré l’éloignement parental, je n’arrive pas à être complètement dans l’illégalité, il faut toujours que mes principes éducatifs refassent surface même de manière minime. Je ne pense pas qu’avoir mis une nappe au sol me sauvera si jamais je me fais chopper mais bon, ça n’a absolument pas la moindre importance, je le fais quand même histoire d’avoir l’impression que je fais les choses bien. Je m’attelle au dessin de mon tigre sur le mur blanc en utilisant un crayon dont on distingue à peine les traits sur le mur. Je fais toujours ça parce que si je me chie avec la peinture, c’est toujours compliqué à réparer alors que là je peux faire des rectifications. Faire mon patron me prend de longues, très longues minutes et quand enfin je recule, j’admire le résultat. Franchement, pour une reprise, ce n’est pas trop mal. Les fesses de mon tigre sont un peu trop imposantes et sa tête un peu moins effrayante que ce que j’aurais aimé rendre, mais pour un début je suis plutôt contente. J’attrape ma première bombe de peinture et commence par les yeux de l’animal car je sais que c’est une partie difficile et j’ai besoin d’être très concentrée pour le faire. Après quelques heures de travail, je serais moins efficace donc autant que je garde le facile pour la fin. C’est lorsque je mets ma petite touche finale sur le premier œil que je trouve plutôt réussi que j’entends la porte claquer derrière moi. La panique me fait sursauter tellement fort que je lâche ma bombe de peinture et mon cœur menace de sortir de ma poitrine. Je fais volte-face pour me trouver nez à nez avec Dan. « Oh putain… C’est toi ? Tu m’as fichu la peur de ma vie, imbécile. » Dis-je avant de lui sourire. Quel charmant accueil, je suis sûre qu’il n’en attendait pas moins de ma part. « Rassure-moi, tu n’es pas là parce que tu cherchais un coin tranquille pour te bécoter avec ton mec ? Je n’ai pas vraiment envie de croiser un préfet pour le moment. » Je ne suis pas sûre que Milo me ferait chier pour un peu de peinture mais je sous-estime peut-être son sens du devoir et je ne vois pas trop ce que viendrait foutre le Poufsouffle ici si ce n’est pas pour s’envoyer en l’air, parce que ce n’est quand même pas l’endroit le plus accueillant de l’école. En tout cas, superbe entrée en matière, Dan ne doit pas regretter d’être venu me voir. « Je suis contente de te voir. » Je rajoute quand même quelque chose d’un peu plus positif, il va finir par croire que je le déteste et que je ne veux pas le voir ce qui est loin d’être le cas.

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MessageSujet: Re: Ich bin Schnappi das kleine Krokodil - Rioghbhardan   Mar 20 Nov - 23:07


Ich bin Schnappi das kleine Krokodil
Savannah & Rioghbhardan

Je referme mon album en lâchant un soupir satisfait puis je m’étire péniblement. J’ai enfin fini de trier toutes les photos que j’ai pu prendre sous Blackman ! Il y en avait une tonne, clairement, beaucoup plus que dans mes souvenirs et autant auxquelles je n’avais jamais retouchées depuis. Quand j’ai mis le nez dedans la première fois, je pensais qu’en un après-midi, ce serait bouclé mais finalement, il m’a fallu presque un mois pour en venir à bout, en y accordant sûrement moins de temps que je ne l’aurais dû mais autant que le sujet me donnait envie d’en accorder… Dans l’ensemble, c’était juste des négatifs abandonnés dans un coin, un morceau d’une vie à laquelle je n’avais pas particulièrement envie de repenser. C’était de plus en plus dur de trouver le courage de m’isoler dans un coin pour développer quoi que ce soit et en regardant les clichés, j’ai pas trop de mal à comprendre pourquoi. Si l’ensemble reste sans intérêt, un groupe d’élèves dans le parc ou un couloir entre deux heures de cours, l’atmosphère me revient lourde, même au travers du papier. Les visages sont fermés, les regards parfois assassins… C’est toujours un peu étrange de réaliser que les meilleurs moments de ma vie sont aussi les plus affreux que j’ai jamais connus. Je hausse les épaules d’un geste machinal et abandonne enfin le lit. La couverture est pleine de plis. Je tire un peu dessus et efface toute trace de mon passage avant de remettre mon album dans ma valise. Je suis prêt pour rencontrer les gars du journal à la prochaine sortie à Pré-au-Lard ! Heureusement que je m’y suis pris en avance, j’aurais été dans une sacrée merde, sans quoi ! Je laisse le dessus retomber et m’étire une fois de plus. Le dortoir est désert. Je devrais en profiter pour bosser, essayer enfin de comprendre quelque chose aux bouquins de maths que Shawna m’a envoyés mais la motivation s’est fait la malle. Et, mine de rien, les souvenirs qui sont revenus mêlés aux images de ces derniers jours laissent une impression gênante. Presque étouffante. L’envie de vérifier que rien est en train de recommencer me picote jusqu’au bout des doigts. Comme si j’allais avoir la moindre certitude, sérieux… Je sais que je vais me contenter d’errer sans jamais rien trouver, ni passé ni futur, mais qu’importe. Des Serdaigle avaient dit que ça venait de leur étage… Au pire, je perdrai une demi-heure, on s’en fout, non ? J’aurais qu’à dire que c’est une pause avant d’être sérieux et de me remettre à mes bouquins. Oui, voilà, on aura qu’à dire ça ! Je ramasse mon pull qui a glissé du lit quand je me suis levé, jette un coup d’oeil au sac-à-dos qui dort sous le mien en attendant que le pire arrive et dévale les escaliers la seconde suivante.

Pour une fois, les escaliers coopèrent et me laissent au quatrième en un temps record. C’est là que je réalise qu’en réalité je suis parfaitement stupide. Il y a combien de salles au quatrième, hein ? Trente ? Quarante ? Peut-être plus ? Autant chercher une aiguille dans une botte de foin. Surtout que je n’ai pas la moindre idée de ce que je cherche… Je reste comme l’abruti que je suis, à deux pas des marches, à me demander si ça sert vraiment à quelque chose. La réponse est non, évidemment ! Mais, non sans un nouveau soupir, je m’enfonce quand même dans le couloir. Je quitte le couloir principal et commence à ouvrir une porte de temps en temps, jetant un oeil désabusé à l’intérieur avant de poursuivre mon chemin. Je ne suis pas sûr d’avoir le droit d’être là mais qu’importe. Je risque quoi, au pire ? Qu’on me demande de faire demi-tour ? Je devrais pouvoir y survivre… N’empêche… . Si les Mangemorts sont arrivés par le quatrième il y a deux ans, ils sont arrivés comment ? Un passage secret ? Un vol en balai jusqu’à la fenêtre ? Je ne sais même pas comment on peut voyager dans le monde magique, encore moins dans un endroit comme Poudlard. Techniquement il y a une barrière magique, une protection une merde comme ça, alors je sais même pas si le balai est envisageable. On transplane pas. Est-ce que les portoloins ça passe dans l’enceinte de l’école ? Les cheminées sont reliées au réseau ? Je sais pas. Je sais juste pas. Chez moi, quand on doit bouger, on prend le bus, l’avion, on attend bêtement devant des grilles pour qu’on les ouvre… C’est dans ces moments-là que je réalise que tout ça, c’est pas vraiment mon monde, tout ça. J’ai presque l’impression d’avoir tout gâché pour quelque chose qui ne me ressemble finalement pas tant que ça. J’ai toujours un peu de mal à comprendre ce qui m’entoure, à Poudlard. Parfois, les gens parlent de trucs qui ont l’air habituels pour eux et moi je suis là à hocher la tête pour pas avoir trop l’air con sans piper le moindre mot. Ma main se pose sur une nouvelle poignée sans même que j’y fasse attention et appuie dessus pour ouvrir la porte. Je passe la tête dans l’entrebâillement et sursaute en y voyant quelqu’un. Quelqu’un qui sursaute aussi. La poignée m’échappe, la porte s’ouvre en grand. Je mets une seconde à réaliser qui me fait face. Savannah. La même qui nous a rejoint à Halloween, la même qui s’est invité sur mon lit d’infirmerie dans cette maudite ferme, la même que j’ai passé ma vie à tenir éloignée… Le hasard se fout de ma gueule, quand même. Des années à faire comme si je la connaissais pas pour la mettre sur mon chemin à chaque occassion foireuse. « Oh putain… C’est toi ? Tu m’as fichu la peur de ma vie, imbécile. » Je lui rends son sourire dans un haussement d’épaules avant de faire un pas dans la pièce. Je referme derrière moi sans même y réfléchir.

