AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 la ferme - flashback (+ zach)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 

CE QU'IL FAUT SAVOIR
http://nineteen-years-later.forums-actifs.com/t8960-like-a-river-always-running-billie-atwood?nid=1#198597http://nineteen-years-later.forums-actifs.com/t8965-we-see-through-the-stars-billie#198613http://nineteen-years-later.forums-actifs.com/t8966-push-and-pull-billie#198614http://nineteen-years-later.forums-actifs.com/t8967-real-talk-billie#198615http://nineteen-years-later.forums-actifs.com/t8968-real-fast-talk-billie#198616

Arrivé(e) le : 22/12/2017
Parchemins rédigés : 298
Points : 11
Crédit : amor fati (Maisie Williams)
Année : Sixième (redoublante)

PETIT +
Et plus en détails ?
Statut Sanguin: Né-Moldu
Disponible pour un RP ?: Bien sûr, on le commence quand ?
D'autres comptes ?: Casey

MessageSujet: la ferme - flashback (+ zach)   Mer 10 Jan - 16:25


❝ la ferme - flashback ❞Zach & BillieC’était franchement la grande éclate, cet été. Depuis que Poudlard avait été libéré du joug de Blackman et que les élèves avaient été mis en sécurité à la Ferme, la moitié de ses camarades déprimaient et l’autre moitié agonisait dans la pièce qui avait été aménagée en Infirmerie de fortune. Autant dire que la joie et la bonne humeur étaient au rendez-vous. Billie aurait souhaité plus que tout pouvoir rentrer à Londres, retrouver sa famille et son environnement moldu, mais ils étaient tous bloqués ici pour une durée indéterminée, à devoir s’entasser dans des chambres qui n’étaient pas assez grandes pour qu’ils puissent tous y vivre confortablement ; à pouvoir rattraper les cours qu’ils en avaient manqués cette année ou à profiter des activités que les adultes mettaient en place afin de les occuper. Et, de toute façon, il était absolument hors de question qu’elle laisse Milo tout seul. Il n’allait pas bien et elle voulait être là pour lui, autant que possible, tout comme elle voulait être présente pour ses autres amis. Alors elle tournait en rond, comme un lion en cage, passant son temps entre les quelques leçons auxquelles elle participait et ses amis.

La jeune femme s’était rendue assez régulièrement à l’Infirmerie pour s’assurer que ceux de ses proches qui avaient été blessés se portaient bien. L’un d’entre eux s’était récolté un trou béant dans la poitrine. Zach et Billie n’avaient jamais été spécialement complices, c’était en fait tout le contraire, et ce, depuis leur toute première année, pour une sombre raison qui échappait désormais à ses souvenirs. Leur rancune s’était envolée au cours de cette année scolaire et Billie s’était surprise à pouvoir trouver un allié en la personne du Serdaigle. Elle n’aurait franchement pas misé une noise sur lui avant Blackman, mais son avis s’était complètement modifié désormais et c’est bien pour ça qu’elle s’était inquiétée de savoir si sa blessure allait guérir comme il faut. Ça aurait franchement triste qu’il passe de l’autre côté alors qu’ils étaient sur la bonne voie pour s’entendre. Billie avait été rassurée sur ce fait un après-midi où elle était allée à l’Infirmerie avec le but de lui parler un peu. Elle était, en fait, restée sur le pas de la porte, surprenant une conversation qui ne lui était pas le moins du monde destinée. Après ça, elle avait jugé que ça n’était pas spécialement le meilleur moment pour pointer le bout de son nez. Elle était assez sidérée par la manière dont Narcissa avait répondu avec Zach, c’était fou comme on sentait le mépris dans sa voix, même sans lui faire face, et comptait bien sonder le jeune homme. Impossible tant que la blonde se trouvait alitée, elle-aussi.

C’était resté dans un coin de sa tête jusqu’à ce qu’elle croise la Breckenridge en dehors de l’Infirmerie. Elle était certaine que Zach, lui, y était encore - on ne soignait pas un trou dans la poitrine en quelques jours, quand même. Quand elle pénétra dans la pièce occupée par un grand nombre de lits et de rideaux blancs, elle remarqua que le nombre de couches vides s’était agrandi. En fait, ils étaient tous pleins les premiers jours, les blessés étant nombreux et devant être pris en charge immédiatement. Mais maintenant, plusieurs jours étaient passés, les blessures mineures ne nécessitant pas de grands soins avaient été traitées, ne restaient plus que les lésions les plus graves. Ravie de voir que Zach était désormais seul dans cet espace délimité par des rideaux blancs, Billie tira une chaise jusqu’à son lit sur laquelle elle s’affala avec une grâce toute personnelle. Comment va notre grand blessé ? demanda-t-elle avec un grand sourire qui n’empêchait pas son intérêt d’être sincère. Il n’y avait absolument aucune raison d’être triste alors qu’il était en vie et tiré d’affaire.
©️ 2981 12289 0
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

CE QU'IL FAUT SAVOIR
http://nineteen-years-later.forums-actifs.com/t6340-zach-e-thompson-la-famille-c-est-bien-quand-elle-part-pas-en-vrille-finihttp://nineteen-years-later.forums-actifs.com/t6343-zach-e-thompson-les-amis-c-est-comme-une-seconde-famillehttp://nineteen-years-later.forums-actifs.com/t6344-zach-e-thompson-allez-venez-jouerhttp://nineteen-years-later.forums-actifs.com/t6347-zach-e-thompson-le-hibouhttp://nineteen-years-later.forums-actifs.com/t6345-zach-e-thompson-gotta-go-fast

Arrivé(e) le : 07/07/2016
Parchemins rédigés : 376
Points : 2
Crédit : Liu <3
Année : 7ème année

PETIT +
Et plus en détails ?
Statut Sanguin: Sang-Mêlé
Disponible pour un RP ?: Si t'es pas pressé, c'est d'accord !
D'autres comptes ?: Professeur A. Winslow

MessageSujet: Re: la ferme - flashback (+ zach)   Lun 29 Jan - 16:26

    Toujours le même plafond, toujours les mêmes rideaux. Cet été était sans conteste le pire que j’aie passé. Cloué là, sur mon lit. Et la fin de la fin avec Narcissa. Et le fait que je devais rester là à ruminer ces histoires parmi d’autres. Je n’avais pas grand-chose à faire, à par ressasser les évènements récents. J’étais pas encore au point pour pouvoir tourner plus que ma tête, alors même lire un livre était une sacrée plaie. Il y avait bien certains amis qui passaient régulièrement me voir, prendre de mes nouvelles et simplement papoter. Mais ils avaient d’autres choses à faire et ne restaient jamais aussi longtemps que j’aurais pu l’espérer. Le reste du temps c’était l’ennui et la déprime. Bon, au moins je pouvais être heureux de ne pas avoir rendu l’âme, parce qu’avec une blessure pareille, j’aurais clairement pu mal finir. Le prix à payer c’était un mois pourri alité en pouvant à peine bouger, c’était pas grand-chose. C’était juste chiant. Pendant que les autres s’occupaient dehors, que ce soit avec des cours en plus ou des activités diverses et variées, mes seules activités étaient de somnoler, manger et dormir. Pire qu’un chat, je vous jure.

    Et puis le pire ça restait cette discussion avec Narcissa. Sans ça, les jours seraient probablement moins longs. Je me remémorais sans cesse ses paroles, le ton qu’elle employait. Comme si elle me montrait finalement son vrai visage après ces longs mois de traîtrise, mais que ce n’était toujours pas le visage que je lui connaissais. Avais-je été aveugle avant même que Blackman ne vienne foutre la merde ? M’étais-je toujours vulgairement fait balader par la blonde ? Est-ce qu’elle se foutait de moi depuis le début ? Ca me faisait mal de repenser à tout ça, de laisser ces sombres pensées s’installer dans mon esprit. Mais peut-être était-ce un mal nécessaire pour que je passe à autre chose. Etant donné comme elle m’avait parlé, il n’y avait aucune chance que je cherche à la retrouver. C’était à elle de le faire si elle y tenait, et visiblement ce n’était pas le cas. Je ne l’avais même pas revue depuis qu’elle avait été autorisée à quitter son lit d’infirmerie, me laissant isolé dans une salle qui se vidait jour après jour. Elle n’en avait clairement rien à foutre de moi. Elle devait continuer sa vie comme si je n’en avais jamais fait partie. Il était temps que j’en fasse autant.

