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 Les espaces et les sentiments (Luca) - END

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MessageSujet: Les espaces et les sentiments (Luca) - END   Dim 14 Jan - 15:59


Les espaces et les sentiments
lucaly
La journée de cours terminée, j'étais partie au dortoir pour me laver et me changer. Une fois fait, je suis descendue avec les autres pour le repas dans la Grande Salle, repas que je n'ai, bien évidemment, pas touché. Je soupire, la bibliothèque était encore ouverte, j'irais après avoir au moins avalé un petit truc. C'était juste une soupe et encore je crois que c'était l'entrée. Silencieuse, je sors de table laissant derrière moi un repas à peine touché. D'ordinaire, je serais partie avec un groupe de Gryffondor en direction du dortoir, mais j'avais envie et besoin de partir maintenant. Je ne faisais plus attention à rien, je pensais plus trop à grand chose, j'étais devenue lassée. Je m'étais levée pour partir sans un bruit, espérant malgré tout que l'on ne m'ai pas vu partir. Je me suis dirigée vers la bibliothèque pour m'y cacher, il n'y avait que la bibliothécaire. Le silence m'enveloppe et je soupire d'aise, je suis ravie d'être ici, je n'échangerais ma place pour rien au monde. Juste un peu de paix, de silence, juste le bruit des livres, le crépitements de la cheminée et rien d'autre. Je m'installe confortablement dans un fauteuil de la salle pour lire les livres, que j'emprunterais certainement le lendemain. La lecture m'apaise et je ne pense plus à lui, je suis plongée dans mes études, plongée dans mes obligations d'élèves et qu'est-ce que c'est agréable. Ça m'aide à garder la tête hors de l'eau. Tandis que je bouquine, mes yeux se ferment sans que je m'aperçois et j'ai fini par dormir paisiblement. La bibliothécaire me réveille pour m'informer qu'elle allait fermer et me demander de dormir dans un lit. J'hoche la tête et frotte mes yeux vitreux, complètement flagada. Je souris et lui rends les livres pour prendre mes affaires et sortir.

Je marche dans les couloirs, dans le silence, sereine. Mon cerveau est embrouillé, mais je suis ravie d'avoir lu et révisé, enfin, même si ce n'est qu'un petit peu puisque je me suis endormie. J'ai hâte de retrouver mon lit douillé et Moon. Marchant d'un pas souple et docile, je sors de l'étage pour monter les autres afin d'atteindre mon dortoir. Alors que je marche dans un couloir sombre pour rentrer, mon cœur rebondit dans ma poitrine, alerté par un bruit de pas non loin de moi. Je me retourne. Rien. Je soupire, tu deviens folle ma vieille. Je secoue la tête et continue de marcher, mais vraisemblablement, je ne suis pas folle. Je me retourne une fois de plus et au loin, une silhouette. Je la reconnaîtrais entre mille. Je serre ma mâchoire et pince mes lèvres « Fiche moi la paix Celio, c'est terminé nous deux. Je ne suis PAS et ne serais JAMAIS ton trophée » lui dis je sèchement, les dents serrés, avant de lui tourner le dos et de continuer ma route.

Je quitte l'aile montant les escaliers avec hâte. Cet abruti a encore une fois réussi à troubler la paix qui régnait dans mon être. J'étais bien, il a fallu qui resurgisse. La tristesse se peint sur mon visage et mes yeux. J'aurais dû attendre les autres et partir avec eux dans les dortoirs. J'aurais dû y aller demain à la bibliothèque, il m'aurait rien fait à la vu de tous, il ne fait jamais rien devant tout le monde. Il assume rien. Il me rappelle mon père et la volonté de garder maman auprès de lui, elle était son trophée, je ne veux pas de ce genre de relation malsaine où je dois dire "oui" à tout et me taire. Je m'en veux, le coeur désormais triste, je continue ma route et finis par arriver : dans les tours. Et zut, je soupire, j'aurais préféré être arrivée dans les dortoirs, zut Melu tu es vraiment nouille, je soupire et me retourne, faut vraiment que je dorme ...

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Dernière édition par C. Melusine Skellington le Mar 6 Fév - 15:05, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Les espaces et les sentiments (Luca) - END   Dim 14 Jan - 19:21

espaces et sentiments
lucaly

Trop pour un seul homme. Un surplus pourtant travaillé depuis des années. S’engouffrer un peu plus dans la complexité de son être, piégé entre ses propres murs, fermer la porte aux autres parce qu’on trouve ça mieux pour nous-mêmes. Une éducation et un entourage qui nous forgent de l’intérieur. Pire qu’un pâtissier avec son moule. A la fois haineux de l’influence familiale et conscient de mes propres choix, je ne devrais pas être si mauvais avec le présent. Se sentir bien comme on est, et en sécurité, n’en avoir rien à foutre des autres parce qu’on a apprit à vivre et à se développer sans eux. Trop pour un seul homme qui se noie entre ce qu’il ne peut s’empêcher d’être, et ce qu’il veut devenir. Une volonté de devenir qui ne trace d’ailleurs toujours pas la suite du dessin qui caractérise ma vie.

N’en plus pouvoir. Besoin fort et intense de résoudre au moins l’un de mes problèmes, problème que j’ai crée comme beaucoup d’autres. Abruti incapable de se résoudre à un choix, à une simple décision à prendre. Mais réfléchissez trente secondes. Comment je peux être la personne qu’il lui faut ? Je sais exactement ce que je suis et ce dont je suis capable. Calypso, l’une des seules personnes en mesure de voir tout ce qui est en moi. Elle n’est pas attachée à une image, mais bien à moi. A l’analyste mesquin, sans attache, qui se fait passer pour plus con qu’il n’est afin d’abattre les mauvais oiseaux en plein vol. Je ne suis pas pour elle, et ça, il va falloir qu’elle le comprenne. Si j’ai été capable de la torturer à coups de fouets comme je l’ai fais, c’est qu’elle ne sera jamais en sécurité avec moi, et encore moins au creux de mes bras. Egalement connu pour mes changements d’humeurs, mes nombreuses défaites affectives provoqués par mes simples manipulations, je ne peux pas prendre le risque de lui faire subir ma connerie et mon égoïsme.
Mais alors, qu’est ce que je fais là bordel de cul ?

Oui car à peine je l’ai aperçu au bout du couloir, que je me suis empressé de la suivre. Sans mal, sans folie pure et furieuse, juste un besoin de parler avec celle qui m’ignore et me haie probablement depuis que je l’ai rejeté en début d’année. Une fois de plus, oui. Suivre ses pas sans vraiment savoir pourquoi et pour quelles raisons. Impulsion trop forte pour que je puisse la contrôler. Atteindre un couloir peu fréquenté, non loin des Tours. Je pourrais crier son nom, l’interpeller, lui dire de m’attendre, mais ça l’a ferait fuir. Je ne dis rien, pas un mot jusqu’à ce qu’elle se retourne d’elle-même et m’aperçoit. Sourcils froncés, visage hanté par la mélancolie, je ne compte pas en rester là. Elle me lâche des mots que je mérite, mais qui m’énervent et me chauffent. Il va falloir qu’elle arrête de m’appeler Célio ou je lui bouffe la langue. En plus elle le fait exprès, rien que pour me briser les burnes. Elle m’évite encore une fois, se faisant passer pour un trophée. Putain, c’est bien la dernière chose qu’elle est pour moi. Des trophées, j’en ai eu plein. Mais vu la complexité de notre relation, même si je me foutais de sa gueule, jamais je ne pourrais la qualifier de trophée. Elle serait une proie à la limite.
Et elle se barre, de nouveau, comme si je n’existais pas. Je me fiche qu’elle soit encore attachée à moi ou pas, là je pense une fois de plus qu’à ma gueule. Je dois lui parler. Je veux la voir de plus près que depuis l’autre côté d’une salle de classe ou à l’autre bout d’un couloir. Cœur palpitant par les nerfs chauffants et par la présence de la blonde, je hâte le pas, décidé à la rejoindre. Elle ne partira pas cette fois, je le jure. Je me mets même à courir s’il le faut, mais je jure sur la tête de mon connard de père qu’elle va devoir me faire face une fois encore. 1 mètre 90 d'un grand bout d’homme n’a qu’à tendre son bras long pour attraper le poignet de Calypso. Peau froide contre ma paume, regard bleu perçant qui tombe subitement dans le sien. je prends le risque de la retenir. Je m’en fou, je suis plus à ça près aujourd’hui. « Nan Calypso, cette fois tu restes. » S’exprimer avec froideur, voix suave pleine d’assurance. Rester ? C’est tout ce qu’elle voulait autrefois. Impossible pour moi. « Déjà tu vas arrêter d’te prendre pour un trophée, parce que ça c’est le genre de réflexion qui me fout les boules. Si t’en étais un, tu l’saurais déjà ! » Les trophées ? Je les balance, je leur cours pas après, et je les gardes encore moins. J’hausse un peu le tond, sans savoir pourquoi je prends les choses avec aussi peu de calme. C’est ce qu’elle me fait. Ce qu’elle me fait ressentir me rend si nerveux, si remplit de sentiments inconnus, que ça a le don de m’énerver. Pourquoi je suis là déjà ? Pour m’énerver ? Non, je ne sais pas. Je ne sais plus. C’est indescriptible. Je suis là pour la conquérir, m’excuser, nous torturer ou jouer au con ? Tout ce que je sais, c’est que je tiens son poignet d’une force attendrit par la clarté de ses yeux. Et merde.
☾ anesidora




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MessageSujet: Re: Les espaces et les sentiments (Luca) - END   Dim 14 Jan - 19:55


Les espaces et les sentiments
lucaly
Il est là, il me poursuit, sa silhouette me hante et me pourchasse. Je lui hurle de me fiche la paix. J'aurais ptet' pas dû l'appeler Celio, mais inconsciemment je suis maso vous savez. Je finis par courir, filer entre les escaliers, je l'entends derrière moi, il me poursuit, je panique, je dois vite rentrer. Mon but : rentrer dans le dortoir. La réalité ? Arrivée plus haut dans les tours ... idiote de blonde nulle ... T’ÉTAIS PRES DU BUT D’ÊTRE EN SÉCURITÉ ET TU TE PLANTES A LA DERNIÈRE MINUTE !!!! Oui ... je m'auto gronde, je suis comme ça. Je soupire, désespérée de moi-même, la panique m'a fait atterrir ici. Je me retourne et boum ... me cogne à ce grand con. Mon cœur explose, tous les panels des émotions me percutent de plein fouet, au point que j'en ai le souffle coupé. Il me prend le poignet, me barre la route. Je veux partir, fuir, je suis prête à le mordre s'il le faut et je l'ai déjà fait ... je l'ai même frappé, je l'avais fait tout ça, quand il était beaucoup trop près, je m'étais enfuie plusieurs fois, profitant de ces failles qu'il m'offrait. Mais j'ai plus envie. J'suis fatiguée. Et il n'a pas l'intention de me lâcher, ni de me laisser faire. Mon cœur explose, j'ai mal, j'ai trop mal, c'est horrible, je déteste ressentir tout ça, je panique.

« Alors qu'est-ce que tu me veux à la fin ? » le regarde je lassée de ce jeu, le regard désespéré et fatigué, je n'ai plus la foi, plus la foi à bouger, à essayer de me débattre « Qu'est ce que je suis pour toi ? » ma fatigue et mon manque d'énergie me font abandonner toute tentative de fuite. J'ai mal à la tête. Ce trop plein d'émotions me fatigue et me mange à petit feu. Je le regarde désespérée, cherchant une réponse dans son regard ou quelque chose. « Pourquoi tu fais ça ? Pourquoi tu me repousses, me pourchasses, hurles quand je rencontre d'autres personnes ou quand je veux vivre sans toi, alors que ça me tue ... ça me tue d'être loin de toi ... pourquoi ? » les larmes aux yeux, le cœur qui saigne, je n'en puis plus c'est ... « C'est pire ... ce que tu me fais là ... c'est pire que ce qu'il s'est passé dans la forêt » lui lance je la voix cassée par l'émotion, tremblante de tout, de rage, de désespoir, d'amour. Les larmes me tombent, ma gorge est sèche, mon nez me pique, mon cœur se brise. Cette torture sentimental ... j'aurais préféré ressentir les coups de fouets 1000 fois que ce que je ressens là à l'intérieur de mon être. J'espère le toucher de plein fouet, c'est bas, mais c'est la vérité. Il me torture les sentiments, alors pourquoi ne devrais-je pas lui dire ce que je pense, ce que je ressens ? Pourquoi ne devrais-je pas aussi le percuter ? Il ne me lâche toujours pas, telle un lion sur sa proie, son regard perçant dans le mien.