Pour la première fois depuis que j’ai ouvert, mon regard se perd à l’intérieur. Le mur blanc, les traits de crayon sur le mur (je n’arrive pas bien à distinguer de quoi il s’agit, d’ici), le tissus sur le sol et cette fille isolée visiblement paniquée à l’idée de recevoir de la visite… Mon sourire s’étire davantage. « Alors on fait dans l’illégalité, maintenant ? » Je me rapproche doucement d’elle et m’arrête à sa hauteur, les yeux rivés sur l’oeil qui m’apparaît désormais, peint sur le mur. Je fronce légèrement les sourcils sans trop comprendre ce qu’elle fout. Enfin, je suis pas que débile, je vois bien ce qu’elle fout mais je comprends pas pourquoi. « Rassure-moi, tu n’es pas là parce que tu cherchais un coin tranquille pour te bécoter avec ton mec ? Je n’ai pas vraiment envie de croiser un préfet pour le moment. » Je ne peux m’empêcher de rire en l’entendant. Je ne sais même pas où il est, « mon mec ». Si les tensions se sont apaisés, j’évite de poser trop de questions. Sûrement pour pas entendre qu’il est avec cette incroyable Felicia, encore et toujours avec cette fantastique Felicia… Alors je me contente des doutes et des moments qu’on passe ensemble. Du reste, je préfère l’ignorance. « Pourquoi d’autre tu veux que je sois là, sérieux ? J’ai même prévu une jolie chandelle, si jamais tu veux quelque chose à tenir ! » Je finis malgré tout par secouer la tête, sans jamais me défaire de mon sourire. Je suis content de la voir. Comme à Halloween. On a jamais été potes mais j’étais presque plus content de la voir elle que mes proches. Ça n’avait aucun sens. Et, aujourd’hui, bah ça me fait sincèrement plaisir d’être tombé sur elle. Mais je me garde bien de lui dire, elle risque de plus se sentir, après. « J’ai pas croisé de préfet sur mon chemin, si ça peut te rassurer. Mais ça doit être vraiment très très mal ce que tu fais, pour flipper comme ça. Caldwell la rebelle… Si je m’attendais à ça ! » Évidemment, je ne fais que la taquiner, rien de plus. C’est pas moi qui irai balancer ni rien. Quoi que beaucoup en pensent, c’est pas le genre de la maison. Et j’ai pas franchement envie que ça le devienne. « Je suis contente de te voir. » Je lève les yeux au ciel. « J’ai vu ça, ouais. » On peut pas dire qu’elle ait eu l’air ravi quand elle s’est retournée en panique, ni quand elle m’a traité d’imbécile… Ça a fait mal à mon petit coeur fragile ! Je finis par lui désigner le mur d’un vague geste du menton alors que j’enfonce les mains dans les poches de mon pantalon. « Bon, tu m’expliques ? »
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Je me souviens de toi près de moi, tu m'embrassais pour la première fois, j'ai cette image gravée dans la tête. Je me souviens des premiers rendez-vous comme de la plus belle image de nous.
Rioghbhardan O'Callaghan
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MessageSujet: Re: Ich bin Schnappi das kleine Krokodil - Rioghbhardan   Mer 21 Nov - 20:10


Rioghbhardan & Savannah

Ich bin Schnappi das kleine Krokodil
La panique et la surprise ont laissé place au soulagement. J’aime beaucoup Dan, je n’irais pas jusqu’à dire qu’il s’agit d’un ami car il a toujours fait en sorte de me repousser le plus possible, mais je peux au moins dire que nous nous entendons bien maintenant que nous avons eu notre lot de galères respectives et ça me fait plaisir de le recroiser. Ces derniers temps, je peine à l’apercevoir sans la compagnie de Milo et je n’ai jamais eu envie de les déranger. Alors je suis ravie d’avoir cette occasion aujourd’hui. « Alors on fait dans l’illégalité, maintenant ? » Je hausse les épaules en souriant, il se fout de moi mais j’en ai l’habitude et ça ne me dérange pas le moins du monde, je le lui rends bien. Et puis, mon dessin de tigre, certes plutôt illégal, est loin de faire de moi la pire délinquante, je pense que si tous les non-respects du règlement provenaient de dessins comme celui-ci, la direction de l’école aurait moins de soucis à se faire. Malheureusement, certains d’entre nous pensent que dès qu’ils ont atteint un âge à deux chiffres, ils peuvent se permettre tout et n’importe quoi. Parfois, je suis complètement atterrée de voir de quoi un mioche de douze ans est capable. Il suffit de voir ma rencontre avec Maxime pour se rendre compte que des plus jeunes que moi peuvent se montrer bien plus odieux. Mais je sache rapidement cette affreuse image de mon esprit, ce garçon ne vaut pas la peine que je mentionne son prénom, même si c’est seulement dans ma tête. « J’avoue, j’avoue… Je deal de la peinture… Je crois que ça mérite la prison. » Je pouffe. J’ai sûrement l’air minable avec mes deux yeux peints au mur et mes bombes de peinture un peu partout. On dirait un peu une bêtise de Bisounours, mais bon, je me garde bien de faire cette réflexion à voix haute, inutile de m’enfoncer, Dan y arrivera très bien tout seul.

« Pourquoi d’autre tu veux que je sois là, sérieux ? J’ai même prévu une jolie chandelle, si jamais tu veux quelque chose à tenir ! » J’éclate de rire, imaginant la scène avec horreur. Ce serait drôle d’un côté, mais tellement gênant. Heureusement, son petit-ami n’a pas débarqué après lui ce qui prouve qu’il est probablement seul ce qui est plutôt rassurant. Non pas que je n’aime pas Milo, à dire vrai, je ne le connais pas très bien, mais Milo plus Dan dans une même pièce, je le sens pas trop, ils sont toujours collés ensemble, j’aurais clairement l’impression de déranger. « Si la chandelle est assez lourde pour que je puisse vous assommer avec, je prends. » Dis-je sans me départir de mon sourire. Depuis que je suis célibataire, j’ai tendance à trouver tous les couples écœurants… Bon, en réalité, je trouvais déjà les couples écœurants avant, vu qu’Izzie et moi n’étions pas franchement démonstratifs. C’est peut-être parce qu’on a passé plus de temps à s’engueuler qu’à s’aimer ? Possible, mais c’est du passé, alors ça ne sert à rien de revenir dessus. « Sérieusement… Qu’est-ce que tu fous-là ? » On ne peut pas se croiser par hasard, le château est beaucoup trop grand. Enfin si, c’est forcément du hasard, je doute fort qu’il m’ait suivi alors qu’il aurait simplement pu m’aborder dans un couloir. Mais je trouve ça fou qu’il soit ici. Vraiment fou. « J’ai pas croisé de préfet sur mon chemin, si ça peut te rassurer. Mais ça doit être vraiment très très mal ce que tu fais, pour flipper comme ça. Caldwell la rebelle… Si je m’attendais à ça ! » Mon dieu, j’espère que ça ne va pas être mon nouveau surnom parce que mon dieu que c’est moche… Je me garde bien de le lui faire remarquer, cependant, de peur de lui donner des idées. Je suis allée tellement souvent en retenue que je trouve plutôt normal d’avoir un peu paniqué. Evidemment, ce ne serait rien par rapport à l’expérience des cachots mais quand même, si je pouvais éviter de récurer les toilettes pendant une heure, ça m’arrangeait. « Tu te moques, mais mon ratio, nombre de retenues par rapport au nombre de bêtises est franchement très mauvais, alors je m’attendais à voir ma poisse revenir au galop. » Je ne sais pas pourquoi je m’acharne alors que le concierge peut débarquer à tout moment. Il a un radar à Savannah ce mec, c’est chiant.