    Mais pendant que je divaguais, le bruit d’une chaise tirée me tira de mes pensées. Bougeant un peu la tête pour observer ce qu’il se passait, j’affichais une légère expression de surprise. C’était Billie qui s’installait avec une certaine masculinité dans le laisser-aller. On n’avait jamais été très amis elle et moi, même si je devais avouer que la voir blessée après l’apparition des mangemorts ne m’avait pas laissé indifférent. Qui cela aurait laissé indifférent ? A part peut-être Narcissa. Et voilà maintenant qu’on inversait les rôles. C’était moi sur le lit et elle qui observait. Elle demanda sobrement comment j’allais, quoiqu’avec un sourire un peu trop large à mon goût. Je levais les yeux au ciel, ce qui, dans ma position, revenait à aligner ma tête avec mon corps avant de lui répondre.
    « Ca pourrait être pire, je suppose. Ca fait encore mal, mais au moins c’est le signe que je suis toujours en vie. »
    Aucune agressivité dans ma voix ne trahissait notre relation passée. Tout ça semblait s’être envolé en même temps que les mangemorts. De toute façon, après ce qu’elle a dû subir tout au long de l’année, je ne voulais pas en rajouter en gueulant. Quoiqu’elle s’en était visiblement mieux remise que moi.
    « Et toi ? Ca fait quoi de revenir à une vie civilisée ? Cette ferme est pas des plus classes, mais je suppose que ça doit être vachement mieux que votre cachot ? »


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

CE QU'IL FAUT SAVOIR
http://nineteen-years-later.forums-actifs.com/t8960-like-a-river-always-running-billie-atwood?nid=1#198597http://nineteen-years-later.forums-actifs.com/t8965-we-see-through-the-stars-billie#198613http://nineteen-years-later.forums-actifs.com/t8966-push-and-pull-billie#198614http://nineteen-years-later.forums-actifs.com/t8967-real-talk-billie#198615http://nineteen-years-later.forums-actifs.com/t8968-real-fast-talk-billie#198616

Arrivé(e) le : 22/12/2017
Parchemins rédigés : 298
Points : 11
Crédit : amor fati (Maisie Williams)
Année : Sixième (redoublante)

PETIT +
Et plus en détails ?
Statut Sanguin: Né-Moldu
Disponible pour un RP ?: Bien sûr, on le commence quand ?
D'autres comptes ?: Casey

MessageSujet: Re: la ferme - flashback (+ zach)   Mar 30 Jan - 20:04


❝ la ferme - flashback ❞Zach & BillieTendant ses jambes, Billie laissa ses pieds reposer sur le rebord du lit de Zach, se mettant ainsi parfaitement à son aise. Il devait être bien, lui, allongé dans un lit, et il n’y avait aucune raison qu’il soit le seul dans ce cas. D’accord, il était blessé et il avait une bonne excuse pour rester allongé, mais tout de même, elle venait le voir et prendre de ses nouvelles, n’avait-elle pas le droit à un minimum de confort ? Elle exagérait légèrement, sachant qu’elle n’échangerait sa place pour rien au monde, ne serait-ce parce qu’elle avait déjà passé de nombreux jours alitée quand cette lance avait décidé que traverser son abdomen serait le chemin le plus court pour atteindre son but et elle n’était nullement enjouée à l’idée de revivre la même chose. La Gryffondor avait bien trop la bougeotte pour ça, ne rien faire des jours entiers à part fixer le plafond blanc, c’était la pire des tortures. OK. Peut-être pas la pire, il était sûrement trop tôt pour oublier que les nés-moldus avaient passés de longs mois dans les cachots à subir différents sévices. La jeune femme aimait bien le caractère qu’elle avait découvert chez son camarade, ce qui lui faisait se questionner sur les raisons premières de leur inamitié de longue date. Sûrement une histoire idiote qui avait pris de l’importance à cause de leur jeune âge et qui n’avait jamais, jusqu’à l’année dernière, eu la possibilité de prendre fin. L’important était le présent, Billie ne ressassait pas trop le passé, il y avait plus important à faire, et, présentement, elle trouvait la philosophie de Zach proche de la sienne. Pas la peine de s’apitoyer sur son sort, il était en vie, bien que sa blessure lui fasse encore un peu mal. En même temps, faut voir ce que tu t’es pris, t’as l’air plutôt en forme. Si vous comptiez sur Billie pour se désoler de l’état de quelqu’un qui n’était pas à l’article de la mort, vous misiez sur le mauvais cheval.

Billie était entière, la demi-mesure, elle ne connaissait pas, que ce soit dans ses actions ou ses sentiments. Ça pouvait sembler étrange de la voir si pleine de bons sentiments à l’égard de Zach qui était encore son ennemi et qu’elle ne pouvait pas supporter à la rentrée dernière, mais elle n’allait quand même le détester ou l’apprécier à moitié, ça aurait été bien trop bizarre, non ? Bon, de toute manière, elle s’en foutait pas mal, elle faisait bien ce qu’elle voulait, et ce qu’elle voulait, s’était s’assurer de l’état du Serdaigle. Et puis le questionner sur la conversation qu’elle avait malencontreusement - oups - surprise la dernière fois. Ça fait du bien mais ils tirent tous une tête d’enterrement alors ça gâche un peu le plaisir. Tous, peut-être pas, mais les personnes qui n’étaient pas complètement traumatisés par les derniers mois étaient rares. Mais il faut le temps de, on est arrivés il y a peu de temps après tout nuança-t-elle cependant. Est-ce que c’était à la Ferme qu’ils allaient pouvoirs tous avancer, ça restait à voir, parce qu’on se sentait un peu comme un camp de réfugiés, sans trop savoir ce qu’il allait se passer le lendemain, à se demander si tout était réellement terminé ou si un nouveau coup de massue leur tomberait dessus bientôt. C’est toujours mieux que les cachots, c’est ça clair. Voir le verre à moitié plein, toujours. Billie ne pouvait tout de même pas nier que l’humidité, le sol dur, le peu de commodités à partager entre de trop nombreux élèves, les privations, les mauvais traitements, ça ne lui manquait pas le moins du monde. Elle avait tout donné durant ces derniers mois pour faire changer les choses, œuvrant comme elle le pouvait, avec ses maigres moyens et avec le peu de liberté de mouvement qu’elle possédait, et ça avait été un soulagement quand ils étaient tous arrivés ici. Un soulagement qui se teintait désormais d’ennui. On ne pouvait pas tout avoir. Tu ne te fais pas trop chier dans ce lit ? Pleine de délicatesse, comme à son habitude, la marque de fabrique de Billie ça.
©️ 2981 12289 0


Dernière édition par Billie Atwood le Jeu 15 Fév - 18:47, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

CE QU'IL FAUT SAVOIR
http://nineteen-years-later.forums-actifs.com/t6340-zach-e-thompson-la-famille-c-est-bien-quand-elle-part-pas-en-vrille-finihttp://nineteen-years-later.forums-actifs.com/t6343-zach-e-thompson-les-amis-c-est-comme-une-seconde-famillehttp://nineteen-years-later.forums-actifs.com/t6344-zach-e-thompson-allez-venez-jouerhttp://nineteen-years-later.forums-actifs.com/t6347-zach-e-thompson-le-hibouhttp://nineteen-years-later.forums-actifs.com/t6345-zach-e-thompson-gotta-go-fast