J'aimerais qu'il m'embrasse, qu'il me prenne dans ses bras, qu'il me sert contre lui, qu'il me rassure. Je sais que s'il fait ça, je sentirais enfin un soulagement. La bonne blague, il ne le fera jamais. J'aimerais retrouver sa douceur d'avant, son sourire, sentir son parfum, ses doigts contre ma peau ... tout. Je finis par réussir à libérer mon poignet d'un coup vif et le masse. Je recule, le regarde avec haine et amour, avec je ne sais quels sentiments, parce que tout se mélange. « Je te hais » "me" ... je t'aime ... espèce de crétin. « Je pourrais hurler tu sais ... te mordre, te frapper, je l'ai déjà fait plusieurs fois, tu arriveras JAMAIS à m'avoir, si tu continue à être stupide. Tu es un abruti Celio, donc laisses moi et oublies moi » "ou restes avec moi" mais je ne le dirais jamais. Il ne le mérite pas, il est trop stupide. Je recule un peu plus, tenant mon poignet, qu'il avait maintenu, contre ma poitrine. J'aurais peut-être dû arrêter de le provoquer, c'est pas très malin, mais j'aimerais qu'il réagisse. Je ne l'avais pas provoqué la dernière fois quand je suis allée le voir, quand je l'ai supplié de me regarder de me voir, de me parler, de me prendre dans ses bras, de m'embrasser. Son refus et son ignorance m'ont anéanti

« Je vis comme une âme en peine, sans but. Tu me détruis à petit feu. J'aimerais mieux mourir, que de continuer à vivre ... ou partir loin de toi, partir de cette école, tout quitter, pourvu que je sois loin de toi ». J'espère le toucher, le blesser, je suis sanguine, impulsive, irréfléchie, je tremble d'émotion, paniquée, je ne sais plus quoi faire. Il me fait perdre la tête, je n'arrive plus à gérer ce trop plein de sentiments, tout ce que je ressens pour lui m'est douloureux et pénible. Je suis tout simplement désespérée par la situation. S'il avait été moins bête et je ne serais pas aussi impulsive, j'ai jamais été comme ça. Je n'aime pas être comme ça. Je ne le lâche pas du regard. Mon dos finit par être stoppé par le mur froid de la tour, la panique m'envahit et j'ouvre ma bouche ... non pas pour parler, mais oui : pour crier.
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MessageSujet: Re: Les espaces et les sentiments (Luca) - END   Mer 17 Jan - 20:55

espaces et sentiments
lucaly

Je pourrais m'éclater la tête contre le mur tellement je m'énerve. Ce n'est même pas contre elle que je suis en colère, mais contre moi-même. Le problème, c'est moi. C'est moi qui l'a repousse pour mieux la préserver, c'est moi l'égoïste qui réclame de pouvoir lui parler juste une fois encore. Je crois que je la rends folle. Rien qu'à voir sa réaction, rien qu'à écouter ses paroles. Le son de sa voix, démunit de tous sentiments propres. À la fois en colère, triste et perturbée. Je le sens. Voix tremblante, voix qui me donnerait presque mal au coeur en constatant que c'est ma simple présence qui provoque ça. Froncer les sourcils alors que je ne la lâche pas du regard. Qu’est ce qu’elle est pour moi ? Si j’en savais quelque chose, je ne me prendrais pas la tête. Elle est à la fois cette fille que je désire mais que je me refuse d’avoir. Elle est la perfection que je risquerais de rendre imparfaite. Même si on était bien ensemble, un temps où personne d’autre que nous ne pouvait s’interférer, mon impureté crasserait la sienne. Elle l’a d’ailleurs déjà fais, la preuve. Ses coups que je lui ai infligé, cette folie que je lui procure, c’est simplement du à ce que je suis et à ce que je ne changerais jamais. Non jamais elle ne sera à l’abri de moi. Alors qu’est-elle pour moi, à part cet ange dont je veux me sentir proche, mais dont je ne peux me permettre d’empêcher la liberté ? Alors oui, je l’a regarde, brûlant de l’intérieur, paume de main contre son poignet. Trop frustré par sa réaction, je ne fais que la regarder avec dégoût, tentant en vin de lâcher des mots. Des lèvres qui bougent, qui tentent de laisser s’échapper une réponse, mais rien. Putain, jamais, jamais ça ne m’arrive. Qu’on me bute sur le champ.

Je n'en peux presque plus de l'entendre jacasser. Venant de la part de certains, je serais juste saoulé par l'hystérie et les choix de mots dues a un manque de contrôle de soit. Mais venant d'elle, je me sens attentif à la douleur, mais surtout, je me sens minable. Coupable, jusqu’au bout des ongles. Un coupable qui revient sans gêne vers la victime qu’il n’a jamais voulu blesser et ne le voudra jamais. Il est alors évident que, je ne suis pas le bienvenu. Son poignet qu’elle libère après m’avoir menacé. Paroles qui me font tirer une expression de visage à la fois dégouté et énervé. Passer mes lèvres sur la langue inférieure. Enchaîner d’une main nerveuse qui glisse dans mes cheveux noirs. Elle me hait. Des mots qui font mal et que pourtant, je ne crois pas. Je ne la crois clairement pas. Enoncer cette pensée par ma tête vacillante légèrement de gauche à droite. Là, je pourrais la serrer dans mes bras, l'embrasser, tout exprimer pour qu'elle s’arrête là. Juste pour qu’elle arrête de se torturer et de me torturer en même temps. Parce qu’elle m’appel Célio. Parce qu’elle m’attaque sans gêne en parlant du jour que je regrette le plus au monde. Des flashs de mon acte, soudainement, défilent devant mes yeux. Un cauchemar éveillé. Mais je ne peux pas agir. Les effusions amoureuses ne sont pas mes principales qualités. Je ne les assume pas, bien qu’on ne soit actuellement pas en publique. Pas lorsqu'elles ne sont pas issus d'un jeu et qu'elles sont sincères. Je suis connu pour mon honnêteté et ma sincérité, certes, mais au niveau sentimental c'est un tout autre délire. Aussi démonstratif qu'un balai à chiotte, avec n'importe qui.

Elle recule jusqu’à ce que son dos percute le mur. Sa bouche s’entre-ouvre, et c'est décidé; je ne veux plus rien entendre. Rien. Ni des mots, ni des cris. Alors ça y est, je craque, je m’exprime, avec plus de rage que je ne devrais. J'enchaîne sans reprendre mon souffle. « Je sais pas ! Ok ?! Je sais pas ce que je veux, ni pourquoi je suis là. Je t’assure je rêverais de pouvoir te laisser vivre et voler de tes propres ails, mais j’y arrive pas. » Pointer le couloir du doigt, enchaîner avec toujours autant de rage envers moi. « J’te jure, là j’aimerais être capable de tourner les talons et d’me barrer ! » Avancer d’un petit pas, un seul, tentant de calmer mes nerfs trop vifs, laissant petit à petit diminuer mon rythme cardiaque et le son de ma voix. Dans un souffle, regard bleuâtre encré dans le sien, oser des mots qui pourraient me perdre. « Il fallait que j’te vois, c’est tout. » Aussi simple que ça. Honnête comme toujours. Mots que je ne devrais pas dire car ça l’embrouillerait encore plus. Mais c’est la stricte vérité. Jeter un regard vers le sol, conscient de la big connerie que j’ai fais en l’a suivant jusqu’ici. Si c’est ça les sentiments, je n’en veux pas.

☾ anesidora




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MessageSujet: Re: Les espaces et les sentiments (Luca) - END   Mer 17 Jan - 22:23


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lucaly
Les mots sont une arme. Ils peuvent détruire quelqu'un, le tuer, le sauver, le protéger ou le perdre. J'allais hurler, impulsive, irréfléchie, apeurée, contre ce mur, comme un chat. .. je comprends pourquoi j'agace Cissy … J'aurais pu faire venir des profs', mais rien et heureusement ! Quelle débile. Il n'y a que le froid de la tour, le froid qui entre par les fenêtres pas du tout faites pour ce temps hivernal.

Je l'écoute enfin, il parle sans reprendre son souffle et sans s'arrêter dans une logorrhée verbale, que j'écoute avec attention, il conclue qu'il ne sait pas et qu'il fallait qu'il me voit ... pour la faire courte ... bah voyons ... Je ferme les yeux et fronce les sourcils. J'ai mal à la tête, j'ai dû mal à respirer, à reprendre mon souffle, à réfléchir, je suis comme mon père à cet instant, j'ai besoin de mettre des cases. Berk. Maman était douée pour rien mettre dans les cases, elle disait que c'était pas intéressant de faire ça. Je croise les bras sans rien dire, et là, e réfléchis et repense à beaucoup de choses. Maman me disait que la vie c'était de prendre des risques, qu'il fallait pas hésiter. Qu'il fallait pas avoir peur. Mais j'ai peur. De quoi ? J'en sais rien. Je sais pas ... Je sais plus ... Ah si j'ai envie de le gifler. Et de l'embrasser. Le comble d'une femme amoureuse.

Je soupire lentement après avoir inspirer. Le calme m'enveloppe et je repense, à cette semaine, cette unique semaine si parfaite, si merveilleuse. Des rires, des regards, des lèvres qui se sont scellées, des sourires. Je donnerais n'importe quoi, pour retrouver ça. Revoir son sourire, entendre son rire, tout ça ... mais c'est pas possible. Enfin si, ce serait possible. S'il était moins débile.

Il fallait donc quil me voit. Il croit que je vais me contenter de cette réponse ? Le mec me met en position latérale de sécurité dans la dépression la plus totale et me balance ça ? Je passe mes mains sur mon visage et les enlève en le regardant abasourdie « t’es vraiment trop con » Je le regarde abasourdie en espérant une suite mais rien. Rien. Juste rien. Mais il se fiche de moi c’est pas possible autrement « et donc tu m’as vu c’est bien … Et donc on fait quoi ? On se tourne les pouces en se regardant le blanc des yeux ? »

Trop facile. C’est trop facile. Je soupire agacée et fatiguée. J’ai faim j’aurais aimé être chez les Pouffys pour pouvoir embêter les elfes de maisons et prendre à manger. Je secoue la tête et fronce les sourcils « c'est pas toi ça et tu le sais. Tu sais pourquoi je te fui ? Pourquoi j’ai plus envie de te voir ? Parce que t’as pas de cran. T’as rien. T'assume rien. T’es qui pour vouloir me voir ? T’es sérieux ? C’est trop facile ça. Quand tu auras retrouvé tes couilles là oui là tu pourras venir me voir. Mais là dégages de mon chemin »

C’est clair simple précis sans pétage de câble sans hystérie. Je soupire et l’avance déterminée à partir. Quand il aura décidé de partir du joug de ses parents et d'assumer ce qu'il ressent pour moi la je l'entendrais. Je peux l'aider mêmesi pour mobiles interactions sociales c'est compliquées et qu'une Cissy sauvage s'amuse en ce moment à me décoincer. Je veux passer une bonne dernière année dans drama. Je veux m'épanouir, grandir je veux faire quelque chose autre que du scolaire ... J'aimerais avancer avec Luca mais s'il met des barrières je pense pas que j'y arriverais. Je dois être concise, comme quand je réalise un sort, ça doit être pareil il faut savoir faire les mouvements correctement et se faire comprendre par la baguette. Bah là c'est pareil. S'il veut me suivre qu'il se bouge sinon c'est sans moi
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MessageSujet: Re: Les espaces et les sentiments (Luca) - END   Sam 20 Jan - 14:24

espaces et sentiments
lucaly

Tentative espéré de la faire taire, de calmer tout l’effet que ma présence peut lui faire. M’interroger en continue sur celle-ci, d’ailleurs. Putain, je l’a repousse, je l’a fais tourner en rond, elle me fuit, alors qu’est ce que je viens foutre ici ? Qu’est ce qui ne va pas chez moi ? Sûrement la preuve même que je ne suis pas celui qu’il lui faut, un mec qui ne sait pas s’ouvrir aux quelques sentiments qu’il ressent, parce qu’une relation sans sentiments c’est tellement mieux ! -notez l’ironie-. Notez aussi la bonne grosse insulte connue de tous qu’elle me balance à la gueule. Merci Calypso, je l’ignorais. Re-notez l’ironie. Alors vous vous en doutez bien, je n’ai pas de réponse à la question qui suit. Envie folle de lever les yeux au ciel face au ton qu’elle prend avec moi, un ton digne d’elle ceci-dit. Qu’est ce qu’on fait ? Peu importe la circonstance, cette question aussi simple ne trouve jamais facilement de réponse. "Je ne sais pas" ou "comme tu veux" sont les plus courantes et les plus énervantes, des réponses que je ne peux pas donner en cette circonstance-ci. Bizarrement, je prends bonheur à entendre à sa voix moins pleurnicharde mais plus avenante, voir piquante, m’éviter d’avoir à répondre à la question pour le moment parce qu'elle m'en met dans la gueule.