Je me hâte quand même de le rassurer, mais il ne semble pas le moins du monde préoccupé par le fait que j’ai eu envie ou pas de le voir débarquer ici ce qui est plutôt cool. Dan ne se prend pas la tête et ce n’est pas désagréable. Je suis enfin face à quelqu’un de relativement sympathique selon les jours, qui ne va pas me faire chier avec les cours, en tout cas j’espère bien vu son nombre de redoublement et qui n’est pas là pour savoir si mon séjour chez les fous s’est bien déroulé. Finalement, je l’aime bien. Bon, je l’ai toujours bien aimé mais avant il ne pouvait pas m’encadrer donc ça rendait les choses nettement plus compliquées. « J’ai vu ça, ouais. » Je m’esclaffe une fois de plus, j’avoue que je ne lui ai pas réservé un accueil des plus chaleureux et j’en suis bien désolée. Deux gros mots dans une seule et même phrase, ce n’est pas un super ratio, ça non plus. Pauvre lui. « J’espère que tu ne m’en veux pas trop pour l’accueil. » Il serait bien capable de bouder, le bougre. En tout cas, moi, je m’amuse bien, alors que ça fait à peine deux minutes qu’il est entré dans la pièce. Je ne regrette pas sa venue. « Bon, tu m’expliques ? » Il jette un œil au mur derrière moi. Mon dessin est à peine commencé et je vais avoir du mal à lui expliquer quel est le but de tout ça parce qu’il n’y en a franchement pas. « Je pratique l’art-thérapie. » Dis-je simplement avant de me lancer dans une explication un peu plus complète. « J’ai commencé en première année, j’ai toujours adoré dessiner mais je me suis rendu compte qu’une petite feuille de papier ce n’est pas assez grand, alors j’ai commencé à utiliser des bombes de peinture pour peindre sur les murs. J’ai acquis une bonne technique avec les années et ça me détend. Le seul bémol c’est que je me fais souvent chopper, même si j’essaie de trouver des endroits isolés et que j’efface mes œuvres une fois terminées. » C’est mon plaisir à moi et je m’adonne à cet exercice de manière régulière. En réalité, ça faisait longtemps que j’avais abandonné mais m’y remettre me fait véritablement du bien.

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MessageSujet: Re: Ich bin Schnappi das kleine Krokodil - Rioghbhardan   Mer 21 Nov - 23:50


Ich bin Schnappi das kleine Krokodil
Savannah & Rioghbhardan

Est-ce que je m’attendais à tomber sur quelqu’un ? Honnêtement, j’en sais rien… D’un côté, vu ce que je cherchais, je pense que j’espérais que non. Mais maintenant que la seule menace de mon après-midi est une fille armée de peinture, je crois que ça me plaît. Bien au contraire… Je la vois qui hausse les épaules, tout sourire. Elle n’a pas l’air particulièrement gênée par ma présence. C’est bêtement rassurant. Je ne vais pas jouer les victimes et prétendre que personne ne m’aime, blablabla, bouhouhou c’est trop triste, je sais que c’est faux, mais j’ai souvent l’impression d’être en trop, ces derniers temps. Que ce soit avec Milo, avec Tracy ou simplement dans cette école. Même Daniela, qui avait l’air d’un soutien stable cette année, s’acoquine avec l’ennemi. Qu’est-ce que je peux faire contre ça, hein ? Là, dans cette salle loin de la foule des élèves, j’ai pas vraiment l’impression de déranger. « J’avoue, j’avoue… Je deal de la peinture… Je crois que ça mérite la prison. » Je hoche la tête, la mine grave. Et encore, elle est gentille, j’aurais parié sur la peine de mort, à sa place ! Mais je me doute bien qu’elle refuse d’envisager un sort si funeste. « Je crois aussi, ouais… Si tu disparais subitement, je commencerai les recherches par Azkaban. » On sait sûrement aussi bien l’un que l’autre que je ne commencerai rien du tout mais c’est qu’un détail sans grande importance. Elle a passé un mois loin de l’école sans que je le remarque avant que les bruits de couloirs ne me mettent son absence sous le nez alors un séjour derrière les barreaux ne me marquera sûrement pas davantage. Mais qu’importe ! Elle prend la peine de s’inquiéter d’une éventuelle venue de mon copain, sur quoi je ne la rassure pas le moins du monde mais ça a au moins le mérite de la faire rire. J’apprécie la légèreté de cette rencontre. Je ne sais pas combien de temps on va rester là, à faire la discussion au beau milieu de rien, mais je ne suis pas particulièrement pressé de retourner à mon exploration qui sert à rien ! « Si la chandelle est assez lourde pour que je puisse vous assommer avec, je prends. » J’opte pour un air choqué du plus bel effet, bouche ouverte et main devant. Du grand art ! Je crois que je suis passé à côté de ma voie, j’aurais dû me lancer dans le théâtre. Ou dans le mime, pour le coup, j’avoue que je ne sais pas bien de quoi ça tire réellement. « Eh ! » Niveau répartie, c’est zéro, mais le ricanement idiot qui m’échappe anéantit dans l’oeuf tout espoir de trouver mieux.

En vrai, elle peut ranger son arme tranquille ! On est de moins en moins souvent fourrés ensemble, avec Milo… Je dis pas qu’on se voit pas ou quoi, non, mais il est loin le temps où on ne nous voyait pas l’un sans l’autre. Je passe le plus clair de mon temps à la bibliothèque ou sur le terrain de Quidditch, lui est probablement près des serres ou en train de conter fleurette à sa délicieuse Felicia… Certes, on a passé deux après-midis entiers ensemble ce week-end mais ça tient clairement du miracle. Mais maintenant qu’elle le dit, ce coin du château, visiblement oublié par l’humanité toute entière, peut faire un lieu de rendez-vous correct… L’intimité risque d’être précaire mais c’est à peu près le cas dans l’école dans son intégralité. Il n’y avait vaguement que « notre » dortoir qui nous offrait la certitude d’être tranquille. « Sérieusement… Qu’est-ce que tu fous là ? » Je hausse les épaules sans grand entrain. Qu’est-ce que je peux répondre à ça ? Je cherchais comment Blackman et ses potes avaient pu entrer dans le château sans passer par la porte, d’accord, mais je suis pas convaincu que ça soit une très bonne explication. Je sais que c’est Savannah et qu’elle ne me prend probablement pas pour un dangereux psychopathe (qui le pourrait, honnêtement…?) mais avec ce qui se passe, mes conneries passées et le désamour tenace que certains me portent, j’imagine que, si ça s’ébruite, on aurait tôt fait de me foutre dans le même sac qu’Elsing et les badges rouges. En mode : il tente de venir en aide aux vilains de dehors ou une merde du genre. Non merci ! S’il y a une chose que j’espère vraiment de cette neuvième et dernière année à Poudlard, c’est une certaine tranquillité ! « Je fuis les coins surpeuplés ? » C’est pas forcément le pire des mensonges. Pas franchement la vérité non plus, cela dit… Mais elle s’en contentera. Je m’empresse de changer de sujet, de recentrer la discussion sur elle. Et je dois bien avouer que je suis plutôt fier de moi, ça a l’air de fonctionner pas trop mal ! « Tu te moques… » Je lève les mains en signe d’innocence, secouant la tête avec une lenteur affolante. Le sourire qui mange la moitié de ma face hurle le contraire, bien sûr, mais je fais comme si personne n’avait rien remarqué. « …mais mon ratio, nombre de retenues par rapport au nombre de bêtises est franchement très mauvais, alors je m’attendais à voir ma poisse revenir au galop. » Ça me fait bizarre, un peu, parce que je la pensais assez sage. On a tous enfreint plus ou moins le règlement, c’est obligé, mais je ne la voyais pas comme faisant partie de ceux qui en faisaient leur mode de vie. Comme quoi… Voilà que je sympathise avec des cancres, maintenant, on aura tout vu ! C’est pas un mal, dans le fond, je commence à en avoir ma claque des gens sérieux tout le temps. À n’envisager que le pire, à voir que les trucs déprimants… J’ai envie d’autre chose et autre chose est difficile à trouver, en règle générale. Je sais que ça vient de plein de choses mais ça n’y change rien, en fin de compte… Le résultat est le même. Et cette fille sortie de nulle part ressemble à une bouffée d’air frais avec sa peinture illégale et son sourire immense. « Et bah, c’est ton jour de chance, ma grande, pas de concierge ni préfet mais mon incroyable présence là pour illuminer ta journée ! » Je lui adresse un clin d’oeil trop complice pour être sérieux et lui décoche un sourire colgate. « Ne me remercie pas, ça me fait plaisir. » Et même si c’est balancé sur le ton de la plaisanterie, c’est plus sincère que je ne l’aurais cru.

