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 « des bonbons ou un sort ! » feat. victoire

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MessageSujet: « des bonbons ou un sort ! » feat. victoire   Mar 31 Oct - 2:19

des bonbons ou un sort !
matrim & victoire
'Tis the night — the night of the grave's delight, and the warlocks are at their play; Ye think that without the wild winds shout, but no, it is they — it is they.

« Vous êtes vraiment la personne que j’ai vu qui prenait le plus son temps pour avaler un verre de bièraubeurre de toute ma carrière. Et c’est énorme compte-tenu que je fais ce métier depuis plus de vingt ans. », me lança le serveur des Trois Balais lorsque je repoussai mon verre vide vers lui. J’avais pris place au comptoir du pub il y a de nombreuses heures après être passé à la librairie du village me stocker. J’aimais venir me procurer les nouveaux ouvrages traitant de magie qui était récemment sortie. Ça permettait de se garder à jour et d’avoir un peu de lecture fraîche. Cette semaine, j’avais déniché un bouquin sur la métamorphose écrit par Septimus Nightingale, un spécialiste canadien en le domaine. Il y avait aussi eu la biographie d’un grand sorcier, un bouquin d’histoire de la magie et un autre traitant d’alchimie. Autant dire que mon déplacement en valait la peine . Armé de ma lecture, je m’étais réfugié, vers midi, aux Trois Balais pour manger un morceau. Le flot d’élèves envahissant le village commençait à peine à arriver. Le pub était encore vide lorsque j’avais commandé un sandwich et une bièraubeurre au comptoir où j’avais pris place. J’avais avalé mon repas en tout juste cinq minutes, mais pour le breuvage, c’était plus long. Disons qu je n’étais pas un grand admirateur de cette boisson très populaire chez les sorciers. J’avais passé l’après-midi plongé dans mes lectures écoutant d’une oreille les discussions des autres élèves qui entraient et sortaient de l’établissement. La majorité des conversations tournaient autour de Halloween, incluant les costumes que chacun avait l’intention de revêtir en l’honneur de l’événement mystère organisé par l’école. D’ailleurs, chacun avait sa théorie sur ce dernier. La plus populaire restait sans doute une fête costumée d’où l’excitation générale à trouver le meilleur costume qui soit. Je n’avais personnellement aucun intention de me déguiser. C’était futil et ne servait à rien. Je n’avais pas même encore choisi si j’allais assister à cet événement. Sans doute que j’irais avec Lana et que je passerais la soirée à observer les gens… Quoi qu’il en soit, l’après-midi avait défilé assez rapidement grâce à tous ces divertissements qui s’offrait à moi. J’avais siroté le même verre de bièraubeurre tout l’après-midi me demandant ce que tout le monde trouvait de si excitant dans ce breuvage. Lorsque j’avais poussé mon verre vide en direction du serveur récoltant par le fait même un commentaire sur ma vitesse à le consommer, je ne pu m’empêcher un haussement de sourcils critiques. « Je crois pas que votre boulot soit de juger la vitesse à laquelle j’ingère l’un de vos produits. Je ne vois pas en quoi ça vous regarde. Par contre, sachez que cette boisson est tout simplement infecte. » La dernière partie avait été dit de manière tout à fait neutre ne laissant transparaître aucune émotion particulière. Je ne lui laissai pas le temps de réplique que je passai ma cape aux couleurs de ma maison, posant mon sac sur mon épaule et filait en direction de la porte.

Je fus accueillis à l’extérieur par un vent froid qui me fouetta le visage. Il faisait déjà noir malgré qu’il ne soit que dix-sept heures. Les joies de la fin octobre. À deux jours à peine de Halloween, on sentait que l’ambiance automnale et sombre était plus lourde. Sans doute en lien avec les vieux rites celtes concernant le Samian. Un sujet tout à fait passionnant, mais dont je n’ai pas le temps de vous parlez à l’instant. Donc voilà, je prenais la direction du château, commençant à traverser le village silencieux. Il y avait que très peu de gens dans les rues à cette heure, tous attablés quelque part bien au chaud. Ce fut donc une surprise lorsqu’un homme enroulé dans une cape de laine noire déboula devant moi me bloquant le chemin. « Une tête réduite mon petit monsieur ? » , demanda-t-il d’une voix rauque. « Non merci. » , répondis-je d’un ton catégorique tout en tentant de le contourner. Sauf que l’homme ne voulait pas lâcher l’affaire. Il fit un pas sur le côté, me bloquant de nouveau le chemin. « Ah ! Peut-être préféreriez-vous autre chose ?! Une potion peut-être ? J’ai de très bon filtre du mort-vivant, idéal pour mettre vos ennemis dans un sommeil si profond qu’ils ne vous embêteront plus pendant des semaines. » Il commençait à être sincèrement agaçant celui-là ! « J’ai besoin de rien. » Cette fois, j’étais très froid et direct. J’avais pas juste ça à faire moi et lui qui ne voulait pas me laisser passer. « Faut pas s’énerver mon p’tit monsieur ! Je vais vous faire un cadeau. J’ai de magnifiques griffes de Demiguise. Je vous en offre une pour dix gallions ! » Là c’en était juste trop. Il usait ma patiente, et Merlin seul sait bien qu’elle est assez mince à la base merci. Je refusai d’un signe de main de “cadeau” de l’homme vachement bizarre. Puisque je n'arriverai visiblement pas à passer par cette rue, j’allais devoir prendre un autre détour pour me rendre. Tournant les talons, je plantai l’inconnu sur place, rebroussant chemin en direction des Trois Balais. Je marchais d’un pas rapide, la tête baissé pour mon protéger un minimum du froid. Au détour juste avant d’avoir une vue sur le pub, je fonçai directement dans quelqu’un. tait-ce l’homme qui m’avait rattrapé? Ce serait le comble !
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MessageSujet: Re: « des bonbons ou un sort ! » feat. victoire   Jeu 2 Nov - 18:58

Matrim

Victoire
Des bonbons ou un sort !

Je sautais sur chaque occasion qui se présentait à moi pour aller faire un petit tour à Pré-Au-Lard ; l’envie de changer d’air était tellement récurrente, chez moi, qu’elle avait un peu de mal à être assouvie… Heureusement que Poudlard était suffisamment vaste. Mes petites virées me rappelaient toujours celle de l’été dernier qui m’avait valu la punition de ma vie… Avec Isidore, j’avais utilisé la magie en dehors de l’école après avoir filé sous le nez de mon père et parcouru Londres en long, en large et en travers. Une débandade totale qui n’arrangeait pas mes affaires, mais le mal était fait. Ici, à Poudlard, j’avais une paix royale et aucun élève ne prenait l’habitude de venir me « taper la discut’ » ce qui était une bonne chose. Pré-Au-Lard, en période pré-hivernale, était d’ailleurs un bel endroit et les chemins de campagne n’étaient pas très fréquentés par les élèves, ce qui en faisait donc mon lieu de prédilection. Peu importe le froid qui commençait à s’installer, j’étais plus qu’heureuse de flâner dehors…. Vivre dehors ne me dérangerait même pas tant que je me sentais étouffée à l’intérieur. Aujourd’hui, après une longue et belle balade près de la cabane hurlante qui ne me faisait absolument pas peur, je me trainais de nouveau vers les lieux fréquentés… Un coup d’œil vers ma montre m’indiqua qu’il était 17 heures ! Déjà ?! Malheureusement, il était temps de retrouver le château et c’est en soupirant que je pris le chemin que je prenais habituellement (le chemin de tout le monde quoi…) et c’est en sortant les petits cailloux - remplis de style que j’avais ramassés par terre un peu plus tôt- de ma poche que je commençais ma remontée vers le château.

Par chance, il me restait quelque chose comme une bonne demi-heure avant que tout le monde s’inquiète de l’heure tardive, j’allais être tranquille… D’ailleurs, je pouvais bien l’occuper à quelque chose, cette demi-heure, non ?! L’idée la plus pourrie de l’univers m’arriva au moment où je posais les yeux sur une pancarte assortie d’une flèche qui m’indiquait le chemin à suivre… Oui, sauf que cette pancarte n’était là que pour éviter aux élèves d’aller dans les ruelles que l’on nous avais conseillé ordonné d’éviter en allant à Pré-Au-Lard. Y’avait-il une chance pour que je me fasse de nouveau tuer par mon père en provoquant mon destin de cette manière ? Cette question intérieure était suffisante à me décider : J’allais faire un petit détour par les ruelles louches et faire semblant d’être intéressées par leurs débilités de magie noire ! (Si j’en trouvais). Je baissais les yeux pour ranger mes cailloux dans ma poche et n’eus pas le temps de relever la tête que quelqu’un me percuta de plein fouet, ce qui me fit immédiatement réagir : « Aïe !! » Un coup d’œil me suffit à penser « Beau gosse », mais je relevais quand même un sourcil dans une expression de reproche avant de dire : « Je suis maudite pour l'éternité maintenant que je t’ai touché dans cette rue sombre, c’est ça ?! » Mais aussi curieux que cela puisse paraître, un petit sourire s’afficha sur mon visage en voyant la tête du mec et je lui demandais : « Quoi, tu as vu un fantôme ? » Je me penchais pour regarder au dessus de son épaule : « Par là ? » Et effectivement, il y avait un fantôme noir ! « Par Merlin !!! » Et en plus, il s’approchait et nous adressa la parole… du moins, il adressa la parole au garçon qui venait de me foncer dedans pour lui dire : « Et si je vous dis cinq gallions mon p’tit monsieur, ça vous irait ? » Déchaînée comme ce n’était pas permis, je m’exclamais tout de suite : « HEIN ??! cinq gallions pour …….. ça ?!! Le scandale ! Je parie ma cravate de Gryffondor qu’en plus, c’est une fausse griffe ! » Je me tournais vers l’élève dont j’ignorais le nom pour l’inciter à aller dans mon sens : « On est d’accord ? » Puis, me tournant vers l’homme, je lui demandais : « On prend votre truc que si vous acceptez le troc, pas d’argent dans l’affaire ! » Malheureusement, il avait profité de mon blabla incessant pour se mettre en travers de notre passage et nous contourner pour nous empêcher de fuir vers le centre de Pré-Au-Lard, malin le petit, mais il était ridicule avec sa cape noire, non ?







