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 Un petit vacherin ? [Hugo]

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MessageSujet: Un petit vacherin ? [Hugo]   Mer 4 Juil - 14:55


Un petit vacherin?
Prudence & Hugo
Le cadre était magnifique : un immense ciel bleu à peine parsemé de nuages blancs d’aspect cotonneux, une immense étendue d’herbe verte et de fleurs multicolores au quatre coins du jardin, des petites fontaines divinement bien sculptées où les oiseaux venaient s’abrever, et surtout l’immense château de Beaubâtons, aussi délicat et lumineux que Poudlard était sombre et grossier. Certes, le château écossais avait son propre charme, néanmoins il était impossible de ne pas admirer la finesse des décorations et la beauté à couper le souffle caractéristique des français concernant ce qui allait être leur demeure pour le prochain mois.
Trottinant gaiment dans les jardins, Prudence avait un immense sourire aux lèvres et le nez au vent ; elle ne regrettait absolument pas sa participation au voyage ! La France était un pays qui l’avait toujours attiré à cause des nombreux mages qui y avait vécu, et avoir l’occasion de fouler le sol français tout comme eux la galvanisait au plus haut point. Les retrouvailles avec sa famille avaient, certes, été abrégées à cause du départ pour Beauxbâtons néanmoins la brune avait pu profiter pleinement de chacun des membres du clan Anderson avant son départ. Retrouver la demeure familiale dans le Surrey et passer du temps avec son frère spécialement rentré pour l’occasion lui avaient redonné le sourire et elle se sentait plus en paix qu’elle ne l’avait été depuis un bon moment.
S’amusant de l’uniforme traditionnel de l’école, bien plus coloré et vivant que les robes de sorciers sombres typiques de Poudlard, Prue gagnait tranquillement l’entrée du château, les joues rosies par l’excitation. Qu’allait-elle bien pouvoir faire de sa journée ? Son amie Bonnie était également du voyage et elle avait hâte de partir visiter le petit village français qui se trouvait non loin de là en sa compagnie ! Il fallait qu’elle passe la voir dans son dortoir, malheureusement les deux amies n’avaient pas été assignée dans la même chambre. Qu’à cela ne tienne, cela permettrait à Prudence de faire de nouvelles rencontres parmi les filles de l’école ! Elle connaissait déjà Ariel, qui partageait son dortoir à Beauxbâtons, et deux petites Gryffondor de première ou deuxième années qu’elle avait déjà croisé dans la salle commune à Poudlard. Les deux dernières colocataires lui étaient néanmoins inconnues pour le moment et Prudence avait hâte de faire plus ample connaissance ; après tout, c’était également le but du voyage ! Mélanger les élèves, favoriser les amitiés nouvelles et les rencontres improbables ! Par Merlin qu’elle était excitée !
Un petit grincement se fit entendre alors que la jeune fille poussait l’immense porte de bois qui marquait l’entrée de l’école de magie française. Toujours enchantée par la beauté des lieux, Prue leva le nez et admira les fines moulures et les belles dorures qui s’étendaient à perte de vue jusqu’au plafond. Tout était vraiment splendide ! Absorbée par sa contemplation, elle ne fit pas réellement attention au chemin qu’elle emprunta et se dirigea vers les immenses escaliers de marbre dans le but plus ou moins précis de se rendre à la bibliothèque de Beauxbâtons afin de trouver un livre traitant de ces mages français qu’elle admirait tant. Les volées de marches se succédèrent sans qu’elle ne détourne le regard des décors du château, tous plus somptueux les uns que les autres alors que sa robe de sorcier bleu pastel voletait dans son sillage. Des tapisseries enchantées aux couleurs claires et chatoyantes habillaient les murs d’un blanc limpide tandis que d’immenses fenêtres laissaient entrer les rayons du soleil qui faisaient briller le marbre de milles feux. Impossible pour Prudence de décrocher son regard des scintillements que provoquait l’astre sur le sol, un sourire un peu niais aux lèvres. Les sorciers français avaient tellement de chance d’étudier ici !
Arrivée en haut de l’escalier, Prudence fronça le nez et jeta un coup d’œil autour d’elle : son sens de l’orientation n’était pas catastrophique, mais pas non plus phénoménal et elle avait encore un peu de mal à se repérer dans l’immense château. Il lui semblait qu’elle devait encore parcourir deux couloirs et monter un nouvel escalier avant de retrouver la bibliothèque… Haussant les épaules, la brune se mit en chemin en espérant ne pas s’être trop éloignée de son but ; certes elle avait du temps devant elle mais elle n’avait pas non plus envie de se perdre pour de bon dans Beauxbâtons !
Après trois minutes de marche, Prue dû se rendre à l’évidence : elle n’avait pas emprunté la bonne direction. Mieux valait qu’elle fasse demi-tour et qu’elle retourne dans le hall du château, de là elle retrouverait bien mieux sa route qu’ici, au beau milieu des couloirs qui menaient aux salles de classe.
Au moment où la jeune fille s’apprêtait à rebrousser chemin, elle remarqua que quelqu’un avançait dans sa direction et se retourna pour faire face au nouvel arrivant avec un sourire. Sourire qui disparu presqu’instantanément lorsqu’elle remarqua qu’il s’agissait d’Hugo. Elle n’avait pas eu l’occasion de recroiser le rouquin suite à leur dernière soirée à Poudlard, et le souvenir de leur deux corps se balançant lentement au rythme de la musique et de l’agréable sensation qu’il l’avait parcourue à ce moment là lui revinrent en mémoire et ses joues virèrent immédiatement à l’écarlate. Impossible de faire demi-tour sans qu’Hugo ne le remarque – et le connaissant il se ferait un malin plaisir pour retourner sa fuite contre elle – et puis il l’avait sûrement remarqué maintenant… Prudence dégluti difficilement et se prépara, plus que mal à l’aise à l’arrivée de son camarade. Elle savait bien que le moment où ils se retrouveraient allait arriver, néanmoins elle aurait aimé s’y préparer un peu plus…
 
« Salut Hugo, dit-elle avec une attitude qu’elle espérait très désinvolte alors que le jeune homme était arrivé à sa hauteur, je cherche la bibliothèque. »
 
Oh mon Dieu, pensa-t-elle en se giflant mentalement et en tentant tant bien que mal de soutenir le regard de son camarade alors que ses joues étaient des plus cramoisies, plus nulle comme accueil tu meurs. Allez ressaisis-toi ! Il ne s’agit que de Weasley ! Et justement, cela était bien tout le problème.

HARLEY-
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MessageSujet: Re: Un petit vacherin ? [Hugo]   Jeu 5 Juil - 0:34

   FEATURING Prudence & Hugo
Il lit l’annonce, les couleurs pétaradantes du concours de cuisine en reliefs frémissants sur le papier plié et fourré à la va-vite dans la poche de son jean usé. Les doigts parcourent, âpres et urgents, ils lissent les bords tandis qu’un murmure distrait lui échappe et qu’il s’enfonce un peu plus au fond de sa chaise. « Pas de bol. » La fille lui a donné le prospectus machinalement et si tous les copains en ont fait des avions volants, lui a juste refermé sa poigne dessus, la bouche un peu sèche puis a glissé le tout en lieu sûr. C'est bête vraiment. Oui ça l’intéresse et oui il a envie d’y participer mais il va y avoir des professionnels surement et des gens qui s’y connaissent mieux que lui et ses quelques essais au fond d’une cuisine peuplée d’elfes de maison grouillant de rapidité et de candeur n’y changeront strictement rien. Il y a milles raisons pour laquelle ce ne serait pas une bonne idée et il se les égrène toutes – une par une au fil de son séjour : pendant la sortie au Mont Saint-Michel et les matchs de foot improvisés, pendant les parties de cartes explosives dans son dortoir et les bavardages autour des croissants le matin au réfectoire, juste avant de se coucher et parfois même sous la douche. Ce n’est pas une bonne idée et s’il sait faire des pancakes, ça ne veut pas dire grand-chose de plus. Pendant un temps, les rires de ses camarades ont l’heur de le distraire. L’absolution inespérée germe dans les conversations avec des françaises, dans la violence des courses d’abraxans et les plaisanteries ininterrompues avec ses amis proches. Il est vite distrait en général alors ça fonctionne un temps.

(Tout ceci est très bien, mais ça ne suffit pas.)

Il y a d’autres visites qui lui éclatent le cœur et fait briller les yeux. Le Paris sorcier est son nouvel endroit favori. Tout y scintillant et hypnotique et il a l’impression que même eux en deviennent plus sophistiqués. Tout le monde semble faire quelque chose, quelque chose de grand, personne n’est ennuyeux et tout à coup l’annonce aux couleurs chatoyantes qu'il a toujours dans sa poche lui semble moins impossible.