C’est amusant de la voir essayer de se rattraper aux branches après l’accueil désastreux qu’elle m’a offert. Inutile mais amusant. Si elle pense que je vais me vexer pour si peu, elle se fourre le doigt dans l’oeil ! Je sais encore reconnaître quelqu’un qui est prête pour partager un moment avec moi de quelqu’un qui rêve juste de me voir déguerpir. Et puis avec le nombre de fois où elle m’a soulé, la gamine, profitant même de mon alitement pour me coincer le plus fourbement du monde, elle serait quand même mal placée pour se plaindre ! « J’espère que tu ne m’en veux pas trop pour l’accueil. » Je hoche la tête, l’oeil larmoyant et la lèvre tremblante. Quand je vous dis qu’une belle carrière aurait pu m’attendre, je déconne pas ! J’ai du talent, il est juste pas encore reconnu, voilà tout ! « Si… Mon pauvre coeur est en miettes… » Mais je ne tiens pas le rôle très longtemps, préférant ricaner bêtement à peine une seconde plus tard. Un nouveau haussement d’épaules m’échappe. « En vrai, non. Pas trop… Mais je te conseille quand même d’être absolument a-do-rable jusqu’à ce que je parte si tu veux pas que je me mette au vaudou pour me venger de cet affront. » J’imagine qu’il doit bien y avoir un bouquin ou deux qui traitent de ça, dans la bibliothèque, non ? Au moins dans la réserve… J’y suis jamais allé mais ça doit bien se trouver là-bas. En vrai, j’y suis allé, une fois, mais les souvenirs que j’en ai sont trop troubles et étranges pour être normaux. Peut-être que j’y suis vraiment allé mais si c’est le cas, j’étais sûrement pas seul… Je sais pas… Je balaie tout ça de mon esprit et reviens vers la conversation, plus rassurante que ce qui a pu se passer sous Blackman… « Je pratique l’art-thérapie. » Je fronce légèrement les sourcils. L’artquoi ? C’est quoi ça ? « J’ai commencé en première année, j’ai toujours adoré dessiner mais je me suis rendu compte qu’une petite feuille de papier ce n’est pas assez grand, alors j’ai commencé à utiliser des bombes de peinture pour peindre sur les murs. J’ai acquis une bonne technique avec les années et ça me détend. » Ouais, elle fait des dessins quoi. Pas la peine d’utiliser des mots savants, là, juste pour expliquer qu’elle gribouille sur un mur comme un môme ! « Le seul bémol c’est que je me fais souvent chopper, même si j’essaie de trouver des endroits isolés et que j’efface mes œuvres une fois terminées. » Je fixe le petit morceau déjà peint un instant. C’est dommage de les effacer… Je comprends pourquoi, hein… Mais je trouve ça triste. Sur le coup, je regrette de ne pas avoir pris mon appareil avec moi, juste pour en garder une trace… Mais bon, d’ici qu’elle finisse, j’aurais sûrement le temps d’aller le chercher. « Tu sais quand même qu’il existe des grandes feuilles de papier ? » J’utilise le même ton que pour parler à un enfant un peu simplet mais mon sourire laisse voir la taquinerie. « Dégradation volontaire et préméditée des locaux du collège, ça peut aller chercher loin, ça… J’espère que t’es prête à passer ta vie derrière les barreaux, délinquante ! » Mes doigts suivent discrètement une ligne de crayon, effleurant à peine le mur pour ne pas risquer de l’effacer. « Je peux rester un peu ? …pour regarder ? » Si je suis une vraie brêle en dessin, j’ai toujours aimé jeter un oeil par-dessus l’épaule de ma soeur. Bien sûr, je me suis toujours appliqué à lui faire savoir que c’était moche et qu’elle était particulièrement nulle mais ça ne l’a pas empêché de vouloir en faire sa vie malgré tout… Et elle a eu parfaitement raison de jamais m’écouter, bien évidemment !
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MessageSujet: Re: Ich bin Schnappi das kleine Krokodil - Rioghbhardan   Jeu 22 Nov - 21:15


Rioghbhardan & Savannah

Ich bin Schnappi das kleine Krokodil
J’ai beau passer beaucoup de temps en retenue pour cause de dessins sur les murs, je suis loin de me considérer comme une délinquante. Ce que je fais, c’est de l’art, tout simplement, et ils devraient être heureux que je tartine les murs de l’école de mes œuvres parce que certaines pièces ont bien besoin d’être égayées, à mon avis. Malheureusement, le directeur ainsi que les membres du personnel n’ont pas franchement l’air d’être de mon avis, raison pour laquelle je fais bien attention de ne laisser aucunes traces de mon passage après la réalisation de mes fresques. Je leur ai donc montré à plusieurs reprises que j’étais très coopérative et prête à me faire toute petite s’ils me laissaient continuer, mais ils ne semblent pas être de cet avis et continuent à me traquer malgré tous mes efforts pour leur prouver que je ne suis pas la rebelle qu’ils doivent chasser. A l’école, il y a pire que moi et de loin, alors j’ai du mal à comprendre leur acharnement. A mon avis, ils s’en donnent à cœur joie car je suis une proie facile, mais c’est un peu dommage. « Je crois aussi, ouais… Si tu disparais subitement, je commencerai les recherches par Azkaban. » Mon sourire s’élargit, une fois de plus, à force de sourire je vais certainement finir par rester coincée ce qui serait bien dommage compte tenu du climat régnant actuellement. Mieux vaut faire profil bas et raser les murs quand on est né-moldu, plutôt que de se comporter comme si on venait de conquérir un nouveau territoire. J’évite quand même de me faire trop petite pour éviter une victoire facile mais la lettre anonyme venant menacer mes proches m’a sacrément refroidie alors je fais attention à mes agissements. « Parce que tu viendrais me chercher si jamais je disparaissais ? Moooh, c’est trop mignon. » Dis-je en faisant semblant d’essuyer une larme d’émotion au coin de l’œil. Dan est loin d’être mon meilleur ami, même si je l’apprécie beaucoup, et je doute fort qu’il se serait soucié de mon sort si je n’étais pas revenue à l’école, d’ailleurs je n’ai pas eu des tonnes de nouvelles en septembre ce qui prouve bien ce que j’avance. Mais bon, c’est dans l’ordre des choses, il a ses propres amis, il n’a pas besoin de s’enquérir de mon état et c’est tant mieux pour lui. « Eh ! » Son air choqué m’amuse beaucoup, même si je doute fort qu’il soit très sincère. Il s’imagine bien que personne n’aurait envie de subir un tel spectacle, surtout pas moi, mais je ne tiens pas à le lui expliquer tellement ça semble évident.

