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 La vie est un beau rêve, mais ne vous réveillez pas - Oliver [Brighton]

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MessageSujet: La vie est un beau rêve, mais ne vous réveillez pas - Oliver [Brighton]   Sam 6 Jan - 15:27

La vie est un beau rêve, mais ne vous réveillez pas.
Oliver & Alaska

Assise sur le bord du lit de ma chambre d’hôtel, je lâche un long soupir. Ça fait déjà dix bonnes minutes que je retourne ma valise pour trouver quelque chose à porter. Pourtant croyez-moi quand je vous dis que j’ai pris énormément de vêtements. Ma valise est pleine à craquer, mais je ne sais pas quoi prendre. Je pense que je me prends trop la tête…non ?! Après tout, pourquoi je tiens tant à trouver des vêtements parfaits, je rejoins Oliver simplement pour passer la journée avec lui. Mais sans trop vraiment savoir pourquoi, je me sens vraiment nerveuse. C’est n’importe quoi. Si Sinéad me voyait dans cet état, elle se moquerait certainement de moi en me disant que je me prends effectivement beaucoup trop la tête. Mais c’est plus fort que moi, je veux toujours être jolie, et présentable, à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit. Je passe une main dans mes cheveux mouillés et je regarde l’heure. Oliver m’a donné rendez-vous à 11h30 devant la gare. Il est 11h et je ne suis toujours pas prête. Mon Dieu. La gare est à cinq minutes à pieds de ma chambre d’hôtel, mais il va quand même falloir que j’accélère le pas. Surtout que je dois encore me maquiller et me coiffer. Bon, allez Alaska, tu peux le faire. Je finis par opter pour un slim noir, et un pull blanc. Rien de bien incroyable, j’aurais pu faire mieux. Beaucoup mieux. Sauf que là, je n’ai plus le temps de faire mieux. Je finalise ma tenue avec une paire de boucle d’oreille et un collier. On va dire que ça sera suffisant… La tenue : c’est fait. Maintenant passons au maquillage. Mon père n’aime pas que je me maquille de trop, il me dit que je suis encore trop jeune pour ça. Je retourne dans la salle de bain pour commencer mon maquillage. Une fois mon teint fait, je me recourbe les cils pour par la suite me mettre du mascara, et avoir des cils super jolis. Je mets ensuite un peu de blush pour avoir meilleure mine. On va dire que pour le maquillage c’est terminé. Je regarde à nouveau l’heure. 11h30. Et voilà, je suis en retard. Il faut vraiment que je me dépêche. Je n’ai absolument pas le temps que me coiffer convenablement. Je n’ai pas envie qu’Oliver m’attende trop longtemps. Je me contente de me faire une queue-de-cheval haute. Et puis ça sera suffisant. Je me mets un peu de parfum. Celui que j’ai eu pour Noël. Ensuite de me mets à fouiller ma chambre, -qui je l’avoue, est un peu en bordel- pour retrouver une paire de bottine. Une fois trouvée, je l’enfile, je vérifie que le cadeau d’Oliver est bien dans mon sac et puis je pars dire à mon père que je pars pour la journée. J’avoue, que je lui ai menti. Je lui ai dit que je partais rejoindre une copine, et non un ami. Parce que je sais très bien qu’il m’aurait posé des millions de questions.

J’enfile les gants que Tracy m’a envoyé et puis je pars rejoindre Oliver. C’est la première fois que je viens à Brighton. Mais je trouve que c’est une jolie ville. Rien d’incroyable. Enfin de ce que j’en ai vu bien évidemment. Mais c’est une belle ville. Aucune ne remplacera Paris dans mon cœur. J’aime beaucoup Cannes aussi. Je suis encore plus nerveuse que tout à l’heure. Je pense savoir pourquoi d’ailleurs. Dans la lettre que je lui ai envoyée je lui ai parlé d’Octavia, sans même trop savoir pourquoi. Il va croire que je suis jalouse, alors que pas du tout…je vous assure…Il fait ce qu’il veut. S’il a envie de passer tout son temps avec elle, il a le droit de le faire. Même si ça ne me plaît pas forcément. Mais ça ne veut pas dire que je suis jalouse, hein je vous assure ! J’espère juste qu’il ne va pas m’en parler à nouveau parce que je n’ai absolument pas envie de parler d’elle. Bref. J’arrive alors avec un quart d’heure de retard. Arriver en retard, ça ne m’arrive pas très souvent. Je n’aime pas ça, tout simplement parce que moi, je déteste quand on me fait poireauter. En arrivant vers la gare je le vois déjà de loin. Il attend. J’espère qu’il ne m’a pas attendu trop longtemps. Mais rien qu’en le voyant de loin, un petit sourire se dessine sur mon visage. Non mais c’est n’importe quoi là, reprends-toi Alaska. Je traverse la rue, et me voilà maintenant à quelques mètres de lui. C’est la première fois que je le vois en dehors de Poudlard. Ça fait un peu bizarre. « Je suis désolée du retard ! » Je grimace légèrement, et puis je regarde partout autour de moi. « Le pire c’est que c’est totalement de ma faute, j’ai été beaucoup trop longue à me préparer… » lui avouais-je en reposant mes yeux sur lui. Et puis je ne peux m’empêcher de lui sourire un peu. C’est plus fort que moi, je suis vraiment contente de le voir. Et j’ai surtout hâte de voir ce qu’il nous a prévu pour cette journée. Déjà, on va certainement aller manger quelque part, mais où, ça je n’en sais rien. « Enfin bref, hm…qu’est-ce que tu fais de tes vacances ?! » Ça fait tellement longtemps qu’on a pas eu de vraies vacances comme ça. Cet été, les deux semaines qu’on a passé dans notre famille, j’ai beaucoup de mal à les voir comme des vacances. Et ne parlons pas du temps passé à la ferme cet été… je pense qu’on fait tous la même chose pendant ces vacances d’été : profiter de notre famille et de nos amis. Enfin du moins, il faut avoir des amis en dehors de Poudlard, ce qui n’est pas réellement mon cas.