Et s’il tente un truc un peu stylé en plus ? Un Paris-Brest ? C’est peut-être trop ambitieux. Quelque chose d’un peu anglais ? Il se met à sourire entre les rayons de la bibliothèque de Beauxbatons, le français en braille devant lui. C’est ironique de se dire qu'il fuit celle de Poudlard pour mieux appréhender celle-ci. Ils ont un petit rayon pâtisserie, c'est suffisant comme raison, les techniques annotées et le savoir presque alchimique entre chaque pages. La douceur des images rend la complexité des recettes moins dangereuses, le leurre délectable tandis qu’il emprunte un des ouvrages.
C’est livre en main et chouquettes en tête qu’il l’aperçoit. Il l’a vu depuis le bal – le contraire eut été ridicule, mais ils ont été plus prudents, les répliques acides en berne et les corps séparés de façon convenable, comme si les regards furtifs et volés au détour des couloirs et des groupes pouvaient faire oublier l’étrangeté de la situation.

La dégaine est moins insolente aujourd’hui, il la chope un peu à contre-courant. Il referme son livre d’un geste rapide, l’annonce du concours en guise de marque-page improvisé et l’œil glissant sur la robe légère avant de se reprendre. Le soleil lui va bien à Prudence. Un peu trop se dit-il en boudant silencieusement.
La main passe en vain dans les cheveux, la vanité qui vacille dans un sourire chafouin et il s’amuse un court instant de la sentir prête à s’éclipser. « Hey, princesse Sarah ! Pas besoin de mentir, je ne porterais pas plainte pour stalkage, c’est ok. » La couleur framboise est encore là sur les joues et il cille lourdement avant de reprendre. « Tu veux vraiment aller à la bibliothèque ? Il fait super beau. Bonnie n’est pas avec toi ? » Il se rend compte que ce n’est pas la meilleure chose à dire quand soi-même on a un livre dans les pattes et qu’on s’apprête à s’enfermer pour plusieurs heures de travaux pratiques. Il agite le manuel pour expliquer avant de le faire retomber le long de sa hanche. « Non, ça c’est différent. En fait… tu ne saurais pas lire le français par hasard ? » Il tente de capter son regard, il y a cette connexion qu’il ne comprend pas ni n’a le temps d’apprivoiser. Les mots sortent avant qu’il ait le temps d’y réfléchir, la spontanéité en étendard. « Tu m’accompagnes ? Aux cuisines ? Promis, je ferais pas de cupcakes Prudentiens. Je fais pas dans la délinquance gourmande. »



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MessageSujet: Re: Un petit vacherin ? [Hugo]   Jeu 5 Juil - 14:11


Un petit vacherin?
Prudence & Hugo
Les immenses vitres qui égayaient le couloir permettaient aux rayons du soleil d’y pénétrer et d’illuminer l’endroit du sol au plafond, faisant briller le marbre et scintiller les délicates dorures. Ces derniers se reflétaient également dans les cheveux d’Hugo, agrémentant sa chevelure rouquine de reflets presque dorés qui contrastaient plutôt bien avec sa peau laiteuse. Oui, décidément le cadre était magnifique.
Le commentaire du Gryffondor fit froncer le nez de Prudence ; certes il avait en partie occupé ses pensées suite au bal de fin d’année de Poudlard, mais elle n’était pas du tout en train de le suivre ! Bien au contraire, elle avait fait son possible depuis le début du séjour pour retarder leur confrontation, encore trop incertaine quant à la conduite à adopter vis-à-vis de lui. Une folle pensée lui traversa l’esprit ; et s’il avait senti son trouble ? Et s’il en profitait pour se moquer encore plus d’elle à l’avenir ?! La jeune fille préféra repousser cette pensée dans un coin de sa tête déjà bien trop pleine. Ce n’était pas le moment de s’inquiéter de tout ça.
 
« Comme si ça m’intéressait de savoir où tu allais, répliqua-t-elle en roulant des yeux, ne t’accorde pas plus d’importance que tu n’en as réellement Weasley ! »
 
Un petit sourire amusé étira doucement ses lèvres ; là elle était plus à l’aise. Au milieu des piques et des petites disputes. C’était un terrain connu et il était bien plus simple pour elle de s’y aventurer tête baissée et sans monter la garde que l’espèce de pente glissante et hasardeuse qu’ils semblaient avoir empruntés au bal. Après tout, elle ne savait même pas vraiment ce qu’il pensait d’elle ; il la taquinait, certes. Ils semblaient tous deux se livrer à une bataille aussi directe que sous-entendue depuis leur rencontre au début de la scolarité de Prudence jusqu’à parfois manquer d’en venir aux mains. Alors est-ce que le fait qu’ils aient partagés de longues minutes sur la piste de danse à parler avec honnêteté et sans se quereller changeait quelque chose à tout ça ? Prudence n’en savait rien, et s’il y avait bien quelque chose dont elle n’avait pas l’habitude c’était de ne pas savoir quoi faire. Toute sa vie elle avait foncé tête baissée, se fichant des conséquences et du pourquoi et se contentant de faire l’état des pertes après coup, or pour la première fois elle était indécise. Indécise devant ce grand rouquin qui lui tapait sur le système depuis ces onze ans et qui s’amusait comme un fou à la faire rougir d’agacement en toutes circonstances à l’aide de taquineries et de boutades faisant presque toujours mouche.
 
« Non, je crois qu’elle visite les jardins aujourd’hui, et puis elle voulait trouver un hibou capable de livrer un courrier chez ses parents » lui répondit Prue en jetant un coup d’œil aux groupes d’élèves en tenue bleue rassemblés à l’extérieur par la fenêtre la plus proche.
 
« Je voulais trouver un truc à lire pour le soir, mais c’est vrai qu’il fait beau, ce qui ne t’a pas empêché de trouver de quoi lire, dit-elle en arquant un sourcil interrogateur devant le livre que tenait Hugo, c’est quoi, un guide photo des entraîneuses de Quidditch célèbres en France ? Soussa te manque tant que ça ? »
 
La brune soutint son regard et hocha négativement la tête : elle ne savait dire que quelques mots en français, et encore elle n’était même pas certaine d’en comprendre réellement le sens. Peut-être ce voyage lui offrirait-il la possibilité de progresser, qui sait !
 
« Aux cuisines ? Pour quoi faire ? dit-elle en fronçant les sourcils, intriguée, si c’est encore pour me faire manger un espèce de muffin qui te fait vomir toutes tes trippes, et de couleur violette de surcroît, qui vient de chez ton oncle, je passe mon tour, merci bien. »
 
Au souvenir de cet incident mémorable, Prue foudroya Hugo du regard et croisa les bras sur sa poitrine. En effet la brune ne se rappelait que trop bien de ce joli jeudi ensoleillé lors de sa deuxième année où son camarade lui avait tendu un gâteau pour s’excuser de l’avoir rendue presque hystérique la veille au soir dans la salle commune. Un brin trop naïve et utopiste, la jeune fille l’avait remercié et avait mangé ledit gâteau pour ne constater que bien trop tard de ses terribles effets devant un Hugo hilare alors qu’elle vomissait dans tous les coins du parc une espèce de substance violette épaisse et douteuse. On pouvait imaginer que depuis sa troisième année Hugo avait mûri et ne serait plus le genre de garçon à faire ce type de farce, néanmoins Prudence préférait faire attention. Or de question de tâcher cette jolie robe de sorcier en soie et de manquer d’y mettre le feu en tentant de la nettoyer parce qu’Hugo l’aurait rendue trop folle pour se concentrer !

HARLEY-
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MessageSujet: Re: Un petit vacherin ? [Hugo]   Jeu 5 Juil - 15:04

   FEATURING Prudence & Hugo
Dès qu’elle se met à parler, il se souvient du pourquoi la taquinerie est innée lorsqu'il est dans son secteur: elle a réponse à tout. Hugo balance sa tête en arrière aux remarques de la chipie avant de laisser échapper un rire incrédule. Elle veut pas la boucler cinq minutes? Si jolie, si insupportable. Il fallait croire que c'était une préférence au même titre que la pâte d'amande et le miel. « Aux cuisines ? Pour quoi faire ? si c’est encore pour me faire manger une espèce de muffin qui te fait vomir toutes tes tripes, et de couleur violette de surcroît, qui vient de chez ton oncle, je passe mon tour, merci bien. » Il esquisse une grimace radieuse, la langue tapant sur l'émail comme pour s'applaudir intérieurement. Oncle George lui avait offert tout un stock de crème canari et autres farces de ce genre en ce temps là -une histoire d'inventaire et de surstocks- bien sûr qu’il les avait utilisés sur à peu près tous ses camarades et ses moins-camarades aussi. La réaction flamboyante de Prudence avait néanmoins été la plus gai du lot et il avait eu du mal à échapper aux sortilèges qu’elle lui avait lancé pendant plusieurs semaines ensuite. Worth it. « Mais tu vas me reprocher ce truc combien de temps au juste ? J’imagine tellement ton journal, Anderson. 3 octobre – Hugo m’a fait avaler des couleuvres. 10 décembre – Hugo m’embête et ne regarde que madame Soussa, que faire ? 13 avril – Hugo m’a fait des muffins rien que pour moi et j’ai failli mourir. Blablabla. » Il s’arrête, la moquerie étalée sur l’iris des yeux clairs. « Déjà, c’était délicieux et ensuite tu aurais dû voir ta tête… » Au souvenir, le visage du gryffondor se transfigure dans une joie sereine et s’il avance vers la brunette puis la dépasse en deux pas, intervertissant leurs positions dans le couloir élégant. « Tu me fais penser qu’il faudrait que j’envoie une carte à Madame Soussa en tout cas. » Madame Soussa devait se prélasser sur une plage lointaine, la peau hâlé et le sourire rouge. Sa prof favorite et ce pour un tas de très mauvaises raisons qu’Hugo assumait avec audace et désinvolture. Il aurait aimé qu’elle soit là en vérité. Il lui aurait demandé conseil à elle pour toute cette histoire.