En attendant, la présence de Dan est quand même nettement préférable à celle du concierge, je dois bien le reconnaitre, en même temps il n’est pas trop difficile d’égaler ce sale bonhomme. « Et bah, c’est ton jour de chance, ma grande, pas de concierge ni préfet mais mon incroyable présence là pour illuminer ta journée ! » Je lève les yeux au ciel, il ne manque pas d’air quand même, je ne lui ai rien demandé, moi, s’il n’avait pas été là, je n’en aurais pas été plus malheureuse. Bon, je reconnais, malgré tout, que sa présence me fait plaisir et rend la journée moins terne qu’elle aurait pu l’être sans son intervention. Cependant, je me garde bien de le lui faire remarquer, il ne s’agirait pas de lui faire prendre la grosse tête. « Ne me remercie pas, ça me fait plaisir. » Nouveau mouvement de mes yeux vers le ciel, l’air faussement exaspéré par son attitude. Il ne manque pas de toupet ce garçon, quand il veut, je ne le connaissais pas comme ça. Ces dernières années, il a déployé tellement d’énergie à me repousser que j’avais bien du mal à le voir autrement que comme quelqu’un de très réservé. « Ne t’inquiètes pas, je n’en avais absolument pas l’intention. » Dis-je en souriant. Faut pas pousser mémé dans les orties, quand même, je ne vais pas lui baiser les pieds parce qu’il daigne m’accorder cinq minutes de son temps, ce n’est pas du tout le genre de la maison. Sa tête va se transformer en pastèque et il ne va plus se sentir. Ce serait carrément dommage. « Si… Mon pauvre cœur est en miettes… » En miettes, carrément, pauvre petit bichon. Mais il est vrai que je n’ai pas été très tendre avec lui, la surprise ayant fait sortir les mots un peu plus rapidement que j’aurais pu l’espérer. « En vrai, non. Pas trop… Mais je te conseille quand même d’être absolument a-do-rable jusqu’à ce que je parte si tu veux pas que je me mette au vaudou pour me venger de cet affront. » Alors là, il peut compter sur moi, même si je ne crains pas le vaudou le moins du monde et que j’ai bien conscience que, venant de lui, tout ceci n’est qu’une plaisanterie, je n’ai pas l’intention de me montrer désagréable envers lui. Depuis que je suis revenue, je passe mon temps à me battre contre la plupart des Serpentard, autant dire que je n’ai pas besoin d’un ennemi supplémentaire. « Tu peux compter sur moi, je ferais de mon mieux pour me montrer irréprochable. » Je prends un ton très solennel et pause mon poing fermé sur mon cœur, geste supposé montré toute ma dévotion mais qui, dans le contexte actuel, est surtout parfaitement risible. Pauvre Dan, il ne sait pas dans quoi il s’est embarqué.

Nous parlons finalement de ma fresque et de mon goût particulier pour le dessin. Evidemment, il ne manque pas de me charrier sur le sujet, me faisant remarquer sans le moindre scrupule que je me fais chier pour rien à peindre sur les murs. Il n’a pas tort, si je prenais une feuille ce serait tout de suite beaucoup plus facile, mais aussi beaucoup moins amusant. J’aime le challenge et la sensation de liberté que me procure cette activité. Je crois que j’aurais bien du mal à lui expliquer pourquoi j’ai besoin de ça. Pourtant c’est le cas, ce n’est pas un caprice de fillette, j’en ai réellement besoin. « Tu sais quand même qu’il existe des grandes feuilles de papier ? » Je lui tire la langue avec beaucoup de maturité pour lui montrer que je désapprouve complètement qu’il se fiche de moi à ce point. En plus, avant qu’il trouve une feuille me permettant de reproduire à l’identique mes fresques murales, à mon avis il n’a pas fini de chercher. « Une feuille de la taille d’un mur ? Je suis curieuse de voir ça. » En même temps, nous sommes des sorciers, agrandir une feuille pour qu’elle prenne la place de tout le mur ne doit pas être impossible pour lui et à mon avis, si le lui lance un pareil défit, il est hautement probable qu’il m’en ramène une. Cela dit, ça vaut le coup de tenter. « Si jamais tu m’en trouves une, je te serais infiniment redevable, mais je doute que tu y parviennes. » Infiniment c’est peut-être un peu fort, s’il y arrive pour de vrai, je serais une sorte d’esclave à vie et je préfère éviter ça. J’aurais dû lui proposer de parier, ça aurait été beaucoup plus drôle. En plus j’aurais même pu lui demander de m’accompagner au bal de Noël de cette année en guise de gage, ça aurait été vraiment cool de ne pas y aller toute seule. Bon, pour le coup, j’aurais évidemment tenu la chandelle entre lui et Milo, mais je n’aurais pas eu à me tenir debout dans un coin, un verre à la main, à faire semblant de m’éclater comme une petite folle. « Dégradation volontaire et préméditée des locaux du collège, ça peut aller chercher loin, ça… J’espère que t’es prête à passer ta vie derrière les barreaux, délinquante ! » Prête ? Non, pas franchement, mais dit comme ça, c’est vrai que ça me fait déjà vachement plus passer pour une adolescente rebelle qu’auparavant, alors qu’en réalité, je suis loin de l’être, je profite de la vie, c’est tout, mais je ne cause du tort à personne et ne met pas en péril la réputation et l’avenir de mon établissement. « Déjà qu’une petite année derrière les barreaux, c’est long, je t’avoue que je préfère éviter. » je plaisante même de l’année affreuse que j’ai passé sous le règne de Blackman, à croire que la présence de Dan me fait vraiment du bien finalement. Je suis moi-même surprise des mots qui viennent de sortir de ma bouche. « Je peux rester un peu ? …pour regarder ? » J’écarquille les yeux de surprise, je ne m’attendais à ce qu’il tienne à rester en ma compagnie, encore moins pour regarder mon travail… Je crois que mes joues rosissent même un peu et je peine à retrouver une certaine contenance. « Oh… Euh… Bien sûr. Tu veux essayer ? » C’est là qu’il va normalement se foutre de ma gueule et se barrer mais puisqu’il veut rester, autant que j’en profite pour lui donner un cours.

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MessageSujet: Re: Ich bin Schnappi das kleine Krokodil - Rioghbhardan   Ven 30 Nov - 0:27


Ich bin Schnappi das kleine Krokodil
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Il règne dans cette salle abandonnée une légèreté que j’ai du mal à trouver ailleurs, en ce moment. Finalement, courir après un cauchemar n’a pas que des mauvais côtés. Oh, bien sûr, ça m’éloigne du moment où je me pencherai à nouveau sur mes bouquins mais il faut bien reconnaître que je ne suis pas très motivé à aller m’enfermer avec des bouquins auxquels je ne comprends rien. Parfois, je regrette un peu d’avoir eu l’idée débile de vouloir passer le moindre diplôme moldu… Je me prends la tête avec des conjugaisons françaises dégueulasses et des équations incompréhensibles juste pour obtenir un truc qui me servira jamais. Je le sais, hein, je n’irai jamais à l’Université moldue. Jamais… Alors peut-être que je suis pas vraiment à dix minutes. Pas même vingt. Ou plus, j’en sais trop rien… Le sourire de Savannah s’élargit. On est pas vraiment amis mais j’avoue que ça me fait plaisir de passer cet instant avec elle. Je ne sais pas où il nous mêne mais je m’en fiche. Elle ne m’a pas l’air du genre à se vexer pour rien et on ne puisse pas vraiment dire que son avis m’atteigne réellement, alors je pense qu’on devrait pouvoir s’en tirer sans cri ni heurt. Enfin, j’espère. « Parce que tu viendrais me chercher si jamais je disparaissais ? Moooh, c’est trop mignon. » Je hoche la tête d’un air grave. Je pense qu’elle ne se fait pas la moindre illusion sur la question : c’est faux. On est pas assez proches pour que son sort me concerne. Bien sûr, si elle a un problème et que je suis là pour le voir, je dis pas que je la laisserai tomber, mais de là à remuer ciel et terre pour lui foutre la main dessus, faut pas déconner. « J’abandonnerai pas une demoiselle en détresse, tout de même ! » Je me retiens de rire tant cette phrase est ridicule. C’est souvent moi, la demoiselle en détresse en réalité… Et y’a généralement toujours quelqu’un pour me sauver…