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MessageSujet: Re: « des bonbons ou un sort ! » feat. victoire   Mer 15 Nov - 17:55


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'Tis the night — the night of the grave's delight, and the warlocks are at their play; Ye think that without the wild winds shout, but no, it is they — it is they.
Moi qui m'étais rendu à Pré-Au-Lard pour du divertissement, pour sortir de cette école qui finissait par me rendre dingue et, surtout, pour obtenir quelques nouveaux bouquins dont les sujets étaient plus que passionnants. Surtout des trucs qui venaient à peine d’être mis en vente. J’aimais bien avoir les tout nouveaux livres. Je m’étais rapidement perdu dans leur lecture confortablement assis bien au chaud à l’intérieur des Trois-Balais. Lorsque j’avais émergé de ma lecture, il était tard. Il commençait à faire noir dehors lorsque j’étais sorti dans le froid avec l’intention de rejoindre le château. Une intention qui fut rapidement mise à rude épreuve lorsque je fis la “rencontre” d’un mec louche habillé tout en noir cherchant à me vendre toutes sortes de machins. Des trucs sensés être magiques, mais surtout rares. Je n’en voulais pas de ses affaires. Je voulais de rien si ce n’est qu’il me fiche la paix et me laisse rentrer au château sans se mettre au travers de mon chemin. Il me rendait rudement nerveux ce type. Il était étrange, louche, peu rassurant et clairement pas net dans sa tête. Malgré que j’avais tenté de me faire violence, il n’avait pas voulu m’écouter ne me laissant pas d’autre choix que celui d’envisager prendre un autre chemin, un détour pour me rendre à ma destination. Ce ne serait pas l’idéal, plus long, mais sans aucun doute plus rassurant que ce type louche. J’avais donc tourné les talons prenant rapidement une ruelle sur la gauche, puis une rue sur la droite pour enfiler dans une autre ruelle toujours sur la droite. C’est à ce moment que j’étais entré en collision avec quelqu’un. Sur le coup, je pensais que c’était le type qui m’avait rattrapé, mais la vague de cheveux marrons qui frappèrent mon visage avant que je ne me retrouve sur le derrière et la voix féminine qui lâcha un simple « Aïe !! » me rassurèrent. Peu importe qui était cette personne, elle était nettement mieux que l’autre mariole qui donnait froid dans le dos. « Je suis maudite pour l'éternité maintenant que je t’ai touché dans cette rue sombre, c’est ça ?! » Quoi ?! Comment elle savait ? « Je… », commençais-je en jetant un regard dans la direction d’où je venais. Elle profita de mon mutisme pour poser une nouvelle question. « Quoi, tu as vu un fantôme ? » Non, pas un fantôme. Juste un sorcier qui ne m’inspire rien de bon. S’il m’avait suivit, elle ne tardrait pas à s’en rendre compte. Elle se pencha pour regarder par-dessus mon épaule, dans la même directe que celle où je venais de jeter un coup d’oeil. « Par là ? » ,avait-elle demandé de nouveau, mais la réponse vint d’elle même lorsque, en me redressant, je perçu une ombre noire qui s'insinuent dans notre ruelle. « Par Merlin !!! » Sa réaction m’aurait sans doute fait sourire si le type n’avait pas décidé de s’adresser à moi faisant naître de nouveaux frissons d’horreur dans mon échine. « Et si je vous dis cinq gallions mon p’tit monsieur, ça vous irait ? » Je secouai la tête, désespéré. La réaction de ma nouvelle rencontre fut nettement plus violente que la mienne. « HEIN ??! cinq gallions pour …….. ça ?!! Le scandale ! Je parie ma cravate de Gryffondor qu’en plus, c’est une fausse griffe ! » Une gryffondor alors. Ça expliquait la tempérament… Enfin, je crois. Ceux que j’ai fréquenté jusqu’à présent étaient tous aussi énergiques que cette jolie fille. Ouais, parce qu’elle était jolie faut pas se le cacher. Surtout lorsqu’elle plongea ses yeux dans les miens pour me demander si j’étais d’accord. J’allais lui répondre que oui, mais les mots s’étranglèrent dans ma gorge ne me laissant pas d’autre choix que de hocher la tête de manière affirmative. « On prend votre truc que si vous acceptez le troc, pas d’argent dans l’affaire ! » Hein ?! Quoi ?! Elle veut marchander ? Je me penche légèrement vers elle pour lui souffler tout bas : « Ce type est dérangé, j’veux pas marchander avec lui. » J’avais l’air d’un pleutre là, non ? Merde ! Faut rattraper le coup. « Il n’a que des babioles sordides, j’vois pas ce que tu veux échanger contre ça… » ,ajoutais-je toujours à l’intention de ma nouvelle coéquipière. Je me redresse bien droit fixant nerveusement l’homme. Allait-il accepter ou refuser ? « Tout dépend de ce que vous avez à m’offrir en échange… » , répond l’homme l’air malicieux. Il ne m’inspire pas du tout confiance. Mais vraiment pas du tout confiance. Je tire ma baguette de ma poche, sur mes gardes. « Elle est jolie ta copine… » , ajoute-t-il l’air salace. Je lance un regard inquiet en directe de la gryffondor. Elle va faire quoi ? « Elle a de beaux cheveux… » À ces mots, il tend la main pour les toucher. « Rictusempra » ,formulais-je dans mon esprit ce qui a pour effet d’envoyer l’homme valdinguer plus loin. Il ne s’en attendait visiblement pas. En même temps, il se prend pour qui lui à vouloir toucher les adolescentes comme ça. « On a dit qu’on échangeait votre truc, pas que vous pouviez lui caresser les cheveux. Le deal est passé, garder vos cochonneries pour vous ! », dis-je sur un ton froid avant de faire signe à la fille qu’on fichait le camp sans attendre notre reste.

Dé 1
Pairs : Pas le temps d’aller bien loin que l’homme transplane pour nous barrer le chemin attrapant (dé 2) par le bras.

Impairs : La chance est avec nous, mais pour combien de temps ? Aucune idée. En tout cas, on passe dans la prochaine ruelle, puis la suivante...

Dé 2

1,2,3 : Victoire
4,5,6 : Matrim

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MessageSujet: Re: « des bonbons ou un sort ! » feat. victoire   Mer 15 Nov - 17:55

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MessageSujet: Re: « des bonbons ou un sort ! » feat. victoire   Dim 19 Nov - 17:35