Le concours. Il a horreur de ce genre de choses, il les fuit à l'école ce n'est pas pour plonger dans un truc similaire en vacances. Ce n'est pas la même chose Hugo et ça tu aimes. Hugo fronce le nez en regardant vers l’extérieur, l’attention tangente un moment avant qu’il ne revienne sur la frimousse de la poupée qui lui lance des éclairs. Il la remercie secrètement de lui rappeler ce qu’il en est, traduit le geste par un haussement d’épaules nonchalant à son refus. « Sinon dis à Bonnie que du coup je vais avoir besoin d’un hibou aussi, on pourra toujours aller chercher ça au village d’à côté. » Et s’inscrire en même temps ? Envoyer une demande de conseils à madame Soussa ? Il n’est pas certain. C’est une lubie rien de plus et l’air sucré de Beauxbâtons lui joue des tours. L’école est faite de pastels et de rubans, l’atmosphère chic et les manières surannées des tableaux accrochés aux murs et des statues contrastant si fort avec un Peeves ou une dame en rose que le dernier Weasley s’y sent toujours un peu déboussolé. « Quand même. Tu cherches un livre pour ce soir, t’es bizarre tu sais ça ? Faut sortir Anderson. T’as le droit. » Il se penche un peu vers elle en les cachant derrière le livre de recettes. « Ce qui se passe en France reste en France. » Ou pas semble lui promettre le sourire en coin. Il plisse le regard en l’observant, soudainement très intéressé à l’idée de la voir hors de son cocon usuel. « Mais ça se trouve … tu me dis la bibliothèque et t’as rencard avec un des nerds. » Il pointe la jolie robe, les sourcils se soulevant d’un air mutin comme preuve ultime. Ou peut-être est-ce là seulement une façon de lui dire que oui, il a vu la tenue gracieuse et oui, il aime beaucoup bien. « Ah enfin Anderson ! Un peu d’action. J’ai eu peur qu’en sortant de l’école tu deviennes aussi sociable qu’un centaure. Enfin dis lui de ma part bon courage et que bienheureux les fêlés, ils laissent passer la lumière. »

Finalement, il va faire des guimauves.


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MessageSujet: Re: Un petit vacherin ? [Hugo]   Jeu 5 Juil - 16:01


Un petit vacherin?
Prudence & Hugo
Loin de rendre le jeune homme mal à l’aise alors que Prudence lui rappelait ses bévues, cela eut même plutôt l’effet inverse et il osa rire. Bien entendu au fil des années la Gryffondor avait l’habitude de l’entendre rire à ses dépends mais malgré ça elle n’arrivait pas à s’empêcher de fulminer en le voyant se moquer de la situation dans laquelle il l’avait mise, même plus de deux ans après. De nouveau, le rouge lui monta aux joues encore plus rapidement que lorsqu’elle l’avait aperçu dans le couloir et elle se retint de se ruer sur lui pour lui faire ravaler ses propos ; il ne perdait rien pour attendre !
 
« Comme je te l’ai dit ne pense pas que je t’accorde tant d’importance, tu te fais du mal pour rien, grogna-t-elle en fulminant, et si tu n’étais pas aussi stupide je n’aurais rien à te reprocher, et je préfère LARGEMENT que tu poses tes sales yeux pervers sur Soussa qu’ailleurs ! »
 
Afin de ponctuer son désaccord, elle ferma une fois encore ses bras contre sa poitrine, les lèvres pincées et la moue boudeuse. Non mais qu’allait-il s’imaginer ? Qu’elle confiait ses malheurs à un journal intime comme une midinette de neuf ans ? Tout d’abord, c’était bien mal la connaître ; Prudence n’avait jamais été le genre de fille à se confier à qui que ce soit et encore moins à un tas de feuilles vierges. Et ensuite il était loin d’occuper tout son esprit au point de devoir coucher ses songes sur du papier. Du moins à l’époque.
 
« Écris à Soussa si ça te chante, répliqua-t-elle en lui tournant le dos tandis qu’il la dépassait dans le couloir, c’est bien la seule femme capable de te supporter sur cette Terre, et encore c’est bien parce qu’on la paie pour enseigner même aux cas les plus désespérés ! »
 
Oui, bon, pour avoir vu Hugo jouer au Quidditch ce n’était pas vraiment vrai ; Prue devait admettre qu’il se débrouillait plutôt bien à son poste et que Soussa n’avait aucune raison d’être agacée par lui – sauf si elle le surprenait à la reluquer lorsqu’elle volait sur son balai pour leur donner des consignes – néanmoins elle ne pouvait pas le laisser lui en mettre plein la tronche sans réagir. C’était plus fort qu’elle ; il fallait qu’elle lutte quoiqu’il dise et quoiqu’il fasse.
Pendant un bref instant, le couloir resta calme et la respiration de la brune retrouva un rythme normal. Ils allaient y arriver, oui, ils réussiraient tous les deux à quitter ce château– et la France – sans s’être entretués. Même si elle allait devoir user de trésors de patience et d’un sang-froid hors norme, il fallait qu’elle évite de le tuer ; cela risquait de compromettre grandement les relations entre Poudlard et Beauxbâtons si un meurtre était commis dans ce si bel endroit.
 
« Je lui dirais mais j’espère que tu te comporteras correctement avec elle ! C’est une fille chouette je n’ai pas envie que tu t’en serves comme d’un… elle chercha momentanément le meilleur qualificatif pour illustrer l’image qu’elle se faisait des relations sentimentales d’Hugo, mouchoir ou je sais pas ce que tu as l’habitude de faire avec les filles ! »
 
En effet d’après les quelques échanges de lettres que Bonnie et Prudence avaient eu pendant l’été, sa camarade Serpentard avait trouvé Hugo plutôt sympathique et Prue n’avait pas vraiment envie qu’il la fasse tourner en bourrique comme il le faisait avec elle. Si la brune savait qu’elle avait les épaules adéquates pour ce genre de choses, ce n’était pas la même concernant Bonnie qui était clairement introvertie et timide et qui risquait de se renfermer comme une huître à la première vanne du rouquin. Qu’il soit averti, s’il faisait de la peine à Bonnie ce ne serait pas un sortilège de Chauvefurie qu’elle lui jetterait en plein visage, non, elle trouverait bien pire punition ! Une petite voix mesquine lui susurra à l’oreille que peut-être qu’Hugo voulait passer du temps avec son amie parce qu’il l’avait trouvé à son goût mais elle la repoussa dans un coin de son esprit. Ce n’était pas ses affaires, après tout. N’est-ce pas ?
De nouveau piquée au vif lorsqu’Hugo se moqua de son projet de lecture, Prue fronça les sourcils et s’apprêta à répliquer au moment où son interlocuteur les camoufla derrière un livre. Gênée par la proximité soudaine, la Gryffondor se sentit pâlir de terreur avant d’avoir une bouffée de chaleur aussi forte que si un Magyar à pointes était passé par ici lui souffler dessus. Elle ne s’était jamais retrouvée aussi proche d’Hugo depuis le bal – et même lors de ce dernier elle n’avait pas eu l’impression d’une telle proximité – et la situation la décontenança momentanément. Afin de ne rien laisser paraître, elle tenta de calmer son souffle et soutint le regard mutin de son camarade.
 
« Ah oui, et quel genre de choses se passent en France, Hugo ? » susurra-t-elle sans bouger d’un poil et en accentuant bien son prénom.
 
Le jeune homme reprit sa tirade du même ton mielleux et joueur dont il avait l’habitude d’utiliser pour se moquer d’elle et Prue serra les dents ; cela lui faisait mal de l’admettre, néanmoins elle se sentait clairement en position d’infériorité au niveau sentimental. Jamais en quatre années d’étude elle n’avait eu de rendez-vous galant, et bien que cela ne l’ait pas dérangée plus que ça, le manque d’expérience se faisait cruellement ressentir lorsqu’elle entendait ses camarades parler de leurs aventures amoureuses et de garçons. Jamais elle ne l’admettrait devant Hugo car elle était bien trop fière pour cela, mais son incompétence en la matière la faisait se sentir comme une enfant face à lui et elle détestait ça. Elle n’avait pas envie qu’il la voit comme une petite fille perdue trop occupée à jouer dans la boue avec ses Niffleurs ! Enfin, elle ne savait pas vraiment comment elle aurait aimé qu’il la voit au final. Toutefois quoiqu’il en soit, là où lui pouvait affirmer être un homme à l’aise et au courant de tout ce qui se faisait au niveau des amourettes, elle n’était qu’une fillette perdue qui ne savait pas trop quoi faire. Et cette situation la faisait intérieurement rager autant qu’elle ne la mettait mal à l’aise sans qu’elle ne sache réellement bien pourquoi.
 