Ce n’est pas moi ça, qu’elle dit. Paroles tirés d’un temps où je m’étais ouvert à elle, où les vacances de Noël avaient interférer ma véritable nature, une nature dont elle a malgré tout connaissance. C’est ça le pire. Elle sait qui je suis, elle sait parfaitement que si j’ai été ce type fut un temps, c’est que je suis capable de l’être. Mais je suis cependant loin d’être prêt pour ça. Croyez-moi, un jour, je m’en mordrais les doigts. Sélective sur son entourage, brillante, pleine de répondant et d’assurance lorsqu’il le faut, c’est elle que je suis venu chercher, elle que je vais un jour regretter d’avoir balancé. Je ne sais même pas quoi faire de mon avenir, je veux jouer avec ce qui se dandine autour de moi, alors que je ne supporte pas de la voir avec d’autres. Maturité à son plus grand stade. J’ai beau être plus mature que d’autres sur certains points, j’ai quand même 18 ans, alors laissez moi être con. Hm, la bonne excuse.

Je suis juste un imbécile, pas un sans burne. Fonceur déterminé et colérique impulsif, les couilles je les ai. En fait, avec elle, le souci c’est que je les assume un peu trop mes couilles. Sentiments que je veux évacuer, les inconvénients qui me font flipper. J’ai toujours détesté voir des couples amoureux, mains dans la main. Si ça ne sonnait pas faux, ça sonnait guimauve, et je trouve ça aussi collant que détestable. Alors oui, c’est bien parce que je porte trop haut mes burnes que je n’assume pas d’être vu comme l’un de ses mecs là. Avec n’importe quelle fille, je m’en tape. Avec celle qui occupe ma tête, c’est tout de suite différent. Les canards, faut les brûler. Bien sûre, aucune de ses pensées n'est celle qui ressortira d’entre mes lèvres, bien que je le pourrais. Froncer les sourcils, avancer d’un pas de plus vers elle. Fixer ses yeux émeraude, ne pas s’en laisser perturber. « Je sais exactement c’que tu pense, et je m’en fou. Parce qu’il y a une différence entre manquer de cran, et préserver quelqu’un. Tu crois pas qu’il faut franchement avoir des boules monumentales pour venir vers toi comme je le fais et me faire passer pour un con ? » Il faut aussi des couilles monumentales pour se défaire d'une personne à laquelle on tient. Ou faut être juste complètement con, ça aussi. J’ignore même si je lui ai déjà fait part de cet objectif de la préserver, mais ça semble évident, elle n'a pas besoin de moi pour le savoir. C’est presque certain. Nombreuses furent les fois où nous avons discuté de mon influence sur elle, mais elle s’en fichait toujours. Me voilà à contredire, toujours encore. Honorer mes décisions et mes choix en les défendant comme je peux. Oui car même quand le monde me pousse à croire que j’ai tord, je me dois de trouver une solution, la faille qui pourrait me donner une petite chance de raison.

Elle voulait que je vire de son chemin, comme je le voulais pour elle au départ. Mais je ne bouge pas, je reste sur place. J’avais même fais un pas de plus vers elle. Détermination sur mon visage, mais qui ne cache pas ma frustration. « Qu’est ce qu’on fait maintenant ? Rien, je crois bien. » Venir l’a faire chier et la perturber pour… rien ? Suicidaire le type. Enchaîner directement, regard toujours fixé au sien. Habitude qui ne me quitte pas. La seule chose qui change, c'est l'effet que se siris me font contrairement à cell des autres. « Mais je suis encore là, j’ai pas viré du chemin, alors tu fais quoi toi ? » Ingrat. Ok, je pensais pouvoir me rattraper, mais c’est pire. Ca sent la rafale de phalange dans la gueule. C’est un autre genre de contact que je souhaiterais face à cette bouille parfaite, mais ça serait beaucoup en demander. Toujours obligé de provoquer, même là, lorsque mon coeur bat plus vite qu'en moyenne. Abruti.

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MessageSujet: Re: Les espaces et les sentiments (Luca) - END   Sam 20 Jan - 21:48


Les espaces et les sentiments
lucaly
Je le regarde. Ce n’est pas lui. Je lui dis clairement. Et je le sais. Pourquoi ? Son comportement sonne faux il n’est pas honnête envers lui, ça se voit à des millions de kilomètres à la ronde, même une chocogrenouille le remarquerait ... . Je veux pas être comme tout le monde, à m’afficher. Faut pas déconner non plus. Je pense que je le montre suffisamment ça, que je ne veux pas m'afficher. Je veux préserver ma vie privée. J’ai pas une tête a tout étaler, comme certains couples, qui étalent le peu de dignité qu’ils ont devant tout le monde (heureusement pas tous, mais la plupart c'est à vomir des arc-en-ciel brrr). C'est comme la culture moins t'en as plus tu l'étales ! Et en parlant de dignité tiens, Luca, sa dignité, il l'a mangée au dîner ou bien ?

J'arque mon sourcil et exprime, avec un bruit remontant du fond de ma gorge, mon manque de discernement vis-à-vis de lui. Je l'écoute et secoue la tête. C'est complètement insensé ce qu'il me raconte ! Je fronce les sourcils et soupire. « TOI ? T’as des couilles pour venir ME voir ?» je nous désigne de l'index en accentuant sur les "TOI" et "ME « Et tu sais à quoi je pense ? Arrête ton char ... ça voudrait dire quoi ? Qu'elles ont disparu ? Mais attends faut les chercher !!! J’vais appeler Moon tiens, mais pas sûre qu’elle te les rende . .. elle risque de les recracher en morceaux avec ses boules de poils » je mets mes mains sur ma tête et lui tourne le dos. Je tremble de rage, de fatigue, d'émotions de tout ... ça n'a pas de sens. Je sais pas quoi faire. J'aurais aimé être animagus soit souris ou un animal volant et fuir. Oui je veux fuir. Je mets mes mains sur mon visage sans savoir si j'ai envie de pleurer ou de m'énerver. Je reste comme ça quelques instant et finis par laisser tomber mes mains.

Je soupire doucement, remets mes mèches derrière mes oreilles avec douceur et me retourne pour lui faire face « Tu t'accroches trop sur des choses qui ne te ressemblent pas, sur ce que tu n'es pas. Je sais qui tu es et ce type que tu prétends être ... la copie parfaite d'un Pumpkin ... c'est pas toi » lui et sa fierté mal placée. Nous nous étions confiés sur certaines choses, pas sûr d'autres, tout était parfait, peut être trop, il n'y avait que nous. En même temps, il n'y avait personne aux vacances de Noël. C'était parfait. Personne pour nous surprendre. Personne pour nous déranger. Alors qu'après la vie a reprit son fil ... j'aurais aimé qu'elle s'arrête encore un peu pour profiter encore plus de nous. Ou de nous cacher à la vue de tous être juste nous quand on le désire. Mais c'est trop compliqué, parce que ça aurait été trop parfait. Et ça ne nous correspond pas, car nous ne sommes pas parfaits.

Le silence nous enveloppe. Finalement, je suis aussi comme Luca, je me fourvoie, de beaucoup de choses. Je me fais passer pour ce que je ne suis pas aux yeux de tous et je me dévoile qu'à Luca, il me fait sortir de mes gonds de mes ombres en me bousculant au point où j'en perds la tête. Et puis j'ai peur mais ça ... Je n'ose pas le lui avouer. Son adorable sourire me manque. Ses caresses. Nos baisers. Abruti ... je demande pas la lune, je demande juste toi et moi, un nous que personne ne peut voir. Mon coeur bat comme un fou, je déteste qu'il me regarde comme ça, je perds mes moyens à chaque fois.

Je veux partir maintenant, sinon je vais craquer, je l'ignore comment, mais là dans l'immédiat il me pousse à bout ... il a ce pouvoir de me rendre folle et j'ai dû mal à agir correctement et de manière réfléchie « Bouffon » lui lâche je agacée. Il me stresse à rester là, à me provoquer en avançant d'un pas, mon coeur bat à vive allure, je recule d'un pas et mon cerveau explose sans savoir comment réagir, qu'il m'agace ... mais qu'il m'agace !! « Moi ? Je fais quoi ? Je veux partir, mais un grand con m'en empêche ... et c'est de toi dont je parle » réplique je acide, voila, je craque. Je me percute encore et encore physiquement à lui en essayant de partir, par tous les moyens : je lui donne des coups d'épaules, lui tape le torse pour qu'il bouge pour qu'il me laisse partir. J'essaie de le pousser, rien je sens que je vais perdre patience « C'est pas croyable qu'un grand sac d'os comme toi, puisse être un tas de muscle sexy ambulant ! » je m'arrête de lutter avec ma force de mouche et soupire, le coeur battant, le corps tremblant d'émotions « t'aimes ça hein d'être grand, con sexy et m'faire perdre les pédales ? Moi j'assume de dire que j'ai envie de te prendre dans mes bras, de t'embrasser et ... raaaaaah laisse moi passer ! » mon coeur explose, j'ai chaud, mon visage brûle, je sens que je rougis, j'ai dû mal à respirer, il me perdre mes moyens et ça me rend folle ... Je n'ai pas envie d'assumer le reste, je ne dis rien je veux fuir parce que .... j'ai peur de ce que je ressens. Peur qu'un jour ça parte aussi vite, que c'est arrivé peur aussi de devoir les affronter réellement et d'avouer avec sincérité les sentiments mais c'est trop confus ... peur de la puissance de ses sentiments et de me dire qu'un jour ils pourraient s'éteindre brutalement. Je refuse que ce jour arrive.

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MessageSujet: Re: Les espaces et les sentiments (Luca) - END   Lun 22 Jan - 9:35

espaces et sentiments
lucaly

J’ai libéré la bête. Elle se défoule, elle s’exprime, elle grogne, et pourtant elle reste affective à souhait, par ses contacts au corps à corps, par certains mots qu’elle emploie et qui la trahissent. D’accord, comparer Calypso à un animal n’est pas la meilleure chose que je puisse voir fait. Elle hausse le ton, elle sature devant le culot que j’ai eu à lui répondre une telle chose. Dès ses premières notes, j’ai expiré, levant le regard au ciel quelques secondes. Je ne peux m’empêcher de sourire en coin face à une Calypso qui cherche à m’atteindre et à me piquer en parlant de mes burnes. Seule réaction que j’ai le temps d’apporter. Valser mes yeux de haut en bas de son corps alors qu’elle fait un tour sur elle-même, à la fois perturbée et enragée. Froncer les sourcils lorsqu’elle parle de moi, de ce que je suis, de ce qu’elle pense savoir d’une période où il n’y avait qu’elle. Elle ne m’avait pas changé, et je n’ai pas changé depuis non plus. Elle était juste parvenue à faire ressortir le meilleur de moi-même, ce que je suis capable d’offrir à quelqu’un que j’apprécie. Que j’aime tu dis ? Ta gueule ouais. Elle me connaît, certes, mais je crois qu’il y a encore bien des choses qu’elle ignore, choses pour lesquels j'aimerais l'interrompre, mais c'est impossible. Elle enchaîne et j'en prends plein la gueule avant de me faire flatter.