Arrivé(e) le : 07/07/2016
Parchemins rédigés : 376
Points : 2
Crédit : Liu <3
Année : 7ème année

PETIT +
Et plus en détails ?
Statut Sanguin: Sang-Mêlé
Disponible pour un RP ?: Si t'es pas pressé, c'est d'accord !
D'autres comptes ?: Professeur A. Winslow

MessageSujet: Re: la ferme - flashback (+ zach)   Jeu 15 Fév - 17:36

    Elle prenait très largement ses aises, la Billie. Les pieds sur le bord de mon lit, avachie sur sa chaise… Mais qu’est-ce que je pouvais dire. Au moins elle ne profitait pas de mon état pour se servir de moi comme repose-pieds, elle profitait juste de la place que je laissais. Et de toute façon, j’étais pas vraiment en état de l’empêcher de le faire, pour le coup. Et une discussion étrangement banale sachant que, de base, on ne s’aimait pas beaucoup, s’engagea. Elle s’inquiétait un minimum de mon état, pas comme certaines. Enfin, ça pouvait aussi simplement être une formule de politesse, mais même juste ça, c’était déjà pas mal. J’essayais de voir le bon côté des choses, ce trou aurait sans problème pu être fatal. S’il n’y avait pas la magie pour me soigner. Si on ne m’avait pas soigné assez vite. Ou simplement si le coup avait été parti plus proche d’un organe vital. Non pas qu’un poumon en état de fonctionner soit vital, mais il y a pire que ça. Relativement parlant, j’avais eu de la chance. Sa réponse déclencha chez moi un court rire nerveux. Mais suffisant pour me rappeler que, même ça, c’était pas conseillé dans mon état, et pour me tirer une grimace de douleur.
    « Ouais, on va dire ça. »

    A mon tour, je lui avais demandé comment se passait le retour à une vie normale. On avait bataillé pour les sortir de leur cachot, on avait compati pour eux, mais franchement, je doute qu’on ait vraiment un jour compris à quel point la vie devait être merdique là en bas. Heureusement que le professeur Winslow les avait aidé comme il pouvait.
    « Tu m’étonnes qu’ils tirent la gueule, ça doit être des zombies maintenant tant ils ont plus l’habitude de la lumière du jour… Mais bon, on peut pas leur en vouloir… »
    Ca ne faisait pas si longtemps qu’on était sorti, même si pour moi dans cette chambre ça ressemblait à une éternité. Elle finit tout de même par conclure que c’était mieux que les cachots, sans surprise. Entre un endroit où t’as le droit d’aller en plein air quand tu veux et un sous-sol miteux – désolé miss Burgess – y a pas photo. Même si, pour l’instant, j’en ai pas vraiment beaucoup vu du plein air. Juste par la fenêtre quand j’arrivais à tourner la tête, en somme.

    Et en parlant de ça, elle me demandait comment c’était la vie ici, avec sa finesse légendaire. En même temps, je pense que je n’aurais pas trouvé de meilleur verbe pour décrire comment ça se passait dans cette infirmerie de fortune.
    « Oh si, je me fais tellement chier t’imagines même pas. Si au moins je pouvais lire ou, j’sais pas, faire des trucs, ça serait mieux, mais là ça fait des jours que je suis sur le dos, que je ne me redresse quasiment que pour manger. Quand t’as ordre du doc’ de bouger le moins possible, c’est clairement pas la joie. »
    Je pourrais aussi parler de l’autre bout du système digestif, mais si on pouvait éviter le sujet ça m’arrangeait. Pas que ce soit sale, mais c’est pas le sujet de discussion le plus passionnant de l’histoire.
    « En plus maintenant que l’infirmerie s’est pas mal vidée, je peux même pas taper la discut’ avec d’autres. Bon, il y en avait pas mal dans le coma, et parmi les réveillés y en avait avec qui… discuter n’est pas particulièrement plaisant. »
    Je parlais évidemment de Narcissa, mais ça pourrait s’appliquer à n’importe qui que je n’aime pas. Et il y en a eu qui avaient aussi été blessés dans ce joyeux bordel qu’on avait foutu pour se sortir de cette situation.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

CE QU'IL FAUT SAVOIR
http://nineteen-years-later.forums-actifs.com/t8960-like-a-river-always-running-billie-atwood?nid=1#198597http://nineteen-years-later.forums-actifs.com/t8965-we-see-through-the-stars-billie#198613http://nineteen-years-later.forums-actifs.com/t8966-push-and-pull-billie#198614http://nineteen-years-later.forums-actifs.com/t8967-real-talk-billie#198615http://nineteen-years-later.forums-actifs.com/t8968-real-fast-talk-billie#198616

Arrivé(e) le : 22/12/2017
Parchemins rédigés : 298
Points : 11
Crédit : amor fati (Maisie Williams)
Année : Sixième (redoublante)

PETIT +
Et plus en détails ?
Statut Sanguin: Né-Moldu
Disponible pour un RP ?: Bien sûr, on le commence quand ?
D'autres comptes ?: Casey

MessageSujet: Re: la ferme - flashback (+ zach)   Ven 16 Fév - 19:27


❝ la ferme - flashback ❞Zach & BillieD’accord, elle notait : ne pas le fair rire, même un tout petit peu, parce qu’au vu de la grimace qu’il afficha, ça ne lui faisait pas du bien. Le pauvre : ne pas pouvoir bouger, ne pas pouvoir rire… C’était bien emmerdant de se faire trouer la poitrine, presque plus que de se faire transpercer le ventre par une lance. On va pouvoir comparer nos cicatrices lâcha-t-elle en souriant, sa main passant négligemment sur son abdomen où une fine ligne blanche était désormais la seule trace de ce regrettable incident. Avant de porter ses doigts à ses lèvres, mimant un oups désolé, se demandant si ça allait le faire rire ça, et donc si elle avait encore lui arracher une grimace de douleur. Dire que le voir dans cet état l’aurait probablement amusée il y a quelques mois encore, et qu’elle aurait tout au plus pensé que c’était bien fait pour sa pomme. Les temps changent, les gens aussi, et on pouvait tirer une belle philosophie de tout ça, mais ce n’était sûrement pas ce qu’elle allait faire, trop prise de tête.

Mimant un air outragé, la Rouge & Or se fendit malgré tout très bientôt d’un petit rire. Je te signale que je fais partie des zombies ! Somme toute, elle avait passé le même temps dans les mêmes cachots que ses camarades mais savait bien qu’ils étaient loin de tous vivre les choses de la même façon. Ou alors elle était la seule à ne pas vivre les événements comme les autres. Elle ne blâmait nullement ceux qui ressortaient traumatisés de ce qui avait certainement été les pires mois de leur vie, mais se sentait un peu comme un comme le seul point de couleur sur un monochrome. Noir, le monochrome, très très noir. Mais il fallait le temps faire son oeuvre et profiter de retrouver l’air libre et l’absence de règles barbares qui avaient rythmé leur quotidien cette année.

Se retrouver à côté de ce lit d’hôpital à plaisanter et à avoir une discussion des plus normales - enfin, aux vues des circonstances - avec Zach était vraiment la chose la plus improbable qui ressortait de tout ce sacré bordel. Ils ne se supportaient encore pas il y a même pas un an et puis Blackman était passé par là et maintenant, Billie se disait qu”il était peut-être une des meilleures compagnies qu’elle pouvait trouver dans le coin. Malgré sa blessure, il avait pas l’air particulièrement déprimé, et c’était une plus-value énorme vis-à-vis de leurs camarades. Si en plus il se faisait chier, la Rouge & Or allait se faire un plaisir de venir le divertir plus régulièrement. Lire ? Y a que les Serdaigle pour vouloir passer le temps en lisant. Je vais venir te voir plus souvent, c’est pas possible d’en arriver à de telles extrémités. En même temps, elle pouvait le comprendre, il avait passé de longs jours à supporter Breckenridge, c’était normal de vouloir oublier sa présence, même si la lecture, ça restait un peu emmerdant aux yeux de Billie. Effectivement, tes journées en l’air passionnantes. Pas trop galère pour aller au petit coin ? Les pieds dans le plat, sourire goguenard. Elle ne pouvait taquiner personne vu qu’ils étaient tous au bord de la pendaison dehors, alors fallait qu’elle se rattrape.