« Je n’ai pas besoin de tes encouragements pour voir des gens, répliqua-t-elle le regard brillant de colère et les joues rosies, ni pour être dans l’action, je me débrouille très bien toute seule merci ! Et pour ton information sache que personne n’a besoin de courage ni de quoique ce soit pour me fréquenter, en tout cas on ne m’a jamais fait part de ce genre de plaintes ! »
 
Super, quelle répartie, bravo ma grande décidément tu es ridicule, se dit intérieurement Prudence après sa tirade encore moins convaincante que les discours de Londubat. Afin de ne pas totalement perdre la face, elle tenta tant bien que mal de soutenir le regard goguenard de son camarade en priant pour que sa déconvenue ne soit pas trop visible sur son visage.

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MessageSujet: Re: Un petit vacherin ? [Hugo]   Ven 6 Juil - 11:15

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« Mes sales yeux pervers ? » Hugo explosa de rire malgré lui, le poing devant la bouche et les yeux en arc d’amusement infini. « Hé oh. Il y a zéro perversité chez moi… bon allez… 10%. » Il fait mine de calculer avec ses doigts. « 25 ? Peut-être un peu plus, tu viendras compter si tu veux.» Elle est jolie comme ça et ce n’est pas de la perversité que d’avoir des yeux et de s’en servir. Il le pense – fort – mais ne le dit pas trop occupé à tourmenter la brunette en colère. « Comme si tu ne reluquais jamais les joueurs de quidditch ou les septièmes années. A d’autres. » Il ouvre les bras dans un geste désinvolte qui aurait pu se traduire par un c’est la vie tout aussi sommaire. « On peut pas tous avoir été crée dans un joli petit nuage. » C’est presque épuisant cette naïveté, la candeur des grands yeux le fait souffler d’une badinerie qu’il retient à peine et il secoue la tête en constatant qu’elle s’agite maintenant devant lui d’un air pincé.

Encore un peu, juste un peu plus. Les boutons s’enclenchent tout seul et il peut presque sentir sa colère en volutes assassines. C’est délicieux.

« Ah oui, et quel genre de choses se passent en France, Hugo ? » Il a bien envie de se rapprocher encore pour le lui montrer, le défi sous-jacent dans l’électricité ambiante. Il ignore résolument pourtant, ne lui réponds que d’un sourire sucré où l’acidité joue dans les coins. Il la taquine souvent mais elle n’a pas l’air de se rendre compte qu’elle le provoque toujours. « Des choses. » Répète-t-il sourdement. « Je n’ai pas besoin de tes encouragements pour voir des gens, ni pour être dans l’action, je me débrouille très bien toute seule merci ! Et pour ton information sache que personne n’a besoin de courage ni de quoique ce soit pour me fréquenter, en tout cas on ne m’a jamais fait part de ce genre de plaintes ! » C’est les vacances après tout et il est à moitié sérieux quand il râle en l’écoutant discourir. Le sourire disparaît pour devenir fantomatique. Elle est têtue. Trop pour son propre bien. « Si. Tu veux qu’il soit courageux. » Il la toise, définitif. Il tait le fait qu’il a appris un truc en sortant avec certaines filles, c’est que l’adage populaire qui veux que l’on apprécie sans conditions est une belle foutaise. Fallait des conditions, c’était même primordiale qu’il y en ait sinon rien n’avait de sens. Il n’a rien contre celles légères, les oublis momentanés et les béguins fugaces mais ça ne changeait pas le fait qu’on appréciait tout de même ce qu’on admirait. Même si on ne le disait pas. « Tu ne veux quand même pas d’un lâche non ? Donc autant que tu restes exigeante. C’est pas plus mal. » Le livre revient sur la hanche, l’autre main glissant dans sa poche. Pourquoi ils sont en train de causer de ses potentiels futurs petits copains en fait ? Ah, oui, le nerd dans la bibliothèque. Il a surtout dit ça pour l’embêter elle et sa robe scintillante. Le sourire crépite à nouveau sur son visage tandis qu’il l’observe, le regard espiègle. « Et moi si tu veux, j’ai une liste de plainte à ton sujet qui peut faire le tour du parc. Sans vouloir t’offenser, t’as pas le caractère le plus facile du monde. » Ou peut-être qu’il est l’un des rares à faire ressortir le pire, il n’en est pas certain. Prudence a toujours été pétillante, toute de charme enfantin auprès des autres, similaire aux cartes explosives qu’elle aime tant.

Pour être honnête, compliqué c’est mignon aussi.

Il fait mine de s’éloigner avant de pencher son visage en la couvant d’un regard faussement impatient. « T’as fini ton speech ? Bien, alors en route. T’as pas rencard alors viens. J’ai besoin que t’énerves la pâte à chou pour qu’elle monte plus vite. » Et de lui faire des yeux de pervers dans la foulée. Pour le fun.



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MessageSujet: Re: Un petit vacherin ? [Hugo]   Ven 6 Juil - 18:07


Un petit vacherin?
Prudence & Hugo
Sentant la situation lui filer des doigts, Prue se retint de lever les yeux au ciel. De toutes façons, quoi qu’elle trouve à dire Hugo aurait la parade adéquate afin de la faire fulminer. Décidant de jouer la carte du mutisme pour un temps, elle roula des yeux avant de lui jeter un regard assassin. Comment était-il possible d’être autant agacée par une seule et unique personne ? Il était bien meilleur que n’importe quelle potion d’Œil Vif afin de la maintenir alerte et éveillée, ça c’était certain !
 
« Je sais bien que les bébés ne naissent pas d’un coup de baguette, merci de te soucier de mon éducation Hugo, railla-t-elle en soupirant, en même temps tout est plus agréable à regarder lors d’un match que toi sur ton balai, tu m’excuseras si j’essaye de me nettoyer les yeux comme je peux. »
 
Encore une fois ce n’était pas la vérité vraie : premièrement cela ne faisait pas bien longtemps que Prudence sentait son regard dévier vers la gente masculine et elle n’était pas de celles qui gloussaient lors des matchs en s’énamourant des joueurs, et secondairement Hugo était loin d’être le plus ridicule sur le terrain, mais ça hors de question de le lui dire. La Gryffondor préféra accentuer sa moue assassine tout en lui adressant un petit sourire carnassier ; vacances en France ou pas, elle n’allait pas se laisser faire par ce goujat !
Tandis que leurs deux visages se rapprochaient, Prudence arqua un sourcil et soutint son regard avec défi : s’il voulait jouer à ça, elle pouvait très bien le suivre à ses propres risques et périls. Elle n’avait pas peur de lui lorsqu’il la titillait, il pouvait la pousser à bout elle saurait en faire de même et s’en sortir d’une pirouette. Pour être totalement honnête il l’effrayait bien plus lorsqu’il jouait la carte de la trêve, la laissant pantelante et dépaysée au milieu d’un jeu dont elle ne connaissait pas les règles. Lorsqu’il se moquait d’elle pour la faire sortir de ses gonds, elle arrivait à le cerner et à répliquer bien qu’elle soit folle de rage, le tout en restant sûre de ses pas et bien dans sa tête. Néanmoins lorsqu’il prenait une voix douce et qu’il était aimable voire doucereux avec elle, Prue craignait quant à la sincérité de ses paroles et se demandait toujours si ce n’était pas qu’une pirouette pour la prendre à revers.
La conversation vira d’un coup en même temps que le ton qu’employait Weasley et Prudence préféra tendre l’oreille ; sous ses airs d’enfant qui ne voulait pas grandir, il pouvait parfois donner des conseils avisés. La brune écouta donc sa petite tirade tout en restant interdite avant de regarder par la fenêtre, songeuse. Il avait marqué un point, malgré son inexpérience en matière de relations et de sentiments, il y avait peu de chance qu’elle soit intéressée par quelqu’un qui ne montrait pas un brin de courage ; impossible pour elle de tomber sous le charme d’un garçon qui laisserait ses camarades souffrir sans intervenir.
 
« Tu as raison, avoua-t-elle en haussant les épaules, je pense qu’inconsciemment on a tous quelques critères en tête. »
 
Tout en se retournant vers son camarade, la Gryffondor poussa un imperceptible soupir ; elle s’était bien gardée d’ajouter qu’elle verrait bien un jour, pas besoin de lui donner matière à se moquer. Néanmoins comme les deux adolescents partageaient la même salle commune, il y avait fort à parier qu’Hugo était au courant de l’inexistence – pour le moment ! – de la vie sentimentale de son interlocutrice.
 