Je dois bien avouer que j’ai presque l’impression de découvrir une fille que je ne connais pas vraiment. Je veux dire… Je l’imaginais pas rebelle. Pas même un peu. Plutôt discrète. Sociable, ouverte, enthousiaste mais dans le rang. Comme quoi je suis pas foutu de viser juste avec les gens !En tout cas, elle ne risque rien avec moi. Ni de se prendre une retenue ni même de se faire balancer. On peut dire ce qu’on veut, c’est pas dans mes habitudes. Pourtant, je crois que j’en aurais eu pas mal, des choses à balancer, des ennuis à attirer et tout ce qui va avec… Elle a l’air de le savoir puisqu’elle ne cherche pas à me fuir. « Ne t’inquiètes pas, je n’en avais absolument pas l’intention. » Et la voilà qui lève les yeux au ciel. Ça me fait rire. Bonjour la reconnaissance, je vous jure ! C’est tout ce qu’on gagne à vouloir aider son prochain ! Je suis déçu. Terriblement déçu ! « Tant mieux, j’aurais plus su où me mettre, après, ça aurait été gênant. » Mais tout de même, faut reconnaître qu’elle a pas été cool, à mon arrivée. J’aurais pu me sentir rejeté, pas aimé, tout ça tout ça. Est-ce qu’elle réalise les dommages que ça aurait pu me causer mentalement d’être repoussé aussi vivement alors que j’avais rien fait ?! Je crois pas. Elle serait beaucoup plus coopérative, sinon. Elle dégagerait vite fait ce ton ironique qui me plaît pas trop quand il est dirigé contre moi… « Tu peux compter sur moi, je ferais de mon mieux pour me montrer irréprochable. » Sur quoi elle pose le poing sur son coeur, sûrement un genre de « croix de bois croix de fer », je suppose, ce qui me fait froncer légèrement les sourcils l’espace d’une seconde. Je finis par prendre un air satisfait, un peu hautain peut-être aussi, me redressant de toute ma hauteur comme si j’avais obtenu le Graal. « Parfait. » Je lui décoche un sourire prétentieux… « J’aime quand une fille est obéissante. » …qui se mue en quelque chose d’un peu pervers sur la fin. Évidemment, il n’y a rien de très sérieux derrière tout ça. Encore heureux…

J’en viens finalement à m’intéresser à ce qu’elle fabrique, aux traits sur le mur, aux yeux peints au milieu de rien… C’est surprenant. À force de la voir me courir derrière pour me parler de sa famille ou je ne sais quoi d’autre encore, j’avais l’impression de la connaître. Elle faisait partie du décor et, dans le fond, j’avais tendance à croire qu’il n’y avait pas grand chose derrière. C’était plutôt rassurant j’imagine, je pouvais la repousser sans mal comme ça. Mais là, je découvre sans le vouloir une partie de son univers, qui elle est derrière le masque de pot de colle. Je ne suis pas déçu du voyage et je ne peux qu’espérer que ma présence et ma curiosité ne la dérangent pas. Elle n’en donne pas particulièrement l’impression mais sait-on jamais… En tout cas, c’est pas le message qu’elle me fait passer en me tirant la langue comme une gamine ! Je lève les yeux au ciel, faussement désespéré, et finis par rire un peu bêtement. « Une feuille de la taille d’un mur ? Je suis curieuse de voir ça. » Je hausse les épaules. On est dans le monde magique alors ça doit bien pouvoir se trouver, se faire ou je ne sais quoi. Il y a des sortilèges pour faire de grands trucs à partir de petits trucs alors pourquoi pas des très grandes feuilles ? « Si jamais tu m’en trouves une, je te serais infiniment redevable, mais je doute que tu y parviennes. » Sérieusement ? C’est un défi ? Je lève le nez dans un geste dédaigneux. Si elle croit que j’en suis pas capable, elle se plante lamentablement, la gamine ! « En dehors de ta reconnaissance éternelle dont je me fous royalement, je gagne quoi à te trouver ta grande feuille ? Parce que si tu crois que je bosse gratos, tu te fourres le doigt dans l’oeil, ma petite ! » En vrai, je suis prêt à tenter le coup pour le seul plaisir de lui rabattre son caquet ! Mais elle est pas obligée de le savoir, ça… « Déjà qu’une petite année derrière les barreaux, c’est long, je t’avoue que je préfère éviter. » Sur le coup, je me sens con. Je la fixe sans trop savoir comment réagir. C’est pas le genre de choses dont on plaisante souvent, par chez moi. Mais finalement, je réalise que c’est stupide et que j’ai tendance à éviter le sujet pour soulager mes proches plus que pour me protéger moi. Je crois que je suis passé au-dessus. Je commence en tout cas… Alors je finis par esquisser un sourire un peu maladroit. « Quelle chochotte. » Même si j’ai bien conscience qu’elle est sûrement plus forte et courageuse que beaucoup d’entre nous, comme nombre des nés-moldus, si ce n’est tous.

Le silence retombe un instant, un instant pendant lequel j’observe son dessin avec plus d’attention. Ça me rappelle ma soeur… Ça me rappelle chez moi. Enfin, si jamais ça l’est encore, ce dont je suis de moins en moins sûr au fil des semaines… Ça me file un certain pincement au coeur et je retiens tant bien que mal un soupir attristé. Sans trop savoir pourquoi, je lui demande de rester. Elle a le droit de refuser, je ne lui en voudrai pas. J’ai bien conscience que si elle se met loin du monde, c’est parce que c’est interdit, d’accord, mais probablement aussi pour être tranquille. Elle n’a sûrement pas envie d’un boulet dans ses pattes. Pourtant, elle se met à rougir, la surprise parfaitement lisible dans son regard. Bah quoi ? « Oh… Euh… » Ouais, je vois… Honnêtement, je suis un peu déçu. J’avais pas l’intention de la déranger, juste de me poser un peu plus loin et de la regarder avancer son oeuvre. Sans forcément lui faire la conversation, je m’en fiche. Juste retrouver bêtement des habitudes que j’ai à Lucan. M’asseoir à côté de Shawna avec ma console et jeter un oeil toutes les trois secondes à sa feuille… Ça me manque un peu. Ok… Ça me manque beaucoup. Je m’apprête à lui dire que c’est pas grave, que je comprends, quand elle reprend. « Bien sûr. » Vraiment ? Je sens mon visage se fendre d’un sourire ravi. C’est ridicule, c’est juste un dessin ! Mais ça me fait sincèrement plaisir qu’elle accepte et je crois que ça se voit. « Tu veux essayer ? » Je ne peux m’empêcher de rire légèrement en secouant la tête. Vaut mieux pas pour elle, non ! J’ose pas imaginer la tronche de son truc après mon passage. « Non, non, juste regarder, t’inquiète. Je suis vraiment nul en dessin, même sur une feuille, alors je vais tout te faire rater, c’est pas la peine ! » Ce serait dommage qu’elle finisse par regretter de l’avoir proposé, j’ai pas envie qu’elle garde un mauvais souvenir de cette rencontre involontaire…
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MessageSujet: Re: Ich bin Schnappi das kleine Krokodil - Rioghbhardan   Mer 5 Déc - 22:06


Rioghbhardan & Savannah

Ich bin Schnappi das kleine Krokodil
Cette salle à l’atmosphère initialement détendue qui m’avait attirée pour la réalisation de ma fresque devient encore plus agréable en compagnie de Dan. Il est sympa, détendu, souriant, ça change de bon nombre d’élèves et surtout de ceux de ma maison. Enfermés dans leurs délires de pureté du sang, c’est tout juste s’ils arrivent à voir que je suis un être humain et non pas juste une fille qui a des parents non dotés de pouvoirs magiques. Je trouve ça ridicule, je n’essaie même plus de me battre contre leur opinion, ça ne sert à rien, débattre avec des cons n’a jamais fait avancer quoi que ce soit. Alors en ce moment, en compagnie du Poufsouffle, j’ai l’impression de retrouver un peu mon identité et ça me fait vraiment beaucoup de bien. Evidemment, je vais lui épargner un speech sur mon malheur d’avoir atterri à Serpentard, je doute que ça lui fasse plaisir ou même que ça l’intéresse. « J’abandonnerai pas une demoiselle en détresse, tout de même ! » Nouveau mouvement de mes yeux vers le ciel, je me vois parfaitement bien abandonné par Dan qui préférerait se sauver lui-même plutôt que de secourir ladite demoiselle. Je n’ai pas de mal à me dire que s’il tombe sur moi par hasard et que je suis tombée dans un ravin, il se retroussera les manches pour m’aider à en sortir, mais s’il ne me voit pas, il n’essaiera pas non plus de me chercher. Ce n’est pas un mauvais garçon, loin de là, nous ne sommes tout simplement pas les meilleurs amis du monde. « Ben voyons, Robin des Bois, heureusement que tu es là ! » J’ignore si la référence va lui parler mais j’imagine que malgré ses nombreuses années passées à Poudlard, il a toujours des frères et sœurs en bas âge qui restent dans le monde des moldus alors ces derniers doivent le formater pour qu’il aime les personnages de dessins-animés ou de bouquins pour enfants.