Il n’avait pas fallu beaucoup de temps pour qu’ils abordent le sujet qui intéressait tout particulièrement la Gryffondor. Son sourire s’élargit alors, qu’une fois de plus, elle fonçait tout droit dans le vif du sujet sans prendre de gants. Ouais j’ai cru comprendre. Je suis venue il y a plusieurs jours déjà pour savoir comment tu allais mais je suis tombée sur une conversation des plus plaisantes. Je sais pas comment tu as fais pour pas la tuer, histoire qu’elle se taise une bonne fois pour toute. Parce qu’entre son ton méprisant et les conneries qu’elle débitait à la pelle, ça aurait fait de mal à personne.
©️ 2981 12289 0
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

CE QU'IL FAUT SAVOIR
http://nineteen-years-later.forums-actifs.com/t6340-zach-e-thompson-la-famille-c-est-bien-quand-elle-part-pas-en-vrille-finihttp://nineteen-years-later.forums-actifs.com/t6343-zach-e-thompson-les-amis-c-est-comme-une-seconde-famillehttp://nineteen-years-later.forums-actifs.com/t6344-zach-e-thompson-allez-venez-jouerhttp://nineteen-years-later.forums-actifs.com/t6347-zach-e-thompson-le-hibouhttp://nineteen-years-later.forums-actifs.com/t6345-zach-e-thompson-gotta-go-fast

Arrivé(e) le : 07/07/2016
Parchemins rédigés : 376
Points : 2
Crédit : Liu <3
Année : 7ème année

PETIT +
Et plus en détails ?
Statut Sanguin: Sang-Mêlé
Disponible pour un RP ?: Si t'es pas pressé, c'est d'accord !
D'autres comptes ?: Professeur A. Winslow

MessageSujet: Re: la ferme - flashback (+ zach)   Mer 28 Fév - 15:13

    Ca faisait du bien une petite visite, sans prise de tête, même s’il fut un temps où j’aurais préféré voir quelqu’un d’autre. Là, outre le fait que n’importe qui, ou presque, pourrait faire l’affaire, je ne ressentais plus la haine que j’avais pour Billie il n’y a pourtant pas si longtemps que ça. Il faut croire que les temps durs changent les mœurs. Gagnais-je au change ? Le futur nous le dira, mais pour l’instant, je me complaisais à croire que Billie pouvait être une meilleure personne que je pensais. Et puis, notre discussion tranquille, marrante par certains points, ça aidait. Même s’il fallait sérieusement que je fasse gaffe à mes rires. Ce n’est donc qu’un sourire amusé que j’offrais à sa proposition.
    « Ouais, on pourra comparer ouais… Mais je joue pour gagner, et là je pense que je gagnerai haut la main. »
    Entre une lance et un pieu, les dégâts étaient pas vraiment les mêmes. Et les médecins magiques m’avaient clairement fait comprendre qu’ils pourraient pas tout effacer, même s’ils pouvaient stabiliser la plaie pour qu’au bout de quelques temps – plus que j’en avais à rester à la ferme – je ne sentirais plus rien malgré les séquelles physiques.

    Puis, elle réagit à ma comparaison aux zombies. Contrôle-toi, Zach, faut pas que tu ries. Tu pourras le faire d’ici quelques semaines mais pour l’instant, si c’est pour douiller, contente-toi de sourire. Et après ce sourire, c’était mes sourcils que je fronçais.
    « Ouais bah tu feras gaffe de pas me bouffer le cerveau tout de suite. C’est à peu le seul truc qui marche encore bien, j’en ai encore besoin pour l’instant. »
    Tout mon corps, sur un faux mouvement, pouvait déclencher un éclair de douleur dans ma poitrine. C’était pas une situation confortable mais elle durera le temps qu’elle durera. En attendant, je préférais en rire – pas littéralement. Billie semblait en faire autant, là où les autres avaient tendance à déprimer des mois qu’ils avaient vécu, elle, elle préférait voir le bon côté des choses. On est peut-être plus similaires qu’on ne le pensait, en tout cas pour le temps qu’on avait à passer dans cette ferme.

    Et dieu que j’en avais du temps à passer, cloué au lit, sans pouvoir faire grand-chose. Je dois bien avouer que sa proposition de passer plus souvent ne me déplaisait étrangement pas. Certes j’avais des livres à disposition, mais j’aurais tôt fait de les finir si je n’avais pas d’autres occupations. Et malheureusement, je n’en avais pas.
    « Bah je voudrais bien sortir gambader dans les prés, mais t’imagines je trébuche et je m’empale de nouveau le torse sur un bout de bois qui traîne ? Au moins les livres c’est pas dangereux, tant que je fais gaffe de pas me couper sur les pages. »
    Une explication exagérément tirée vers le stéréotype de Serdaigle qu’elle avait enclenché. Tout le monde savait que les valeurs de maison n’étaient qu’une ligne directrice et que chacun vivait sa vie à sa façon. On arrivait bien à trouver suffisamment de sportifs dans la maison des rats de bibliothèque pour monter une équipe de Quidditch, c’est dire comment on peut casser les stéréotypes. Et pour la suite… Je tirais une grimace.
    « Rah m’en parle pas. C’est l’angoisse totale pour ça. T’imagines, pour peu que je doive absolument sortir de l’infirmerie, on me balade en Levicorpus pour éviter que je bouge trop. C’est pire que de me balader en laisse ! »
    Et ça arrivait plusieurs fois par jour. Il y aurait sûrement d’autres solutions, mais j’avais aussi besoin de voir autre chose, de bouger de mon lit même si, au final, je bougeais pas vraiment.

    Et puis, le sujet le plus dur de l’histoire tomba. Alors que je sous-entendais avoir eu des discussions houleuses avec certaines personnes ici, elle m’annonça avoir entendu des choses. Sous le coup de la surprise, je ne comprenais pas tout de suite.
    « Une convers… Oh, t’as entendu ça ? »
    Mon regard s’assombrit quelque peu. C’était encore frais. Trop frais. Je faisais en sorte de penser à autre chose pour l’oublier comme elle avait décidé sans problèmes de le faire avec moi. Son humour à ce sujet me fit tout de même sourire faiblement, mais ça n’était pas encore suffisant.
    « Bah, même si j’avais voulu j’aurais pas pu, vu mon état… Et puis, au moins sur le coup, j’avais encore suffisamment de respect pour ne pas le faire. Mais bon, il va falloir que je j’abandonne ce respect comme elle l’a fait envers moi. »
    Un soupir s’échappa de mes lèvres. Ca ne devrait pas être si compliqué après l’avoir ignorée et/ou haï pendant ces longs mois sous la direction des mangemorts. Pourquoi là c’était si compliqué ?
    « Du coup, je suppose que t’as tout entendu ? »


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

CE QU'IL FAUT SAVOIR
http://nineteen-years-later.forums-actifs.com/t8960-like-a-river-always-running-billie-atwood?nid=1#198597http://nineteen-years-later.forums-actifs.com/t8965-we-see-through-the-stars-billie#198613http://nineteen-years-later.forums-actifs.com/t8966-push-and-pull-billie#198614http://nineteen-years-later.forums-actifs.com/t8967-real-talk-billie#198615http://nineteen-years-later.forums-actifs.com/t8968-real-fast-talk-billie#198616

Arrivé(e) le : 22/12/2017
Parchemins rédigés : 298
Points : 11
Crédit : amor fati (Maisie Williams)
Année : Sixième (redoublante)

PETIT +
Et plus en détails ?
Statut Sanguin: Né-Moldu
Disponible pour un RP ?: Bien sûr, on le commence quand ?
D'autres comptes ?: Casey