Matrim

Victoire
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Et BOUM ! Un joli garçon sorti de nulle part qui me percutait de plein fouet en plein milieu d’une ruelle et qui n’en plaçait pas une… Peut-être n’en avait-il pas l’occasion… Je lui avais reproché par un regard de m’avoir bousculé avant de lui demander s’il n’avait pas vu un fantôme. Pourquoi avait-il cet air soucieux ?! J’étais prête à me vexer lorsque je remarquais qu’il avait une raison d’avoir cet air : un homme s’était approché de nous et … clairement, il faisait froid dans le dos ! D’emblée, il s’adressa à l’étudiant qui se trouvait dans la ruelle avec moi et ce qu’il baragouina me fit hurler. Je tentais de foutre en l’air son marchandage et de ne surtout pas lui laisser croire que nous avions peur, même si sa tronche ne me disait rien qui vaille. Et à ma grande surprise, mon adorable petit compagnon tombé du ciel se pencha à mon oreille mon me dire qu’il n’était pas question de marchander avec lui. Je tournais la tête immédiatement, ne me trouvant pas loin du visage du jeune dont j’ignorais toujours l’identité. Ne résistant pas, je lui adressais un petit coup d’œil charmeur et plein d’assurance en lui soufflant : « J’te débarrasse de lui, si j’y arrive, tu vas devoir me remercier… » et il n’avait pas idée de ce que j’avais en tête, pauvre jeune homme…. Il était tombé sur un homme louche et une cinglée (moi). Le marchand essaya de savoir ce que nous avions en échange et je sortis les cailloux complètement sans intérêt que j’avais ramassés un peu plus tôt. « Ça ! » Et contre toute attente, il me fit grimacer en s’adressant encore une fois au garçon. C’était une manie chez les vieux de ne pas parler aux filles ou quoi ?! L’œil lubrique de cet affreux mec –ainsi que ses nouvelles paroles - me donna une furieuse envie de me transformer en lionne et de lui sauter dessus pour lui saccager le visage, mais il fut projeté en arrière sans que j’eus le temps de lui cracher quoique ce soit à la figure. Je me tournais brusquement vers « le garçon », déjà fatiguée de le nommer ainsi dans mon esprit en écarquillant les yeux tandis qu’il s’exclamait à l’adresse du vieil homme tout en me faisant signe de le suivre. Peu habituée à ce genre de situation, je ne me fis pas prier et m’éloignais de notre marchand de malheur tout en lui balançant à la figure mes cailloux, rattrapant mon petit chevalier servant en pressant le pas : « Tu sais que tu me plais, toi ?! » Beau gosse et serviable ?! Par Merlin, j’avais gagné quelque chose à la loterie ? Je n’avais pourtant pas pris la peine de demander pardon pour les milliers de pêchés que j’avais pu commettre du haut de mes 15 ans…. Et loin de moi l’idée de le faire un jour. J’avais juste l’impression que j’allais m’amuser avec lui, au-delà du fait que j’allais bien évidemment me retenir de lui sauter dessus… parce que nous étions des gens civilisés et parce qu’à 15 ans, je devais entretenir les réactions d’une fille de 15 ans. Bref, retour au sérieux et à notre fuite loin du marchand qui semblait avoir envie de me toucher les cheveux, de quoi freiner tout de suite mes ardeurs de demi-vélane (ou mes ardeurs tout court) … une horreur…. Une chance que le jeune homme ait été là avec moi à ce moment là… Il n’y avait pas l’air d’avoir foule dans ces endroits là et cette dernière pensée me poussa à dire à mon interlocuteur : « Le chemin vers Pré-Au-Lard, c’était par là-bas, non ? » Je profitais du petit ralentissement de notre progression pour me retourner vers les anciennes ruelles, histoire de vérifier si le vieux marchand n’avait pas décidé de nous pourchasser, ce qui me faisait un peu peur… juste un peu.


1 - 2 – 3 – 4 : Et justement la silhouette noire était au bout de l’allée que nous venions de traverser… « Hum… » Je n’attendis pas plus longtemps avant de poser mes deux mains sur le jeune homme et le pousser vers la ruelle qui se trouvait à notre droite pour nous cacher à la vue du sorcier. « Il nous court après ! » (voir dé 2)
5 – 6 : Pour l’instant, rien à l’horizon, mais je viens d’entendre un craquement qui ressemble à celui de mon père quand il nous transplane. Je m’accroche au bras de mon interlocuteur tout en lui disant, à voix basse : « Bruit de transplanage… c’est lui… on se cache ? » Il y avait une boutique juste à côté de nous… était-ce judicieux d’entrer là-dedans ou était-ce la gueule du loup qu’il nous fallait éviter à tout prix ?!

Si 1, 2, 3, 4:
6 – 5 – 4 : Pour le semer tout de suite, notre réflexe nous poussa à courir …. Notre course nous mena vers une allée, la même que les autres… « On est complètement perdus… » Près d’une porte, trois sorciers avaient arrêté leur conversation pour nous regarder.
3 – 2 – 1 : Sans plus attendre, nous avions commencé à courir dans l’allée pour semer encore un peu le sorcier (si c’est possible), mais cette allée se termine par un grand mur de briques… un cul de sac… le piège ! Après avoir serré les dents, je me retourne vers le jeune homme pour lui demander : « J’ai besoin de savoir comment tu t’appelles avant de mourir… »







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Dernière édition par Victoire Gardner-Oaken le Dim 19 Nov - 17:36, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: « des bonbons ou un sort ! » feat. victoire   Dim 19 Nov - 17:35

Le membre 'Victoire Gardner-Oaken' a effectué l'action suivante : Le Hasard


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MessageSujet: Re: « des bonbons ou un sort ! » feat. victoire   Lun 27 Nov - 20:46


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'Tis the night — the night of the grave's delight, and the warlocks are at their play; Ye think that without the wild winds shout, but no, it is they — it is they.
Vous avez déjà eu cette affreuse sensation que, tout d’un coup, votre réalité devenait un rêve. Un très mauvais rêve de surcroît. L’un des ces cauchemars dont vous n’arrivez pas à vous réveiller malgré tous vos efforts pour vous en échapper ? La différence ici est qu’il ne sagit pas d’un de ces rêves dit lucides. Vous savez, ceux qui se déroule durant la phase de sommeil paradoxale où on a clairement conscience de rêver sans pour autant arriver à se réveiller ? Mon rêve à moi, celui que je suis actuellement en train de vivre, c’est la réalité. Depuis que cet homme est apparu sur mon chemin, je ne suis plus exactement certain si je suis bien debout ou endormi. Quelque chose, au fond de moi, me dit que c’est bien vrai. Ce qu’il se produit, l’homme et maintenant la fille qui est ma compagne de mauvaise fortune. Celle-là même qui a l’intention de faire un échange avec le vendeur flippant. « J’te débarrasse de lui, si j’y arrive, tu vas devoir me remercier… » ,me dit-elle ne semblant pas prête à laisser tomber son idée de marchander avec l’homme en noir malgré ma résistance. La remercier ? Je doute que ça arrive. Si tel est le cas, je crois que je pourrais écrire une chanson en son honneur ! Elle fait bien honneur à sa maison. Tout à fait digne d’une rouge et or ce que, à mon plus triste malheur, ne suit pas. Le courage c’est pas mon truc. Échanger de petits cailloux avec un homme qui me donne froid dans le dos pour me séparer de lui, pas pour moi. Je suis un froussard. Un coureur. Je m’enfuis devant les ennuis incapable d’affronter mes peurs. Étrangement, ça me rappelle Andrea… Pas le moment de penser à lui ou même à mon père. L’homme a décidément des idées lubriques derrières la tête. Grâce à ma réactivité - et sans doute mon talent à produire des sortilèges informulés - j’envoie le sorcier valser dans le décor avant qu’il n’est eu le temps de poser sa main sur le jeune femme. J’avais dis que j’étais pas courageux ? Je maintiens. Pas l’intention de rester pour taper la discussion ou terminer le duel que j’ai plus ou moins entamé. Non. Moi, j’ai préfére foutre le camp avant qu’il ne se remettre sur ses pieds faisant signe à la jolie brunette de me suivre.

« Tu sais que tu me plais, toi ?! » ,me lance-t-elle en pressant le pas pour me suivre laissant notre agresseur derrière. Je lui jette un regard furtif par-dessus mon épaule sans pour autant ralentir le pas. « Ah bon ? », répliquais-je surpris de sa soudaine déclaration. « Pourquoi donc ? » La question m’échappe. Ça m’arrive souvent quand je suis nerveux. Je laisse les questions filer avant que je n’ai le temps de les retenir. C’est embêtant parce que normalement, j’analyse longuement avant d’oser les poser. Souvent, elles ont un rapport avec les comportements des autres. Tant de choses qui m’échappent. Tant de choses que j’ai du mal à saisir. C’est pourquoi je tiens mes journaux, pourquoi je prends de notes. Je cherche à comprendre le monde qui nous entoure. Les gens comme cette fille à mes côtés. « Si je ne t’avais pas foncé dessus, tu n’aurais pas eu affaire à cet homme qui, au départ, en avait après moi. C’était la moindre des choses de le tenir éloigner. » Simple constatation faite sur un ton neutre. Pas le temps de trop bavarder. Il fallait se déplacer rapidement avant qu’il ne nous rattrape.

Nous filons d’une ruelle à l’autre comme les ombres au crépuscule. Silencieux. Seul le bruit léger de nos pas sur la pierre gelée et le son de nos respirations haletantes se font entendre. Tout du moins, c’était le cas jusqu’à ce que ma partenaire de fuite ne se remette à parler, ralentissant le pas ce qui me force à faire de même pour rester à sa hauteur. Je n’ai pas l’intention de me retrouver tout seul de nouveau. « Le chemin vers Pré-Au-Lard, c’était par là-bas, non ? » Bonne constatation de sa part. Pour le peu que je sais d’elle, elle commence à me plaire. « Oui. Mais il faut le semer avant de penser à rentrer. » ,répondis-je juste avant qu’elle ne pose ses mains sur moi pour me pousser à avancer plus vite. « Il nous court après ! » Quoi ? Elle a vu l’homme ? La tentation de jeter un coup d’oeil pour voir se fait tentante, mais pas autant que celle de courir afin de mettre le plus de distance entre l’homme et nous. Et puis, si je cours, la fille n’aura plus de raison de poser ses mains sur moi. Un contact, comme tous les autres, qui ne me plait pas du tout. J’aime pas qu’on me touche… Mais ce n’est pas le temps de criser sur le sujet. Pas du tout le temps. Si le malade nous court après, on dégage sans quoi, plus personne ne me touchera jamais.

Au bout de quelques ruelles, on débarque dans une où il y a de la lumière provenant d’une porte ouverte et trois hommes devant cette dernière. La fille ralenti ce qui me permet de reprendre mon souffle. Je veux bien croire que je suis en forme, mais c’est beaucoup d’adrénaline pour une soirée. « On est complètement perdus… » Déclare-t-elle alors que les hommes nous fixent étrangement. Je leur jette un regard suspicieux avant de regarder de nouveau vers l’endroit d’où nous venons. Toujours pas de traces de l’homme. Je me retourne vers la brunette avant de lui parler : « Je crois que si on va vers l’est, on arrivera au château… » Seul problème : le soleil est couché. Je ne sais pas où est l’est. Peut-être avec un sortilège de pointe-au-nord je pourrais nous guider. Ce n’est pas de la magie bien compliquée.Un PLOCK! sonore se fait entendre me faisant sursauter. Quelqu’un vient de transplaner. Je jette un regard nerveux autour. Rien n’a bougé. Les trois hommes sont toujours là à nous regarder curieusement. L’insigne du pub, un gros troll avec l’indication « La horde du Troll » - sans doute le nom de l’établissement - pend tristement au-dessu de la porte. Je n’ai jamais entendu parlé de cet endroit. Pourquoi donc ? On est où exactement ? Pas le temps de tergiverser. Je fais signe à la fille de me suivre à l’intérieur. Ça ne peut pas être pire que dehors. Si ?

Dé 1
Pairs : Alors qu’on entre dans le pub qui se révèle être assez agréable en vrai, je me sens mieux. Nous sommes en sécurité. Reste plus qu’à trouver quelqu’un pour nous indiquer le chemin vers Poudlard.
Impairs : À l’intérieur, le pub est un endroit crasseux. La lumière permet juste de voir ce qui se passe. Les gens assis de manière isolée pour la majorité ont tous leur cape remontée sur le visage. Pas moyen de distinguer leurs traits. Pas question que je reste ici…. (dé 2)


Dé 2

Pairs : En voulant me diriger vers la porte, je me rends compte que les trois hommes qui étaient dehors à discuter sont maintenant à l’intérieur. Le bruit d’une serrure se fait entendre. On est coincés…
Impairs : Je fais signe à ma compagne de me suivre. Pas l’intention de rester là plus longtemps ! On retrouve rapidement l’extérieur. La ruelle sombre et pas très rassurante. Il n’y a plus de traces des trois hommes. On est que deux. « Ils sont passés où tu crois ? », demandais-je à la gryffondor un peu inquiet. Il est où l’homme aux trucs louches ? Lui aussi il s’est évaporé ?

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MessageSujet: Re: « des bonbons ou un sort ! » feat. victoire   Lun 27 Nov - 20:46

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MessageSujet: Re: « des bonbons ou un sort ! » feat. victoire   Mer 13 Déc - 20:46

Matrim

Victoire
Des bonbons ou un sort !

Qu’est-ce que je foutais là au juste ? Je n’en avais aucune idée, je ne savais pas réellement ce qui m’avait poussé à m’aventurer sur ces chemins plutôt que de reprendre la route vers le château… L’un dans l’autre, la rencontre avec un autre élève de Poudlard était une aubaine pour moi, surtout avec les nouvelles paroles douteuses qu’un homme (qui n’avait rien d’un élève de Poudlard ou encore même d’un prof voulant notre bien) venait de proférer. L’idée d’essayer de m’amuser un peu en marchandant m’abandonna dès qu’il commença à me qualifier de « jolie ». Beurk, une horreur… Le garçon avait raison, mieux valait fuir et … je ne tardais pas à le suivre sur le chemin après avoir constaté – avec étonnement – qu’il avait envoyé valser l’homme douteux. Clairement, ce garçon me faisait une première impression positive même si nous nous étions percutés assez violemment un peu plus tôt. Je n’hésitais d’ailleurs pas à le lui faire savoir en lui disant qu’il me plaisait. Il répliqua par une question (deux pour être exacte) à laquelle je répondis : « Bah…. Parce que…. Tu m’as sauvé la vie ! Je suis sûr qu’il m’aurait tué après avoir …. profité ! » J’avançais de quelques mètres supplémentaires sans me faire prier. Rester sur place à attendre que le temps passe n’était pas la solution pour laquelle j’optais. Et en chemin, j’ajoutai, sur le ton de l’exagération, bien évidemment : « Me dis pas comment tu t’appelles, c’est inutile, je te baptise « Héro » ! » Il lui suffisait de me jeter un coup d’œil pour surprendre mon roulement d’yeux. Bon okay, n’allons pas jusque là quand même, il était bien évident que je préparais un peu le terrain pour une éventuelle taquinerie. Je n’avais pas prévu de reprendre la parole sur ce sujet, continuant d’avancer pour semer le mec louche, mais le jeune homme m’y poussa en me trouvant quelques petites excuses. Je ne me fis pas prier pour dire, sur le ton du simple constat : « Modeste… Si on ne s’était pas foncé dedans, tu aurais sûrement semé ce mec définitivement. Tu a dû lui faire face de nouveau, à cause de moi… » et j’estimais que le hasard était plutôt responsable de notre condition… L’heure était à la fuite et j’avançais aussi vite que possible sans savoir où nous allions atterrir.

Le silence qui s’en suivit pouvait apparaître assez flippant dans certaines circonstances… Pour ma part, il accentuait un peu l’excitation de la situation. Me retrouver dans une galère n’était pas quelque chose de véritablement inédit pour moi et je n’avais pas spécialement peur des conséquences… et puis… il fallait dire que la présence de Héro était bonne à prendre…. Agréable… pour les yeux ! Au bout d’un moment, je tendais de briser le silence pour lui dire que le chemin vers Pré-Au-Lard était de l’autre côté et le jeune homme était toujours dans l’optique de semer le vieil imbécile. Jetant un coup d’œil vers le chemin, je m’apprêtai à lui dire que c’était chose faite quand je vis la silhouette de l’homme en noir. Grosse galère ! Rien à faire d’autre que de pousser le jeune homme vers la première ruelle à venir… Avec un peu de chance, nous étions passé complètement inaperçu … ? J’y croyais moyennement et me remis à courir en compagnie de Héro pour trouver un nouveau moyen de fuite. Des habitants attirèrent vite mon attention, mais il ne s’agissait pas du marchand, et ils n’avaient pas l’air de vouloir nous approcher… juste nous observer. Mon camarade de galère me fit savoir qu’il fallait aller vers l’est pour arriver au château et je lui fis comprendre, par un simple regard, que je le croyais sur parole. Je n’avais pas la moindre idée du chemin qu’il fallait prendre pour rejoindre Poudlard…. « Euh…. Oui…l’Est… Ça se trouve en regardant les étoiles, ça ? Nan parce que l’Astronomie, c’est pas mon… » Pas le temps de finir ma phrase, le bruit d’un transplanage se fit entendre près de nous. Je lançai aussitôt un regard vers mon interlocuteur avant de surprendre un signe de tête vers le Pub le plus proche. L’endroit était clairement louche, je sentais la mauvaise idée venir… mais cette idée était la seule que nous ayons sous la main pour échapper au sorcier.


1 – 2 : Le propriétaire se pointe tout de suite devant nous et nous aboie dessus immédiatement, nous demandant ce qu’on fiche ici… Un rapide coup d’œil aux clients de ce pub me laisse penser que l’endroit est louche au possible. Pour la seconde fois, j’attrape Héro par le bras et le tire vers la sortie… « Viens… » Mieux valait affronter l’homme en noir plutôt que d’être coincés ici !
3 – 4 : « BULLOCK VA CHERCHER LES CHIENS ! ON A DES SALES GOSSES ! » Je me fige, réalisant que c’est le propriétaire qui vient de parler et qu’il parle de nous… Merde….merde…..et MERDE ! Je tire le jeune homme de toutes mes forces pour le faire bouger. On est mal barrés !

5 – 6 : Comme si nous n’en avions pas assez… un homme s’approche de nous, un sourire inquiétant sur le visage en nous demandant, d’un ton mielleux « Vous voulez quelque chose mes petits… ? » Bien sûr, son regard s’attarde un peu sur moi, ce qui me fait pâlir immédiatement… La lumière commence à se faire…Est-ce que mon don est responsable de ce qui nous arrive ??! Je souffle à mon camarade « Désolée, j'crois que c'est à cause de moi...tout ça... »







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Dernière édition par Victoire Gardner-Oaken le Mer 13 Déc - 20:47, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: « des bonbons ou un sort ! » feat. victoire   Mer 13 Déc - 20:46

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MessageSujet: Re: « des bonbons ou un sort ! » feat. victoire   Lun 12 Fév - 3:13


des bonbons ou
un sort !
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'Tis the night — the night of the grave's delight, and the warlocks are at their play; Ye think that without the wild winds shout, but no, it is they — it is they.
Dégager le plus vite possible et le plus loin de cet étrange homme était notre mot d'ordre. J'en avais rien à faire qu'elle veuille discuter en chemin ou non. Ce qui comptait le plus était de mettre la plus grande distance possible entre nous et ce malade qui nous poursuivait. Je me demandais ce qu'il nous voulait exactement. Je n'étais pas con, j'avais bien vite compris que derrière ce petit jeu de vendeur ambulant se cachait autre chose. Il ne voulais pas seulement se faire de l'argent sur le dos de deux adolescents un peu naïfs. Non. Il était clair qu'il avait une autre idée derrière la tête. Sauf que le temps n'était pas à l'analyse du mental d'un type plus que louche. « Bah…. Parce que…. Tu m’as sauvé la vie ! Je suis sûr qu’il m’aurait tué après avoir …. profité ! », me dit ma partenaire de galère ce qui fit naître un haussement de sourcils de ma part. C'était horrible tout ça ! Elle devait sans doute avoir raison, ce type était vraiment pas net, mais profiter d'elle pour ensuite la tuer... L'horreur. « Heureusement que je t'aie aidé alors. Avoir ton... atteinte à ton intimité et ta mort sur la conscience n'est pas mon fantasme. », avais-je répliqué très calmement évitant le mot viol qui sonnait très rude à mes oreilles. Non pas que ce ne soit pas le mot qui convienne à son « profité », mais y avait de quoi ne pas aimé l'idée.« Me dis pas comment tu t’appelles, c’est inutile, je te baptise « Héro » ! » Je... Quoi ? Héro ?! Je ne suis pas certain que ça me convienne. Je ne suis pas le type de garçon très courageux qui se mettrait au devant du danger pour venir à aide à celui qui en a besoin. Loin de moi la prétention d'être un héro de bande dessiné. J'ai seulement voulu garder cet homme à distance avec ses mains baladeuses et son regard lubrique. Sans doute que si je n'avais pas eu de baguette, on ne s'en serait pas aussi bien sortie. La chance d'être un sorcier, rien de plus. Dans le monde moldu, elle n'aurait jamais même songé à me surnommer "héro". C'était ridicule, mais le temps n'était pas à la négociation. Si elle ne voulait pas connaître mon prénom, qu'il en soit ainsi, pour ma part l'ignorance ne me plaisait pas trop. « Euh.. D'accord, mais moi j'aimerais bien connaître le tien. », demandais-je sans pour autant ralentir l'allure de notre progression dans les ruelles malfamées de Pré-Au-Lard. Qui aurait pu croire que ce joli petit village sorcier du nord de l'Écosse se transformait en lieu d'horreur la nuit tombée... Pas moi en tout cas ! « Modeste… Si on ne s’était pas foncé dedans, tu aurais sûrement semé ce mec définitivement. Tu a dû lui faire face de nouveau, à cause de moi… » Je lui jetai un regard, les sourcils froncés. « As-tu fait exprès de me foncé dessus ? À moins que ce ne soit le cas, je doute très sincèrement que ce soit de ta faute. Et qui sait, si nous n'étions pas entré en contact, peut-être que tu te retrouverais seule avec le type maintenant... Autant pour avoir sauver ma propre peau, la tienne ne serait pas complètement sortie d'affaire. » Je parlais tout en marchant. Pas question de perdre la distance que nous avions réussi à mettre entre nous et ce vendeur à deux balles !

Je crois qu'on avait réussi à le semer au bout d'un moment à zigzaguer dans les ruelles du villages. Je crus sécuritaire de faire une petite pause question de déterminer où nous étions et comment faire pour rentrer directement au château. La suggestion d'aller vers l'est tomba sous le sens lorsque j'eus déterminé notre emplacement. « Euh…. Oui…l’Est… Ça se trouve en regardant les étoiles, ça ? Nan parce que l’Astronomie, c’est pas mon… » Elle fut interrompue par un PLOCK sonore distinctif d'un transplanage à proximité. Sagissait-il de notre poursuivant ? Je préférais ne pas rester dans le coin pour le découvrir. Le refuge d'un pub se trouvant exactement où nous étions était une sécurité que nous ne pouvions négligés. À peine entré à l'intérieur je me sentis beaucoup mieux. Plus à mon aise. Enfin, jusqu'à ce que le serveur ne vienne vers nous. Si ses paroles étaient tout ce qu'il y avait de plus normales vu la profession qu'il endossait, la manière qu'il eut de déshabiller ma compagne du regard ne me plu pas trop. « Désolée, j'crois que c'est à cause de moi...tout ça... » Je me retourne vers elle, la questionnant du regard. Le tavernier était toujours là à nous observer attendant visiblement que l'on commande quelques choses. « Deux gingerales. », demandais-je dans l'espoir de le faire partir. Il hocha la tête, détournant difficilement le regard de sur la gryffondor, avant de partir d'un pas lent. Je le suivis du regard jusqu'à ce qu'il ait rejoint son comptoir avant de me retourner vers ma compagne de galère. « Explique moi maintenant. En quoi tout ça est de ta faute ? », demandais-je calmement malgré la curiosité dévorante qui faisait rage en moi. Je remarquai qu'on nous observait tout autour du pub. Ou plutôt qu'on la regardait, elle... Elle était certes très mignonne, voir carrément jolie, mais elle leur avait fait quoi à ces types pour qu'ils la regardent tous comme si elle était un bout de viande et qu'ils étaient affamés ?

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MessageSujet: Re: « des bonbons ou un sort ! » feat. victoire   Sam 24 Fév - 19:42

Matrim

Victoire
Des bonbons ou un sort !

C’était une journée de dingue… Rien n’était prévu et surtout pas le passage vers les allées mal fréquentées de Pré-Au-Lard dans lesquelles je me trouvais avec un élève de Poudlard qui m’était parfaitement inconnu. Inconnu qui venait d’ailleurs de me filer un coup de pouce non négligeable avec un drôle de monsieur qui semblait nous vouloir quelque chose. Du mal. C’était une évidence qu’il ne nous voulait pas du bien ; une chance que je ne sois pas du genre trouillarde même si la situation m’avait mise dans un drôle d’état… Un état de malaise assez rare. Mon sauveur me fit sourire intérieurement lorsqu’il affirma que sa présence avait été plus que nécessaire avant d’ajouter qu’il aurait eu ma mort sur la conscience : « TA conscience ?! Et tu ne te dis même pas qu’il aurait été malheureux pour moi d’avoir eu une si courte vie, que j’avais toute la vie devant moi, et tout ça… ? » Peu importe, il pouvait se dire ce qu’il voulait, ça m’importait peu, j’avais juste décidé d’être contrariante et de donner toute mon énergie à lui faire dire quelque chose qui allait dans mon sens. En attendant, je filais sans le lâcher d’une seule semelle pour m’éloigner le plus possible de l’homme louche. Le jeune homme était rebaptisé Héro et je profitais de l’une des rares fois où un joli garçon (visiblement très peu sensible à mes dons de demi-vélane) s’occupait de moi ; bien que cela n’eut absolument pas été dans ses prévisions. Il me donna envie de sourire de nouveau en me demandant explicitement mon prénom. Difficile de ne pas sourire nettement, mais j’avais de l’entraînement et résister était une de mes spécialités. « Le Héro et la Victoire. On fait bonne équipe, qui devrait normalement s’en sortir ! Je m’appelle Victoire… » Et sur ces magnifiques paroles, nous entrions dans une énième allée pour échapper à l’homme et pour retrouver le chemin vers Poudlard. Pas dit que nous allions dans la bonne direction, mais il fallait bien faire quelque chose.

Notre conversation que nous gardions la plus discrète possible s’orienta vers le véritable coupable de notre situation. Lui ? Moi ? Ou alors, nous nous étions trouvé tous les deux au mauvais endroit au mauvais moment. Mon interlocuteur me posa la question de savoir si j’avais fait exprès de lui foncer dessus et, bien décidée à me défendre, je m’exclamai, à mi-voix pour ne pas attirer l’attention : « Non, pas du tout ! » Le ton était complètement adapté à la défense, je ne lui avais pas foncé dedans intentionnellement et puis quoi encore ?! Je m’étais exclamée trop vite car sa question sonna comme une question rhétorique et il enchaîna en me disant que ce n’était pas de ma faute et que notre cas aurait pu être pire si nous étions pas tombés l’un sur l’autre. Conservant mon sourire intérieur, je répondis dans ma tête, me disant quelque chose comme « Oh oui, et maintenant, le destin nous place, toi et moi, beau mec, dans une ruelle, ça doit bien vouloir dire quelque chose ! » mais mes pensées légèrement lubriques restèrent bien gardées, je me contentai de lui demander : « Et si tu étais en train de m’amener dans une antre secrète pour me faire du mal en prétendant m’aider à fuir du drôle de type… ? » C’était ridicule, mais j’adorais les théories bien tordues et puis… il fallait encore une fois que je tente de faire dire des jolies choses au jeune homme. Joli minois et belles paroles, j’étais sur le point de craquer…. Ou pas. En réalité je voulais surtout comprendre où nous allions.

L’homme avait l’air d’avoir définitivement, mais visiblement, il usa de sa capacité à transplaner pour continuer à nous poursuivre. La tension était à son comble et je me traînais à côté de mon héro sans avoir la moindre idée de quoi faire d’autre que d’entrer dans le premier pub qui nous passa sous le nez. Un petit instant de calme pour nous permettre de réfléchir ? Ça, c’était sans compter le regard du serveur qui nous fondit dessus aussitôt, ne manquant pas de me regarder de travers. D’instinct, je me rapprochais de mon camarade de Poudlard en serrant les dents. L’homme était…dégueulasse, c’était le mot et j’eus l’impression qu’il se força à se détourner pour aller cherche la commande que Héro venait de lui balancer à la figure. La question de mon compagnon du jour ne tarda pas à tomber et je me tournai vers lui, parlant le plus bas possible pour lui dire : « Enfin…je ne suis pas sûre que ce soit à cause de moi mais … je suis demi-vélane ! Parfois ça fait quelque chose, parfois rien… » Je m’arrêtais un instant avant de soupirer clairement, évitant au maximum de jeter des regards autour de nous ; il valait mieux faire profil bas et trouver le moyen de gagner de nouveau Poudlard au plus vite. « Bon, bien tu as gagné, tu seras mon dernier souvenir si je meurs aujourd’hui, et en plus, tu me payes un coup, joli dernier souvenir ! Tu veux bien me dire comment tu t’appelles ? » Coincés dans ce trou à rats à attendre deux boissons dont nous n’avions pas spécialement envie… Le tableau était merveilleux, mais il fallait vraiment agir et pour l’heure, je ne trouvais pas l’inspiration nécessaire pour décider quoi faire. Une pointe d’angoisse commençait à m’animer et cela ne m’aidait en rien.






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MessageSujet: Re: « des bonbons ou un sort ! » feat. victoire   Mar 20 Mar - 22:04


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« TA conscience ?! Et tu ne te dis même pas qu’il aurait été malheureux pour moi d’avoir eu une si courte vie, que j’avais toute la vie devant moi, et tout ça… ? » Est-ce que ma conscience trouvait sa courte vie bien triste ? J’en savais rien. C’était bien ennuyeux de savoir qu’un être humain aurait vécu quelques années sur cette Terre pour n’apporter rien à la société au final, mais elle n’aurait pas été la première ni même la dernière. Seulement une parmi tant d’autre. Bien franchement, rien ne dit qu’avoir vécu plus longtemps, elle aurait contribué à la société. Plus nombreux encore étaient ceux qui mourraient sans jamais n’avoir rien fait de leur existence. « Peut-être. J’en sais rien. » Une réponse très franche qui ne plairait sans doute pas à Victoire. Elle n’était pas faites pour plaire, mais pour être dite parce que c’était la vérité. Est-ce que les gens trouveraient triste ou malheureux si la malédiction devait m’amener à la mort demain ? Je préférais ne pas savoir de mon vivant quant au moment de ma mort, j’en aurais fichtrement rien à faire comme je n’existerai plus que dans les souvenirs des aures. « Le Héro et la Victoire. On fait bonne équipe, qui devrait normalement s’en sortir ! Je m’appelle Victoire… », répondit-elle lorsque je lui demandai son prénom. Nous nous enfonçames dans une autre sombre ruelle, ce qui me laissa le temps de penser à l’origine de son prénom. Le moins que l’on puisse dire était qu’il était peu commun, tout comme le mien. Enfin mon second prénom - Matrim - parce que le premier était assez répandu - Harrison. Pourquoi ses parents avaient-ils choisi la version francophone du très populaire prénom “Victoria” porté par plus d’une reine ? « Je vais espérer que tu aies raison alors. Tu es habitué à ce genre de situations ? », lui demandais-je très directement. Ça expliquerait peut-être. Sinon, ils aimaient juste ce prénom. Pas de quoi en faire toute une histoire. « Je ne suis pas un héro… » J’avais cru bon de préciser ce détail qui me faisait tilter une seconde fois question de mettre bien les choses au clair. J’étais même loin d’en être un… Plutôt le froussard qui se planquait sous son lit. Faits réels déjà arrivés…

Elle s’insurgea lorsque je parlai de la raison de notre collision. « J’ai pas dit que tu l’avais fait je te signale. », précisais-je continuant de naviguer dans le village tentant d’éviter de croiser de nouveau le malade qui nous était tombé dessus plus tôt. Je ne relevai pas, ne trouvant pas intéressant de le faire. Pourtant, peut-être aurais-je dû vu l’étrange tournure que pris la conversation lorsque Victoire ouvrit de nouveau la bouche : « Et si tu étais en train de m’amener dans une antre secrète pour me faire du mal en prétendant m’aider à fuir du drôle de type… ? » Je m’arrêtai d’un seul coup pour lui faire face. « T’es sérieuse là ? » La question était légitime. J’aurais sans doute pu ne pas être face à face avec elle, ça n’aurait rien changé vu la noirceur de la place où nous étions. De toute manière, ce n’est pas comme si j’aurais été en mesure de déchiffrer quoi que ce soit de son expression facial. J’étais vraiment nul dans ce domaine. Pas du tout pour moi. « Si j’avais voulu te faire du mal, je l’aurais déjà fait. » Un craquement me fit sursauter, me retournant en vitesse. Un chat traversa la ruelle en silence. Rien que ça. Il ne fallait tout de même pas tarder avant que les choses ne s’enveniment.

« Enfin…je ne suis pas sûre que ce soit à cause de moi mais … je suis demi-vélane ! Parfois ça fait quelque chose, parfois rien… », me souffla la rouge et or à voix basse. Je ne m’attendais pas à une telle déclaration. Pourtant, ça faisait du sens. Vu le comportement des gens dans ce bar et de l’homme plus tôt, il fallait admettre que cette particularité expliquait bien des choses. Toutefois, la jeune femme n’avait pas cet effet sur moi. Je croyais que ce type de don affectait les hommes en général et que la seule manière de ne pas y être contraint était lorsque la personne en question était amoureuse d’une autre femme. Je n’étais pas amoureux de personne, alors pourquoi son don qui semblait affecté les autres ne faisait rien sur moi ? Cette découverte me laissa perplexe. Je sentais bien qu’il y avait un truc qui n’allait pas derrière moi. Si son sang de vélane faisait “parfois quelque chose, parfois rien”, ce pouvait-il qu’il n’affecte que certaines personnes dans une même pièce à un même moment ? « Oh ! Et ça arrive souvent ? Que ça fasse quelque chose je veux dire. », lui demandais-je tout en empruntant le même ton bas, lui soufflant presque mes paroles à l’oreille. Quand elle avait fait cette blague - ou ce que je crois qui était une blague - plus tôt sur moi qui l’amènerait dans un endroit pour lui faire du mal, pensait-elle que j’étais sous l’effet de son don moi aussi ? Comment on savait qu’on l’était d’ailleurs ? Parce que si je n’avais pas l’impression de l’être, pouvais-je l’être quand même ? Ce n’était sans doute pas le temps de tergiverser sur le sujet. Le plus rapidement nous rejoindrions le château pour nous mettre en sécurité, le mieux ce serait. J’analyserai la situation “vélane” à ce moment. « Bon, bien tu as gagné, tu seras mon dernier souvenir si je meurs aujourd’hui, et en plus, tu me payes un coup, joli dernier souvenir ! Tu veux bien me dire comment tu t’appelles ? » Sa manière de s’exprimer était particulière. Elle m’aurait sans doute fait sourire avec sa manière de tout romancer si nous n’avions pas été coincé dans ce bar miteux avec tous ces regards braqués sur nous. Je restais près de ma compagne, à la limite du contact physique, afin de ne pas se retrouver séparer. Je préférais largement être en sa compagnie que seul dans les ruelles miteuses de Pré-Au-Lard. « Matrim. », répondis-je simplement dévoilant mon prénom à la jeune femme qui m’appelait “Héro” jusque là. Je jetai un coup d’oeil au serveur toujours occupé à préparer nos boissons. « J’ai pas l’intention de mourir ou de les laisser te tuer. Et j’ai bien envie d’éviter de boire ces boissons. Ce sorcier ne m’inspire pas du tout confiance. » Comme pratiquement tout le monde… Sauf cette fille avec qui je me trouvais, Victoire qu’elle avait dit s’appeler. Je pouvais lui faire confiance pour le moment. Je ne disais pas que ce serait à durée indéterminée, mais elle était la seule à pouvoir m’aider actuellement. Autant lui accorder un minimum quand même. « Tu penses quoi de filer sous sortilège de désillusion ? », lui proposais-je encore plus bas qu’avant. C’était sans doute notre meilleure option actuellement. C’était largement mieux que d’attendre que l’on vienne nous tuer ou bien nous sauver - la seconde option était largement moins à risque d’arriver.

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MessageSujet: Re: « des bonbons ou un sort ! » feat. victoire   Jeu 19 Avr - 18:39

Matrim

Victoire
Des bonbons ou un sort !

Je trouvais toujours quelque chose pour ennuyer mon monde ou reprendre les paroles d’autrui… Le faire avec un inconnu tel que celui qui semblait être devenu mon camarade de galère n’était peut-être pas la meilleure idée qui soit, mais c’était fait, je venais de lui dire qu’il se préoccupait de sa conscience sans considérer ma courte vie en cas d’attaque d’un malade des rues mal famées de Pré-Au-Lard. Une véritable réponse bien développée et réfléchie de sa part n’aurait eu d’autre effet que de me donner envie d’insister ou, au pire, de hausser les épaules, mais son simple « peut-être. J’en sais rien. » me plia de rire ! Littéralement ! Le jeune homme était drôle et je me fichais pas mal de ce qu’il pouvait bien penser de ma petite vie et de moi-même, mais le test était passé avec succès. Bonne réponse, il n’avait rien à répondre en particulier et ne défendait pas becs et ongles sa conscience. D’ailleurs, je ne pris pas la peine de revenir là-dessus, me concentrant sur une phase toute particulière des rencontres dont j’avais horreur : les présentations ! Je tâchais, au mieux, de lui donner l’information de manière originale, éliminant d’emblée l’idée de lui dire « Je m’appelle Victoire, et toi ? », la phrase classique… la phrase de l’enfer ! Décidément, le jeune homme avait toujours tout pour me plaire car il n’insista pas sur mon prénom en me faisant part de ses espoirs quant à notre réussite avant de me demander si j’étais habituée à ce genre de situation : « Euh… à traîner dans les endroits qui ne sont pas forcément recommandés, peut-être… mais me faire courser par un homme louche aux côté d’un élève inconnu, non… ! Pourquoi crois-tu que je sois habituée à ce genre de situations ? J’ai une tête qui s’y prête ? » Forcément, j’avais envie de rire, mais l’heure n’était pas à la plaisanterie mais plutôt à fuir le plus rapidement possible. En chemin, le jeune homme repris la parole pour me préciser qu’il n’était pas un héro, ce à quoi je lui répondis en lui adressant un petit sourire : « Je sais ! Mais tu peux faire semblant d’en être un et profiter de la situation… » Les héros n’existaient pas, je n’y croyais pas une seule seconde, même si certains avaient quelques traces d’héroïsme en plus dans le sang que les autres…

La course se poursuivait et je n’avais pas la moindre idée d’où nous allions… L’idée était aussi angoissante qu’excitante, mais nous n’avions plus trop le choix que d’avancer. La discussion nous poussa même à essayer de savoir qui avait foncé dans l’autre et le jeune homme se défendit après avoir écouté ma réponse à la question où il me demandait si j’avais fait exprès de lui foncer dessus. Je tentai à mon tour de dire « Non, mais tu m’as demandé si…. » Je m’interrompis tout de suite avant de lui souffler « …Peu importe ! » nous arrivions de toute façon dans des endroits qui faisaient plus peur qu’autre chose… La direction devait être mauvaise, j’en étais certaine ! Mon comparse ne prit pas de nouveau la parole et je rompis moi-même le silence pour lui dire qu’il pouvait très bien être mal intentionné lui-même. Sa réaction me fit lever les sourcils… Il me demanda si j’étais sérieuse. « Non, je n’étais pas sérieuse… Je devrais l’être ? » Il était comique sans s’en rendre compte. Mais il ajouta quand même une explication, me disant que s’il avait voulu me faire du mal, il l’aurait fait. C’est en tentant de déchiffrer son expression de visage dans la pénombre que je lui répondis « Oui… probablement… » Pas le temps d’aller plus loin dans la conversation… Notre course et nos petites frayeurs nous avaient menés dans un bar. L’idée devait encore une fois être la pire de toutes, mais nous n’avions que ça… Peut-être que la solution s’imposerait à nous, peut-être que quelqu’un serait là pour nous aider ou que nous sèmerions l’homme, tout simplement.

Je ne savais plus ce qui m’avait poussé à avouer une telle chose au jeune homme, mais je fus forcée de lui dire que je craignais que mes dons de demi-vélane ne soient pas une aide pour nous, bien au contraire. Peut-être que je me leurrais complètement, mais j’avais l’impression que quelques personnes présentes dans le bar me regardaient de manière étrange… Mon camarade me posa deux questions que j’avais bien du mal à interpréter, mais je pris la décision de lui répondre dans la seconde, à voix basse, penchée dans sa direction, histoire de ne pas perdre une seule seconde supplémentaire à attendre que notre situation s’arrange toute seule : « Ça arrive… régulièrement… Je ne suis pas vraiment capable de décider si ça doit arriver ou non mais… bref si ça nous pourrit la vie maintenant, je préfère partager cette information avec toi. Je m’en rends compte une fois que le mal est fait, mais il n’aurait pas fallu entrer là-dedans… » Mon cœur manqua un battement quand je tournais les yeux pour rencontrer le regard d’un homme. Persuadée de mourir ou de mal finir, je me tournais de nouveau vers l’élève qui m’accompagnait depuis le début avant de lui demander à mon tour son identité. Matrim. Je ne pris pas la peine de réfléchir avant de répondre « Sexy ! » et me concentrer tout de suite après sur ce qui nous intéressait… Lui non plus n’avait pas confiance, il fallait définitivement sortir de là… Sa proposition était bonne à prendre, comme toute autre idée qui allait nous passer par la tête. Toujours au plus près de lui pour nous permettre d’échanger sans nous faire entendre, je m’exclamai d’une voix très basse « Okay, je valide le sort de désillusion, mais si on n’y arrive pas…. J’vais te proposer une autre solution : celle de courir ! On ne va pas rester ici indéfiniment… J’essaie le sort, je ne te promets rien…. » Discrètement, je tirai ma baguette de ma poche en faisant semblant de m’intéressant à l’homme qui était censé nous servir quelque chose. Je fis passer mon coup d’œil pour de l’impatience avant de murmurer la formule.

1 – 2 : Le sort fonctionne à la PER-FEC-TION ! A tel point qu’il nous enveloppe tous les deux. Ni une, ni deux, j’attrape le jeune homme par le poignet pour l’entraîner vers la porte et filer de là. Peut-être imaginait-il quelque chose ? Mes jambes ne tenaient plus, elles avaient besoin de courir, de fuir d’ici et le sort de désillusion allait grandement nous aider !
3 – 4 : Le sort fonctionne à moitié…. Du moins, il fait effet sur Matrim car je vois apparaître le bar à travers lui, mais je suis toujours bien visible aux yeux de tous… Euh…. Il aurait peut-être fallu que je lance le sort sur nous deux…. Si tant était que j’en étais capable…

5 – 6 : Le sort ne fonctionne pas… Nous allons attirer l’attention… et c’est mal ! Je souffle à Matrim : « Essaie toi… »








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Dernière édition par Victoire Gardner-Oaken le Jeu 19 Avr - 18:40, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: « des bonbons ou un sort ! » feat. victoire   Jeu 19 Avr - 18:39

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MessageSujet: Re: « des bonbons ou un sort ! » feat. victoire   Dim 20 Mai - 16:52


des bonbons ou
un sort !
matrim & victoire

'Tis the night — the night of the grave's delight, and the warlocks are at their play; Ye think that without the wild winds shout, but no, it is they — it is they.
Perturbé. Voilà le mot qui allait très bien avec le jeune homme lorsque sa partenaire de mauvaise chance éclata de rire après qu’il lui eu avoué ne pas avoir réfléchi au fait qu’elle avait encore sa vie à vivre devant elle. Comment aurait-il pu penser à une telle chose alors qu’il était sous un stress si intense qu’il avait l’impression que sa tête allait exploser comme dans un dessin animé. Bien que ce soit techniquement impossible puisque… Enfin, je vous épargne le cours de science se déroulant dans l’esprit du jaune et noir actuellement. En vrai, c’était la seule image assez forte pour exprimer comment il se sentait. Évidemment, dans son esprit, elle s’était formé en tant qu’image et non pas des mots parce que ces derniers, ils ne venaient pas très naturellement à Matrim. Le flot de ses pensées étaient principalement un déferlement d’images et de sons auxquels il devait associer des mots pour arriver à connecter avec les autres. C’était la partie qu’il trouvait difficile dans la vie. Il y a quelques semaines, le sixième année en était venu à la conclusion que l’ami idéal serait celui qui aurait un don de légilimancie. Ainsi, il n’aurait plus du tout besoin de parler. Triste réalité : cette fille avec qui il se trouvait actuellement n’était pas cette personne. Il allait donc devoir faire un effort pour répondre à sa dernière question quant à savoir si elle avait une tête de quelqu’un à se foutre dans les ennuis. « Non. », commença-t-il en l’observant un moment. « T’as juste l’air d’une jolie fille. » Matrim ne savait pas trop ce à quoi elle s’attendait comme réponse. Il n’avait aucune marche à suivre pour ce genre de situation. Il devait y aller à l’aveuglette ce qui le rendait très nerveux. Tout comme il ne voyait pas pourquoi il aurait fait semblant d’être un héro. Les gens étaient singulièrement trop incohérent pour l’esprit de notre poufsouffle. « Pourquoi j’aurais voulu profiter de la situation ? », demanda-t-il même si, au fond, il se doutait que la réponse ne ferait que le rendre d’autant plus perplexe qu’il ne l’était déjà.

La course poursuite dans les ruelles du village sorcier continua tout comme les échanges verbaux entre les deux adolescents. Sans vraiment le chercher, ils apprenaient à se connaître un minimum. Assez pour que Matrim sache qu’il ne comprenait rien à rien avec cette fille. Elle lui donnait surtout le tournis à raconter plein de trucs auxquels il ne pigeait rien. Comme cette histoire de profiter d’elle. Pourquoi il aurait fait ça ? Et surtout, pourquoi elle pensait qu’il voulait absolument profiter de tout ? Il en vint à la conclusion qu’il valait mieux laisser tomber la question. Après tout, s’il était réellement mal intentionné, depuis le temps qu’ils étaient ensemble dans ces ruelles, il lui aurait déjà fait du mal, non ?

Force était de constater que, malgré qu’ils aient trouvé refuge aux yeux de leur poursuivant, Matrim et Victoire n’étaient pas sortis du bois. Dans ce bar où, si la vie avait été rose et toute agréable, ils auraient été en sécurité, nos deux malheureux compagnons avaient attiré un peu trop l’attention. Un point que le poufsouffle eu du mal à comprendre au tout début, mais dont l’explication lui vint rapidement de la part de la jolie Victoire. Du sang de vélane disait-elle… Un sujet fortement intéressant qui aurait poussé notre Matrim national à discuter pendant des heures, sauf que le temps leur manquait. Il lui fallait donc s’en tenir au minimum soit, comprendre si elle pouvait le contrôler et si ça lui arrivait souvent. Même si elles ne plaisaient pas trop à Matrim, ces réponses, il allait devoir se montrer plus rusé que ce don - ou cette malédiction il ne savait pas trop comment voir les talents de Victoire - pour se sortir de cette situation. « Peut-être qu’il n’aurait pas fallu entrer, mais on ne savait pas ce qui arriverait. », répondit-il simplement alors que son esprit en ébullition cherchait à les sortir de là. La solution lui apparut d’un coup en se souvenant de sa séance d’entraînement en prévention d’une attaque du début de l’année ; le sortilège de désillusion. « Si on y arrive pas, on trouvera autre chose. » D’où sortait-il autant de positivisme ? Matrim n’en savait rien. Du moment qu’ils tentaient quelque chose, ça ne pouvait pas empirer. En tout cas, c’est ce qu’il essayait de se convaincre malgré cette petite voix dans sa tête qui s'enfonçait dans une spirale de pensées lugubres où la gryffondor et lui-même terminaient torturés dans un coin du pub…

La lutte pour ne pas sombrer dans la noirceur se déroulant dans l’esprit du blaireau continuait sa course alors que sa partenaire de malchance s’essaya à une tentative de désillusion qui se solda par un échec. Le sort reposait désormais sur les épaules de ce jeune homme stressé comme pas possible. Il prit néanmoins sur lui, sortant sa baguette pour s’apprêter à lancer ce sort qu’il maîtrisait depuis bien des années déjà. Pourtant, il était nerveux à savoir s’il allait le réussir ou non. Parce que dans le cas d’un échec de sa part, ils allaient être contraints de trouver une autre solution à leur problème. La formule passa difficilement les lèvres de Matrim, toujours aux prises avec sa dégringolade paranoïaque mentale qu’il cherchait à cacher derrière un masque d’assurance.

DÉ UN
1 & 2 : S’il réussissait bien à cacher ses émotions, c’était une toute autre chose de réussir ce sortilège qui ne voulut pas se former correctement. Le corps de Victoire devint translucide, mais pas complètement invisible ce qui serait assez complexe pour la suite des choses. « Euh… On essaie comme ça ou on trouve un autre plan ? »

3, 4, 5 & 6 : Tout comme son talent pour cacher sa peur, celui pour la magie était indubitablement présent. Malgré la boule de stress dans le creux de son ventre, le sixième année réussi à faire disparaître sa camarade. Ne restait plus qu’à s’occuper de lui-même. (voir dé deux)

DÉ DEUX
1 & 2 : Matrim est transparant également.
3 & 4 : Pas tout à fait réussi. Il est translucide, un peu comme un fantôme, mais pas complètement invisible. Il aurait put faire mieux, mais devrait quand même s’en sortir ainsi.

5 & 6 : Si Victoire n’est plus visible, ce n,est pas son cas à lui. Son sort n’a absolument pas fonctionné cette fois. « On fait avec ? Ce n’est pas moi qui attire les regards après tout… »


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Dernière édition par Matrim Sevenoaks-Newton le Dim 20 Mai - 16:53, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: « des bonbons ou un sort ! » feat. victoire   Dim 20 Mai - 16:52

Le membre 'Matrim Sevenoaks-Newton' a effectué l'action suivante : Le Hasard


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MessageSujet: Re: « des bonbons ou un sort ! » feat. victoire   Dim 17 Juin - 9:32

Matrim

Victoire
Des bonbons ou un sort !

Mon interlocuteur n’était pas aussi à l’aise que moi, visiblement beaucoup plus apte à supporter une situation particulièrement stressante. Notre conversation n’avait pas de fil conducteur, pas de but bien précis, mais nous étions, par la force des choses, liés par le même but : retrouver notre chemin et nous éloigner des ruelles mal famées qui n’étaient pas spécialement conseillées pour des élèves. Je lui demandai s’il avait l’impression d’être tombé sur un nid d’ennuis (en me désignant) et sa réponse m’arracha une exclamation qui resta silencieuse et uniquement faciale, une expression pleine de surprise et d’étonnement. J’avais « juste l’air d’une jolie fille », selon lui. Wow. C’était formulé sans chichis, sans apparente hypocrisie et avec douceur assez spéciale (bien qu’il m’aurait plu de passer pour autre chose que JUSTE une jolie fille), je lui répondis alors, l’observant un instant du coin de l’œil, par un : « Merci… » Puis, le sujet du héro s’imposa et il m’amusait beaucoup de lui faire entendre que j’avais apprécié son intervention, d’autant qu’il essayait toujours de me faire croire qu’il n’avait rien d’un héro. Haussant les épaules à sa demande d’explication, je lui répondis simplement : « C’est ce que les gens font, selon moi…. » Et les gens faisaient beaucoup de choses que j’avais du mal à accepter, raison pour laquelle je n’aimais pas les gens en règle générale.

La conversation ne pouvait, de toute façon, pas s’éterniser car la fuite occupa tout notre temps. Nous rendre ici était la pire idée du siècle et nous en étions l’un et l’autre parfaitement conscients… Pénétrer dans un espèce de bar n’était pas non plus super encourageant pour notre plan de fuite, mais c’était la seule idée qui s’était imposée. Très vite, j’avais dévoilé ma condition de demi-vélane à Matrim, espérant l’aider à comprendre certaines réactions (bien que je ne fusse pas certaine que cette variable entre en ligne de compte). Curieusement, une sorte de soulagement commença à m’envahir en voyant qu’il ne réagissait pas négativement, qu’il n’était pas curieux d’en savoir plus sur le moment ou qu’il ne me dévisageait pas. Ce don n’était pas une aubaine et je peinais toujours à tomber sur des personnes qui ne commentaient pas l’aveu. Au lieu de ça, Matrim avait pensé à une énième solution pour nous tirer de là et j’approuvai l’idée sans attendre, tirant discrètement ma baguette de ma poche pour essayer de lancer le sortilège de désillusion. Un échec, bien sûr…j’avais excellé dans l’art du sort en situation de stresse quand je n’en avais pas le droit, l’été précédent, mais une fois que l’utilisation de la magie était permis, plus rien….

Le petit levé de sourcils me montrait comme impressionnée de sa réussite du sort de la part de Matrim qui tenta à son tour. J’avais disparu et même si l’heure était à l’inquiétude et à la fuite, je ne pouvais que baisser les yeux vers mes pieds pour observer le résultat vachement cool. « Oh yes ! » Manque de chance pour lui, j’étais complètement nulle et n’avais pas réussi à le faire disparaître. Le jeune homme tenta sur lui-même et échoua une nouvelle fois, nous laissant dans une situation assez compliquée. Pourtant, il me proposa de faire avec et je pris conscience de l’urgence de la situation, lui répondant à voix basse : « On avance à allure rapide, sans courir et baisse la tête pour ne croiser aucun regard. Prêt… ? Stresse pas, on va pas mourir aujourd’hui… » Je ne lui laissai pas trop le choix, l’incitant à marcher pour aller droit sur la porte qui nous mènerait vers la sortie. Il fallait au moins réussir à avoir Poudlard à l’œil pour savoir où nous diriger et passer quelques façades de maisons nous dégagerait le chemin. L’endroit ne sentait pas bon et l’atmosphère était assez glaçante… à moins qu’il ne soit simplement question d’adrénaline. Au bout d’un moment de marche où je me gardais bien de rester collée à Matrim, une tour du château se dessina et je m’exclamai à voix basse : « Là, là, là !!! » Poudlard. Je n’avais jamais été aussi heureuse de voir cet endroit. « Au bout de cette ruelle, on prend à gauche et on va y arriver, nan ? » Je n’étais pas certaine de moi. Est-ce que le sort de désillusion marchait toujours ? Peu importe, je trainais Matrim qui ne demandait pas mieux que d’avancer et eut gain de cause au bout de la ruelle. Je reconnaissais au loin le chemin du retour vers Poudlard, sauf qu’un coup d’œil en arrière me laissa apercevoir l’homme ; celui qui nous avait donné du fil à retordre au début. Une simple ruelle et une barrière à escalader nous séparait du chemin… je n’avais pas besoin de me forcer pour faire ce que je suggérai à Matrim dans un souffle : « Cours ! ». Quelques enjambées, une barrière et nous n’avions plus qu’à nous demander si cette expérience avait bien eu lieu ou non…




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