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MessageSujet: Re: La vie est un beau rêve, mais ne vous réveillez pas - Oliver [Brighton]   Jeu 18 Jan - 19:50

La vie est un beau rêve, mais ne vous réveillez pas.
Alaska & Oliver
Ce matin-là, j’avais été réveillé vachement tôt. Ca surprenait tout le monde d’ailleurs ! Mais en vrai je crois que j’étais impatient. Pourtant, la personne que j’allais voir aujourd’hui, je la voyais tous les jours à Poudlard. Mais la voir ici, à Brighton, c’était différent. Bon, j’avais déjà vu des amis ici mais… j’sais pas, c’était différent. J’avais galéré pour ne rien dire à Jill mais sous son regard interrogateur, une bonne heure avant de partir, alors que je farfouillais dans mes affaires, vadrouillant en boxer dans tout l’étage, je m’étais senti obligé de lui dire : « J’vois Alaska aujourd’hui, c’est elle la fameuse amie. No comment, s’teu plaît, j’sais ce que tu vas me dire et non, tais-toi. Son père venait à Brighton, elle était avec lui, on en profite pour que j’lui montre la ville, c’est tout ! » Ok, je me défendais bien vite, mais je la connaissais ma jumelle… Elle me posa des tonnes de questions sur ce qu’on allait faire, où j’allais l’emmener, pourquoi je mettais si longtemps à me préparer et blablabla… Punaise ce que c’était chiant d’avoir une jumelle. Et aussi deux autres sœurs, un petit frère et une mère, parce que voilà que tous s’étaient donné le mot pour en savoir plus. C’était décidé, j’allais quitter l’hôtel bien avant l’heure du rendez-vous, c’était pour ma santé mentale. Dans un rire, juste avant de quitter le pas de la porte, j’avais lancé à ma famille de commères : « Et je n’vous raconterai absolument rien, bande de fouines ! », et je claquai la porte, pas peu fier de moi avant de quitter la maison familiale d’un pas bien décidé. J’avais bien tout ce que je voulais avec moi, et j’ajustai avec soin mon sac à dos sur mes épaules qui pourrait m’être bien utile. Et qui me l’était déjà… Je mis mes mains dans mes poches, me blottissant dans ma veste et mettant bien mon bonnet sur mes oreilles, prenant la direction du centre de Brighton.

Après avoir fait en sorte d’aller dire bonjour dans certains commerces que je connaissais depuis que j’étais petit, je m’étais rendu à la gare où j’avais donné rendez-vous à la Serdaigle. En espérant qu’elle ne me pose pas de lapin. Mais bon, je la savais assez respectueuse pour me prévenir si elle avait eu malheureusement un empêchement. Pour une fois, j’étais arrivé en avance. Bon, juste cinq minutes, mais l’effort était là ! L’heure arriva et… personne. Cinq minutes passèrent, dix minutes : toujours personne. C’était dans ces moments-là que je regrettais de ne pas avoir son numéro de téléphone. Les lettres, c’était bien, mais j’avouais que j’aimais bien retrouver mon portable quand je rentrais ici. C’était pratique quand même ! Enfin bref, je ne pouvais pas la contacter, alors autant attendre… Je sortis tout de même mon portable, regardant quelques trucs en patientant, adossé contre l’un des murs de pierre de la gare. « Je suis désolée du retard ! » Je levai alors des yeux bienveillants de mon appareil, le rangeant immédiatement dans ma poche pour lui sourire avec une certaine malice. « Hum… Oui, tu peux, on n’m’a jamais autant fait attendre ! » Mais bien sûr que mon visage disait le contraire. Déjà, parce que d’habitude c’était moi qui faisait attendre les gens, et que surtout ça ne me dérangeait pas le moins du monde. Tant qu’elle était là. « Le pire c’est que c’est totalement de ma faute, j’ai été beaucoup trop longue à me préparer… » Mes sourcils se haussèrent alors que je la détaillai un court instant, lui disant : « J’crois que c’est un truc de fille ça ! Pas de soucis, t’inquiètes, t’es là donc ça va ! » Je lui offris un petit clin d’œil complice avant de me décoller du mur et de lui faire un petit signe de tête pour lui proposer de déguerpir d’ici. Autant que je lui fasse parcourir quelques rues de cette jolie ville avant de l’emmener manger un morceau. « Enfin bref, hm…qu’est-ce que tu fais de tes vacances ?! » Mes yeux s’écarquillèrent alors que j’ajustais mon sac à dos, gardant mes mains sur les bretelles en commençant à marcher. « Trop de choses ! Entre mes parents qui étaient trop contents de nous voir et qui nous ont fait bouffer et bouffer, ma mère qui voulait qu’on sorte le soir, mes sœurs qui nous ont chouchoutés… pffff, j’crois que ça faisait comme si j’étais un prince. » Dis-je dans un rire en ajoutant : « Nan mais ça a été beaucoup la famille. Jill est un peu partie voir Octavia, moi j’ai profité avec tout le monde ici, on a un peu aidé nos parents à l’hôtel aussi car c’est le rush en ce moment. Pffff j’vais te saouler si j’te raconte tout, c’est pas non plus hyper intéressant ! » Dis-je avec malice alors qu’on passait devant un parc où de nombreux enfants courraient dans tous les sens. « Et toi, tes vacances ? C’est comment ? Tu profites bien ? » Demandai-je, curieux, voulant sincèrement savoir ce qu’elle avait fait.


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MessageSujet: Re: La vie est un beau rêve, mais ne vous réveillez pas - Oliver [Brighton]   Ven 26 Jan - 21:22

La vie est un beau rêve, mais ne vous réveillez pas.
Oliver & Alaska

Je ne comprends pas pourquoi je me sens si anxieuse, si stressée. Je vois Oliver aujourd’hui, et je stresse. Pourtant une partie de moi est plus que ravie de pouvoir passer du temps avec lui en dehors de l’école et en tête à tête. Mais pourtant voilà, j’ai ressens comme une sorte d’anxiété. Et fait, je pense que je me fous tout simplement trop la pression. Je ne sais pas pourquoi. J’ai toujours été comme ça, je fais une montagne pour pas grand-chose. Pourtant ce n’est pas la première fois que je vais me retrouver seule avec lui, mais là, ce n’est pas pareil. J’ai été longue à me préparer, je ne savais pas comment m’habiller, ni comment me maquiller, comment me coiffer, et ça mon père l’a remarqué. Je lui avais dit que j’allais rejoindre une amie pour passer la journée avec elle. J’ai préféré ne pas lui dire qu’il s’agissait d’un garçon, je connais mon père. Il m’aurait mitraillé de questions et il aurait même été capable de m’accompagner jusqu’au lieu du rendez-vous pour voir Oliver. Alors autant éviter ce genre de situation très malaisante. Et puis de toute façon, Oliver c’est un ami et puis voilà, rien de plus.
Et comme à mon habitude, je suis en retard. Mais cette fois ce n’est pas de ma faute ! Bon si, d’accord c’était de ma faute. J’ai retourné ma valise pendant une demi-heure, et j’ai dû me maquiller et me coiffer en vitesse pour ne pas le faire attendre pendant une heure. Je suis assez indécise quand il s’agit de me préparer. Je ne suis jamais sûre d’être assez jolie. De toute façon, je ne suis jamais assez jolie, on ne va pas se mentir. Il y a tellement mieux que moi, il suffit de regarder mes camarades de dortoir. Elles sont toutes très belles, et puis il y a moi. J’ai l’impression de faire tâche au milieu d’elles. C’est catastrophique. Mais en même temps si vous me regardiez moi, et Megan et Tracy par exemple, vous comprendriez mon point de vue je vous assure.

Habituellement, arriver en retard ne me dérange pas plus que ça, sauf que là je n’aime pas ça. Je n’avais pas envie de le faire attendre trop longtemps, et je pense que c’est aussi parce que j’avais hâte de le revoir, c’est tout. C’est dans ce genre de moment que je regrette de ne pas avoir son numéro de téléphone, j’aurais pu le prévenir de mon retard. J’arrive sur place un quart d’heure plus tard. Je le vois de loin, ça va il n’en a pas eu marre de m’attendre et il n’est pas parti pensant à tort, que j’allais lui poser un lapin. Ce n’est pas mon genre de toute façon, j’espère qu’il le sait. « Hum… Oui, tu peux, on n’m’a jamais autant fait attendre ! » Je le regarde en grimaçant dans un premier temps, et puis ma grimace laisse place à un petit sourire. « Dis-moi alors comment je peux me faire pardonner ? » lui demandais-je toujours ce petit sourire collé aux lèvres, arquant un sourcil. Je suis déjà ravie de le voir, ça me fait du bien. Mais en même temps je trouve ça étrange, le voir en dehors de l’école. Ça fait bizarre. Ici on est à Brighton, cette ville que je ne connais pas vraiment, chez lui. Je le vois sourire quand je lui dis que ce n’est pas de ma faute si je suis en retard. Et étrangement, je trouve qu’il a un sourire particulièrement craquant. « J’crois que c’est un truc de fille ça ! Pas de soucis, t’inquiètes, t’es là donc ça va ! » Il a raison, mettre du temps à se préparer c’est une situation typiquement féminine. Même si les garçons aussi peuvent être indécis là-dessus de temps en temps. Je commence alors à avancer à ses côtés, tout en regardant partout autour de moi, comme une véritable parfaite petite touriste. « Hm ouais…enfin je dois avouer que j’ai hésité à venir au final… » J’aborde un air complètement innocent, en haussant les épaules. Dans un premier temps je ne souris pas, essayant de lui faire croire que je suis sérieuse. Sauf que je ne tiens pas bien longtemps et je finis par sourire à nouveau. « Trop de choses ! Entre mes parents qui étaient trop contents de nous voir et qui nous ont fait bouffer et bouffer, ma mère qui voulait qu’on sorte le soir, mes sœurs qui nous ont chouchoutés… pffff, j’crois que ça faisait comme si j’étais un prince. » Je ne peux m’empêcher de rire à sa réflexion des parents qui cuisinent énormément pour eux, tant ils sont contents de revoir leurs enfants. « Nan mais ça a été beaucoup la famille. Jill est un peu partie voir Octavia, moi j’ai profité avec tout le monde ici, on a un peu aidé nos parents à l’hôtel aussi car c’est le rush en ce moment. Pffff j’vais te saouler si j’te raconte tout, c’est pas non plus hyper intéressant ! » Je ressens comme un petit pincement au cœur quand il parle d’Octavia. C’est étrange cette réaction que j’ai à chaque fois que je la vois avec lui, ou à chaque fois qu’il parle d’elle. Même s’il ne vient pas de me dire qu’il l’avait vu pendant les vacances. Enfin peut-être qu’ils se sont vus au final, non ?! Il n’a juste pas envie de me le dire parce qu’il a dû trouver étrange que je lui parle d’elle dans ma dernière lettre. Et c’était bizarre, il a raison de le penser. Enfin...s’il le pense bien sûr. « Tu as de la chance d’avoir des parents qui cuisinent ! Moi mon père n’est pas super doué pour ça, du coup il m’emmène souvent au restaurant. » Bon, je ne suis pas non plus à plaindre. « Tes frères et sœurs doivent être contentes de vous revoir non ? Ils habitent encore tous à l’hôtel ? » lui demandais-je en levant les yeux vers lui. Il m’a tellement un peu parlé de ses frères et sœurs, mais pas énormément j’ai l’impression. Il parle de Jill. Beaucoup. Ce qui prouve d’ailleurs leur relation fusionnelle. Alors que nous passons devant un parc, j’y jette un petit coup d’œil. « Tu allais t’amuser dans ce parc quand tu étais petit ? » Je souris en imaginant un Olive enfant, mon Dieu, il devait réellement ressembler à une pile électrique. Encore plus qu’aujourd’hui ! Ses parents ont dû user beaucoup d’énergie les pauvres. « Et toi, tes vacances ? C’est comment ? Tu profites bien ? » Je hoche positivement la tête avant de reporter mon attention sur le jeune homme à côté de moi. « Oui super ! Mon père est aux petits soins avec moi, il me chouchoute encore plus que d’habitude. Je sens qu’il est beaucoup plus rassuré quand je suis là avec lui. Mes grands-parents ont passé quelques jours à Londres pour Noël c’était trop cool ! J’en ai profité aussi pour me balader un peu dans Londres, faire les boutiques. Et j’ai révisé un peu aussi. » Je hausse les épaules. Je sais très bien ce qu’il va me dire sur mes révisions, mais j’y peux rien c’est plus fort que moi, j’ai vraiment besoin de me rassurer en commençant déjà des petites révisions pour les examens.


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MessageSujet: Re: La vie est un beau rêve, mais ne vous réveillez pas - Oliver [Brighton]   Mar 13 Fév - 22:34

La vie est un beau rêve, mais ne vous réveillez pas.
Alaska & Oliver
J’étais assez surpris d’être à l’heure, pour une fois. Et surtout, j’étais carrément surpris d’être là avant Alaska ! Ca, c’était de l’ordre de l’incroyable, et je ne pus m’empêcher de la charrier un peu à son arrivée à mes côtés. « Dis-moi alors comment je peux me faire pardonner ? » Mon sourire s’agrandit alors que la malice fit pétiller mes yeux. « Il y aura bien des occasions aujourd’hui… » Et je gardais bien cette petite carte en poche pour lui ressortir au moment idéal. Elle venait de me faire une sacrée fleur là sans même s’en rendre compte ! Quoiqu’il en soit, c’était vraiment cool de pouvoir la voir hors de l’école. Bizarre, mais c’était top. Pouvoir lui montrer ma, c’était super ! Et il y avait beaucoup de choses à lui montrer. « Hm ouais…enfin je dois avouer que j’ai hésité à venir au final… » L’un de mes sourcils se haussa d’interrogation alors que je repris la fin de sa phrase : « Hésité à venir ? » puis mes lèvres s’étirèrent alors que j’ajoutai : « Tu aurais loupé la journée du siècle ma pauvre ! » Enfin, ça c’était ce que je voulais lui faire croire ! Evidemment, je voulais tout faire pour qu’elle passe une journée d’enfer, mais il fallait juste que je ne me trompe pas dans ses envies et dans ce qu’elle aimerait faire. Son sourire la trahit bien vite et le mien n’en faiblit pas, commençant à lui parler du début de mes vacances. Je débitai tout, lui racontant deux trois trucs sur notre famille qui avait accueilli notre retour avec un plaisir inégalable. Et puis, ce que je voulais aussi, c’était savoir ce qu’elle elle avait fait de son début de vacances. C’était sûrement très différent de moi mais j’avais envie qu’elle partage ça avec moi… Savoir vraiment pourquoi, je ne le savais pas encore, mais ça m’intéressait. « Tu as de la chance d’avoir des parents qui cuisinent ! Moi mon père n’est pas super doué pour ça, du coup il m’emmène souvent au restaurant. » Mon sourire amusé me trahit : les restaurants, y avait pire… Mais je l’avouais, avoir la cuisine de ma mère m’allait mieux, en réalité. Enfin, attention, je ne disais pas non à manger dans des restos, de toute façon dès qu’il s’agissait de manger… « Tes frères et sœurs doivent être contentes de vous revoir non ? Ils habitent encore tous à l’hôtel ? » J’acquiesçai d’un signe de tête. C’est vrai que c’était génial de tous se retrouver. Tout le monde était content, autant eux que nous, c’était comme si le repas de fête était tous les jours. Et puis moi ça me manquait toute cette euphorie de l’hôtel. Ok, on retrouvait un peu ça à Poudlard mais, dans l’établissement de mes parents, il y avait des gens différents, des histoires différentes, on se sentait toujours en sécurité avec les nôtres. J’sais pas, j’avais l’impression que ça me ressourçait en fait. « Autant que nous, ouais ! C’était la folie de tous se retrouver. Mais, nan, on a plus que le petit frère à l’hôtel, tout le monde est parti sinon. Mais là pour les fêtes, ils étaient tous revenus, ça fait trop du bien ! » On pouvait lire l’enthousiasme de parler de ma famille dans chaque intonation. J’étais heureux. Pas plus que d’habitude, pas moins, mais je reprenais encore plus de force auprès des miens… Ca promettait pour la rentrée tiens ! « Tu allais t’amuser dans ce parc quand tu étais petit ? » Mon regard se tourna vers l’endroit dont elle parlait. Ce parc-là, celui de la rue d’en face, et tant d’autres ! Tous parcs étaient nos terrains de jeu. Bon, en vrai, on avait bien assez pour jouer dans le parc de l’hôtel mais on aimait bien se créer des aventures, avec nos copains, dans les nombreux parcs de Brighton. Dans un rire, je lâchai : « Si tu savais ! Aucun toboggan, aucune cage à poules ni jeux pour gamin n’a pas connu mon postérieur ! Je suis passé partout, un vrai p’tit gars de la ville ! » Je riais toujours, ne pouvant m’empêcher de répondre avec second degré à cette question, ajoutant : « Si tu veux des conseils sur des jeux à faire, je suis expert, je peux t’emmener dans le parc que tu veux ! » Et ça c’était de la proposition ! Rien que d’y penser, ça m’amusait, parce que c’était loin d’être alléchant comme idée. Mais c’était pour rire alors que mes pensées partirent le temps de quelques secondes sur certains souvenirs enfantins, reportant vite mon attention sur la jolie blonde marchant à mes côtés et lui demandant comment étaient ses vacances. « Oui super ! Mon père est aux petits soins avec moi, il me chouchoute encore plus que d’habitude. Je sens qu’il est beaucoup plus rassuré quand je suis là avec lui. Mes grands-parents ont passé quelques jours à Londres pour Noël c’était trop cool ! J’en ai profité aussi pour me balader un peu dans Londres, faire les boutiques. Et j’ai révisé un peu aussi. » La relation qu’Alaska avait avec son père semblait très fusionnelle. Je me souvenais encore de ce qu’elle m’avait dit sur lui quand nous étions aux cachots, il comptait beaucoup pour elle et ça se ressentait encore dans ses paroles. Je comprenais qu’il veuille la chouchouter pendant qu’il l’avait avec elle, et la connaissant elle devait bien en profiter ! Elle en avait d’ailleurs bien raison ! La fin de ce qu’elle dit me fit grimacer. « Beurk… réviser… Ce n’est pas le mot qu’on bannit pendant les vacances ça ? » Dis-je sur le ton de l’amusement avant de reprendre : « Tes grands-parents ne sont plus sur Londres ? Tu as fait quoi avec eux ? C’est top en tout cas que tu aies pu profiter de ton père, ça se voit que ça te fait un bien fou ! » Mon sourire devint plus doux avant de me pincer les lèvres, me retenant de rire. « Oh punaise, tu as fait les boutiques ! Ton dortoir va pouvoir contenir tout ça ? »

Au bout de quelques minutes de marche, nous voilà arrivés à North Laine, le quartier où la vie s’articulait dans une ambiance chaleureuse et nous illuminant de ses magnifiques couleurs. « Bienvenue dans le quartier vivant de Brighton : North Laine ! » Lui dis-je, tout sourire, ouvrant les yeux en me plaçant devant elle en plein milieu de la rue. Il était plus de midi et je m’étais promis de lui faire découvrir un petit fast-food pas si fast-food que ça dans l’un des plus beaux quartiers de la ville. « Tu as faim ? Le H.en est juste… » Je mimai la perfection en portant mon pouce et mon index joints à ma bouche, accentuant le geste d’un bruit de baiser avant d’afficher un petit sourire malicieux. « Tu n’peux pas venir ici sans passer par cet endroit ! C’est moi qui régale, prête à vous faire péter le bide ma chère ? » Classe, très classe… Mais je ne pus m’empêcher de rire, tendant mon bras à la jeune fille avant de l’embarquer dans ce lieu jaune et blanc qui ne demandait qu’à nous régaler les papilles. Il y avait beaucoup de choix, du poulet vapeur au burger à en faire baver plus d’un. Des bières (oui, nous étions mineurs…), des patates en tout genre qui égalaient presque celle de la Mama Adams, beaucoup de produits artisanaux et une ambiance qui me correspondait : rires et convivialité à toute heure ! Je ne disais pas que j’y étais allé souvent mais quand on se faisait des moments entre frères et sœurs, on pouvait dire que c’était notre repère, et j’étais bien content d’y amener la Serdaigle, bien que je gardais ce petit truc pour moi. J’espérais que ça lui plairait, parce que c’était le début de notre journée et que je voulais qu’elle en ait un souvenir extraordinaire… allez savoir pourquoi !


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MessageSujet: Re: La vie est un beau rêve, mais ne vous réveillez pas - Oliver [Brighton]   Jeu 1 Mar - 10:59

La vie est un beau rêve, mais ne vous réveillez pas.
Oliver & Alaska

« Il y aura bien des occasions aujourd’hui… »  Beaucoup d’occasions pour me faire pardonner aujourd’hui… Il n’a pas forcément tort, mais je ne peux m’empêcher de trouver cette phrase légèrement ambiguë, je ne sais absolument pas comment la prendre. C’est n’importe quoi, je me fais certainement des idées, je deviens complètement parano, je suis une vraie cruche… Je lui réponds avec un simple petit sourire. « Hésité à venir ? Tu aurais loupé la journée du siècle ma pauvre ! » Pour le taquiner, je lui ai dit que j’avais hésité à venir. Ce qui est…complètement faux. Je n’ai pas du tout hésité, en fait je mourrais même d’envie de le voir. J’avais terriblement hâte de le découvrir dans un cadre autre qu’à l’école. Mais ça, je ne peux pas lui dire, il le prendrait beaucoup trop bien et finirait même presque par attraper la grosse tête. « Tu es bien trop sûr de toi mon petit. » lui dis-je avec une certaine malice. Je lui souris et, je finis par faussement lever les yeux au ciel. Il ne doit surtout pas savoir que si j’ai mis cent ans à me préparer ce matin, c’est dans le seul et unique but qu’il me trouve jolie. Et je ne suis pas cent pour cent satisfaite du résultat d’ailleurs. J’ai mis tellement de temps à trouver la tenue parfaite que j’ai dû bâcler ma coiffure et mon maquillage. Mais j’ai vraiment hâte de voir ce qu’il nous a préparé pour aujourd’hui. Ce qu’il a décidé de me montrer, comment il va me faire découvrir sa ville. J’aimerais bien moi aussi lui faire visiter Londres un jour. Mais je suppose qu’il doit déjà connaître un minimum, c’est dommage. J’aime la relation qu’il a l’air d’entretenir avec sa famille, ils ont l’air tous proches, c’est beau quand même. Il a de la chance. Je sais que ça, je lui en avais déjà parlé. Avoir un frère ou une sœur, je n’aurais pas été contre. Je me serais sentie moins seule grandissant.  « Autant que nous, ouais ! C’était la folie de tous se retrouver. Mais, nan, on a plus que le petit frère à l’hôtel, tout le monde est parti sinon. Mais là pour les fêtes, ils étaient tous revenus, ça fait trop du bien ! » Je souris. Oui, ça fait du bien de revoir sa famille pour les fêtes de Noël. Déjà en temps normal je suis heureuse de retrouver mon père et mes grands-parents. Mais cette année je l’étais encore plus. J’avais l’impression de ne pas les avoir revus depuis des années et des années, alors qu’en réalité, quand je suis rentrée deux semaines à la maison cet été je les ai vus. Mais comme quoi, deux semaines, c’est rien du tout. « C’est trop cool ! Au moins vous devez pas vous ennuyez tous ensemble. » Je lâche un petit rire tout en regardant un peu partout autour de moi. « Moi aussi ça m’a vraiment fait du bien ces fêtes. J’ai pu profiter à fond de mes grands-parents ! » Et chaque personne qui me connaît bien sait à quel point je suis proche d’eux.

On continu alors notre petite balade en s’éloignant des lieux touristiques. Je préfère ce genre d’endroit, calme, beaucoup plus représentatifs de la ville. Même à Londres, je n’aime pas les lieux touristiques. Trop de monde, trop connus… On passe devant un parc, et immédiatement j’imagine Oliver plus jeune, courant dans ce parc. Et cette image m’amuse déjà. « Si tu savais ! Aucun toboggan, aucune cage à poules ni jeux pour gamin n’a pas connu mon postérieur ! Je suis passé partout, un vrai p’tit gars de la ville ! » Je ne peux m’empêcher d’éclater de rire, laissant mon rire se mélanger au sien. « Si tu veux des conseils sur des jeux à faire, je suis expert, je peux t’emmener dans le parc que tu veux ! »  J’arrête de marcher et je le regarde avec un petit sourire en coin. « Hm hm… » dis-je simplement dans un premier temps, tout en me tournant vers la fameux parc. « On peut y aller, mais dans ce cas tu vas devoir tester tous les jeux. » Je le regarde, toujours avec un léger sourire sur les lèvres. « Et il se pourrait que je veuille immortaliser ce moment avec quelques photos… » Je sors mon téléphone portable tout en laissant mon sourire s’agrandir davantage. Ça me ferait de magnifiques photos dossiers sur lui. Oliver Adams, 16 ans, s’amusant dans un parc pour enfant. On pourrait vraiment s’amuser. « À toi de décider. » Je hausse les épaules d’un air innocent, tout en rangeant mon portable de la poche de mon pantalon. Cette journée prend une tournure très intéressante et je sens que je vais vraiment m’amuser.

Un peu après notre conversation se tourne vers mes vacances, ce que j’ai fait pour m’occuper. J’en ai profité pour m’aérer l’esprit, me changer les idées, et aussi pour passer un maximum de temps avec mon père, et mes grands-parents. « Beurk… réviser… Ce n’est pas le mot qu’on bannit pendant les vacances ça ? Tes grands-parents ne sont plus sur Londres ? Tu as fait quoi avec eux ? C’est top en tout cas que tu aies pu profiter de ton père, ça se voit que ça te fait un bien fou ! »  Je lâche un petit rire au début de sa phrase. Je me doutais qu’il allait me dire un truc du genre pour les révisions. Sinéad a eu la même réaction dans ses lettres. « Mais les BUSEs vont arriver hyper vite ! Ça te fait pas peur toi ? » Je lève les yeux vers lui, et puis je reprends en secouant la tête. « Non ils n’habitent pas à Londres. Enfin ils n’habitent plus à Londres. Ils sont français, et ils sont partis à Londres quand ils étaient jeunes pour le travail. Mais il y a quelques années ils ont décidé de retrouver leur pays natal, et ils habitent à Paris. Je leur ai montré tous mes endroit préférés de Londres, on a fait quelques musées ensemble… » Mon grand-père est comme moi il adore apprendre de nouvelles choses. Il a lu des millions de livres. S’il avait été sorcier, il aurait été à Serdaigle c’est sûr. « Oh punaise, tu as fait les boutiques ! Ton dortoir va pouvoir contenir tout ça ? » Je lâche à mon tour un petit rire, amusée. Et puis je hausse les épaules. « Oh oui t’en fais pas, je suis une pro pour réussir à tout faire tenir dans une valise. Des années d’expérience… » Je dis ça d’un ton un peu comique, mais le pire c’est que c’est vrai. J’arrive toujours à tout faire tenir dans ma valise, il suffit d’avoir un peu d’organisation ça n’a rien de compliqué. Après avoir marchés pendant quelques minutes, Oliver s’arrête et se place devant moi en plein milieu de la rue. « Bienvenue dans le quartier vivant de Brighton : North Laine ! »  J’arrête donc de marcher à mon tour et je regarde partout autour de moi. Donc, c’est le centre-ville de Brighton ? C’est plutôt mignon, j’aime bien. « J’aime bien, c’est assez mignon il y a l’air d’avoir une bonne ambiance et beaucoup de magasins !! » en parlant des magasins, presque instinctivement, ma voix s’était montrée très enjouée et impatiente. « Tu as faim ? Le H.en est juste… Tu n’peux pas venir ici sans passer par cet endroit ! C’est moi qui régale, prête à vous faire péter le bide ma chère ? »  Toujours aussi classe Oliver. Une nouvelle fois il me fait rire de bon cœur. « Oui, j’avoue que j’ai hyper faim ! » Je souris tout en attrapant son bras, et je le laisse me guider jusqu’à l’intérieur ce fameux restaurant, qui en fait ressemblait un peu à une sorte de fast food. Je jette un rapide coup d’œil à la carte, qui me semble très complète et diversifiée, et l’odeur de la nourriture me donne encore plus faim. « Il y a beaucoup de choix… Tu prends quoi toi habituellement ? » lui demandais-je en portant mon attention sur lui. Cette journée commence déjà très bien.

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MessageSujet: Re: La vie est un beau rêve, mais ne vous réveillez pas - Oliver [Brighton]   Dim 4 Mar - 19:16

La vie est un beau rêve, mais ne vous réveillez pas.
Alaska & Oliver
« Tu es bien trop sûr de toi mon petit. » Malicieusement, je haussai les épaules, comme pour dire que ça ne me gênait pas. En vrai, je n’étais pas du tout sûr de moi, je le faisais croire par le rire, par l’amusement et le second degré. Bon, je n’avais non plus zéro confiance en moi, mais disons que je n’étais pas ce genre de gars à être hyper confiant, oh que non ! Là, j’étais vraiment content de pouvoir passer une journée avec elle, hors Poudlard, et j’espérais que c’était son cas aussi. C’était étrange de se retrouver ici, mais c’était top.
Les premières questions sur les vacances se firent. Notre famille était tellement grande que c’était de plus en plus difficile de se retrouver à l’hôtel tous en même temps. Et pourtant, lors de ces vacances, c’était le cas. Et c’était génial ! Tout le monde en était super contents ! Les fêtes c’était assez sacré chez nous, comme dans beaucoup de famille d’ailleurs, et je crois que mes parents avaient besoin de ce moment avec tous leurs enfants. « C’est trop cool ! Au moins vous devez pas vous ennuyez tous ensemble. » Je ris en réponse au sien, ne pouvant m’empêcher d’ajouter : « Ah ça non ! L’ennui doit être la chose qui me fait le plus peur et j’ai la chance de n’pas trop savoir ce que c’est. » Et espérons que ça dure ! « Moi aussi ça m’a vraiment fait du bien ces fêtes. J’ai pu profiter à fond de mes grands-parents ! » Je vis dans ses yeux qu’ils avaient l’air de compter énormément pour elle. C’était le moment de profiter de nos proches et elle l’avait fait avec ses grands-parents, de quoi se ressourcer ! « Ils ont dû bien te gâter aussi ! » Dis-je avec amusement, imaginant Alaska traitée comme une princesse. Oui, ça je l’imaginais très bien et cette pensée me fit d’autant plus sourire.

Tout en se promenant tranquillement, nous étions passés près d’un parc, l’un des nombreux parcs de la ville qui ne m’avait jamais échappé étant petit. La jolie brune me taquina concernant un « Oliver petit » qui s’agitait dans l’un de ses endroits. Si elle savait… Je lui fis part du fait que j’avais dû sûrement faire tous les jeux du coin. C’était dit avec humour mais ce n’était pas loin d’être vrai quand même. L’entendre rire me donnait encore plus envie de raconter des conneries mais je m’abstins alors qu’elle s’arrêta tout en me regardant avec une certaine malice dans les yeux. « Hm hm… On peut y aller, mais dans ce cas tu vas devoir tester tous les jeux. » Je la mis au défi du regard. Je serais prêt à tester tous ces jeux autant de fois que possible juste pour m’amuser, et je pouvais même assurer que je lui mettrais plus la honte à elle-même qu’à moi-même… J’étais très doué dans ce domaine, ahah ! « Et il se pourrait que je veuille immortaliser ce moment avec quelques photos… » Oh là c’était différent ! Je fis une petite moue amusée, me pinçant les lèvres avant de m’exclamer : « Oh ça peut devenir des photos parfaites pour un chantage… Hum… » Je fis mine de réfléchir alors qu’elle me dit que c’était à moi de décider, la regardant ranger son portable. « Mais en même temps, je n’suis pas sûr que ça pourrait plus nuire à la réputation que j’ai déjà ! » Lâchai-je dans un rire. La plupart des gens connaissait mon côté enfantin, pas dit que me voir crapahuter dans un parc pour enfants en surprenne beaucoup. Cependant, je poursuivis avec malice : « Attention à vous Miss Lemaire, je peux aussi avoir des photos compromettantes de vous… » Je haussai les sourcils comme pour dire que j’avais de quoi la faire chanter, avec amusement bien sûr. En vrai… Je n’avais absolument rien… pour le moment, ça se trouvait toujours sinon, mouahahah.

Nous voilà revenu sur le sujet « vacances » et je grimaçai légèrement à l’évocation du mot « réviser ». Ouais... Je n’avais pas révisé pour ma part, mais c’était le genre de chose que je bannissais pendant les VRAIES vacances, au risque de le regretter à la rentrée. Puis j’en profitai pour poser des questions sur ses activités avec ses grands-parents et son père, ça avait l’air de lui avoir fait vraiment du bien. « Mais les BUSEs vont arriver hyper vite ! Ça te fait pas peur toi ? » Je secouai la tête de gauche à droite. Non, ça ne me faisait pas peur parce que ça ne m’importait pas vraiment. Je savais qu’il faudrait que je les obtienne, et je m’alarmerai peut-être au dernier moment, ou alors Jill me donnera un coup de pied au c** avant mais je ne m’inquiétais pas. Je n’étais pourtant pas une lumière mais… Je crois bien que toutes ces études n’étaient pas pour moi. « Non. Et toi ça devrait encore moins te faire peur, tu es une tête Alaska, tu vas tout déchirer ! » Lui dis-je avec un sourire encourageant. Et ce n’était pas que des mots, elle était très intelligente, elle allait avoir ses BUSEs haut la main, c’était sûr et certain ! « Non ils n’habitent pas à Londres. Enfin ils n’habitent plus à Londres. Ils sont français, et ils sont partis à Londres quand ils étaient jeunes pour le travail. Mais il y a quelques années ils ont décidé de retrouver leur pays natal, et ils habitent à Paris. Je leur ai montré tous mes endroit préférés de Londres, on a fait quelques musées ensemble… » Je l’écoutai attentivement parler de ses grands-parents. C’était sûr maintenant, ils avaient une place important pour elle. Je comprenais aussi maintenant pourquoi elle affectionnait autant la France. Je souris en l’entendant dire qu’elle leur avait montré ses endroits préférés. Je l’imaginais bien, là encore. « Ils ont dû adorer ! C’est chez eux que tu vas quand tu vas sur Paris ? » C’était peut-être indiscret mais je n’avais pas beaucoup de filtres pour dire la vérité. « Oh oui t’en fais pas, je suis une pro pour réussir à tout faire tenir dans une valise. Des années d’expérience… » Je fis une petite moue impressionnée, un peu surjoué, mais c’était de la pure taquinerie. « Impressionnant ! Et typiquement féminin ça ! » Finis-je de dire dans un rire. C’était de l’humour mais c’était quand même vrai, je voyais bien comment Jill avait toujours galéré à fermer ses valises. Alors que moi, trop facile ! J’étais bien trop gentil, je lui donnais un peu de ma valise pour ses affaires, ce qui serait sûrement le cas aussi dès notre retour à Poudlard.

Après quelques minutes de marches, nous voilà arrivés à North Laine, ce que j’annonçai immédiatement de façon enthousiaste à ma partenaire de la journée. Elle regarda autour d’elle cette jolie rue commerçante et je ne pouvais m’empêcher de sourire largement. « J’aime bien, c’est assez mignon il y a l’air d’avoir une bonne ambiance et beaucoup de magasins !! » Mignon, je ne savais pas, mais concernant la bonne ambiance je ne pus qu’approuver d’un signe de tête enthousiaste. « C’est totalement ça ! » Espérons qu’elle ne parlait pas de shopping… Cette pensée m’arracha de nouveau un sourire et j’en vins à lui proposer si elle avait un petit creux. H.en était un super endroit. Ce n’était pas de la grande nourriture mais c’était vraiment super bon, ce que je lui dis immédiatement, avec ma classe légendaire. « Oui, j’avoue que j’ai hyper faim ! » Parfait ! Je lui tendis alors mon bras avant de la guider à l’intérieur. « Il y a beaucoup de choix… Tu prends quoi toi habituellement ? » Mes yeux parcoururent la carte et à sa question je me rendis compte que je ne prenais jamais la même chose ici. « Ben… je change tout le temps, tout est tellement bon ! » Lui lançai-je, souriant, avant de pointer du doigt l’un des plats sur la carte. « Mais ça, le Burger Chicky Woo, il est juste trop bon ! » J’en avais d’ailleurs l’eau à la bouche ! J’ajoutai : « Si on est trop lourd à la fin, on ira se taper un petit jogging au bord de la mer, ça nous fera du bien ! » En vrai, si ça ne tenait qu’à moi, je l’aurai peut-être fait, mais je disais ça pour lui proposer simplement une balade sur la côte après notre repas, c’était sous-entendu, à voir si ça lui plairait.

Après avoir passé notre commande, j’en profitai pour lui demander : « Tu restes jusqu’à quelle heure ? Histoire de savoir jusqu’où je peux t’emmener ? » Parce que j’en avais des idées, mais je savais bien qu’une journée ne serait sûrement pas suffisante pour tout lui montrer tout en profitant de sa présence. « Des préférences sur le planning de l’aprem ? Des envies ? » Après tout, c’était elle l’invité, elle avait le droit de choisir.

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