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 "Rien n'est plus proche du vrai que le faux" [Judith et Eliana]

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MessageSujet: "Rien n'est plus proche du vrai que le faux" [Judith et Eliana]   Lun 1 Oct 2018 - 18:56

L’ambiance à Poudlard était de plus en plus étrange. Ce matin-là, alors que j’avais lu l’article relatant des explosions survenues au Ministère de la Magie, j’avais les pensées encore plus embrouillées qu’en début d’année. Je n’arrivais plus à dormir instantanément – un peu comme Hilary – et mon sommeil n’était plus aussi réparateur. Si je trouvais que la charge de travail que l’on nous avait imposé l’année dernière était injustifiée, que dire de celle de cette année ? Nos devoirs avaient presque doublé de volumes, et nous avions plus d’heures de cours que la première année. J’attendais les vacances d’Halloween avec impatience. J’espérais seulement que le Directeur nous laisserait tranquille cette fois-ci, et qu’il ne nous octroierait pas de ses idées tordues aux tournures cauchemardesques. Je constatai avec effarement que je n’étais plus qu’à quelques pas de l’endroit maudis de Poudlard. Il n’était jamais trop tard pour rebrousser chemin… Je jetai un œil désespéré à mes affaires dans mon sac. C’était la dernière ligne droite, je n’avais plus le droit à l’erreur. C’est en accélérant le pas dans un dernier élan de volonté que j’entrai à la Bibliothèque.

J’adressai un regard rapide à M. Ethergsen. Comme d’habitude, il avait cet air de profonde exaspération. Je jetai un regard circulaire sur la salle. Elle était bondée, je n’aperçus que quelques places de libres. Les premiers devoirs à la maison et les contrôles avaient déjà commencé à pleuvoir, ce qui expliquait cette affluence d’élèves, même pour un samedi après-midi. Je déposai mon sac en bandoulière sur une chaise, signifiant à un voisin de table qu’elle n’était plus libre désormais. Je me mis à disposer sur la table deux parchemins vierges, une plume, mon encrier, ainsi que mon manuel d’Histoire de la Magie et celui de Vol. J’avais un devoir maison horriblement compliqué sur la Révolte des Gobelins pour la professeure Jones. J’espérai que j’allais m’en sortir et en découdre pour la fin de la journée. Sentant ma motivation flancher, je me dirigeai vers le rayon d’Histoire de la Magie. Je m’arrêtai devant le panneau « Histoire des Créatures magiques » avant de me rendre compte que j’étais à côté de Judith Sørensen. Je lui lançai un regard véritablement surpris. De toutes mes connaissances à Poudlard, de tous mes camarades de classe, il avait fallu que je tombe sur elle…

« Salut. » dis-je simplement. Aussitôt, je retournai à la recherche de mes manuels d’Histoire. Je ne savais pas du tout ce qu’elle faisait dans ce rayon, mis à part des recherches sur le même sujet que moi. Je jetai un œil peu amène sur les manuscrits qu’elle avait en main. « Tu étudies ça, toi ? » lançai-je un peu fort, avant que des « chut » ne me fasse revenir aux murmures. Gênée, je fermai les yeux quelques secondes avant d’ajouter à voix basse : « C’est qu’on en est pas encore à ce point-là du programme, mais tu fais ce que tu veux bien-sûr. ». Encore une fois, je passais pour une idiote à côté d’elle, elle qui était une encyclopédie ambulante. Quoique qu’un peu étrange. Un élève plus âgé bouscula la Serdaigle à l’épaule. Un de ces manuels tomba à terre. En se penchant pour le ramasser, sa robe se défit légèrement au niveau de son torse. Elle se releva et je fus stupéfaite d’apercevoir cet insigne rouge porté par quelques élèves aux convictions sombres et incertaines : « C’est bien ce que je pense ? Où tu as eu ça ? » demandai-je précipitamment, comme si elle venait d’être prise en faute.
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MessageSujet: Re: "Rien n'est plus proche du vrai que le faux" [Judith et Eliana]   Dim 7 Oct 2018 - 22:46