« Mais - ! commença-t-elle en sentant ses joues s’empourprer de nouveau, je n’ai pas… »
 
Elle fut coupée court dans son élan par le rouquin qui prit la direction opposée dans le couloir, le sourire aux lèvres et son habituel air nonchalant habillant son visage. Comment pouvait-il faire pour toujours la mettre en rogne et la planter comme ça ?
 
« Sache que j’ai très bon caractère, juste pas avec toi. » répliqua-t-elle telle une enfant en fronçant les sourcils et en partant dans le sens opposé à celui d’Hugo.
 
Alors qu’elle avait décidé d’ignorer sa dernière réplique mesquine et de se mettre en quête de la bibliothèque une bonne fois pour toute, la brune se figea sur place, une idée ayant germé dans son esprit. Prudence Anderson n’était pas de celle qui abandonnait lors d’une bataille, oh ça non, et il lui semblait bien que tout ce qui se déroulait dans cet immense couloir de Beauxbâtons depuis qu’elle avait croisé Weasley s’apparentait bien à cela. Il trouvait qu’elle avait mauvais caractère, c’était ça ? Très bien. Qu’à cela ne tienne, elle fit demi-tour et accéléra la cadence afin de se retrouver au niveau du rouquin, une lueur d’excitation presque alarmante brillant dans le regard. Elle allait lui montrer de quel bois elle se chauffait, et on verrait qui avait mauvais caractère !
Le cœur battant la chamade et les lèvres pincées, Prue arracha le livre que tenait Hugo sans même lui accorder un regard et feuilleta les pages. Il voulait cuisiner ? Très bien. Il voulait son aide ? Très bien également. Une chose était certaine, il n’était pas prêt de regretter son après-midi, oh ça non.
 
« Bouge-toi, les salles de cuisine sont au bout de ce couloir à gauche, lui lança-t-elle sans même lui accorder un regard tout en marchant en direction des dites salles, j’espère que t’as pris ta baguette, hors de question que je me coltine tout le boulot pendant que tu te la coules douces en te léchant les doigts. »
 
La brune afficha une moue dégoûtée et tenta de repousser les images étranges d’Hugo en train de se passer sensuellement les doigts sur la bouche. L’air de la France avait décidément un bien drôle d’effet sur elle…

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MessageSujet: Re: Un petit vacherin ? [Hugo]   Sam 7 Juil - 13:18

   FEATURING Prudence & Hugo
Pourquoi ?

Pourquoi avait-il fallu qu’il ouvre sa mouille ? Inutile de poser la question cinq mille ans : elle avait dit non. Elle avait dit non et du coup il avait voulu qu’elle dise oui et maintenant qu’elle avait dit oui, il se doutait bien que le non était finalement la bonne solution ‘pour ses nerfs’. « Oublie la pâte à choux, c’est tellement moi qui vais être gonflé… » Il se résigne, les mots dans sa barbe et contemple d’un air suspicieux l’éclat rieur de la poupée. Elle tourne les pages de son livre avec une délicatesse inexistante et il ouvre la bouche avant de la refermer. Finalement, il est peut-être un peu flatté aussi, l’assurance cristalline d’être le seul à l’agacer autant. « Bouge-toi, les salles de cuisine sont au bout de ce couloir à gauche, j’espère que t’as pris ta baguette, hors de question que je me coltine tout le boulot pendant que tu te la coules douces en te léchant les doigts. » L’image vibre un instant, licencieuse, assez pour qu’il regarde ailleurs sans même lui faire remarquer que le respect avait plié bagage et qu’en tant que cadette, elle lui devait quand même obéissance (oui) et tout le tralala auquel lui-même ne croyait pas mais qui serait largement suffisant pour qu’elle lui jette le bouquin à la gueule et s’en aille. « Une fois Anderson, j’ai vu un chihuahua à l’arrière d’une voiture moldue, je te jure, il faisait moins de bruit que toi. » La mauvaise foi coule sur la langue dans une ritournelle un peu grognon et il fait signe de lui rendre le livre avant d’avoir un air mi-figue, mi-pépin. La lueur de petite diablotine dans l’océan d’azur sage qu’elle lui livre le fait rire malgré lui. « En vrai, ton pauvre petit nerd aurait jamais tenu avec toi, va. » Il a un soupir sous cloche en suivant le chemin indiqué, regarde autour de lui avant de partir vers la gauche. « Et tu n’auras rien à faire, t’inquiètes. C’est moi qui m’occupe de tout. » Il lui glisse un petit sourire assez fier de lui pour la peine.

La cuisine était l’un des rares endroits où Hugo pouvait être bon sans qu’on ne lui rappelle tout son arbre généalogique, sans qu’on ne se sente obligé de le faire en tout cas. Car évidemment tout ce qu’il entreprenait était nécessairement lié à son écrasante -mais si admirable- famille. Était-il bon en vol qu’on lui rappelait que son père et ses oncles avaient été dans l’équipe de quidditch, avait-il foiré son cours de potions qu’on l’excusait dans un sourire désolé en disant que ses cousins n’étaient pas bien meilleurs et lorsqu’on parlait d’avenir, immanquablement lui agitait-on sous le nez le spectre éclatant de sa mère et de sa sœur. Le gryffondor ne trouvait pas ça pénible en soi, il aimait les siens et était reconnaissant de la facilité qu’il y avait à se laisser porter par son nom illustre, mais c’était souvent désagréable de ne rien réellement créer, de ne rien apporter de nouveau dans une maison où les personnalités étaient si fortes qu’elles vous avalaient tout rond à la manière d’un ogre fantastique.

« J’aime bien cuisiner. » Admet-il enfin en confidence avant de lui lancer un regard. « Ça me calme quand j’ai affaire à des petits lutins de Cornouailles qui font environ… » Il passe sa main au-dessus d’elle en faisant mine de la mesurer, la grimace chafouine. « … et qui cause beaucoup trop. » Il lui tire la langue avant de se fendre d’un amusement joueur. « J’aime mieux utiliser mes mains, c’est un peu plus facile mais la baguette a ses avantages. » Il semble réfléchir, les doigts sur la nuque un court instant. Et s’il faisait un truc plutôt glacé ? Ce serait quand même mieux et il fait tellement chaud aujourd’hui après tout.

Il a déjà pris sa décision quand ils pénètrent dans l’antre de Beauxbâtons, les casseroles en étain et le bois vieilli en guise de décor. La cuisine est immense, la salle si large, le plan de travail central si grand qu’Hugo s’arrête à l’orée de la pièce, médusé. « Mazette... » Il n’a jamais été aussi content d’avoir sa baguette finalement, le sortilège d’attraction étant le seul remède aux innombrables placards de l’endroit. « C’est la divine Providence cet endroit… y’a de la vanille, de la vrai, regarde. Et des herbes. Ah ! » Il l’entraîne précipitamment dans son sillage en regardant les différents types de miel posés contre le mur dans des pots tout d’or vêtu. Il en adore les goûts, préfère le liquide doré au sucre d’ailleurs, s’imagine un peu trop facilement les faire tester à Prudence pour lui montrer toute la palette ici proposée. « Non. » Il se reprend à haute voix presque comme une réprimande à son propre cerveau puis, se tourne vers elle. « C’est tentant mais je crois qu’on va faire un truc avec des fraises ou des framboises. » Le visage dodeline doucement et il regarde ses joues redevenues crème. Il aime bien la faire rougir mais ça il sait qu’il n’est pas le seul, les réactions épidermiques ont toujours été en chaîne chez Prudence et elle porte ses émotions sur sa jolie frimousse avec la témérité propre aux gryffondors.

Elle a son regard prêt pour les batailles et il se recule dans un sourire conspirateur, les doigts tapotant furtivement l’émail du marbre du comptoir, la baguette tournant en l’air sous le sortilège gracieux. Des tabliers viennent à eux, terriblement simples et blancs, de ceux que l’on noue à la taille sans autre forme de procès. « T’as une jolie robe, ce serait bête de la salir. » Il y a mille promesses de charmantes malices aux coins des lèvres maintenant.

Elle veut une zone de combat, elle va l’avoir.



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MessageSujet: Re: Un petit vacherin ? [Hugo]   Dim 8 Juil - 12:13


Un petit vacherin?
Prudence & Hugo
Les longs couloirs de marbre semblaient s’étirer à l’infini tandis qu’ils marchaient en direction des cuisines, la robe bleue pastel de Prudence virevoltant autour d’elle. Dans le fond elle ne savait pas ce qui l’avait faite accepter la proposition – le goût du risque ? Son entêtement presque pathologique ? – surtout qu’elle n’était pas forcément extrêmement douée en cuisine. Certes, elle savait se débrouiller mais la pâtisserie était un domaine où elle n’excellait pas ; sans doute que cela lui rappelait trop les potions et la rigueur dont il fallait faire preuve pour exceller à ce niveau… Quoiqu’il en soit, il était bien trop tard pour faire demi-tour et Prue préférait avaler tout un chaudron rempli de pus de Bubobulb plutôt que d’admettre son infériorité face à Hugo et d’abandonner la partie. Il avait voulu jouer ? Il allait voir. C’était bien beau de s’amuser à la faire monter en pression, mais il faudrait bien qu’un jour il en assume les conséquences.
   