Je lui ai demandé ce qu’elle voulait faire, car c’est elle qui aujourd’hui me fuit comme la peste. A quand le prochain round où je serais le fuyard ? C’est ça le but du jeu ? Quel jeu d’ailleurs ? Il n’y en a pas, et c’est bien le problème. Je ne sais que jouer, manipuler, râler. Forte mentalité, forts sentiments, mais faible démonstration de ceux-ci. Bouffon, je suis un bouffon, comme elle dit. Encore une chose que je ne sais pas Caly ? Profites-en, je suis attentif. Regard défilant entre le sol et son visage de poupée, sourcils froncés, je laisse ses dernières paroles s’initier entre nous. Je l’empêche de partir. Je sais. Elle me trouve sexy, je le sais aussi. Je l’a rend folle, ça aussi je le sais. Et elle a raison. Ce sont des choses que je savoure de faire ressentir à d’autres. Mais pas à elle, je n’avais pas prévu ça pour elle. Elle fait partie de ses rares filles avec qui je n’ai pas joué et que j’ai pourtant rejeté comme une autre. Suffisamment intelligente pour savoir que je tiens à elle, suffisamment forte pour me reprocher le comportement gamin qui en découle pourtant.

Si elle pense être la seule à vouloir prendre l’autre dans ses bras, elle a tord. Palpitation, rythme cardiaque accéléré, je passe une main sur mon visage, lasser de l’entendre, lasser de ses compliments noyés dans cette rage fougueuse qui veut s’en aller. Hausser le ton à mon tour alors que je me sens bousculer par la belle blonde, autant physiquement que mentalement. « Stop, stop, arrête-toi ! » Voix irritée. Qu’elle l’a ferme, pitié, parce que je n’en peux plus. Je fatigue. M’avancer vers elle, affronter son regard que je veux voir gardé fixé dans le mien. « Je suis comme ça Calypso, je le suis et tu le sais. Ses vacances avec toi, j’étais pas moi. Enfin, j’étais moi bien sûr, plus vrai que jamais, mais j'étais faible. Tu m'as rendu faible et j'ai détesté ça. » C'est toujours le cas, elle me rend toujours encore faible. Incapable de retenir ses paroles que j’aurais aimé garder pour moi. Fierté qui s’écroule. Et pourtant, ça fait un bien fou. Me rendre compte de telles paroles inédites sortis d’entre mes lèvres, ça me calme tout à coup. Apaisé, autant par le cran que j’ai eu à les dire que par son regard plongé dans le mien, je me rapproche encore, lentement. Tendre une main que je dépose sur sa joue ronde, douce, et froide. « Ouais je suis grand, con, sexy et j'assume rien, si tu veux ! » Sarcasme quand tu nous tiens. « Parlons-en d’ailleurs. Si je suis là en ce moment je crois que c’est pour essayer d'te comprendre. Si je suis toutes ses choses que tu dis, pourquoi tu m'veux ? Regarde comment tu réagis en me voyant, et tu crois encore que je suis fais pour toi, sérieusement ? » Sourcils froncés, j’arque l’un des deux, dubitatif et coléreux. Retirer ma main, volonté forte de la coller contre moi, volonté à laquelle je ne réponds pas. Étaler la vérité devant sa gueule, prêt à la perdre pour son propre bien.
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MessageSujet: Re: Les espaces et les sentiments (Luca) - END   Lun 22 Jan - 17:08


Les espaces et les sentiments
lucaly
Je tremble, j'enrage, je serre les dents,je le bouscule, le tape, je veux fuir, à chaque fois que j'essaye de passer, il me bloque et soudain je finis par m'arrêter et me taire. Il m'ordonne d'arrêter, je rougis et baisse la tête. Et là, mon cœur explose. Il se brise, comme jamais il s'est brisé. Je le regarde, bouleversée. Quoi ?? Je l'ai rendu ... faible ? Comment ça ? Comment des sentiments, des émotions, tout ce qu'on a vécu peuvent ... le rendre ... faible ? J'ouvre la bouche, prête à parler, tremblante d'émotion, j'ai envie de hurler, de le gifler, je serre mes poings, les lève légèrement, mais non. Je me tais. Je desserre mes poings et laisse tomber mes bras. Je sais plus quoi dire. Mes yeux s’empourprent de larmes, que je retiens fermement, la gorge sèche. Je ferme les yeux, fuis son regard. Alors pourquoi tu m'as suivi jusqu'ici ? Ah oui ... pour me voir ... oui j'avais zappé. La blague. Si c'est pour me dire que je t'ai rendu faible, alors laisses moi dans ma faiblesse et restes fort hein. Je pourrais lui dire tout ça, mais à quoi bon ... sincèrement, à quoi bon. Je recule légèrement, les bras toujours le long de mon corps, la tête baissée et inclinée vers le côté, une mèche qui cache une partie de mon visage, j'ai froid. Ma cape ne me réchauffe pas, mes émotions, qui m'avaient donné un coup de chaud tout à l'heure, non plus. J'aimerais disparaître, être loin d'ici, là tout de suite ou retourner en arrière et tout faire pour qu'il ne m'atteigne JAMAIS. Je regarde le vide et reprends mon calme. Je ferme les yeux et ravale mes larmes, avalant ma salive et raclant doucement ma gorge, devenue légèrement sèche. Je suis fatiguée, au bout du rouleau, je sais pas quoi faire, ni quoi dire, alors ... je me tais. Je pense que c'est le mieux à faire.

Il s'avance doucement vers moi, je lève mon visage vers lui, un visage fermé, mais douloureux, il tend sa main vers ma joue pour la toucher, plongeant mon regard dans le mien. Je ne bouge plus, je ferme les poings, encore, plantant mes ongles dans la paume de mes mains, immobile telle une statut. Je ferme les yeux, j'aimerais enlever ma tête, enlever sa main ou encore la poser sur la sienne, mais je me retiens. Mon cœur tourmenté semble continuer de battre à tout rompre. Les émotions pourtant refroidies, me réchauffent légèrement. Cette relation ... cette fuite, tout est malsain. J'ouvre la bouche, encore. Mais me tais. Je rouvre mes yeux doucement et enlève sa main de ma joue, avec ma main, toujours avec cette douceur. Selon lui, il veut me comprendre. Ya rien à comprendre, ça devrait être évident. Non ? Je sais pas ? « Aussi étrange que cela puisse être, je tiens à toi » répondis je, avec une voix enrouée. Je racle ma gorge encore une fois et hausse les épaules avec lenteur. Que dire ? Le langage du corps crève les yeux, le trop plein d'émotions qui débordent aussi. Mon regard dans le sien, je réfléchis à ce qu'il m'a dit, revenant à certaines choses. Les sentiments, les émotions, ce que l'on ressens, font partis de nous, tout ceci nous permettent d'avancer, d'appréhender la vie, notre vie, nous permet d'être en relation avec la société, aussi solitaire que l'on puisse être.

Je lève finalement mon regard, pour le planter dans le sien. Il était faible, mais il était plus vrai que jamais, selon lui. Est-ce qu'être "vrai" c'est si horrible ? Il a détesté ça ... mais est-ce que c'est vraiment vrai ? Ou, est-ce qu'il a eu peur de ce qu'il avait pu ressentir, lui qui joue avec les filles. Selon lui, je ne suis pas son trophée, en même temps, si ça avait été le cas, on ne serait pas là à essayer de comprendre, de discuter, de faire quelque chose, de retenir l'autre. Il y a quelques chose, c'est évident, quelque chose qui n'est pas palpable, quelque chose que l'on ne maîtrise pas. Luca a toujours aimé maîtrisé ce qu'il fait, enfin, je suppose, je m'enferme dans mes propres idées, mes propres réflexions, alors j'imagine que ce soit ça, il est orgueilleux, il ne supporte pas que je sois avec d'autres hommes, même si ce n'est pourtant rien, juste des amitiés ou des discussions de cours. Je m'humecte les lèvres « et ... j'ai de très forts sentiments pour toi, je tiens à toi. Ce qu'on a vécu, j'aurais aimé qu'on continue de le vivre, juste nous. Personne n'a à savoir pour nous, oh déesse que non » je souris, un sourire nostalgique se dessine sur mon visage. Calypso ... une nymphe de l'île d'Olygie, elle avait recueilli Ulysse dans son périple et l'avait gardé près d'elle avant que Zeus ne permette Ulysse de reprendre son chemin. Elle l'avait aidé et s'est laissée mourir. Mais je ne serais pas elle, non. Jamais je laisserais un quelconque Zeus me prendre Luca. Jamais. Caly que tu ais effroyablement émotive quand tu veux. Je ravale ma salive « je réagis comme je réagis parce que je ne sais pas comment être avec toi. J'ai tout fait et encore ... » je souris, moqueuse « je suis pas sûre d'avoir réellement tout fait ... » et c'est vrai, c'est ça le pire. J'ai été douce, souriante, compréhensive, j'ai été horrible, infecte, j'ai été là,impulsive, chiante à couiner. Mais je suis prête à tout. A tout pour lui, pour retrouver son sourire, pour retrouver ce regard qu'il avait sur moi. Pour retrouver ce que nous avons mis de côté.

Ce que je ressens, ma mère m'en avait quelque peu parler, avec beaucoup d'image et du reste. Elle était douée pour les images, pour la rêverie et pour parler en métaphore, je tiens un tout petit peu a d'elle. Surtout de la rêverie ... « Si pour toi, aimer une personne avec sincérité c'est être faible, très bien. Alors, je suis faible et je veux être avec toi » je me battrais jusqu'au bout, jusqu'à ce que mon énergie m'en soit dépourvue, jusqu'à ce que je puisse être vidée de toutes mes émotions, jusqu'à ... ce que je ne devienne qu'une âme en peine. "Il vaut mieux avoir des remords que des regrets", pas vrai ? Un moldu avait écrit cela et j'avais beaucoup aimé son livre sur Dorian Gray ... Oscaar Wilde, il aurait fait un merveilleux sorcier. Je prouverais à Luca que cette faiblesse peut devenir une force. Une force qui dépasse l’entendement.

Je déglutis, et si je m'avance, est-ce qu'il me fuit ? Et si ... et si ... avec les si on peut mettre Poudlard sur la Lune. Je reste encore là, le regard plongé dans le sien, les bras ballants et je desserre enfin mes poings. Je m'avance un peu, tout en levant ma tête, plongeant à mon tour mon regard dans le sien. J'ai fini de couiner. Fini de tourner en cage, je ne sais pas si c'est lui ou si c'est ce qu'il se passe qui me fait devenir folle ou calme. Mais je crois que ces mots m'ont calmé. Je ne sais pas quoi faire, à part une envie brûlante d'être dans ses bras. Je lève doucement ma main pour rencontrer la sienne, toujours sur ma joue, tandis que l'autre se pose toujours en douceur sur son torse. Torse que j'avais frappé quelques instants plus tôt et que je voudrais maintenant serrer contre le mien « Tu me laisserais aller avec quelqu'un d'autre que toi ? Sérieusement ? » lui demande le coeur battant. Je me demande s'il le ferait. Me laisser avec quelqu'un d'autre, m'abandonner pour que je vive une toute autre histoire que la nôtre.
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MessageSujet: Re: Les espaces et les sentiments (Luca) - END   Mer 24 Jan - 12:59

espaces et sentiments
lucaly

Se présenter comme un mec fier et lâcher haut et fort qu’une personne nous rend faible. Faiblesse indésirable, comme une personne que je rejette, comme Calypso que j’écarte de mon chemin. Seulement il n y’a rien de plus humain que d’avoir des faiblesses, et c’est pour cette raison que je ne peux m’empêcher, parfois, de remettre la rouge et or sur mon chemin. Nature de l’homme qu’on ne peut pas contrer à chaque fois. Caly, plus calme et posée qu’au départ. Une volonté de l’apaiser enfin arrivée à son terme. Et je continue de penser que je suis nocif ? Oui. Elle pourra tenir à moi autant qu’elle le dira, ça ne changera rien à ça. Baisser les yeux, froncer les sourcils, réfléchis, au moment où elle évoque les sentiments et ce qu’on aurait pu vivre. Me pincer la lèvre quelques secondes durant, m’empêcher d’en dire un mot. Elle pense à quoi ? Une relation secrète ? Secrète ou non, je ne me sens pas prêt à m’ouvrir à quelqu’un. Un mec perturbé, chiant, arrogant, orgueilleux et pour qui l’avenir est plus fou que pour n’importe qui, n’est clairement pas prêt pour ce genre de choses. Pourtant les sentiments sont là, aussi inavouables que flagrants.