MessageSujet: Re: la ferme - flashback (+ zach)   Jeu 1 Mar - 15:17


❝ la ferme - flashback ❞Zach & BilliePlus ils se côtoyaient, plus ils discutaient, plus Billie se rendait compte des points qu’ils avaient en commun. L’année exceptionnelle - et pas dans le sens mélioratif du terme - avait déjà révélé certains traits similaires et cette petite conversation continuait d’en souligner d’autres. Au final, c’était peut-être bien parce qu’ils étaient semblables sur de nombreux points qu’ils s’étaient directement détestés, même si la Rouge et Or ne se souvenait plus du tout du pourquoi du comment ils en étaient venus à se tirer sur la gueule constamment. Pfff soupira-t-elle théâtralement Je joue pas pour perdre moi non plus mais là je crois que tu pourrais effectivement remporter la partie. Certains verraient peut-être ces plaisanteries d’un mauvais oeil, les jugeraient de mauvais goût, mais de l’avis de Billie, temps que personne n’était mort, on pouvait continuer d’en rire. Et Zach n’était pas mort, elle non plus, ils l’avaient tous les deux échappé belle - lui plus qu’elle, certainement, rapport au fait que le pieu était passé près de son coeur alors que la lance n’avait transpercé que son abdomen. Que son abdomen, il n’y avait qu’à Poudlard qu’on pouvait se réjouir de n’avoir eu qu’une lance en plein milieu du bide.

Incapable de ne pas répondre par des plaisanteries diverses et variées, quand bien même Zach devait éviter de rire s’il ne voulait pas trop avoir mal, Billie sentit son sourire s’élargir alors qu’elle contemplait, d’un air faussement intéressé, ses ongles. Tu sais que c’est de là que partent les rumeurs ? Le sous-entendu s’inscrivant largement sur son sourire, tout aussi large. Elle était bien contente de plus être blessée et de pas passer son temps à l’infirmerie de la Ferme alors que la libération de Poudlard venait à peine de se faire. Entre ne pas pouvoir bouger d’un lit et devoir éviter de rire parce que ça faisait mal, c’était pas loin d’être l’enfer sur terre. Juste après les cachots, peut-être. Et encore. Au moins, dans les cachots, même si c’était humide, froid, imprégné de la douleur et la tristesse de ses camarades, elle pouvait bouger, agir. Coincée dans un lit d’hôpital, c’était impossible, même s’il n’y avait pas grand chose à faire de toute manière dans les environs, à part attendre, attendre, et attendre encore. T’en fais pas, j’ai déjà pris mon repas, t’es tranquille. Les autres par contre… En plus t’es blessé tu fais une proie facile, j’aurais super peur à ta place. En soit, ça n’était pas les plats qu’on leur servait ici, bien loin de la qualité de ceux de Poudlard, qui satisfaisaient qui que ce soit, mais, étonnement, les cerveaux ne la tentaient pas du tout.

Comme elle n’était nullement empêchée de rire par une quelconque blessure encore trop fraîche, Billie ne s’en priva pas en réaction aux paroles du Serdaigle. L’homme par deux fois empalé, on parlerait plus de toi que le type qui a été touché plusieurs fois par la foudre. Elle se souvenait qu’à l’orphelinat ça revenait souvent dans les discussions qui tournaient autour des histoires les plus étonnantes, entre le type qui avait survécu à une attaque de requin et celui qui avait réussi à soulever une voiture pour sauver son bébé coincé dessous. Si Billie avait seulement eu le droit de parler de Poudlard et de ce qu’il s’y passait, elle aurait évincé toutes les autres histoires spectaculaires. Et Zach doublement empalé ça pourrait en faire une bonne, mais elle ne le détestait plus au point de lui souhaiter de se prendre un deuxième pieu dans la poitrine. Et t’as encore combien de temps à tirer ? demanda-t-elle en employant volontairement un vocabulaire carcéral, parce que ça ressemblait à une prison cette infirmerie. Se faire balader en Levicorpus, ça l’aurait fait grincer des dents à la place du Serdaigle qui ne semblait pas plus heureux que ça de cette pratique. J’espère qu’ils maitrisent bien le Levicorpus parce que ce serait con que tu tombes pile sur un bout de bois de manière aussi bête. Au moins en gambadant dans les prés y a une certaine classe, toute relative, mais quand même. Même si, d’une manière générale, c’était pas super chic de mourir empalé. Au moins une lance, c’était plus fin. Non ?

Zach mis quelques secondes à capter ce dont Billie voulait parler et le sourire de cette dernière diminua un peu comme ils abordaient un sujet qu’elle se doutait être encore un peu sensible pour le jeune homme. Elle ne savait pas trop quelle relation ils avaient, lui et Narcissa, avant, mais elle s’imaginait devoir penser à Milo si celui-ci s’était comporté comme le pire des connards et ça ne lui ferait pas spécialement plaisir. Mais il ne chercha pas à esquiver le sujet. T’aurais pourtant rendu un service à l’humanité soupira Billie en s’étirant. Elle n’avait jamais apprécié la Serdaigle, trop pimbêche, prétentieuse, narcissique, c’était le cas de le dire. Ouais, elle n’aimait pas non plus Zach jusqu’à il y a quelques mois, mais c’était pas pareil. Pour eux, c’était parti d’un différent dont ils ne se rappelaient même plus, preuve de la stupidité du truc, alors que concernant Breckenridge… c’était physique, sa tronche l’insupportait, ses grands airs supérieurs lui donnaient envie de lui faire ravaler sa prétention, et avec violence si possible. Tout, je sais pas, mais une bonne partie. Disons que j’ai entendu l’essentiel de son “je jouais les espionnes infiltrées parce que je suis persuadée d’être meilleure que tout le monde et je trouvais préférable de me mettre tous mes amis à dos en endossant un rôle inutile plutôt qu’en aidant franchement la rébellion parce que c’est pas assez bien pour moi”. Les Serdaigle sont pas censés être super érudits et sages ? Parce que là c’était de la pure connerie. Qui croirait son histoire franchement ? C’était mal ficelé, ça puait le mensonge à plein nez. Je sais pas si elle connaît ce mot, le respect, parce qu’entre le ta gueule et le abruti qu’elle t’a lancé… Ça devait être une ambiance super chaleureuse après ça. Puisqu’elle était encore restée un peu à l’infirmerie, Billie ne l’ayant aperçue sur pieds que ce matin seulement.
©️ 2981 12289 0
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

CE QU'IL FAUT SAVOIR
http://nineteen-years-later.forums-actifs.com/t6340-zach-e-thompson-la-famille-c-est-bien-quand-elle-part-pas-en-vrille-finihttp://nineteen-years-later.forums-actifs.com/t6343-zach-e-thompson-les-amis-c-est-comme-une-seconde-famillehttp://nineteen-years-later.forums-actifs.com/t6344-zach-e-thompson-allez-venez-jouerhttp://nineteen-years-later.forums-actifs.com/t6347-zach-e-thompson-le-hibouhttp://nineteen-years-later.forums-actifs.com/t6345-zach-e-thompson-gotta-go-fast

Arrivé(e) le : 07/07/2016
Parchemins rédigés : 376
Points : 2
Crédit : Liu <3
Année : 7ème année

PETIT +
Et plus en détails ?
Statut Sanguin: Sang-Mêlé
Disponible pour un RP ?: Si t'es pas pressé, c'est d'accord !
D'autres comptes ?: Professeur A. Winslow

MessageSujet: Re: la ferme - flashback (+ zach)   Lun 12 Mar - 15:21

    Je gagnerais haut la main bien des concours de blessures avec mon état actuel. Non pas que je sous-estime ce qu’elle avait pu vivre avec sa lance dans le bide, mais pour réussir à me battre il fallait fricoter d’un peu trop près avec la mort. Peut-être que j’exagérais, peut-être que j’étais bien trop proche de la réalité en affirmant ça, je n’en savais rien. Pour moi, j’avais déjà frôlé la mort d’un peu trop près à mon goût, mais maintenant que j’étais à priori tiré d’affaire, ce n’était plus si important. Il fallait que je reprenne une vie normale… Dès que je serai sorti de cette infirmerie. Je souriais simplement en réponse à l’abandon de Billie. Ca aurait pu sembler étrange qu’elle laisse tomber la compétition aussi facilement, mais honnêtement, comment pourrait-elle se défendre contre mes arguments dans ce domaine ? Ce serait une tâche ardue à moins qu’une nouvelle bataille ne se déclare, ce que personne ne souhaitait.