Alors que l’insulte à moitié déguisée lui parvint aux oreilles, la Gryffondor adressa un regard mauvais à son camarade. Pourquoi ne pouvait-il pas se montrer poli et sympathique, comme tout le monde ? Lorsqu’il lui fit signe de lui rendre l’ouvrage culinaire, elle le lui jeta dans les bras sans grand ménagement et se retint d’y ajouter un geste obscène. Il allait la rendre folle, c’en était certain, elle allait devoir être rapatriée d’urgences en Grande-Bretagne pour être admise à Ste-Mangouste à force de passer du temps avec lui.
 
« De rien. » lui lança-t-elle tandis qu’il réceptionnait le livre.
 
Les deux adolescents poursuivaient leur chemin jusqu’au cuisine toutefois Hugo ne semblait pas prêt à enterrer la hache de guerre et poursuivi la plaisanterie à propos de son rendez-vous imaginaire ce qui eut pour effet de la faire soupirer bruyamment.
 
« Si tu tiens tant à être informé, je t’enverrai un hibou pour te raconter en détails mon premier rendez-vous, promis je ne censurerai même pas les parties qui se passeront sous la robe de sorcier, à toi te juger qui aura tenu bon comme ça. »
 
Afin de masquer comme elle le pouvait sa colère et le fait que la remarque du rouquin l’ait blessée, elle croisa les bras et soutint son regard, les joues rosées. Elle avait fort caractère, pas besoin de le nier – surtout lorsque l’on lui répétait depuis qu’elle était en âge de comprendre l’anglais – toutefois l’entendre de la bouche d’Hugo vrillait à ses oreilles comme une insulte et elle ne pouvait s’empêcher de s’offusquer. La brune savait que son entêtement et son tempérament explosif pouvaient rebuter certaines personnes, mais au point d’en dégoûter d’autres ? Préférant ne pas s’égarer à ce propos, elle secoua sa tête comme pour éloigner tous ces questionnements et surtout afin de rester concentrée sur la tâche qui l’attendait : cuisiner en compagnie de Weasley sans lui faire avaler de force trois kilos de farine pure.
 
« Encore heureux, marmonna-t-elle à la remarque du Gryffondor, compte pas sur moi pour te servir d’elfe de maison. »
 
L’ironie de la situation était que Prue aurait beaucoup à apprendre de quelqu’un en la matière ; la patience, la précision et la concentration étant trois qualités dont elle manquait cruellement. Néanmoins admettre ses faiblesses et son infériorité devant quelqu’un d’aussi goguenard et taquin qu’Hugo relevait presque de l’auto-flagellation et elle préféra garder tout ça pour elle. Après tout, s’il était vraiment capable de tout gérer comme il le prétendait, elle n’aurait pas besoin de faire grand chose et il n’y avait pas de raisons pour que tout tourne au cauchemar et à la troisième guerre des sorciers. Et si cela s’avérait être quand même le cas, Prudence avait rangé sa baguette magique dans l’un des pans de sa robe, prête à s’en servir si la situation le nécessitait. Ce ne serait pas la première fois qu’ils en viendraient à ça après tout…
Au moment où ils approchèrent enfin des cuisines, Hugo se lança sur son amour pour la cuisine avec un ton de confidence. Prudence s’apprêtait à tendre une oreille attentive et à baisser la garde afin d’avoir une conversation civilisée néanmoins le rouquin botta en touche et profita de sa tirade pour la mettre de nouveau en boîte.
 
« C’est une passion aussi chez toi de te payer ma tête ? grogna-t-elle alors qu’il lui tirait la langue, tant mieux si tu préfères utiliser tes mains, de mon côté je n’hésiterai pas à me servir de ma baguette, mais pas pour cuisiner si tu vois ce que je veux dire ! »
 
Afin de lui faire comprendre où elle voulait en venir, Prudence lui adressa un regard furieux et qu’elle espérait dissuasif ; elle avait appris quelques sortilèges au cours de l’année qu’elle serait ravie de tester sur lui. Pas sûre qu’il fasse autant le malin après un petit sortilège de Bloclang, ou un Expedimenta correctement réalisé…
Les deux Gryffondors pénétrèrent enfin dans les cuisines et, bien qu’elle ne soit pas une grande adepte de cet art, Prudence dû bien admettre que les lieux étaient impressionnants. Tout semblait démesurément grands et scintillants, des plans de travail aux étagères remplies d’ingrédients multiples et variés, tantôt spécialités du pays tantôt d’origine étrangère. Les ustensiles de cuisines rutilants étaient sagement rangés à leur place sur un coin de l’immense plan de travail central, attendant d’être utilisés. Une chose était certaine, la brune ne pouvait contredire l’exclamation de surprise d’Hugo et fut bien obligée d’hocher la tête en signe d’approbation, également émerveillée par la pièce. Prue le suivi tandis qu’il déambulait au milieu de la pièce immense, des étoiles pleins les yeux et s’amusa intérieurement de son exaltation ; il en devenait presque mignon !
Au moment où Hugo lança à voix haute son désir de cuisiner quelques choses contenant des fruits rouges, le livre de recettes qu’il avait posé dans un coin s’ouvrit au chapitre consacré et un petit sourire étira les lèvres de Prudence ; impossible d’oublier que la magie était présente partout ici, tout comme à Poudlard. D’un tour de baguette, le rouquin fit venir à eux des tabliers immaculés et Prudence soutint son regard tandis qu’elle le nouait autour de sa taille.
 
« C’est un avertissement ? demanda-t-elle en arquant un sourcil un brin provocateur, ne t’aventure pas sur un terrain où tu n’es pas certain de gagner, Hugo. »
 
Son ton était doucereux et ses yeux pétillants ; il voulait jouer, ils allaient jouer. Elle était, certes, plutôt mauvaise en cuisine mais elle savait lutter et tenir tête. Ils étaient peut-être dans le royaume d’Hugo au sein de cette immense cuisine brillant de milles feux toutefois ce n’était pas une raison suffisante pour que Prudence s’avoue vaincue, bien au contraire. Tout en s’approchant du jeune homme, la brune le contourna doucement afin de se retrouver derrière lui et de nouer, à son tour, son propre tablier. Elle se hissa sur la pointe des pieds afin d’être au niveau de son oreille – par Merlin comment faisait-il pour grandir autant ? –  et lui susurra doucement avec un sourire malicieux :
 
« Alors on commence par quoi, monsieur le chef ? »

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MessageSujet: Re: Un petit vacherin ? [Hugo]   Jeu 12 Juil - 20:44

   FEATURING Prudence & Hugo
Il n’avait aucune envie de la voir dans d’autres bras mais ne chercha pas à épingler une hypothétique jalousie qui n’aurait selon lui aucun sens puisqu’elle n’existait pas. « C’est ça, tu me feras un compte-rendu détaillé dont je n'aurai rien à faire. » Railla-t-il un peu, les lèvres en une ligne boudeuse devant le visage tout régalien de sa camarade rouge et or. Elle rendait coup pour coup et il était inutile de faire comme si ça ne lui plaisait pas. Même maintenant, elle s’était tenue droite dans la cuisine et il avait beau avoir aisément une tête de plus qu’elle, l’anglaise n’avait pas l’air décidée à lui rendre la tâche plus simple.