Rien n'est plus proche du vrai que le faux
Eliana & Judith

« La curiosité est un vilain défaut »

Cela faisait un mois jour pour jour que nous étions revenus à Poudlard. Si la rentrée m’avait semblée tout aussi maussade que les jours qui avaient suivi, les choses prenaient une tournure nouvelle depuis quelques semaines. Je n’étais toujours pas harassée par le travail et comme l’an passé, j’avais du temps à accorder à mes recherches personnelles. Il faut dire que j’avais profité de l’été pour terminer la lecture des manuels de la liste, afin d’être débarrassée pendant l’année. Cela me donnait un avantage non négligeable lorsqu’un professeur vérifiait l’avancée de notre travail personnel et mes devoirs me prenaient ainsi moins de temps. Je ne relâchais pas pour autant mon attention, je devais être irréprochable à tous les niveaux. Comme les rumeurs l’avaient laissé entendre, cette année promettait d’être différente. Et j’en avais eu la confirmation assez rapidement dans le courant du mois de septembre. Le onze, une première lettre anonyme m’était parvenue par hibou. Dans l’enveloppe, on avait glissé un pin’s rouge dont la forme était sans équivoque. L’expéditeur se gardait bien d’afficher clairement ses idées mais quiconque avait grandi dans un milieu semblable au mien n’avait pas dû mettre plus de quelques secondes à comprendre de quoi il retournait. Par défi ou par intérêt réel, je n’en savais trop rien, j’avais décidé d’épingler le badge sur ma robe. Je savais que mes frères feraient de même et pourtant je n’avais pas eu le temps de les croiser aujourd’hui. Hannibal ne manquerait pas de venir vérifier que j’avais suivi les instructions dès que je poserai le pied dans la salle des communes des Serdaigles. Des quatre membres de la fratrie, j’étais la plus facile à surveiller, appartenant à la même maison que mon aîné. Erin et Finn, respectivement chez Poufsouffle et Gryffondor, ne connaissaient pas cette vigilance de tous les instants. Curieuse de voir où tout cela allait nous mener, j’avais donc joué le jeu. L’attente fut plus longue que prévu. J’avais repéré d’autres élèves qui, comme moi, avait accroché l’insigne de manière plus ou moins discrète. Je portais le mien près de l’emblème de de Serdaigle et à moins d’être proche de moi, on ne le remarquait pas si aisément. Tant mieux. Tout le monde n’avait pas besoin savoir et d’ailleurs il semblait que les destinataires de ce courrier mystérieux avaient été triés sur le volet, ce n’était pas pour rien.

Premier octobre, nouveaux rebondissements. Alors que nous recevions une nouvelle missive sans expéditeur, la gazette du sorcier nous apprenait les récents attentats qui avaient eu lieu au bureau des relations internationales avec les moldus. La nouvelle ne m’avait fait ni chaud ni froid. Aucune victime n’était à déplorer, les dégâts étaient purement matériel. C’était un service qui n’était certainement pas des plus indispensables pour la vie de la communauté magique. Enfin c’est ce que j’avais cru comprendre en écoutant certains bavarder. J’étais bien plus préoccupée par cette lettre et la mission qu’elle me donnait. Pour une fois, j’allais être forcée de demander l’avis de mon très cher grand frère. Je ne voulais pas tomber dans un piège grotesque et je préférai assurer mes arrières. Bref, je n’avais pas vraiment la tête au travail aujourd’hui… Je m’étais rendue à la bibliothèque sans conviction, décidée à éplucher un énième volume de classification. C’était devenu une véritable obsession, au même titre que l’étude des poisons. J’aimais cette façon méthodique d’ordonner les choses selon des critères précis. Je m’étais débusqué une table vide parmi les rayons bondés et j’avais sorti l’ouvrage, ma plume et du parchemin. Alors que je terminais le troisième chapitre, une voix me sortit de ma concentration. « Salut ! » Je levai les yeux vers mon interlocutrice : Eliana Bradley, élève en deuxième année à Gryffondor. Nous n’étions pas très proches et j’avais l’impression de l’agacer prodigieusement. Cela m’était totalement égal. Je n’eus même pas le temps de répondre qu’elle m’avait déjà harcelée de questions. Qu’est-ce qui lui prenait ? « Bonjourrr. » Je refermai le livre d’un geste brusque. « Pourrr ma culturrre perrrsonnelle. » En voulant remettre le livre dans mon sac, il glissa et tomba au sol. Je me penchai pour le ramasser. « C’est bien ce que je pense ? Où tu as eu ça ? » C’était une question bien personnelle. Pourquoi était-elle si curieuse ? « Je l’ai rrreçu. » Et ce n’était pas un mensonge.

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MessageSujet: Re: "Rien n'est plus proche du vrai que le faux" [Judith et Eliana]   Jeu 1 Nov 2018 - 15:15

Le moins qu’on puisse dire, c’est que Judith Sørensen n’était pas très loquace. Je ne relevai pas plus que cela le fait qu’elle dévorait des ouvrages aussi gros et casse-tête juste pour sa culture personnelle. Or, qu’elle porte ce Pin’s rouge qui lui avait été offert par on-ne-sait-qui, faisant se propager des doctrines très douteuses à l’école, ça c’était à relever. Hors de question de la laisser s’en aller avec une réponse aussi brève. Elle avait commencé à rassembler ses affaires à la minute où je l’avais abordée. Elle ignorait sans doute jusqu’à quel point je pouvais me montrer enquiquinante, si ce n’est qu’elle n’en avait cure, mais ça m’était bien égal. Il fallait que j’en apprenne un peu plus. Tous ces ragots et cette ambiance pesante de début d’année m’exaspéraient profondément. L’heure était venue de tirer cette histoire au clair. Et au diable si j’avais l’art et la manière de me mêler de tout : on n’est jamais trop prudent.

« Tu l’as reçu… ? demandai-je avec un sourcil haussé, articulant bien le dernier mot. De qui ? » De tout évidence, elle n’était pas encline à m’en dire davantage. Était-ce d’un ami ? De quelqu’un de l’école ? Ou en dehors ? Est-ce que c’était tendance dans la famille Sørensen ? Le seul lien que je pouvais établir était que, parmi les personnes qui avaient épinglé l’insigne, la majorité étaient des Sang-Purs, et Judith n’y faisait pas exception. « Tu sais, je n’ai rien reçu de mon côté, pourtant, on est dans la même classe… À moins que ça ne soit pas une affaire d’âge… ? Peut-être qu’il y a une secte secrète à Poudlard et que pour y entrer, il faut dévorer de gros manuscrits poussiéreux et soporifiques ? » Pour ma part, je songeai plutôt à une question d’ascendance. Je fixai intensément mon interlocutrice, détaillant son expression de marbre, priant pour qu’elle me balance le moindre indice, qu’elle craque, que par mégarde, elle laisse échapper un élément anodin à première vue, mais déterminant à éclaircir certaines zones d’ombres. Je l’aurai à l’usure, maintenant ou un autre jour.

Néanmoins, au fur et à mesure de mon interrogatoire improvisé, la Serdaigle restait dans le vague, cherchant manifestement à gagner du temps. Avait-elle promis à quelqu’un de garder tout cela pour elle ? Pire : avait-elle était menacée ? Il fallait que je sache. Cela n’avait rien d’anodin. Il se passait des choses pas nettes dehors. Ma première année n’avait pas été de tout repos, surtout avec les agissements très suspects du directeur. Mais des choses encore plus étranges et inexplicables se produisaient dans le château. Toutes ces rumeurs, toutes ces rondes des préfets, tous ces regards inquiets ne pouvaient être uniquement le fruit du hasard. Judith ne pouvait pas être directement mêlée à tout cela, j’en étais persuadée, pourtant, elle avait dû voir ou entendre quelque chose. Le simple fait d’arborer presque cet insigne le prouvait. « Est-ce que tu sais au moins ce que ça signifie ? » demandai-je à nouveau, l’air un peu moins dur mais pas moins prudent. On l’avait peut-être menacé. Tout était possible.


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MessageSujet: Re: "Rien n'est plus proche du vrai que le faux" [Judith et Eliana]   Mar 13 Nov 2018 - 18:28


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« La curiosité est un vilain défaut »

Eliana ne semblait pas être partie pour me laisser terminer ma lecture tranquillement. J’aimais le silence et la sérénité de la bibliothèque mais mon avis ne devait pas être partagé par tous, à voir la façon dont certains troublaient sans gêne ce havre de paix. J’avais en horreur toutes les paroles inutiles et vaines, je n’appréciais nullement que l’on tournât autour du pot pendant une heure. C’était un défaut que l’on ne pouvait cependant pas reprocher à ma camarade de Gryffondor qui était allée droit au but : ces questions étaient franches et sans détour et son audace me fit sourciller. « Je n’en ai pas la moindrrre idée » . Et là encore, ce n’était pas un mensonge. Qui que ce fut, cet expéditeur secret m’intriguait : son objectif n’était pas encore très clair et j’ignorais totalement où cela allait bien pouvoir nous mener. Si cela était un piège alors je ne craignais pas grand chose : je n’avais rien à me reprocher. Mais j’en doutais. Comme le faisait remarquer Eliana, nous avions été trié sur le volet et seul un petit nombre d’élèves avait reçu ces lettres anonymes. Il ne fallait être bien malin pour comprendre que cette histoire avait trait à une question d’ascendance : la forme du badge et le choix des destinataires étaient des indices qui mentaient pas. Néanmoins, à moins d’avoir eu l’une de ces lettres entre les mains, personne ne pouvait deviner quel en était le contenu. La dernière, plus franche que la précédente, laissait peu de doute sur les opinions politiques de leur expéditeur. Cela m’était cependant assez facile à deviner : j’étais familiarisée à ce type de propos qui était monnaie courante chez les Sørensen.

Les tentatives de ma camarade pour me soutirer des informations que je n’avais pas devenaient moins subtiles. Que voulait-elle ? Je voyais dans sa dernière interrogation une pique lancée contre mon caractère studieux. Vexée, je décidai cependant de ne rien laisser paraître : je ne voulais pas lui donner l’avantage et j’étais bien trop fière pour me laisser faire. « Peut-êtrrre. Mais dans ce cas, nous ne serrrrions pas trrrès nombrrrreux. » La meilleure stratégie que je puisse adopter consistait à la laisser parler sans apporter de réponse concrète à ses questions. Je savais qu’elle ne se lasserait pas aussi facilement mais ma place de benjamine de la famille m’avait dotée d’une patience à toute épreuve. Je baissai les yeux pour mieux observer le badge épinglé sur ma poitrine, l’air faussement intriguée. « Hum, je ne sais pas trrrop… Cela ressemble à une larrrrme ou bien plutôt un pétale de fleurrr si on le tourrrne dans l’autrrre sens ? Qu’en penses-tu ? » Jouer à la sotte m’amusait follement et me permettait de garder une longueur d’avance. Je ne comptais pas lui dévoiler le contenu des lettres, c’était évident,mais pourquoi ne pas en profiter pour savoir ce qui se disait dans les couloirs. Je n’étais pas suffisamment sociable pour être au fait des derniers potins de Poudlard. D’ordinaire cela ne m’intéressait pas outre-mesure mais elle semblait bien informée pour quelqu’un qui n’avait pas reçu de courrier et j’étais curieuse d’entendre à quel point les rumeurs se propageaient vite. « Pourrrquoi cela t’intérrresse autant ? » A mon tour maintenant de poser des questions. Pourquoi se mêlait-elle des affaires des autres ? Par curiosité ? Par jalousie ? Ce n’était que des pin’s après tout.

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