    Malgré mon état ne me permettant pas de rire, elle continuait de tout faire pour que je cède, volontairement ou non. Je comprenais très bien de quoi elle parlait, avec ses rumeurs, et pour éviter de rire à sa connerie je prenais un air grave. Tant que je n’utilisais que les muscles de mon visage, tout se passerait bien pour mon torse.
    « Je vous interdis de lancer une rumeur à ce sujet Miss Atwood. Il n’y en a pas beaucoup qui tournent autour de moi, j’aimerais qu’il en reste ainsi. »
    Le futur nous montrera qu’il n’en restera pas ainsi, mais c’est une autre histoire pour un autre jour. Pour l’instant, on parlait de zombies et de cannibalisme cérébral. Elle me rassurait sur le fait qu’elle ne s’attaquerait pas à moi, mais en me rappelant que j’étais une cible facile pour n’importe quelle attaque. C’est clairement pas faux, vu mon état la fuite était tout bonnement impossible. A moins que quelqu’un ne débarque pour m’emmener en levicorpus, mais on a vu mieux tout de même.
    « Ouais, mais je pense que Lennox est suffisamment imposant pour faire peur même à des zombies, et pour les tenir éloignés d’ici. »
    L’infirmier était très gentil et compétent, mais je doute que ce soit la première chose qu’un parfait inconnu se dirait en le croisant. Il avait une stature à en faire pâlir d’envie plus d’un, et nul doute qu’il pourrait gagner aisément bien des duels au corps à corps.

    Ma réflexion sur l’empalement fit son œuvre en la faisant rire, puisqu’elle le pouvait, elle. C’était une histoire qui serait tellement ridicule que ça resterait longtemps dans les annales, transmis de bouche à oreilles, de génération en génération. Bon, je préfèrerais quand même qu’on se souvienne de moi pour autre chose, mais si c’est le prix de la gloire, hein…
    « Tu m’étonnes ! Je serais une célébrité ! »
    La question de mon temps à passer ici tomba finalement, un des sujets que je préférais éviter. L’infirmier ne m’avait pas caché que mon temps de convalescence n’allait clairement pas être négligeable, et la simple pensée de passer le peu d’été libre qu’on avait là-dedans ne me ravissait pas vraiment, vous vous en douterez.
    « Bah, disons que si j’arrive à passer la dernière semaine du mois chez moi, ce serait déjà pas mal. Et que je puisse marcher un peu plus librement avant ça aussi. »
    Mais cette petite phase déprime fut vite balayée par Billie – comme quoi j’avais dû lourdement me tromper à son sujet pendant toutes ces années. J’avais beau être à l’origine de la blague du double empalement, la mention qu’elle en faisait, c’était trop pour moi, et je finis par lâcher un rire, rapidement ponctué par un « Aïeuh ». Quelques instants pour passer la vive douleur qui partait de mon torse et reprendre un peu consistance avant de lui répondre.
    « On dirait qu’on parle d’une poupée de porcelaine qu’il faut éviter de faire tomber pendant le transport tiens ! »

    Et quand je parlais de sujet à éviter, le plus gros arrivait. Je ne m’étais pas vraiment attendu à ce qu’elle soit au courant de cette histoire, mais puisqu’elle était au courant, je n’avais plus rien à cacher. Et puis, dans cette soudaine proximité, je me disais que je pouvais de toute façon lui en parler relativement librement. Je laissais passer le fait du service à l’humanité, je savais depuis longtemps que peu de personnes dans le château ne l’appréciait, et ses histoires avec Blackman n’allait pas arranger son cas. Mais contrairement à avant, je m’en fichais, et je commençais même à me ranger du côté de ses détracteurs. Je lui demandais ce qu’elle avait entendu de la discussion, et vu ce dont elle me parlait, je me doutais qu’elle avait dû en entendre la quasi-totalité. De l’annonce de son double jeu aux insultes parce que je ne me laissais pas gentiment faire, je pense que c’était un assez bon résumé qu’elle avait fait. Elle finit sur une pique sur les valeurs de Serdaigle.
    « Pour l’érudition on ne pourra malheureusement pas lui retirer ça, mais la sagesse je commence à sérieusement en douter aussi… Je suppose qu’il y a des exceptions partout. »
    Et, encore plus, elle confirmait le manque de respect évident dont Narcissa avait fait preuve ce jour-là. Non pas que j’en doutais jusque-là, mais avoir du soutien n’était jamais désagréable. Je me demande comment ses autres amis ont pris la chose. Notamment Anthea qui était si proche d’elle avant, et qui s’était retrouvée dans la même situation que moi. Si je pouvais bouger, je lui demanderais bien, mais là c’était compliqué…
    « Merci de me le confirmer… » Une larme remontait, mais je ne savais plus si elle tenait de la tristesse ou de la rage. Ou peut-être d’un mélange des deux. Quoiqu’il en soit, je ne la laissais pas sortir. « On n’a juste plus parlé après ça. Sachant qu’on était voisins de lit, c’était pas des plus génial, en effet. Mais bon, on va encore avoir quelques cours en commun, il faut bien que j’apprenne à l’ignorer même en sa présence… »


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

CE QU'IL FAUT SAVOIR
http://nineteen-years-later.forums-actifs.com/t8960-like-a-river-always-running-billie-atwood?nid=1#198597http://nineteen-years-later.forums-actifs.com/t8965-we-see-through-the-stars-billie#198613http://nineteen-years-later.forums-actifs.com/t8966-push-and-pull-billie#198614http://nineteen-years-later.forums-actifs.com/t8967-real-talk-billie#198615http://nineteen-years-later.forums-actifs.com/t8968-real-fast-talk-billie#198616

Arrivé(e) le : 22/12/2017
Parchemins rédigés : 298
Points : 11
Crédit : amor fati (Maisie Williams)
Année : Sixième (redoublante)

PETIT +
Et plus en détails ?
Statut Sanguin: Né-Moldu
Disponible pour un RP ?: Bien sûr, on le commence quand ?
D'autres comptes ?: Casey