C’est alors que je la fais douter. Elle pense ne pas en avoir fait assez. Complètement dingue cette facilité que j’ai à faire douter les gens, sans même le vouloir parfois. Là je ne voulais en aucun cas qu’elle doute d’elle, conscient que c’est dans sa nature. Incertaine. Lever les yeux et lui adresser ses mots dans un souffle, entre deux de ses paroles. « Si, tu as tout fait… » Moi, non. Puis elle enchaînait déjà. Aimer. Toujours ce mot qui me fait horreur, toujours ce terme peu durable, qui fane, qui broie à lui seul sa propre existence. Un trop grand mot pour moi, aussi beau qu’il lui puisse être. Manière comme une autre pour elle, de me dire qu’elle m’aime. Pas d’un amour aussi simple que celui d’un enfant, mais sincèrement qu’elle dit. Et bien qu’elle ne s’attende pas à une réponse, ou elle risque d’être déçue. Me contenter de sourire nerveusement, hocher de faibles degrés ma tête de gauche à droite. Ce que j’en retiens surtout, c’est que malgré tout ce que je dis, malgré tout ce que je peux être, elle persiste à vouloir être avec moi. C’est le fait d’être qui me dérange. Je ne vais pas recommencer à m’étendre sur des mentalités douteuses et des façons de penser qui me sont propres, mais vous savez déjà ce que j'en pense.

Sa main sur la mienne, sa deuxième vient délicatement se poser contre mon torse, torse qui ne ressent déjà plus les faibles coups qu’elle lui a infligé. Réflexe insictif que de poser ma main libre sur sa hanche, alors que ma paume présente sur sa joue glisse au travers de sa chevelure, glisse jusqu'à arriver à plat chaud contre sa nuque, des mèches emmêlés entre mes doigts. Corps rapprochés, regards mêlés, un instant créer pour les mots et les explications, mais dont on ne peut s'empêcher une proximité rassurante. M'exprimer d'un sérieux qui repousse toutes épreuves, d'un ton détruit par l'ampleur de mes mots. Premier mot, direct, violent, franc, malsain et regrettable. « Oui. Et j'me forcerais à regarder..» Avant de lui pèter la gueule, sûrement. Autrement dit, c'est ce qu'on appel assumer ses actes et ses choix, tout en se faisant du mal, un mal nécessaire. Je m'exprime à nouveau, visage peu satisfait par une vision de la belle dans les bras d'un autre homme. « C'est pas simple à entendre, ni à dire, mais tu serais plus heureuse et en sécurité avec n'importe quel couillon, qu'avec moi. Il serait pas à l'abri de voir sa gueule finir en sang un jour, mais ton bonheur c'est tout ce qui importe. » Rien de personnel, ce sont tous des pignoufs à mes yeux, même le meilleur d'entre eux. C'est cliché ou pas, l'histoire du bonheur désiré aux gens qu'on aime ? Bah peut-être, mais c'est sincère à souhait. Toujours plein de sincèrité, une sincèrité actuellement paradoxale qui s'exprime par la situation, par notre position, par mon regard qui ne la quitte pas.

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MessageSujet: Re: Les espaces et les sentiments (Luca) - END   Mer 24 Jan - 19:13


Les espaces et les sentiments
lucaly
J'essaie de décrypter quelque chose dans son regard, l’expression de son visage, tandis que j’essaye tant bien que mal de le faire réagir et de dire ce que je pense. Rien. Impassible. Ou presque. Il y a quelque chose et j'aimerais gratter. Je suis sûre que je peux y arriver que je peux l'atteindre malgré sa carapace. Selon lui j’aurais tout fait. Mais je n’y crois. On ne fait jamais assez. Suis-je prête à tout donner jusqu’à m’user ? On dirait bien que oui, enfin dans l'immédiat oui. Mais jusqu’à quel prix ? Sincèrement Caly' tu serais capable de ça ? De t'user pour quelqu'un ? Jusqu'à présent tu trouvais ça stupide ces couples qui roucoulent à en vomir des paillettes et là, t'as un mec qui te fait devenir hystérique pour un rien, mais qui arrive aussi à te calmer ? Est-ce qu'il me contrôle ? Où est-ce que parce que j'ai faim ? J'en sais rien mais c'est stupide, se comporter comme une drama queen, une folle furieuse qui fait des grands gestes, non c'est pas toi ça Caly' toi t'es un grumpy cat qui groumpf dans ton coin, qui lit, qui discute parfois avec des gens, qui gratouille Moon ... mais qui part pas dans des élans pareil. Je ne sais pas réellement ce que ça va donner. Je pense que tout s'arrêtera le jour où nous cesserons ce jeu stupide de se fuir et de se chercher, un jeu intense qui sera parti aussi vite qu'il es venu. Enfin je suppose. Je n’en sais rien finalement. Je me retiens à quelque chose que j’ai connu et qui me manque avec lui. Je me retiens à quelque chose de beau. A lui. A nous. Et si j’avais tord ? Et s’il avait raison ? Et si … je perdais et qu’il gagnait dans ce jeu futile ? Je continue malgré tout. L’aimer, l'attendre, estimer la force de mes sentiments, que je n'ai jamais connu. Mais est-ce que je les ressentirais un jour pour quelqu'un d'autre que lui ? Naïveté quand tu nous tiens. Vivre au jour le jour sans penser au lendemain, sans penser à l'avenir, au long terme, la maladie des jeunes comme disent les adultes.

Je le regarde. Mon cœur bat à tout rompre, réaction naturelle et biologique d’un organe connecté par un cerveau, qui donne des informations. Mon visage est rougi et j’ai du mal à respirer. Nous sommes désormais proche l'un de l'autre. Trop. D’ordinaire j’aurais fui ou j'aurais attendu le moment opportun pour fuir. Mais là, je n'ai plus envie, je veux lui montrer, que j'assume ce que je dis, ce que je ressens. Sa main sur ma hanche me retourne le cœur, je ne m'y attendais pas. Sincèrement, je pensais qu'il allait lâcher ma joue et me repousser. Ce qui fait que mon cœur a dû mal à suivre le pauvre. Tellement mal à suivre, qu’il s’emballe lorsque l’autre main de Luca glisse, de ma joue jusque derrière ma nuque, entremêlant ses doigts dans quelques mèches de mes cheveux. Un frisson parcours mon corps tout entier. Des sensations, que j'avais longtemps reniées, reviennent à la charge. Je ne suis pas sûre que je pourrais bouger, d'autant que nous sommes désormais proche et la pression qu'il réalise envers ma hanche me fait clairement comprendre qu'il ne me lâcherait pas.

Je n’ai pas envie d'accepter, ni d'entendre ce qu'il me dit, non, en tout cas pas tout de suite. Et j'ai l'impression que ce qu'il me dit, sonne faux. Je me rapproche doucement de lui, sans faire attention à mes mouvements, gardant mon regard plongé dans le sien, entendant ce qu’il me dit. J'arque mon sourcil et un léger sourire en coin se forme sur mes lèvres « je ne suis pas sûre que tu ais le dernier mot » lui répondis je tout en haussant mes épaules, il est drôle quand il le veut, je fais un petit geste de la tête et continue le fond de ma pensée « je pourrais continuer ma vie studieuse jusqu’à la fin de Poudlard et partir loin de toi. Voyager, rencontrer d'autres personnes, t'oublier, tu ferais parti de mon passé et je me dirais sans doute que ça n'avait pas d'importance. Après tout, ce que je ressens pour toi je peux le ressentir pour quelqu’un d'autre » je le regarde, sérieuse dans ce que je dis, avec beaucoup de réalisme. Je pourrais en effet faire tout cela, et me dire que plus tard je n'étais qu'une sotte d'avoir aimé un mec comme lui. Mais je ne suis pas sûre qu'il soit d'accord avec ce que je viens de dire . « Bien sûr, je serais brisée à la fin de la scolarité, mais ne t’inquiète pas pour moi, je sais faire le deuil de quelqu'un donc une relation qui n’a finalement pas eu de finalité ni de réel sens ... Je pense que je peux m’en sortir » lui dis je avec cette même douceur, cette réflexion et ce réalisme et enfin, un fin sourire provocateur. Je ne suis pas certaine qu’il accepte ces mots. Si Je dois accepter qu'il s’éloigne et me fuit pour mon « bien » alors qu’il me laisse vivre ma vie. Mon coeur s'accélère sous l'angoisse de sa réaction. Il pourrait faire son orgueilleux, comme il sait si bien le faire et partir, ou il pourrai refuser et ... je ne sais pas comment il peut réagir, il est complètement imprévisible.

Le pire, c'est que je suis certaine de pouvoir aller de l’avant, j’ai les capacités pour faire le deuil de cette relation. De l’oublier non, mais de pouvoir aimer quelqu’un d’autre que lui. Théoriquement je passerais toutes les étapes d'une sorte de deuil dans cette relation : le déni (je suis peut être dedans actuellement), la colère, tout faire pour revenir à la relation d'avant, la tristesse et enfin l'acceptation. En théorie, je pourrais. En pratique c’est plus compliqué. Après tout il y a un peu de vrai dans ce que je dis. Si on ne fait rien de concret jusqu’à la rien de l'année personne ne sait ce qu’il adviendra de nous. Je pourrais partir loin. Voyager. Continuer mes études. Personne ne sait réellement, cela dit je ne me suis pas vraiment planchée sur mon avenir. J'attends de voir ce que l'avenir me réserve
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MessageSujet: Re: Les espaces et les sentiments (Luca) - END   Sam 27 Jan - 21:36

espaces et sentiments
lucaly

Rapprochement automatique, instinctif, contact que nous connaissons, autant de ce fameux hiver que par la suite. Des moments de proximité où j’aurais pu allé plus loin que de simples baisés, des moments qu’elle a parfaitement eu raison de repousser. Je suis l’un des vilains petits canards de cette école, je ne peux casimment tomber que sur de beaux cygnes blancs, trop pures pour moi, ce qui attire malgré tout l’intérêt d’un homme. Justement, parlons-en. Je suis peut-être déjà trop un homme. Ou pas assez, selon le regard qu’on porte à mes différents choix. Rejeter la fille qui hante nos pensées, ça n’a rien de mature. Par la suite, la rattraper et la cloîtrer si près de soit comme je le fais, ça n’a rien de saint non plus. Cette fois, j’ai tout faux. Incapable de me décider, incapable de dominer la situation en posant mes idées, mon esprit et toutes les aspirations qui en découlent. Je suis une larve qui écoute la réponse d’une jolie blonde, Calypso qui m’offre enfin son premier sourire. Sourire en coin, comme celui que j’esquisse au même moment. Ce n’est rien d’une joie mutuelle, plutôt un besoin d’exprimer l’entendement de nervosité qui nous bouffe de l’intérieur. Elle s’était rapprochée un peu de plus de moi. Au corps à corps, mes doigts présents sur sa hanche de resserrent. Ma main qui nichait jusqu’à maintenant contre sa nuque s’abaisse jusqu’à se laisser tomber dans l’air frais qui englobe les tours. Elle n’est pas sûre que j’aurais le dernier mot ? Je l’ai toujours. Elle pense que tout ce qu’elle ressent pour moi pourrait très bien être destiné à un autre, un jour ? Certain.

Entre nous, les mots valsent comme s’ils s’échangeaient pas le regard. Le sien est actuellement gravé dans mon esprit, tout comme cette esquisse qui fut au bord de ses lèvres. Mon sourire à moi ne s’affiche plus pour l’instant, trop enfuie par les mots de Mélusine qui me comprennent et acceptent. Comme si je venais de rentrer dans une nouvelle galaxie, les règles viennent de changer. Changement qui se remarque également sur les traits de son visage. C’est quoi ça ? Une provocation ? Froncer un sourcil tandis que l’un d’eux s’élève un fragment de secondes. Ignorer la visible provocation, continuer à me prendre au mot parce que c’est comme ça que j’ai commencé. « On a 18 ans. T’as toute ta vie pour trouver quelqu’un qui mérite les sentiments que tu as pour moi. Le plus à plaindre, c’est moi. Je m'en fiche mais si un jour je décide qu’il est temps, j’ai pas autant de faciliter que toi à trouver de l’intérêt chez quelqu’un. » Avouer que des sentiments, j’en ai. Pour elle, en prime. Mais pourtant, je ne cherche pas à la contredire, à tout faire pour qu’elle reste. Je ne peux pas me contredire à ce point. Même si je ne sais pas ce que je pense, je sais au moins ce que je dis. Ce que je fais là, c’est appuyer ses mots d’une manière qui la fera certainement rester malgré tout. But non recherché, m’accabler en exposant la stricte vérité avec autant toujours autant d’honnêteté venant de ma part. Les joueurs de flûtes, je n’en suis pas. Si je complimente une fille, c’est que je le pense. Si je ne veux pas voir quelqu’un, je lui dis. Si quelqu’un me fait chier par sa simple présence, je me barre sans lui souhaiter la bonne journée. Si quelqu’un veut entendre la vérité, je la lui dis, sans essore. Je dis tout. Tout sauf les trois mots interdits.

Je veux qu’elle vole, qu’elle se libère de moi, qu’elle me laisse dans la merde. Déjà trop fermé aux sentiments, si compliqués lorsque j’en ressens, qui sait si je trouverais l’équivalent un jour. C’est une question que je ne me pose même pas. C’est inutile. Je suis jeune, indifférent et égoïste. Cette question est à rayer de la carte. Reprendre cependant parce que je ne peux m’empêcher de vouloir lui parler, parce que j’ai toujours cette main fortement posée sur elle, son visage si proche de mon buste. Gestuelle qui contredit tout ce qu’on raconte. « Si tu pouvais trouver quelqu’un avant la fin de ta scolarité, je serais pas contre. J’aurais au moins une chance de voir sa gueule, et une autre de péter sa tronche de chanceux malheureux. » Gros con. Sérieusement, Luca ? Ca ne pouvait pas être pire. Je vais exactement dans son sens, comme si je voulais voir sa propabble technique échouer. Ce sourire, c'était sûrement le signe d'une provocation. J'y réponds toujours, d'une manière ou d'une autre. Là, j'y réponds dans son sens. Je ne sais pas à quoi elle se met à jouer, mais je la suis, tout en restant le plus honnête possible. Soit je la perd, soit je m'en prends une, dans les deux cas mon naturel causera ma perte. A mon tour d'esquisser un sourire significatif, aussi provocateur et gêné que je puisse être. En fait là, je suis le mec qu'on va vouloir baffer mais qu'on va s'empresser de câliner juste après. Pourquoi ? Parce que j'ai dis une chose qu'elle n'aimera pas entendre, une chose qu'elle adorera tout autant. Quoi donc ? En gros, je pousse Calypso dans les bras d'un autre tout en m'avouant jaloux et enragé de cette relation, parce qu'elle compte. Dans les cas, tout se fait parce que Caly compte terriblement. Complexité à son apogée.

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MessageSujet: Re: Les espaces et les sentiments (Luca) - END   Dim 28 Jan - 1:36


Les espaces et les sentiments
lucaly
La salle, pourtant froide, vient de prendre quelques degré de plus. Une attraction s'est créée entre deux êtres, deux aimants, qui se repoussent et s'attirent. Mon cœur continue de battre, j'ai envie de ... de jouer avec le feu. J'ai envie de tester autre chose, de tester sa patience, ce qu'il peut dire ou faire. Essayer de décrypter ce visage qui me semble être impassible. Luca resserre la pression de ses doigts sur ma hanche, ma poitrine se soulève légèrement, tandis que j'inspire nerveusement l'air, pour l'expirer dans un léger souffle, sans sourciller un seul instant, hormis quelques tremblements, niant l'effet qu'il a sur moi, son emprise qui me rend terriblement accroc. Rustre. Un sourire en coin se reflète sur nos visages respectifs.

D'un calme et d'une voix légèrement rauque par le froid, je pose les possibilités qui peuvent s'offrir à nous, enfin, surtout à moi. Les possibilités de la vie après Poudlard. J'arque une nouvelle fois mon sourcil, entendre ce magnifique "violon" me donne la nausée. Cependant, je n'ai pas envie de le tacler ... non ... bien au contraire « Ah mais je le sais, je suis beaucoup trop bien pour toi » lâche je, abrupte, avec un léger sarcasme, que j'agrémente avec un sourire fier. Je suis une Gryffondor, vous vous rappelez ? Je peux être un adorable chaton, comme une lionne combative. Bon, je l'admets, c'est très rare, mais Luca a cet incroyable don de me pousser de mes retranchements pour faire sortir quelque chose de moi, ça peut être n'importe quelle réaction.

A ce moment précis, finis la Mélu qui couine, de toute manière, que je hurle, pleure, parle posément ou ne fasse rien, ça change rien. Sauf si je joue les bons dramas queens de service, parce que je sais qu'il a une sainte horreur des chouineuses. Sauf, que je ne supporte pas qu'il s'énerve, ça me terrifie (que ce soit lui ou quelqu'un d'autre), mais ces raisons me sont propres. Et de vous à moi, être là, proche de lui, sa main sur ma hanche, j'avoue que ces émotions et ces frissons qui s'entre-mêlent, me donnent de l'assurance et j'ai envie d'aller jusqu'au bout. Je n'ai plus envie d'avoir cet amer goût d'inachevé, comme je l'ai très souvent avec lui. Que ce soit quand il part ou quand je m'enfuie.

Oui, j'ai eu des drames, oui, j'ai été un petit chat adorable, oui, je peux être gentille, compréhensible, je peux aider mon prochain, je peux être tout ce que vous voulez ... mais non, je ne le laisserais pas filer. Je le ressens, jusqu'au plus profond de mes tripes. Je réfléchis assidûment sur ce que je dois faire ou dire. Quand je ne réfléchis pas, je fais n'importe quoi, alors autant réfléchir et prendre son temps n'est-ce pas ? Je veux continuer de ressentir ce que je ressens, parce que ça me donne l'impression d'être en vie et je ne suis pas certaine que toutes et tous peuvent ressentir ce que je ressens pour ce grand débile. Oui, c'est malsain, oh Déesse que oui. C'est tout à fait malsain.

Ce qui est attirant dans cette relation, c'est qu'elle soit indomptable et sauvage. Cela demande du défi, que j'ai envie de relever. Vivre, c'est une incroyable aventure. Pourtant, j'aime étudier, j'aime être au coin du feu, j'aime lire, j'aime passer du temps avec quelques rares amis ou avec Moon, j'aime les choses simples. Or, j'aime par dessus tout ressentir ce que je ressens pour lui. C'est indéfinissable. En observant les autres nenettes, qui pleurent leur rupture et les voir quelques temps plus tard au bras d'un autre homme, ou les mecs qui jouent la carte du "t'es trop bien pour moi", avant d'être avec une autre nana ... je ne suis pas sûre que ces personnes ont ressenti ce que je ressens.

Je m'humecte les lèvres en l'écoutant attentivement, joue avec et les mordille légèrement. J'hoche doucement la tête et souris, malicieuse. « Donc c'est ça ... » lâche je doucement dans un murmure. Je cligne doucement des yeux, oscille légèrement ma tête, avant de planter mon regard dans le sien « Tu désires montrer à ces prétendants, que je suis à toi et qu'ils n'ont pas le droit de m'abîmer ... oh non, tu vas me dire qu'ils ont intérêt à me rendre heureuse, bah oui, puisque je suis trop bien pour toi, ils on tout intérêt à être à la hauteur » j'hausse les épaules nonchalamment « Je me demande ... ce que ... ça fait quand un autre homme que toi me touche, m'embrasse ou ... aille plus loin que toi ... tu sais plus loin que ... là » sans le quitter du regard, je prends doucement sa main de ma hanche et la guide sous mon pull, pour la remonter légèrement, le faisant glisser doucement sur ma peau.

Mon coeur bat à tout rompre, je franchis une ligne, jusqu'à présent infranchissable, je tremble de la tête au pied sans avoir réellement froid, je tremble d'émotion, de passion, de quelque chose qui me dévore de l'intérieur et d'incroyablement intense. « Tu sais, là où tu veux aller, mais qu'à fois que tu t'y aventures, et pourtant tu y vas doucement, je te rejettes », je le provoque encore plus, tentant de le mener quelque part « J'aimerais bien te voir, quand celui sur lequel j'aurais jeté mon dévolu, me rende heureuse, me fasse sourire, comme ces sourires que je t'offrais .... tu ferais quoi hein ?». Je m'étais dangereusement approchée de lui, souhaitant le consumer du feu adent qui me brûle de l'intérieur. Ce feu qui monte, qui me saisit et me brûle de l'intérieur. Oh Déesse que je retiens cette folle impulsion, qui me donne envie de lui sauter dessus.

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MessageSujet: Re: Les espaces et les sentiments (Luca) - END   Dim 28 Jan - 18:04

espaces et sentiments
lucaly

N’importe quel mec m’aurait tué pour ça. N’importe quel mec se serait détruit pour avoir accès à une fille pareille, pour qu’elle lui détale de pareils mots. Aucun véritable homme dévoué pour sa belle n’aurait laissé s’évaporer ses mots aussi sauvagement avant de s’évaporer lui-même. Mais je ne suis pas comme les autres. Et je ne suis pas dévoué. Déjà plus âgé, je ne me laisse pas gagner des petits amours enfantins. Plus sombre, je ne laisse qu’une étincelle de lumière remplir mon cœur. Infranchissable, fermé, sans grande raison autre que mon éducation à la con. Pourtant si proche à la fois. Rapprochement de nos corps qui excède. Comme deux aimants qui malgré tout l’effort du monde, ne peuvent s’empêcher d’être attirés l’un par l’autre. Pression que j’exerce de mes doigts sur sa hanche. Mâchoire qui se crispe à l’entente de mots que je ne fais que répéter, mais qui sortent pour la première fois, de sa propre bouche. Elle est trop bien pour moi.

J’ignore. J’ignore si elle joue de ses charmes, ou si elle comprend et accepte ce que je lui dis avec un sérieux sans nom. Je suis toujours honnête, mais rarement aussi expressif dans ce que je dis. Appréhender ses paroles et ses gestes alors qu’elle reprend d’un ton fin, presque chantant. Appréhender ses prétendants qu’elle évoque, prétendants que je taillerais au couteau avant de les laisser vagabonder de bonheur avec un ange. Imaginer ce sentiment de dégoût à la vue d’un autre homme que moi accroché à ses lèvres, sensation qui s’envole alors qu’une chaleur brusque me parcours la main. Voix provocante, gestuelle imprévisible, de quoi laisser mes fines lèvres s’entre-ouvrir de peu. Comme une envie de parler, de dire quelque chose. Coincé entre le manque d’imagination et la surprise qui me coupe la voix. Mes doigts se sont laissé glisser sur une peau lisse, douce et chauffée par un pull que je sens presque plus. Pincement au coeur, invalidité de parler.

Elle continue d’argumenter, de provoquer, de vouloir me faire enrager. Je vois clair en son jeu. Elle ne veut pas de moi, là, tout de suite. Ce qu’elle veut, c’est que je réagisse, que je me contredise, que je regrette dès maintenant mes paroles. Comment ? En me montrant ce qu’un autre aura, ce que je n’ai pas pu avoir jusqu’à maintenant. Oui, on parle bien de sa virginité bande de pervers. Je ne la convoite pas plus que ça. Celle que je convoite, c’est Calypso, pas les absurdités de la langue et des normes. Je pourrais y réagir, je pourrais ne pas supporter qu’un autre mec accède à cette fille à tous les étages. Provocation alléchante, je m’efforce de lever mon regard des siens. De presque deux têtes de plus qu’elle, je n’ai qu’à regarder face à moi. Pour la première fois, ce n’est pas la provocation qui risque de fonctionner, mais l’adrénaline d’une attirance parfaite. Ce n’est qu’une provocation pour elle, elle n’est pas prête, nous le savons tous les deux.

Pourtant je rapporte mon regard dans le sien au moment où mes pensés se confirment, au moment où son corps la trahit. Je profite de cette main sous son pull, main que j'apporte un peu plus loin, gisante jusque sur la peau de son dos. Je profite, mais à la fois, je lui prouve qu'elle agit à l'encontre de ses principes. Regard rapporté dans le sien. Vous-voulez voir une marque de maturité et d’affection de ma part ? Nous y voilà. « Tu jettera ton dévolu quand tu seras prête pour ça. » Maturité qu’on pourrait presque voir s’envoler alors que je profite de la situation. Paume de main contre la peau de son dos, je la pousse brusquement contre moi. « Peu importe le nombre de fois où j’ai voulu m’y aventurer, je ne compte même plus les fois où ton corps t’as trahis, où tu tremblais, comme maintenant. » Arquer un sourcil, exposer la réalité, citer les faits avec tant de profondeur et d’analyse. Chercher à briser l’assurance qu’elle se donne. « Tu tremble, Caly. » Me répeter, exposer davantage le fait que je vois toujours tout. Tremblement, marque d’un traque, d’une incertitude, d’une peur certaine. Bien qu’il face froid dans les tours, je ne suis pas dupe. Elle veut jouer à un jeu auquel elle ne sait pas jouer, et c'est de cette manière que je le lui dis.

Désolé pour ce que je te fais subir Calypso, mais c’est plus fort que moi. Tu m'attire et à la fois, je te protège. Je suis à la fois l'ange et le démon, un paradoxe que tu es obligé d'affronter. Comme la terre face à la lune et le soleil.

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MessageSujet: Re: Les espaces et les sentiments (Luca) - END   Lun 29 Jan - 13:20


Les espaces et les sentiments
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Je sonde son regard, espérant toucher son âme, son cœur, son être ou quelque chose. Je réussis à percevoir une mâchoire crispée, je continue, le cœur battant, le regard toujours plongé dans le sien. Je franchis mes limites, brisant une barrière que je n'avais pas encore brisé jusqu'à présent. Je prends sa main pour l'inviter à s'aventurer sous mon pull au couleur de Gryffondor. Je frissonne sous le contact de cette main contre ma peau. Le cœur toujours plus battant, le souffle qui s'entre coupe, continuant dans ma provocation pour le faire réagir. Rien. Il s'apprêtait pourtant à dire quelque chose. Mais rien. Je déglutis, la gorge sèche, je pensais qu'il allait me lâcher une excuse bidon, qui m'aurait permise de rebondir pur tenter de le bousculer.

Son regard finit par quitter le mien, si seulement je pouvais lire dans ses pensées, se serait tellement merveilleux, ou pas, ça doit un véritable fouillis là dedans, déjà que c'est un capharnaüm sans nom dans ma tête. Il replonge ses yeux dans les miens, je tente de rester impassible, mais mon corps entier trahit mes sentiments, que je ressens pour lui. Je pense que ce serait, dans tous les cas, peine perdue. Sa main monte doucement dans mon dos, un geste qui continue de bouleverser mon cœur, ce cœur que je maltraite volontairement. Un frisson me transperce de la tête au pied et me tient en haleine. Sa voix raisonne encore dans ma tête, par cette phrase, qui me donne envie de le repousser et de le gifler « Tu jettera ton dévolu quand tu seras prête pour ça. ». Je pince mes lèvres, déçue qu'il n'ai pas réagit comme je l'aurais souhaité. Encore faut-il espérer une quelconque réaction ou deviner quelque chose, à vrai dire je ne sais pas vraiment ce que je veux, hors fait être avec lui. Chose faite mais encore ? Ah oui être VRAIMENT avec lui. Je serre ma mâchoire, le fusillant du regard, agacée. Idiot. Mon dévolue a été sur toi et je ne peux ni le veux l'enlever. Je n'aime pas sa réponse.

Tandis que l'intention de le gifler me traversa l'esprit, il me pousse contre lui, j'hoquette surprise et nous sommes désormais l'un contre l'autre. Mes mains sont posées sur son torse, je le laisse m'envahir par sa superbe, son regard et ce parfum qui flotte autour de nous. L'attraction continue de nous tenir, sans qu'aucun de nous ne veille la briser. Par peur ? Par orgueil ? Un peu des deux je suppose. Je déglutis, toujours tremblante dans ses bras, je l'écoute attentivement et souris faiblement. Ma main droite se lève et arrive sur sa joue avec délicatesse « Je sais » oui, je tremble et je ne cherche pas à cacher quoi que ce soit. C'est une évidence et ce n'est pas à cause du froid. Il l'a bien compris. « Je ne suis pas la seule à avoir été trahie par mon corps » lui lance je avec un sourire, en arquant un sourcil. S'il croit que je n'ai pas remarquer ces quelques petites mimiques. S'il voulait réellement tirer un trait à nous, il me l'aurait dit clairement et serait parti. Ou pire. Il n'aurait rien fait. « Si tu es ici, ce n'est pas pour ça. Ton baratin sur les autres hommes, tout ça, je n'y crois pas. Tu serais déjà parti sinon », lui lance je d'un ton neutre. Non du tout. Je pourrais dire qu'il est lâche, que celui qu'il doit tabasser pour m'avoir blessée, c'est lui-même. Mais il s'inflige assez durement cette peine, à cause de ce qu'il s'était passé dans cette forêt. Il me rejette, court vers moi, encore et encore et sincèrement, ça n'a aucun sens, si ce n'est des sentiments inavoués.

Pourtant, notre idylle n'a duré que quelques temps, elle n'a été qu'éphémère. Vous me direz que c'est stupide de m'accrocher autant, je l'aurais moi-même dit si une personne m'avait raconté cette histoire, mais je n'ai jamais ressenti ce que je ressens pour qui que ce soit. C'est quelque chose de fort, d'intense et de pur. Cette relation peut être malsaine, mais je ne l ressens pas comme telle. Peut-être suis-je trop impliquée pour m’apercevoir que oui, cette relation est malsaine. Mon autre main se pose sur son visage, je déplace mes mains derrière sa nuque avec douceur et les remonte dans ses cheveux. « Qu'importe celui qui tentera de raviver mon corps ou que sais-je, tu es celui qui a ravi mon cœur » je pince mes lèvres « tu te fourvoie, ça n'a aucun sens ... tes paroles ne sont pas en adéquation avec ce que tu fais. Tu veux me rejeter ? Alors fais le, parce que moi je continuerais de me battre pour nous. Montres moi quel lâche tu peux être » mon regard se change, il vrille, lumineux. Mes lèvres sont pincées, mon coeur explose, Oh Déesse, faites qu'il ne me lâche pas. Je vous en supplie. Je reste là, à le regarder, je ne supporte plus cette attente, cette attraction, que l'un d'entre nous la brise, par pitié. J'ai une terrible envie de l'embrasser. Par ce fait, par ces mots, je m'étais légèrement levée sur la pointe des pieds pour tenter de lui faire face, me rapprochant encore plus de lui, je suis là contre son torse. Contre lui. La passion me dévorant mon être, un être en feu, qui espère qu'il bouge et brise cette barrière dressée entre nous
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MessageSujet: Re: Les espaces et les sentiments (Luca) - END   Mer 31 Jan - 18:34

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lucaly

Oui, elle tremble, au coeur de cette fausse séduction. Et aussi sexy soit-elle dans ce rôle, je n’en veux pas pour elle. Pas aujourd’hui. Tout ça, c’est stupide. Mon impulsivité ne fait aucun doute. J’essaie d’agir au plus raisonnable et au plus juste, mais elle, l’impulsivité, me pousse comme un con dans les bras de Melusine, contre ce corps qui me manque. Voilà pourquoi je n’ai pu m’empêcher de lui parler. Elle me manquait. Venir la voir n’était une volonté que de courte durée, temps qui commence à se faire long et à me porter préjudice. Plus je reste, plus je vais avoir envie de rester. Et de ce que je peux voir, ma présence ne fait qu’attendrir une conversation que je ne voulais pas si tendre. J’ai cette main nichée sur la peau de son dos et qui fait pression pour la rapprocher un peu de moi. La grosse connerie d’une tentation trop forte. Preuve même que ce qu’elle dit est vrai; nous sommes tous les deux trahis par nos corps. Putain de merde. J’évite ce genre d’évidence en général. Je suis toujours bien accroché à ce que je dis et à ce que je pense, et là je me retrouve à agir totalement à l’inverse. Perdre sa crédibilité en une fraction de seconde. Si encore je n’étais pas sérieux sur ce que je disais précédemment, je m’en ficherais. Mais je l’étais. Terriblement.

Elle ne croit plus en rien, crédibilité bien perdu. Mes paroles sont vaines. Oui, en temps normal je serais déjà parti. Je devrais déjà être parti d’ailleurs. Lorsque la pulsion et les sentiments dépassent l’entendement, lorsqu’un être vous rend si faible que vous êtes incapable de répondre au naturel qu’est le vôtre. Je déteste ça. Savoir que je ne tourne pas les talons après avoir dit ce que j’avais à dire, savoir que de mon plein gré, je la rapproche de moi. Palpitations au creux de ma poitrine, poitrine qui sent la paume d’une main contre lui. Paumes qui remontent contre ma nuque, mes cheveux, sentiment de bien-être que je ne peux nier. Bien-être qui fait mal lorsqu’on sait ce qu’il implique. J'ai ravis son coeur. Ok, non, faut pas me dire ce genre de choses, vraiment pas. Ca ne me va pas, c’est impossible, incohérent avec ce que je suis et ce que je dégage. Presque reposé par ses mots et ses caresses, un mot pourtant me fait hérisser des poils. "Lâche". Entendre la voix de Casey raisonner au creux de mon oreil, image en boucle ce mot sur les lèvres de Melusine. Comme je peux haïr ce mot. Trop souvent utiliser à tord contre ceux qui prennent des choix qui ne conviennent pas à d’autre. Souvent utilisé pour parler de mon rôle du temps de Blackmann, rôle bien plus distinctifs que celui d’un clebs lâche à ses messieurs. Jeter par la fenêtre les absurdités des opinions de chacun quand seuls comptent les choses que je sais. Epanouissement personnel qui n’a nul autre base que notre propre personne. Mais effectivement, mes actes face à Melusine s’apparentent à de la lâcheté. Aussi inavoué que mes sentiments puissent être, ça n’en est pas. Au contraire, je pense qu’il faut être sacrément courageux pour se forcer à laisser quelqu’un qu’on aime derrière soit. Non finalement, ça, c’est une habitude involontaire. Bref, je suis resté si bloqué sur ce mot vexant, que j’ignore presque les autres paroles sensées de la belle.

Froncer les sourcils à ce mot, fixer la jeune fille qui se donne un peu plus de hauteur tandis que ses mains cernent toujours mon visage. Rythme cardiaque accéléré, respiration hâtive et plus forte. Saloperies de sentiments qui me donnent une envie folle de laisser mes lèvres s’écraser contre les siennes. Pulsion à laquelle je ne réponds pas, frustration accentuée, ton de voix pourtant plus sombre qu’avant. « Ca n’a rien de lâche. J’veux pas entendre ce mot dans ta bouche. » Paroles exprimés dans un souffle, une colère passagère mêlée avec la force que j’ai à me retenir de la plaquer contre le mur. J’étouffe, j’ai besoin d’air, un air à présent immergé de son parfum. Inspirer fortement, ne pouvoir contenir la gêne que je ressens envers moi et cette situation qui ne devrait pas exister. Entièrement ma faute. Entièrement de mon œuvre. Dernier regard dans le sien avant que mes lèvres ne viennent s’écraser sur sa joue, au bord de ses lèvres. Mon visage qui ne recule pas après ça, se décale, frôlant de face ses lèvres qui m'appellent depuis tout à l'heure. A quelques millimètres seulement d'y déposer un baisé, les deux mains à présent fermement posés sur la peau chaude de son dos. « Je devrais pas faire ça. Je suis sérieux dans c'que je te dis. Je devrais vraiment pas. » Avouer que mes gestes contredisent mes paroles, avouer que je me sens perdu dans ses bras. Voilà pourquoi je qualifie cette fille comme une faiblesse. Je n'appel jamais à l'aide, mais là, sérieux, j'aimerais qu'on vienne me tirer de là.

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MessageSujet: Re: Les espaces et les sentiments (Luca) - END   Jeu 1 Fév - 21:16


Les espaces et les sentiments
lucaly
Jamais j'aurais pensé que j'allais me retrouver ici, avec lui, dans les tours. Et pour tout vous dire, je ne pensais pas que j'allais être aussi culottée, comme je le suis maintenant. D'ordinaire, j'aurais fuis, sincèrement, j'aurais cédé à la panique du début de notre rencontre, pour retrouver Gryffondor et être en sécurité. Or, je n'ai plus envie d efuir et se serait contraire à ce que je disais, sur le fait qu j'assume entièrement ce que je ressens, aussi forts sont ces sentiments pour lui. Je veux aller jusqu'au bout et j'irais jusqu'au bout Peut importe comment je me brûlerais les ailes, je finirais certainement par tomber, tel Icare lorsqu'il voulait rejoindre les dieux après s'être échappé du labyrinthe de Minotaure. Mais comme l'on dit, je préfère avoir des regrets que des remords, n'est -ce pas ? La crédibilité de Luca est faible, aussi faible que si je lui disais que je ne ressens plus rien. Nos corps trahissent nos sentiments, sentiments extrêmement forts que nous ne pouvons contrôler ou cacher. Je m'humecte les lèvres, les mordilles légèrement et déglutie.

Tandis que je le compare à un lâche, le visage de Luca se durcit, ses sourcils se froncent, tandis que mes mains sont dans ses cheveux, après être montés avec douceur, tout en passant de sa nuque à l'intérieur de ses cheveux, cheveux courts et doux. Nous nous sommes encore plus rapprochés, ressentant le corps de l'autre, très certainement les émotions que nous nous dégageons mutuellement. L'attraction est forte, elle bouillonne, elle nous transperce et nous brûle de l'intérieur. Je tremble de toute part, désireuse de l'avoir encore plus contre moi, de rester dans ses bras. Il me demande de ne plus l'apparenté à un lâche, je le regarde moqueuse, arquant un sourcil et affiche un léger sourire « on peut dire que tu es extrêmement orgueilleux » et lâche ... Fuir des sentiments aussi forts, au lieu de les affronter, je pense qu'il y a de ça. Le fait qu'il ne veuille pas que je le définisse en ce mot semble ne pas lui plaire, aurais-je touché un point sensible ? Et en toute sincérité, il veut me rendre ma liberté, me dit que d'autres hommes pourraient me rendre plus heureuse que lui, mais il faut passer par lui. Qu'il leur fasse peur avant de pouvoir dire "c'est bon lui, il te mérite". Sauf qu'à l'écouter, personne ne me mérite. Je pourrais relever cela, mais je me tais. Je garde cela pour moi.

Nos regards vrillent, lumineux et se défient de céder. Nous sommes là, l'un contre l'autre, corps tremblant en raison de cette attraction dont nous sommes "victime". Mon cœur bat extrêmement vite et j'ai le sentiment de sentir le sien contre moi, que nos corps pourraient ne faire qu'un en cet instant. Je le regarde, lui lance un défi, s'il veut partir, s'il veut le laisser là, me rejeter, qu'il le fasse. Qu'il s'en aille et me laisse démunie de toutes émotions, de touts témoignages d'affections de sa part. Mais je sais, oh déesse que je sais : il ne le fera pas. Du moins, je l'espère, car l'être humaine est un être imprévisible, aussi magique qu'il puisse être. Luca se met à rapprocher sa tête de la mienne, je ne recule pas. Pourtant, je pourrais. Mais non. Ses lèvres, si douces se posent avec délicatesse sur le coin de mes lèvres, provoquant une explosion dans tout mon être. Je soupire doucement et ferme les yeux, profitant de cette instant, j'aimerais que cela dur une éternité. Il est là, dans mes bras, un murmure s'échappe de ses lèvres, il ne devrait pas faire ça. Je garde les yeux fermés, l'émotion me prend au cœur. Cœur torturé par les émotions, qu'elles soient douces ou fortes, il ne sait plus où donner de la tête.

Doucement, les mains toujours dans ses cheveux, je décale ces mains vers ses joues et lève sa tête avec légèreté, front contre front contre front d'abord, puis, je lui fais face, ouvrant mes yeux « alors ne le fais pas » dis je dans un soupir avant de m'emparer de ses lèvres pour l'embrasser avec passion. Mon cœur explose au contact de ses lèvres contre les miennes, cela faisait si longtemps. Cette envie de l'embrasser, cette envie de le succomber m'habite depuis des lunes. Mes mains caressent son visage et je me fond contre lui, refusant de le lâcher. Qu'il le fasse, je n'ai jamais dit que je ne ferais rien. Je n'ai jamais dit, que je le fuirais. Non. Je n'ai rien dit de tel. Un sentiment de bonheur se loge dans le creux de mon être et je ferais tout pour garder cette étincelle au chaud, protégé des aléas de la vie. Je ferais tout pour nous protéger. J'ai l'air frêle, mais vous ignorez ô combien je suis forte. je suis peut être utopiste, je veux préserver cette bulle, sans réellement penser au lendemain, sans penser ce que pourrait dire sa famille à lui, famille que j'ignore son existence, puisqu'il ne m'en a jamais réellement parlé. Il possède un jardin secret où je n'ose entrer, car il ne m'a pas permis pour le moment de le faire. Ce n'est pas à moi de le forcer, c'est à lui de se confier, si le besoin l'en fera ressentir, il le ferait. A vrai dire, je profite de cet instant, cet instant si précieux qui m'est offert pour un baiser passionnel, rompant cette attraction, qui, malgré tout, nous envahi. Je rompt le baiser avec la même douceur, restant silencieuse, dans ses bras. Plus rien n'a d'importance maintenant

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MessageSujet: Re: Les espaces et les sentiments (Luca) - END   Lun 5 Fév - 17:06

espaces et sentiments
lucaly

Je dois m’échapper de ce cercle vicieux de merde. Tout de suite. Conscient de ne pas assumer un fait trop certain, pourtant naturel à souhait. Commencer à croire que je suis remplis de lâcheté, rien qu’à la suite de ses pensés d’un manque de respect total envers la blonde collée contre moi. Des pensés d’ailleurs très rares envers celles que je laisse approcher de si près. Calypso, petit cœur en or que je devrais serrer dans mes bras sans culpabilité, autant que je devrais la préserver de ma noirceur. Les sentiments ont beau être simples à nier, il est difficile de les refouler. Paradoxe entre mes gestes et mes paroles, de ce baisé déposer sur sa joue, non loin de ses lèvres. Vouloir préserver c’est bien beau, mais encore faut-il s’y tenir. Et je me tiens toujours à mes principes, sauf en ce moment, où le contact de mes paumes contre sa peau me chauffe les pores. Elle me disait orgueilleux, et il n’y rien de plus vrai.

Ses mains dans mes cheveux, contact qui rassure et qui frustre. Nos souffles proches me donnent l’espoir d’un homme meilleur. Mais je sais ce que je suis au fond, et ça n’indiquera jamais rien de bon. Destructeur, avare et mesquin, un homme entier qui bénéficie de la chance d’un long baisé contre ses lèvres. J’ai dis que je ne le ferais pas, mais elle, se jette à l’eau. Prit au mot, piégé par le goût de ses lèvres. Fermer les yeux, expirer toute l’air que je suis en mesure d’imprégner dans mes poumons. Automatisme que celui de la serrer un peu plus contre moi à ce moment même. Boost au cœur je me sens salement embarqué par la blonde, un sentiment divin mais qui m’use. Faiblesse qui me déstabilise, remontée d’une rancœur à être aussi fermé à ce que je ressens. Baisé passionnel qui se termine, lèvres qui se détachent, besoin d’en avoir plus, besoin auquel je ne peux me résoudre. Je suis perdu. Perdu entre mon déni et mes envies. Retirer une main de sous son pull, la plaquer à l’arrière de sa tête que je pousse contre moi. Ma main encore filante sur sa peau emmène mon bras à s’enrouler autour d’elle. Offrir à la Gryffondor un câlin remplit d’affection et de désolation. La serrer fort, le regard aussi vide que le mur que je fixe face à moi. Je m’exprime dans un souffle, sincère. « Je suis désolé. » Désolé de te faire vivre l’enfer sentimental, désolé te ne pas être en mesure d’être celui que tu voudrais, désolé de ne pas te donner plus alors qu’un jour sur deux j’en serais capable. Aujourd’hui est un jour sans, pensés digne d’un parfait schizophrène. Effectivement, je dois être complètement fou pour en arriver là. Embrassade qui dure, deux torses vivants l’un contre l’autre, deux cœurs à l’unisson. Et maintenant trou du cul, tu fais quoi, hein ? Dérouler mes bras, laisser glisser mes mains le long de son corps, prendre un peu de recule, mes doigts se mêlant à présent aux siens à bout de bras. Un regard vitreux vers le sol avant de rapporter le bleu de mes yeux dans les siens. Je pourrais m’excuser encore mille ans, je pourrais aussi lui dire ce que je ressens. Mais ça serait incapable de sortir. Lèvres qui s’entre-ouvrent pourtant, volonté de la rassurer, des mots qui pourraient aussi me foutre dans une sacré merde. « J… » Non rien, rien de plus. Lâcher ses mains, passer ma langue sur ma lèvre inférieure. Je fronce les sourcils, enfin décidé à stopper cette mascarade. « Je vais y aller, c’était une erreur, j’aurais jamais du venir. » Me reculer, visage stricte envers moi, pourtant désolé envers elle. Ignorer quand je la reverrais, si je vais continuer à faire le con comme je le fais ou si j'aurais un jour, un éclair de lucidité. Besoin de respirer en cet instant. Besoin de respirer depuis plusieurs semaines d'ailleurs. Melusine n'est pas mon seul dilemme, j'en ai beaucoup trop d'autres à gèrer. La vie parvient peu à peu à déstabiliser l'indestabilisable, autrement dit, moi.
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MessageSujet: Re: Les espaces et les sentiments (Luca) - END   Mar 6 Fév - 15:25


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lucaly
Son parfum m'enivre, cette proximité me rend folle, mon cœur s'emballe et s'enfuit, mon corps tremble, tout ceci n'est qu'une évidence. Mes mains dans ses cheveux, se déplacent sur son visage. Il veut partir. Il ne veut pas rester. Cela n'engage que lui, pas moi. Je me hisse et doucement, l'embrasse avec douceur. Un baiser d'abord timide, prude et chaste, qui finir par s'enflammer par la passion. La passion de sentiments réels dans nos êtres. S'il voulait réellement partir, il m'aurait interrompu,, il n'auras jamais accepté ce baiser. Ses mains dans mon pull, contre mon dos, chaudes, m'enferment un peu plus contre lui, mes bras entourent son cou, plus rien ne peut nous désunir si ce n'est nous. J'aurais pu continuer, mais je termine ce baiser, les cœurs battants et à l'unissons. Je déglutis, j'aimerais encore plus, encore un instant, qu'il réponde à cet échange ...

Il enlève une main de sous mon pull pour la poser derrière ma tête et m'offrir un câlin des plus sincères. Je sens l'émotion m'envahir, je sais ce qu'il va dire. Je le ressens au plus profond de mon être. Je ferme les yeux, tête enfouie contre son torse, le serre contre moi. Il s'excuse. Je rouvre mes yeux, pousse un léger soupire, mais ne plus rien. Avec lenteur, il se détache de mon corps, avec lenteur il se recule et ses doigts sont dans mes mains. Mon cœur se brise, devant ce grand con indécis, mais paradoxalement, il est encore rempli d'espoir. Mes yeux brillent d'émotions. Il va partir, mais je ne fais rien pour l'en empêcher. Je pourrais. Je pourrais prendre une main, l'attirer vers moi et lui mettre une gifle. A quoi bon ? Il s'apprête à dire quelque chose, mais se ravise. Bon sang Luca t'es vraiment trop con. L'orgueil te mange tellement le cœur pour me fuir à ce point ? Foutu serpent ... Je l'observe, dissèque ses mouvements, essaye de le comprendre. Il est troublé. Fichtre Melu, tu es une bien étrange fée ma parole ! Tu viens de lui donner le témoin, comme dans les courses moldus. Le témoin d'un amour inavoué, d'un amour pur, aussi pur qu'un crystal. Je souris. Je sais ce qu'il va dire.

Il se montre froid, il dit qu'il doit partir, qu'il n'aurait jamais dû partir. Mon sourire se fait franc, je secoue la tête doucement, sans rien dire quoi que ce soit. Il s'en va me laissant dans le froid des tours. J'entends ses pas s'éloigner un peu plus de moi jusqu'à ne plus les entendre. Je me prends dans mes bras et soupire. Est-ce si dur que cela que de s'avouer être amoureux d'une personne ? Est-ce qu'il pense réellement ce qu'il dit ? Que les émotions, les sentiments peuvent rendre faible quelqu’un ? Foutaises. Ils rendent plus forts une personne. Je soupire et soudain, entend des pas, enfin des frottements. Des yeux vairons m'observent et brillent dans le noir. Je souris, amusée « Oui, il est l'heure » je m'avance vers ce chat, assis qui me juge. Je m'avance vers le couloir d'un pas feutré et docile. Mon sourire se forme « A ton tour de me fuir ... » oui mais pour combien de temps ? Combien de temps encore ce jeu continuera-t-il ? Fatiguée, je suis Moon qui s'avancer vers le portrait de la Grosse Dame qui me demande le mot de passe. Je le donne et rentre au chaud dans la salle commune, pour me laisser glisser vers mon dortoir, me mettre en tenue de nuit et me fondre dans le lit ... je ne dors pas de suite, comme à mon habitude, je laisse Morphée m'enfermer dans ses bras au moment où je ne m'y attends pas

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