« Tant mieux, j’aurais plus su où me mettre, après, ça aurait été gênant. » Cette nouvelle remarque me fait éclater de rire, c’est incroyable cet égo surdimensionné, ça devrait être interdit ! Heureusement que j’ai conscience qu’il plaisante, il aurait pu passer pour un vrai crétin auprès de la gente féminine dans le cas contraire. Je ne sais pas pourquoi j’ai une aussi haute estime de Dan. Il a pris un malin plaisir à tout faire pour essayer de se débarrasser de moi ces derniers temps et il avait presque réussi, d’ailleurs. Après des années et des années à tenter de devenir son ami, j’ai tout bonnement lâché l’affaire et c’est à ce moment-là qu’il s’est mis à se rapprocher un peu plus de moi. Je ne comprendrais jamais rien aux gens, franchement, ils sont très bizarres et perturbants. On leur tend la main, ils crachent dessus, on arrête de la tendre et ils viennent la chercher… C’est à ne rien comprendre. « Mais quel gros lourd ! » Je n’en pense pas un mot, bien sûr, au contraire, il m’amuse beaucoup et c’est grâce à lui que je retrouve un semblant de légèreté aujourd’hui et non pas grâce à ma fresque qui reste pour le moment loin d’être achevée. Il est facile de sourire en la présence de Dan, c’est probablement pour ça que je me suis toujours battue pour être son amie. Bon, pendant la soirée d’Halloween, il n’avait pas l’air aussi enjoué que maintenant mais j’imagine que ça veut dire que ses problèmes se sont arrangés et je suis contente pour lui. « Parfait. J’aime quand une fille est obéissante. » Ben voyons… J’espère tout de même qu’il ne compte pas trop sur moi car je n’ai pas pour habitude d’être obéissante, loin de là. J’aime beaucoup Dan, mais il est hors de question que je me montre obéissante quand il me le demande. Il doit bien en avoir conscience. « Ne compte pas trop là-dessus quand même, ça me ferait très plaisir de flatter ton égo de mâle surdimensionné mais j’ai des limites. » Heureusement car j’ai déjà pu constater à de nombreuses reprises que certaines personnes n’en avaient pas du tout lorsqu’il s’agissait de relations amoureuses ou de relations tout court, d’ailleurs. Dan est plutôt beau garçon et je l’ai déjà vu attirer les regards alors ça ne doit pas être trop difficile pour lui d’attirer les regards.

Il n’est pas étonnant que nous commencions finalement à parler dessin, après tout, c’est la raison principale de ma venue ici et je ne suis donc pas étonnée qu’il finisse par s’y intéresser. « En dehors de ta reconnaissance éternelle dont je me fous royalement, je gagne quoi à te trouver ta grande feuille ? Parce que si tu crois que je bosse gratos, tu te fourres le doigt dans l’œil, ma petite ! » Je prends un air offusqué qui manque cruellement de crédibilité pour marquer mon mécontentement. Comment ça il se fout réellement de ma reconnaissante éternelle ?! En même temps, il n’a pas tort, je ne vois pas vraiment ce que je pourrais lui apporter dans la vie alors il fait bien de ne pas trop s’attacher à ma reconnaissance. « Si tu m’en trouves une, je passe une journée complète à ton service. » Dis-je, pour améliorer mes conditions. « Par contre, si tu échoues, on fait l’inverse. » Je rêverais d’avoir Dan à mon service pendant toute une journée, il pourrait porter mes livres, me servir à table, me chanter une chanson pendant que je prends une douche… J’entrevoie déjà tout un tas d’avantages qui me poussent à m’engouffrer dans ce challenge qui me conduira sûrement à ma perte. « Quelle chochotte. » Je fais semblant de n’avoir rien perçu de son soudain malaise et je lui souris. Je préfère plaisanter de cette sombre période plutôt que de rester dans les non-dits et laisser les autres s’apitoyer sur mon sort. Au moins, les choses sont claires. Mais évidemment, je me garde tout de même de rebondir de nouveau sur le sujet, je vois bien que ça ne lui plait pas, ou en tout cas beaucoup moins que le dessin que je suis en train de réaliser et auquel je lui propose de participer. « Non, non, juste regarder, t’inquiète. Je suis vraiment nul en dessin, même sur une feuille, alors je vais tout te faire rater, c’est pas la peine ! » Je secoue la tête, mais qu’il est bête ce garçon ! Je me fiche qu’il soit doué ou nul, je fais ça avant tout pour m’amuser et pour retrouver un peu de sérénité lorsque je suis trop préoccupée, il devrait en faire autant, j’ai bien vu qu’il n’était pas dans son assiette à Halloween. « On s’en fiche de ça ! Je n’ai pas la pretention d’être le nouveau Léonard de Vinci, si ça peut te rassurer, en plus tu vas t’ennuyer si tu ne fais que regarder et je te rappelled que tout ça sera effacé avant mon départ sous peine de mort par lapidation du concierge. » Je suis sincère, je trouverais ça vraiment chouette qu’il se prête au jeu. Puisqu’il est là, autant qu’il tente ! « Tiens, je te laisse le corps, les zones les plus grandes sont les plus faciles à réaliser. » Dis-je en lui tendant une bombe de peinture dont la couleur est à mi-chemin entre le orange et le marron. Je suis sûre qu’il sera un véritable artiste en air à la fin de l’après-midi.

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MessageSujet: Re: Ich bin Schnappi das kleine Krokodil - Rioghbhardan   Lun 10 Déc - 11:03


Ich bin Schnappi das kleine Krokodil
Savannah & Rioghbhardan

Franchement, je crois que si j’essayais de me faire bien voir, ce serait salement raté. Vous avez vu comment elle lève les yeux au ciel toutes les deux minutes, là ? Un peu plus et ce serait presque vexant. C’est quoi, le problème ? Elle ne me croit pas capable de voler à son secours comme le ferait un preux chevalier, tout ça tout ça ?! Mon petit coeur souffre. L’humanité toute entière sait que je ne vis que pour tendre la main à mon prochain, d’autant plus lorsqu’il s’agit d’une prochaine pas trop moche ! En réalité, tout ça m’amuse. Elle ne se fait pas d’idées sur qui je peux bien être et je crois que c’est pour ça que c’est pas désagréable de lui tenir compagnie cet après-midi. Je veux dire… Elle attend rien de moi. Ni en bien comme Milo et Tracy, qui me foutent involontairement et constamment une pression de ouf tant ils me surestiment et me forcent à remuer ciel et terre pour ne pas (trop) les décevoir. Ni en mal comme sûrement pas mal de gens encore au château, Atwood et Rosenberg en tête, qui me foutraient sûrement au bûcher au moindre mot de travers. Elle non. Elle a l’air de s’en foutre un peu. Elle sait, et j’en suis sûr, que je ne risquerais probablement pas ma vie pour sauver la sienne, mais elle n’a pas non plus l’air d’imaginer que je la mettrais moi-même en danger. On est juste deux ados sûrement un peu débile coincés dans une école qui craint. Je suppose que ça doit rapprocher. « Ben voyons, Robin des Bois, heureusement que tu es là ! » Une fois de plus, je hoche la tête avec un sérieux aussi crédible que possible. Autant dire qu’il ne l’est pas des masses, hein… Mais je fais ce que je peux ! « Je sais, je sais. » Je me vois d’ici, affreusement sexy en collants verts (j’avoue que je ne sais plus exactement ce qu’il a sur le dos, ce pauvre Robin, mais dans tous les cas ça doit être terriblement seyant), à faire brillamment justice grâce mon arc et tout ce qui va avec… Mes souvenirs du dessin-animé remontent grave à loin, c’est décidément pas le préféré du troupeau… Autant je me suis bouffé Cars, Raiponce et compagnie à chaque vacances, autant les tout vieux, ça fait une éternité que je les ai pas regardés…

On s’accroche à la légèreté de notre conversation et le nouveau rire qu’elle lâche me conforte dans l’idée que c’est définitivement la bonne chose à faire. J’ai du mal à me défaire de mon sourire depuis que je suis entré ici. J’ai l’impression que c’est pas arrivé depuis des lustres. C’est moche d’être obligé de tomber par hasard sur une fille que j’apprécie même pas vraiment pour retrouver un certain amusement sincère, quand même ! Mais bon, je vais pas non plus m’en plaindre. J’aime à croire que ça lui fait le même effet. Elle a l’air de pas se prendre la tête non plus alors, bêtement, ça me fait plaisir. Peut-être que ça lui fera du bien, à elle aussi, de lâcher prise deux secondes, d’arrêter de penser à toute la merde qu’il peut y avoir partout en ce moment pour se concentrer sur une conversation particulièrement stupide mais qui a le mérite de la faire rire ! Sincèrement, je l’espère. Si je n’irais pas la chercher au fin fond d’Azkaban si elle venait qu’à disparaître, je n’ai rien contre l’idée de lui apporter quelque chose, aujourd’hui. Bien loin de là… « Mais quel gros lourd ! » Je prends un air offusqué et lève le nez en boudant à moitié. Non mais je lui permets pas ! Bon, d’accord, en vérité ça me gêne pas… C’est exactement la réputation foireuse que je me tapais il y a de ça quelques années et à laquelle je m’accrochais littéralement. Demandez à Daniela ! C’était plus drôle qu’autre chose et, dans le fond, il y avait des filles assez désespérées pour être flattées d’obtenir une telle attention. C’était tout bénef’, quoi. « Ne compte pas trop là-dessus quand même, ça me ferait très plaisir de flatter ton égo de mâle surdimensionné mais j’ai des limites. » Je lui offre le meilleur regard de Chat Potté larmoyant que j’ai en stock dans l’espoir probablement vain de la faire revenir sur sa décision. La déception quoi ! Elle n’est même pas prête à faire un tout petit effort de rien du tout pour me faire plaisir. Heureusement que j’ai jamais voulu être son pote, j’suis sûr que c’est une amie en carton ! D’accord, ça m’aurait pas beaucoup changé de celles que je me tape en vrai et j’aurais sûrement pas été à une près… Mais quand même ! Est-ce que je mérite d’être aussi mal traité par tout le monde tout le temps comme ça ?! Non, Madame ! « Même pas un tout petit peu ? Même pas pour me faire plaisir ? Ou si je dis s’il te plaît…? » On ne pourra pas me reprocher de ne pas avoir essayé.

En fin de compte, je m’intéresse à ce qu’elle fout ici et au dessin qu’elle a commencé sur le mur. Sur le mur quoi ! C’est mal. On pourrait presque penser que je tente de la raisonner en lui rappelant qu’il existe des grandes feuilles mais il n’en est rien. Je m’en fiche pas mal de où elle dessine et si elle a envie de recouvrir tous les murs du château avec des gros yeux de bestiole et bah que grand bien lui fasse ! C’est pas moi qui irai cafter à qui que ce soit, ni même me mettre en travers de son chemin. En tout cas, mon rappel donne lieu à un nouveau n’importe quoi. Ce qui n’est définitivement pas pour me déplaire… J’ai pas follement envie qu’on se prenne au sérieux aujourd’hui. « Si tu m’en trouves une, je passe une journée complète à ton service. » Je fais mine de réfléchir à sa proposition. « Ça devient intéressant… » Manque de chance, elle trouve le moyen de tout gâcher dans la seconde qui suit. « Par contre, si tu échoues, on fait l’inverse. » Une grimace des plus exagérées m’échappe. C’est naze ça. Comme si j’avais envie de jouer les larbins, quoi… Je vaux mieux que ça ! Pourtant, je finis par hausser les épaules. Je pense que ça doit se trouver, une grande feuille. Il y a des sorts, pour ça. Et puis, il faut bien que ça serve à quelque chose d’avoir une véritable intello en guise de meilleure amie. J’irai voir Tracy en pleurnichant que c’est une question de vie ou de mort et, en un rien de temps, j’aurais une grande feuille et une esclave pour la journée. Je pense qu’on tient quelque chose de potable ! « Ok. Marché conclu. Mais attends-toi à devoir répondre au moindre de mes désirs dans pas longtemps, ma jolie. » Sur quoi je lui adresse un clin d’oeil non équivoque, avant de ricaner comme un con. Maintenant, il ne me reste plus qu’à me mettre au boulot pour qu’elle l’ait, sa feuille géante !

Le silence retombe une seconde. Je devrais partir et la laisser finir son dessin tranquillement, je sais, mais je dois bien avouer que je n’ai pas très envie de mettre un terme à tout ça tout de suite. On rigole bien, ça change de l’ambiance lourde et pesante qui règne absolument partout au château… Alors, un peu hésitant, je lui demande l’autorisation de rester. Sur le coup, je suis sûr qu’elle va refuser, que m’avoir dans les pattes doit la gonfler assez pour tenter de me dégager avant que je m’incruste pendant une éternité. Mais non ! Et contre toute attente, elle me propose même de peindre avec elle. La pauvre sait pas dans quoi elle s’embarque ! Je dessine vraiment comme une bouse ! J’essaye de la mettre en garde, histoire que son dessin survive jusqu’à ce qu’elle le termine mais tout ce que j’obtiens, c’est un secouage de tête. Quoi non ? « On s’en fiche de ça ! » Parle pour toi ! J’ai pas vraiment envie de me ridiculiser non plus… Le monde entier sait que je suis nul dans une flopée incroyable de trucs (déjà tout ce qui touche à la magie, grosso modo) alors ça sert pas à grand chose d’en rajouter davantage. « Je n’ai pas la prétention d’être le nouveau Léonard de Vinci, si ça peut te rassurer, en plus tu vas t’ennuyer si tu ne fais que regarder et je te rappelle que tout ça sera effacé avant mon départ sous peine de mort par lapidation du concierge. » Ses derniers mots me tirent un rire discret. C’est vrai qu’une lourde menace pèse sur elle… Et forcément sur moi aussi si je me mets à jouer dans la même cour qu’elle. « Avoue que tu veux juste un complice pour pas te faire lapider toute seule ! » Elle finit par me tendre une bombe de peinture, orangeasse, que je regarde sans trop savoir quoi faire. « Tiens, je te laisse le corps, les zones les plus grandes sont les plus faciles à réaliser. » Je lâche un soupir faussement forcé et finis par prendre son arme. Loin du mur, je fais un pschitt qui me fait sursauter, juste pour voir. Mouais. Déjà qu’avec des crayons c’est pas brillant mais alors avec ça… « Ok, ok… C’est bon, je vais essayer. » Je n’ai pas l’air très à l’aise, je ne le suis même vraiment vraiment pas, mais ça ne me tuera pas de toute façon. Bon, sauf si on finit lapidés par Hash ! « Vas-y, montre-moi comment on fait, Prof ! » J’imagine qu’il faut juste faire des pschitts sur le mur, mais y’a sûrement une technique ou je sais pas. Je ne sais définitivement pas, non…
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Je me souviens de toi près de moi, tu m'embrassais pour la première fois, j'ai cette image gravée dans la tête. Je me souviens des premiers rendez-vous comme de la plus belle image de nous.
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