MessageSujet: Re: la ferme - flashback (+ zach)   Lun 12 Mar - 18:25


❝ la ferme - flashback ❞Zach & BillieC’était pas que Zach gagnait haut la main ce combat même pas entamé de qui avait la blessure la plus grave. C’était plutôt que Billie le laissait remporter cette victoire, grande dame qu’elle était, parce qu’il était alité, blessé, coincé dans cette infirmerie d’une tristesse à donner des envies de suicide à un mort - alors que dehors, c’était la joie et le fun tous les deux mètres. La jeune femme était en fait altruiste et personne n’était là pour s’en rendre compte, le monde était bien trop injuste. Ses ongles ne l’intéressaient déjà plus, aussi releva-t-elle la tête pour croiser l’air grave que prenait le Serdaigle et qui contrastait carrément avec son grand sourire à elle. Son attention s’envolait déjà loin de ses doigts qu’elle observait quelques secondes plutôt et, avisant un parchemin qui traînait par là, s’en empara pour commencer à le plier. Tout était bon pour lui occuper les mains et elle retrouvait de vieux réflexes datant de l’orphelinat, quand ils s’amusaient tous à faire des origamis les jours de pluie. Son sourire ne l’avait pas quitté malgré l’interdiction que Zach voulait sévère et qui ne contribua qu’à la faire rire un peu plus. Tu me quoi ? Je connais pas ce mot, désolée répliqua-t-elle avec une fausse innocence qu’elle ne parvenait même plus à feindre. Par contre, son sourire continuait de grandir, à se demander s’il ne trouverait jamais une fin. Des rumeurs sur toi ? Quelle surprise ! C’était tout à fait possible que, avant cette année et leur réconciliation toute récente, Billie ait été à l’origine d’une ou deux, peut-être dix, rumeurs sur le compte du Serdaigle. Possible, mais invérifiable, même si elle ne voyait aucune raison de cacher ces faits désormais. C’était pas comme si elle craignait de quelconques représailles, vu l’état du jeune homme, qui comptait d’ailleurs sur l’infirmier pour le protéger des zombies qui erraient à l’extérieur. Un bon choix, parce que Lennox n’était pas vraiment le genre de type auquel on avait envie de se frotter. C’était étrange qu’il ait choisi comme métier un travail d’aide à la personne parce qu’il était très loin de l’image des douces infirmières gentilles et mielleuses qu’on avait d’habitude en tête. T’as raison, mise tout sur lui, c’est ton seul espoir ! Ou alors, il pouvait aussi compter sur le fait que leurs camarades évitaient le coin comme la peste. À croire qu’une année sous les ordres d’un fou furieux vous poussait à éviter les zones comme celles-ci.

Tout le monde, ou presque, en avait perdu son sens de l’humour, sauf les deux qui se faisaient face actuellement, et vous pouvez être sûrs que Billie n’aurait pas misé une noise sur la situation présente il y a encore quelques mois. Même s’il se retenait de rire pour ne pas réveiller la douleur liée à sa blessure, il savait faire preuve d’auto-dérision, et c’était un très bon point de l’avis tout personnel de Billie. C’était pas avec le premier débile venu qu’on pouvait rire d’un empalement et de situations cocasses juste après que ledit débile ce soit fait empaler. Sans vouloir insinuer que Zach était idiot, loin de là, il était même étonnement intelligent, à croire que la Gryffondor l’avait vraiment trop sous-estimé. Enfin, si un double empalement pouvait faire de lui une célébrité, ce serait quand même con de mourir pour de vrai après avoir passé des jours coincé dans un lit d’hôpital pour guérir. Après, ce qu’elle en disait… Si on arrive déjà à rentrer chez nous, ils ont l’air de vouloir nous garder à la Ferme soupira-t-elle tout en pliant l’oreille de son origami. Elle aussi avait hâte de pouvoir retourner à Londres, même si l’idée de laisser son meilleur ami seul chez lui ne l’enthousiasmait pas plus que ça. Ce qui l’enthousiasmait, par contre, c’était de se moquer de Zach et d’une possible mort débile qui mêlerait Levicorpus raté et empalement. Visiblement, elle était venue à bout de ses défenses puisqu’il lâcha un rire suivi d’un léger cri de douleur. Billie eu le bon ton d’afficher un air désolé pendant qu’il affichait une grimace aux antipodes de la joie, reprenant son sourire quand il reprit la parole. Zach la poupée de porcelaine, ouais ça sonne bien confirma-t-elle en hochant la tête.

Ce qui sonnait moins bien, c’était la conversation que Billie avait surprise entre Zach et Breckenridge, la première fois qu’elle avait voulu rendre une petite visite au jeune homme. Une conversation pleine de sel, le genre à raviver les blessures et à vous faire regretter de ne pas avoir succombé un empalement, si vous voulez son avis. Quoique, de son point de vue, tout le principe était justement de survivre pour ensuite faire regretter ces paroles à la personne concernée. C’est même sûr. À se demander ce que fout le Choixpeau parfois. Elle ironisait, mais sincèrement, certaines personnes avaient loupé leur vocation en n’atterrissant pas dans la bonne maison. La Gryffondor releva finalement la tête de son pliage quand Zach la remercia de noter le manque de respect dont Breckenridge avait fait preuve, une petite moue sur le visage. Elle n’appréciait pas cette pimbêche, mais il en avait été tout autrement pour lui, ils avaient été amis, et ça ne devait pas être évident de se faire traiter de la sorte par quelqu’un qui avait compté. Billie n’imaginait même pas si ça avait été Milo, ce traître, qui se serait mis à lui parler comme ça. Pas de quoi… Ça va, t’arrive à tenir le coup ? Blackman aura été une véritable tornade dans leurs vies, révélant le meilleur chez certains mais aussi le pire chez d’autres. C’est quand même autre chose que d’être seul à seul avec elle dans une infirmerie presque déserte. Et elle ne t’a vraiment plus du tout adressé la parole après ça ? Ben dis donc... Dans ses mains, l’origami avait fini de prendre forme, et elle leva triomphalement le petit lapin couleur parchemin vieilli.
©️ 2981 12289 0
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

CE QU'IL FAUT SAVOIR
http://nineteen-years-later.forums-actifs.com/t6340-zach-e-thompson-la-famille-c-est-bien-quand-elle-part-pas-en-vrille-finihttp://nineteen-years-later.forums-actifs.com/t6343-zach-e-thompson-les-amis-c-est-comme-une-seconde-famillehttp://nineteen-years-later.forums-actifs.com/t6344-zach-e-thompson-allez-venez-jouerhttp://nineteen-years-later.forums-actifs.com/t6347-zach-e-thompson-le-hibouhttp://nineteen-years-later.forums-actifs.com/t6345-zach-e-thompson-gotta-go-fast

Arrivé(e) le : 07/07/2016
Parchemins rédigés : 376
Points : 2
Crédit : Liu <3
Année : 7ème année

PETIT +
Et plus en détails ?
Statut Sanguin: Sang-Mêlé
Disponible pour un RP ?: Si t'es pas pressé, c'est d'accord !
D'autres comptes ?: Professeur A. Winslow

MessageSujet: Re: la ferme - flashback (+ zach)   Sam 12 Mai - 15:33

    Billie avait vraiment la bougeotte en fait. Jamais elle ne tiendrait dans mon état tiens. Après ses ongles, c’était un parchemin qui occupait ses mains. Elle commençait à le plier dans tous les sens, il n’était pas compliqué de deviner qu’elle allait faire de l’origami pendant notre conversation. Qu’est-ce qui en ressortirait, je ne savais pas, mais j’étais un peu curieux de savoir ce qu’elle savait faire. Je ne pouvais pas lui en vouloir de s’occuper pendant qu’on parlait, moi aussi ça me démangeait depuis des jours de faire quelque chose de mes dix doigts… et du reste de mon corps, tant qu’à faire. Mais pour l’instant je ne pouvais me contenter que de la discussion qui se tournait désormais sur les rumeurs. Depuis toutes ces années, je n’en avais pas collectionné beaucoup, et c’était pas plus mal ainsi. Et la réponse de Billie me mit la puce à l’oreille au sujet de l’origine de celles-ci. Fronçant légèrement les sourcils, je lui répondais avec un ton qui trahissait le non sérieux de mes réprimandes.
    « Dis donc, ce serait pas toi qui aurait fait celles qui existent déjà par hasard ? »
    Et quant à la protection que Lennox pouvait m’offrir, elle ne pouvait qu’être d’accord. Il faudrait être fou pour ne pas penser que ce gars était capable de protéger ceux dont il s’occupait. Je le voyais sans mal champion de quelque sport de combat que ce soit, bien qu’il ait préféré dédier sa vie au soin des autres, ce qui était tout à son honneur.
    « C’est le cas de le dire, je serais pas là sans lui ! »
    Certes j’avais été pris en charge par d’autres vu l’urgence de ma blessure, mais il avait fait des miracles avec moi pour me remettre d’aplomb. Je ne pouvais pas lui en vouloir de devoir resté alité…