Il l’ignora quelques secondes, le temps de déposer le livre sur le plan de travail. « Tu ferais un joli elfe de maison pourtant. » Il continua en levant les yeux au ciel, peu pressé de la voir afficher un air défiant ou victorieux. « Mais je te garderai pas parce que tu serais aussi l’elfe le plus désobéissant que la terre n’ait jamais porté. » Il ne se payait pas nécessairement sa tête comme elle semblait s’obstiner à le croire mais elle avait la langue épicée, pleine de fureur mignonne et il avait l’habitude de converser avec elle ainsi maintenant, la gymnastique aisée entre eux. Elle avait piètre opinion de lui de toute façon semblait-il, certaine qu’il allait toujours faire le pire. « C’est un avertissement ? Ne t’aventure pas sur un terrain où tu n’es pas certain de gagner, Hugo. » Il tourna les talons, dos au marbre, les doigts nouant le tablier autour de sa ceinture, le t-shirt lisse et la baguette dans sa poche arrière pour l’instant. Elle faisait de même et il froussa les lèvres, chassant l’idée de venir lui faire nœud dans le dos lui-même. Ses cheveux noirs brillaient intensément dans la lumière du soleil qui scintillait entre les lourds rideaux sur les fenêtres et il avait une affection stupide pour la façon dont elle prononçait son prénom.
En voilà une situation maladroite : il avait délibérément mis ensemble le fait de cuisiner et Prudence, le tout dans le même espace-temps. « C’est une promesse ? » Il arqua un sourcil poli. Elle avait les lèvres qui se recourbaient sur les coins à chaque fois qu’elle le provoquait et il se força à remonter son regard vers les grands yeux bleus. Prudence avait eu la richissime idée de s’approcher pour venir coller sa bouche à son oreille et il cilla lourdement, du plomb dans le ventre tandis qu’il croisa les bras pour ne pas avoir de réflexes inopportuns. Il lui lança un regard âpre, kalachnikov au bord des iris et paupières assombries d’orgueil. « T’en as envie hein ? » Il s’abaissa légèrement, le coude râpant la table pour parvenir plus ou moins à sa hauteur. « Tu sais que je serais infernal si jamais tu oses ? » Le sourire se fit plus fin et il acquiesça à sa question. « Ton expression est terrifiante quand je te chope à rêvasser de me crever les yeux, Andersen. Va falloir qu’on améliore tout ça mais d’abord la recette. » Il se releva dans un mouvement leste et lu à haute voix les instructions.
La lecture n’avait jamais été son fort, les lignes ayant tendance à parfois s’entremêler, les mots à s’intervertir. « Alors on doit préparer de la meringue, du sorbet fraise, de la glace vanille et de la chantilly. On va commencer par le sorbet fraise. » Il s’avança vers les gigantesques frigos. « C’est lequel celui des fruits ? Merlin, je vais avoir besoin d’un talkie-walkie si je m’éloigne encore de toi. TU ME VOIS ? » Il agita ses bras vers Prudence avant de lui envoyer un baiser volant. « T'as du bol que je sois grand... et roux aussi, bon. »

On plaisantait mais la cuisine était réellement énorme. « Tu crois qu’ils sont plus nombreux que nous ici ? Ils sont plus guindés d’apparence en tout cas, ça c’est sûr. Je dis bien d’apparence parce que j’ai vu ce qu’il se passait dans certains couloirs. » Il se ramena enfin avec du sucre et un énorme bol de fraise qu’il commença à équeuter. Il en tendit une à Prudence. « T’as prévu quoi pour ton séjour au fait ? A part me stalker dans la cuisine. Note bien je ne suis pas en train de me plaindre, remballe tes couteaux. J’ai entendu que les serdaigles voulaient organiser des trucs dans Paris et ses bibliothèques. J’ai rien compris. Je me suis arrêté d’écouter à serdaigle en fait. » Il goba la dernière fraise dans sa bouche, le sucre fondant sur la langue. « Bon que je me souvienne du sortilège maintenant. Pffff. » Il dodelina de la tête avant de se reculer, baguette en main, le bol de fraise avec le sucre et la crème. « Je devrais faire ça à la main, je le sens pas. Tu me donnes un baiser de chance ? Erf non, ça m’apportera la peste sur ma demeure. » Il était vilain, le savait mais ne pouvait pas s'empêcher de rire en voyant la tête qu'elle lui tirait sur le moment. La joie fut de courte durée: quand il lança le sortilège de sorbétisation magique (si, ça existe), les fraises ne furent évidemment pas docile du tout.

Boom,

Kaboom !


Le mélange sirupeux explosa dans le bol tartinant leurs frimousses respectives ainsi que la table. Un doigt glissa sur sa joue, qu’il suçota l’air un peu défait. « Ben au moins… c’est bon ? » La tentative d'humour s'éclipsa quand il tourna son attention vers Prudence.

Oops… la jolie robe…





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Dernière édition par Hugo O. Weasley le Jeu 12 Juil - 20:59, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Un petit vacherin ? [Hugo]   Jeu 12 Juil - 20:44

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MessageSujet: Re: Un petit vacherin ? [Hugo]   Ven 13 Juil - 16:24


Un petit vacherin?
Prudence & Hugo
En entendant les paroles acerbes de son camarade, Prudence pinça les lèvres et lui jeta un regard noir. Très bien s’il n’en avait rien à faire, ce n’était pas comme si cela le concernait après tout. Il s’agissait du genre d’informations que l’on ne partageait pas vraiment, sauf avec ses amis. Et vu toute l’acidité qu’Hugo aimait mettre dans ses remarques envers elle, il ne devait pas la considérer comme telle. Une petite pointe de déception lui serra le cœur et elle fronça les sourcils : était-elle déçue que son camarade ne la considère pas comme une amie ou bien était-elle déçu qu’il ne réagisse pas plus que ça face à l’éventualité qu’elle ait des relations avec d’autres… ? D’un geste discret de la main Prudence repoussa cette pensée loin de son esprit : ce n’était pas le moment de se laisser perturber par ce genre de choses !
 
« Très bien si tu t’en fiches alors… » dit-elle en roulant des yeux.
 
Tout en préparant leur plan de travail et en disposant le manuel sur un coin de ce dernier, Hugo réengagea la conversation en la comparant à un elfe de maison et Prue ne pu s’empêcher de sourire discrètement en entendant son commentaire. Il n’avait pas tord, elle aurait probablement été l’elfe le plus irascible et le moins respectueux de tous, à lutter en permanence pour ses droits et à s’opposer à la suprématie des sorciers.
 
« Comme si j’avais envie de te servir, marmonna-t-elle en dissimulant son amusement, je m’arrangerai pour te servir un thé bien brûlant histoire que tu sois incapable de sortir des bêtises aussi régulièrement ! Ça te fera les pieds va. »
 
Son petit avertissement ne sembla pas alerter Hugo pour le moins du monde – comme à chaque fois d’ailleurs – et il sembla plutôt même amusé de la situation dans laquelle ils se trouvaient ; chacun face à face dans la cuisine, se jaugeant et se jugeant du regard, les prunelles étincelantes, les pupilles dilatées et un petit sourire en coin tandis qu’ils pensaient tous deux avoir l’avantage sur l’autre. Prudence s’humecta discrètement les lèvres tout en soutenant le regard du rouquin, sa respiration s’accélérant et son pouls semblant s’accélérer suite à l’ambiance électrique qui régnait dans la pièce. À chaque fois c’était la même chose ; ils poussaient toujours plus loin, jusqu’à voir quand l’autre cèderait jusqu’à tout laisser tomber et recommencer leurs joutes verbales, chacun exaspérant l’autre de plus belle. Mais dans le fond, que cherchaient-ils à se prouver ?
 
« Tu es toujours infernal Weasley, répliqua-t-elle avec un petit sourire mutin, et j’ai toujours envie de te crever les yeux… »
 
Et pas que… se surprit-elle à penser, ce qui eut pour effet de lui donner un violent coup de chaud et de colorer vivement ses joues. Afin de masquer son trouble elle se détacha du regard d’Hugo et fit mine de se concentrer sur la recette et les instructions du chef du jour. Oh par Merlin ils allaient vraiment devoir préparer tout ça eux-mêmes ? Elle qui n’avait jamais cuisiner que des cookies et quelques sablés pour aller avec le thé à la maison… Elle ne savait même pas quel était le principe adéquat pour préparer une meringue…
 
« C’est pas plus mal qu’elle soit immense, cette cuisine, répondit-elle à Hugo, ça me permet de changer d’air un peu ! »
 
En voyant la mimique grotesque d’Hugo elle pouffa et fit mine d’être touchée par le geste en posant une main sur sa poitrine et en battant vigoureusement des yeux.
La suite de la conversation d’orienta doucement vers Beauxbâtons et ses habituels occupants et Prudence écouta les commentaires de son camarade. Il était vrai que les dimensions de la pièce étaient affolantes et que la question du nombre d’élèves était légitime. Y avait-il plus de sorciers en France et dans ses environs qu’en Grande-Bretagne ? Beauxbâtons accueillait-il plus d’élèves que Poudlard ? Quels étaient les mœurs des français par rapport aux leurs ? Tant de questions qu’ils auraient pu poser directement aux principaux intéressés si ces derniers ne se trouvaient pas à Poudlard en ce moment précis, sans doute dégoûté par l’apparence pittoresque et sombre du château écossais par rapport à leur palace décoré d’or et de marbre.
 
« C’est vrai que le château paraît immense, répondit Prue en suivant Hugo qui préparait en même temps leur plan de travail, après j’avais eu la même impression la première fois que j’ai vu Poudlard, peut-être que ça se vaut… Mais tout fait  plus grand ici, c’est sûr. »
 
Tout en discutant elle coula un regard autour d’eux afin de constater la hauteur sous plafond incroyable et les immenses baies vitrées qui encadraient la pièce. Ils auraient pu faire tenir facilement deux voire trois fois leur salle commune, elle en était certaine. Même les dortoirs où ils résidaient semblaient plus grands que ceux qu’ils partageaient d’habitude à Poudlard. Les français avaient l’art de voir les choses en grand ! La brune préféra éviter de demander ce qui se passait dans les couloirs, peu désireuse d’emprunter ce chemin en compagnie du rouquin.
 
« J’aimerais visiter le Mont-Saint-Michel, j’ai vu qu’il y avait une sortie du genre au programme, répondit Prudence en évitant la petite pique et en goûtant la fraise que lui avait donné Hugo, ce dont tu parles c’est certainement l’expédition dans Paris consacrée à Nicolas Flamel, j’ai vraiment envie d’y participer ! Et ne me dis pas que je suis une nerd, c’est juste qu’il s’agit d’un illustre sorcier et que j’aimerais bien en apprendre plus sur lui directement sur place, c’est bien plus sympa que dans les livres. Et toi ? »
 
Elle adressa au passage un regard noir à son interlocuteur afin de le dissuader de faire une quelconque remarque sur son choix d’expédition. Elle savait qu’elle pouvait passer pour une petite intello lèche-botte en participant à l’une des seules sorties éducatives néanmoins elle s’en fichait. En apprendre plus sur cet alchimiste de renommée internationale et en prime visiter la capitale française valait bien toutes les railleries d’Hugo.
 
« Sinon bien sûr j’ai l’intention de te suivre où que tu ailles, lança-t-elle en lui accordant un sourire mi-hypocrite mi-espiègle, j’ose espérer que tu as apporté ton maillot de bain aux couleurs de Gryffondor pour te baigner dans les jardins ! »
 
En se promenant dans le parc qui entourait le château de Beauxbâtons, Prudence avait déjà remarqué certains de ses camarades les pieds – et parfois plus – trempant dans l’eau de l’immense point d’eau limpide qui se trouvait au centre des jardins. L’idée semblait excellente aux vues de la chaleur qu’il faisait en France et elle s’était promis d’aller en faire de même un de ces jours, en compagnie de Lena, Tessa ou encore Bonnie.
 
« L’équipe de Quidditch de Serdaigle ne s’est pas plainte de mes bisous magiques avant la finale, répliqua-t-elle courroucée de le voir rire et espérant faire mouche, ça leur a permis de marquer plusieurs buts et d’attraper le vif d’or, peut-être que si tu m’avais laissé t’en donner un tu aurais pu brandir la coupe dans notre salle commune le soir même, et gagné au passage les faveurs d’une de tes groupies. »
 
Elle croisa les bras, légèrement vexée. L’idée qu’il se faisait d’elle en train d’embrasser quelqu’un était donc si dégoûtante ? Néanmoins son interrogation fut de courte durée car l’explosion qui suivi la tentative d’Hugo pour jeter le sortilège accapara toute son attention ; Prue eut tout juste le temps de fermer les yeux qu’elle se senti asperger des pieds à la tête par le mélange qu’avait préparé son camarade. Lorsqu’elle tenta de rouvrir ses paupières, elle senti ses dernières coller à cause de la préparation et s’essuya grossièrement à l’aide d’un pan de sa robe de sorcier… Qui était désormais complètement tâchée. Se contorsionnant pour juger des dégâts, Prudence senti le rouge lui monter aux joues et n’entendit même pas la tentative d’humour d’Hugo. Furieuse, elle se retourna vers lui.
 
« Mais c’est pas vrai quand même ! Tu sais faire quoi de tes dix doigts et de ta baguette au juste ? Non, je t’arrête tout de suite je ne veux pas savoir en fait. Mais regarde l’état dans lequel je suis ! J’ai rien pris pour me changer, je vais devoir retourner au dortoir comme ça… »
 
Peut-être qu’elle aurait prit cette déconvenue à la rigolade si Hugo ne l’avait pas tant charriée avant toutefois Prudence était réellement en colère, surtout en constatant que son camarade avait été légèrement plus épargné qu’elle et qu’il affichait un sourire nigaud sur le visage. Diantre ce sourire, elle avait envie de lui faire ravaler. Tout en dégainant sa baguette magique afin de tenter de se nettoyer, elle recommença à crier.
 
« Je n’en peux plus de toutes tes bêtises ! s’exclama-t-elle en le poussant de toutes ses forces, ce qui eut pour seul effet de le faire vaciller et encore, tu es toujours en train de te moquer en permanence et maintenant ça ! C’est pas possible ! »
 
Furieuse, elle jeta un coup d’œil circulaire autour d’eux et son regard se posa sur la farine qu’Hugo avait préalablement sorti pour la suite du gâteau. Un sourire vindicatif étira ses lèvres et elle reporta son attention sur le rouquin.
 
« Tu vas voir… »
 
D’un mouvement du poignet elle envoya le sac de farine en direction de son camarade qui se retrouva saupoudré des pieds à la tête de la substance blanche qui se mélangea avec le reste des projections pour former une substance grumeleuse et pâteuse. En voyant le résultat et l’air hébété d’Hugo, Prue ne pu s’empêcher de pouffer et elle tenta tant bien que mal d’étouffer son rire à l’aide de ses mains.
Le combat avait commencé.

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MessageSujet: Re: Un petit vacherin ? [Hugo]   Ven 20 Juil - 15:56

   FEATURING Prudence & Hugo
Beauxbâtons avait été un choix des plus étonnant pour ces jours d’été loin d’une grisaille sempiternelle écossaise. Gigantesque et réminiscent des châteaux de conte de fées, il n’en restait pas moins que l’établissement français était avant tout une école. Hugo n’avait aucune envie de retourner dans ses livres et dans ses parchemins. Il n’y était pas doué et n’y trouvait qu’un intérêt limité, l’énergie trop chaotique pour se voir vissé sur une chaise à longueur de journée, les gestes trop pratiques pour s’astreindre aux théories d’un naturel brumeux.

Il ne commenta pas la sortie au Mont Saint-Michel, se doutait qu’elle allait s’inscrire à un truc de ce genre en vérité. Il n’a aucune envie de bivouaquer entre des rayonnages vétustes de livres nébuleux pour autre chose qu’une session de pelotage dans les recoins mais s’il jamais il laissait les mots franchir l’écueil de ses lèvres, Prudence – qui portait alors bien son prénom – l’écraserait d’un regard plein d’un jugement trop âpre pour les fraises qu’il portait en cet instant.

Il lui décocha un regard peu amène lorsqu’elle mentionna le quidditch, la provocation évidente dans le sourire sournois. Par Merlin, il aurait été bon que quelqu’un le lui efface. Comment quelque chose d’aussi rose et menue que sa langue pouvait contenir autant de gentil poison ? Il ne fut plus si désolé en voyant la crème rouge de fruits zébrer son tablier et sa robe d’été. « Je n’en peux plus de toutes tes bêtises, tu es toujours en train de te moquer en permanence et maintenant ça ! C’est pas possible ! » Il recula sous la pression impulsive qu’elle avait émise sur lui en le touchant. Il était presque surpris de sa robustesse, la silhouette si fine qu’elle lui avait toujours semblé qu’elle était friable. « Prudence… » Le prénom roula en un murmure teinté d’amusement qui fondit comme neige au soleil en la voyant sortir sa baguette. « Qu’est-ce que tu vas fa… » Il ferma les yeux, le paquet de farine en poudre blanche autour de lui. Elle avait osé. Il souffla, la poussière de nacre en constellation tout autour. « Putain, t’es chiante !! » Il en avait partout et ça collait en prime.Les cheveux s’étaient alourdis sous les grumeaux et à moins d’avoir un sortilège de recurvite à portée de baguette, il n’y aurait pas grand-chose à faire.

Sauf que minute papillon ! Il plissa son regard, écartant la farine garnie de morceaux de fraises qui s’était accroché à ses cils. « Tu m'en as foutu partout ! C'est pas moi la recette hein, ou alors tu me prends pour un oeuf ? » Il ne lui laissa guère le temps de répondre et s’avança la coinçant entre le rebord de la table et lui-même. Le geste similaire à celui qu’il avait eu au bal voyagea un bref instant dans sa mémoire tandis que les mains vinrent recouvrir les poignets. Elle avait encore des traces de rire moqueur au coin des lèvres et il fronça les sourcils, réprimant à son tour un sourire contagieux. « A la fontaine. » Chantonna-t-il avant de se souvenir qu’elle avait encore sa baguette entre les mains et que la sienne à lui était dans sa poche. « Si tu fais un seul truc avec cette baguette, Andersen, je… » Il fit mine de venir mordre la main, les dents se refermant sur l’air. La pulpe des doigts s’enfonça sans forcer, la prise sévère mais guère brutale. « Je te mange ! » Il la lâcha d’un air méfiant, le bout des oreilles un peu rouge sous l’intimité fugace. « T’as mis le bordel donc il faut nettoyer maintenant. » Il lui fit signe du menton vers la table et le sol, prenant à pleine main la farine pour mieux la secouer sur elle. « Tu perturbes l’aura de la cuisine, c’est pour ça que ça fait ça. J’ai déjà fait cette recette j’y arrive très bien normalement. » Il se pencha sur la mixture dont il ne restait plus grand-chose. Les grumeaux tombaient dans l’intérieur de son t-shirt et il grimaça. Ça grattait sérieusement et la farine l’étouffait à moitié. « Tu t’occupes de ranger, je vais à la douche. A moins que tu ne veuilles venir avec moi ? » Oh oh ouais ! Allez Prudence, viens !


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