    La suite de la conversation aurait pu m’effrayer si je ne m’étais pas déjà fait à l’idée de ne pas voir grand-chose de l’été. Visiblement, dehors ils n’avaient pas vraiment de signes comme quoi ils pourraient un jour rentrer chez eux. A ce rythme, on allait faire un aller retour Poudlard-Ferme-Poudlard pour cet été. De toute façon, on allait me garder en observation un moment, jusqu’à ce que je puisse vivre par moi-même. Ca n’en restait pas moins triste pour les autres qui auraient sûrement pu se conforter dans leur famille pour oublier un peu les douleurs de cette année.
    « Pourtant nous laisser revoir nos proches serait un plus pour se remettre de cette année de merde. »
    Elle ne s’effacera jamais totalement, malheureusement. Mais on pouvait tout de même en alléger les conséquences, penser à autre chose, revenir à une vie normale. J’avais demandé à envoyer une lettre à ma mère pour qu’elle ne s’inquiète pas trop – ce que personne ne pourrait lui reprocher vu que j’ai quand même frôlé la mort – mais je pense qu’elle ne sera tranquille que quand je serai de retour à la maison. Et la maison me manquait à moi aussi… Heureusement qu’avec ces bêtises de poupée en porcelaine je pensais à autre chose.
    « J’espère juste ne pas finir dans la vitrine d’un collectionneur trop creepy ! »

    Mais le fun s’envola rapidement quand vint le sujet Narcissa. Elle ne semblait pas vraiment l’apprécier, ce qui ne m’étonnait pas des masses. Il n’y avait pas grand monde qui l’appréciait, et vu comme elle traitait le reste, ça n’allait pas aller en s’améliorant. Ses paroles résonnaient encore par moments dans ma tête, comme si j’avais besoin de me le rappeler pour être sûr de la détester comme les autres. J’acquiesçais vaguement de la tête à la réflexion sur les décisions du Choixpeau. Avec son tempérament, le meilleur serait peut-être de lui faire une maison rien que pour elle. Quoique, pour rabaisser les autres, les Serpentards étaient pas mal réputés, même s’il ne fallait pas trop se fier aux stéréotypes. Enfin, ça faisait du bien de voir que ce n’était pas moi qui avait déraillé pendant notre discussions et que ses propos étaient effectivement déplacés. Ses derniers propos, d’ailleurs.
    « On fait aller. Il faudra bien que ça aille. De toute façon déjà quand elle s’était annoncée traître ça m’avait fait un choc, celui-là au moins sera le dernier. C’était le silence radio, sauf quand elle avait un de ses rares visiteurs. Elle a pas l’air d’avoir eu trop de mal à passer à autre chose, à moi d’en faire autant… »
    Et à ce moment, je remarquais de nouveau son pliage. C’était donc un lapin qu’elle avait préparé. La couleur du parchemin lui allait bien à la bestiole.
    « Pas mal ! » commentais-je simplement avec un sourire.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

CE QU'IL FAUT SAVOIR
http://nineteen-years-later.forums-actifs.com/t8960-like-a-river-always-running-billie-atwood?nid=1#198597http://nineteen-years-later.forums-actifs.com/t8965-we-see-through-the-stars-billie#198613http://nineteen-years-later.forums-actifs.com/t8966-push-and-pull-billie#198614http://nineteen-years-later.forums-actifs.com/t8967-real-talk-billie#198615http://nineteen-years-later.forums-actifs.com/t8968-real-fast-talk-billie#198616

Arrivé(e) le : 22/12/2017
Parchemins rédigés : 298
Points : 11
Crédit : amor fati (Maisie Williams)
Année : Sixième (redoublante)

PETIT +
Et plus en détails ?
Statut Sanguin: Né-Moldu
Disponible pour un RP ?: Bien sûr, on le commence quand ?
D'autres comptes ?: Casey

MessageSujet: Re: la ferme - flashback (+ zach)   Dim 10 Juin - 17:10


❝ la ferme - flashback ❞Zach & BillieDes rumeurs ? Comment ça des rumeurs ? C’était plus ou moins ce que le regard plein de comédie de Billie affichait comme message. L’innocence peinte sur le visage du diable, à peu de choses près. Et alors que Zach entame des réprimandes qui sonnent affreusement faux aux oreilles de la Rouge et Or, celle-ci redirige son regard vers son origami, un sourire flottant aux coins de ses lèvres. Pour un peu, elle se mettrait à siffloter et une auréole apparaîtrait au-dessus de son crâne. Moi ? lâcha-t-elle d’un ton faussement outré alors que son sourire s’agrandissait. Je suis franchement vexée que tu me penses capable d’une chose pareille. Ça la faisait surtout rire, et puis, ça n’était pas comme si elle n’était pas une grande commère. Avec Milo, ils avaient passé énormément de temps à passer en revue tous les ragots du château, voir même à les propager un petit peu, et Billie n’hésitait pas à en inventer quelques uns, de temps en temps. Pour le fun, quoi.

Ce qui était moins fun, c’était de se dire que, sans Lennox, Zach aurait effectivement pu y passer, et pas qu’un peu. Mais bon, ça n’était pas le cas, il était bien vivant, avec un trou dans la poitrine qui se résorbait plus que bien, alors on allait pas pleurer pour un truc qui n’était pas arrivé, tout de même, alors elle se contenta d’hocher la tête à ces propos. On pouvait dire merci à Lennox, un des rares du coin qui agissait comme un adulte et pas comme un gosse incapable et effrayé. Des gosses incapables et effrayés, il y en avait suffisamment dehors, apportant avec eux une ambiance de plomb digne d’un film d’horreur moldu des années 50 : glauque, triste et déprimant. C’était pas la joie ici, au point que Billie trouvait l’ambiance plus chaleureuse dans l’Infirmerie, c’était vous dire. Ouais, ils sont pas mal de cet avis, mais c’est pas nous qui décidons, comme d’hab. Elle aussi aurait bien aimé retourner à l’orphelinat pour revoir ses frères et soeurs d’adoption, mais elle était coincée ici. Coincée, c’était un bien grand mot, ça lui allait comme situation puisque ça lui permettait d’être présente pour Milo, comme elle ne pourrait pas le faire une fois rentrée à Londres.

Au moins restait-il quelques personnes avec de l’humour malgré les temps sombres par lesquels ils étaient tous passés et l’idée d’un Zach habillé avec une robe de poupée, enfermé dans une vitrine lui arracha un petit rire, bien vite dissipé par le sujet peste-blonde-de-Serdaigle-reine-des-connes-et-des-prétentieuses j’ai nommé Narcissa Breckenridge. Le jeune homme semblait pas mal affecté par la situation même s’il avait l’air de vouloir la prendre par le bon bout en ne pleurnichant pas dans les jupons de l’autre snob mais en décidant de tourner la page, parce qu’il valait mieux que ça, c’était certain. T’y arriveras, et tu seras bien mieux sans elle affirma-t-elle avec aplomb, alors que son origami prenait enfin la forme définitive d’un lapin, emportant l’adhésion de Zach. Au moment où elle le posait sur son lit, elle entendit des voix annoncer l’heure du repas à l’extérieur, moment où tous les élèves devaient se réunir pour aller manger. Ah, je crois que l’heure d’aller voir tous nos camarades déprimés picorer dans leur assiette le regard dans le vide est venue ! Désolée de t’abandonner, je sais que ton monde sera moins bien sans moi, mais j’ai pas le choix plaisanta-t-elle en se levant, juste avant de laisser entendre qu’elle repasserait - il était de bien meilleure compagnie que les trois quart du château, en même temps - et de prendre congé.
©️ 2981 12289 0
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Contenu sponsorisé



CE QU'IL FAUT SAVOIR

PETIT +

MessageSujet: Re: la ferme - flashback (+ zach)   

Revenir en haut Aller en bas
 
la ferme - flashback (+ zach)
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Poudlard, 19 ans après. :: Autour du Monde :: 
Le Royaume-Uni
-
Sauter vers: