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 le crapaud et la blanche colombe ► savannah r. caldwell

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MessageSujet: le crapaud et la blanche colombe ► savannah r. caldwell   Jeu 21 Sep - 23:52

ASHLEY
&
SAVANNAH
APOLOGIZE
[SEPT 2023]
Je ne cessais de soupirer depuis ce matin. C’est à croire que je tentais de vider la totalité de l’air de mes poumons histoire de crever et d’être enfin tranquille en enfer – mon royaume, comme le dirait si bien Sloane. Rha ! Il fallait décidément que j’arrête de songer à Sloane. Elle n’était plus là, elle m’avait abandonné pour aller vivre sa vie dans le monde des sorciers – ou des moldus j’en sais fichtrement rien – fin de l’histoire. Oui, je devais cesser de songer à Sloane, cela me rendait triste, et à cran.
Donc, je ne cessais de soupirer dans l’espoir vain que j’allais m’asphyxier et pouvoir vivre ma vie dans les enfers en tant que tortionnaire – car oui, j’en avais des idées pour faire chier mon monde. Pourquoi soupirais-je ? Ha ! Rien de plus simple : je m’étais mise dans la merde comme j’avais l’habitude de faire, avec une nana que je considérais un peu comme une amie. Je ne savais pas trop si c’était réciproque, mais je m’en fichais un peu. Le fait qu’elle ait accepté mon invitation voudrait dire qu’elle tient quand même un peu à moi, enfin j’imagine, donc bon.

Mais quel était le problème ? J’avais trouvé intelligent d’aller vendre des soutiens gorges de Savannah à la soirée des serpentards – et pas à des gamins de 13 ans quand même il ne fallait pas exagéré Isidore. Ce n’était donc, pas très intelligent, bien que très amusant sur le moment. Et Savannah avait piqué une colère. A dire vrai je n’aurais pas imaginé qu’elle l’aurait si mal prit, après tout, ce n’était qu’une plaisanterie rien de bien méchant qui se réparait bien rapidement. Car ouais, du coup, j’avais réparé ma bêtise, et le soir même alors que les serpentards dormaient à point fermés, je me suis introduite dans leur chambre pour leur voler le soutien gorge que je leur avais vendu. Histoire de ne pas à avoir à les rembourser, m’voyez.
Du coup, outre ma surprise, j’étais aussi un peu blessée par l’attitude de Savannah, qui devait elle-même être blessée par mon attitude. J’étais contrariée aussi, et je me sentais un peu coupable. J’ai voulu me venger des multiples menaces dont m’avait affublé Edward, Cruz et Savannah pour me forcer à venir à la soirée, et visiblement, cela se retourner contre moi. Il allait falloir que je prenne sur moi et que je me montre diplomatique pour éviter d’attiser l’embrouille qui s’était installée entre Caldwell et moi-même, car si je m’écoutais je l’aurais déjà engueulé en retournant la situation pour lui mettre sous le nez sa menace à deux balles. Bref.

J’avais attendu, pris mon mal en patience, non sans avoir prévenu Caldwell que j’allais l’inviter à pré-au-lard pour qu’on discute. Je voulais qu’on se prenne une après-midi, et la jeune femme était en 5ème année, il devait bien n’y avoir que le samedi où l’on pourrait être tranquille sans se presser. Ha ! Elle était bien jeune dis donc, j’avais tendance à oublier ce détail. J’étais encore bien puérile dans ma tête, et je ne savais pas trop si j’avais envie de maturer. Je me disais que j’avais le temps, de toute façon, mon futur métier était encore loin de ma portée.
Ce samedi matin donc, j’avais fait comme à mon habitude : je me suis levée tôt, j’avais fais quelques exercices matinaux. Je déposais mon invitation près de l’oreiller d’une Savannah encore endormie et ensuite je disparus de la circulation pour bosser les cours de métamorphoses et potions. Car ouais, je me mettais à devenir une bonne et assidue élève, ce qui devait passablement choquer Burgess. Quant à ce vieux crouton de Maxwell, je prenais un peu d’avance histoire de prévenir une éventuelle crise cardiaque qui mettrait fin prématurément à ces cours et donc à obliger l’école à chercher un nouveau professeur et le temps de trouver il se passerait bien une à deux semaines voir même plus où nous n’aurions pas cours de métamorphoses.
Bref.
Le rendez-vous était donc fixé à 15h devant le salon de thé de Madame Pieddodu à pré-au-lard.

Nous étions en plein mi-septembre. Il ne faisait pas froid, mais il ne faisait pas chaud non plus. Pourtant, c’est bel et bien en short en jean et débardeur que je débarquais à pré-au-lard. Il faut dire que j’étais loin d’être d’une nature frileuse, ce qui avait tendance à désespérer la plupart des personnes qui m’entouraient, mais qui pouvait s’avérer profiteur pour certains cherchant de la chaleur – puisque du coup, mon corps était souvent chaud. Attention, ces phrases n’avaient aucunes connotations sexuelles. Mes cheveux quant à eux étaient ramené en un chignon serré et un peu bâclé – il faut dire que je n’étais pas spécialement doué pour me coiffer, et je m’en contre-fichais. J’avais apporté avec moi un sac en bandoulière. A l’intérieur il y avait notamment de l’argent, ainsi que d’autres choses qu’on parlera plus tard si le sujet si prête.
Accoudée contre le mur, je me fumais une clope en regardant dans le vide, jusqu’à ce que j’aperçoive au loin mon rendez-vous de cet après-midi.

« Yo ma beauté ! » lançais-je dans sa direction après avoir écrasé ma cigarette.

Je me doutais qu’elle n’allait pas m’accueillir à bras ouvert, c’est pourquoi je ne perdis pas mon temps, et je sortis rapidement de mon sac une boite en plastique, fermé à l’aide de bandes en tissus bleu gravé des lettres « Les douceurs d’Hamilton » couleur or. La boite contenait un assortiment de macarons : il y en avait à la framboise, au citron, au chocolat, à la pistache, à la vanille, et même au piment.

« Tiens cadeau, » lui dis-je donc en lui tendant la boite. « Viens on va s’poser sur la terrasse. J’ai entendu dire que leur thé était délicieux. Ils font des gâteaux pour aller avec. »


J’avais fais exprès de ne pas m’éterniser sur la boite de macarons. Je n’avais pas vraiment envie qu’elle pose des questions, non pas que je cache le fait que je ne les avais pas acheté mais que cela me venait de ma mère qui les avait fait elles-mêmes, simplement je n’aimais pas tellement parler confiserie, et encore moins parler de ma mère. Je n’étais pas très sucreries, en fait. C’est limite si je détestais cela.
Et ma mère adoptive était gérante d’une boutique de pâtisserie. Logique.

« Tu veux qu’on commence par les insultes donc ? »
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MessageSujet: Re: le crapaud et la blanche colombe ► savannah r. caldwell   Sam 23 Sep - 9:43


Ashley & Savannah

Le crapaud et la blanche colombe

Ces derniers jours ont été un véritable calvaire et j’ai l’impression que tout part en vrille. Finalement, c’était presque plus facile d’être dans les cachots, au moins je n’avais pas assez de liberté pour avoir une véritable conversation avec quelqu’un et donc pas assez de liberté pour pouvoir me retrouver au cœur des conflits. Cette année devait me permettre de retrouver mon quotidien, mes amis, ma vie, mon amoureux. Pour ce qui est de ma vie, je crois que j’ai un peu retrouvée, j’ai toujours mes conflits avec Cruz, Wendy et un peu toutes les filles de ma maison en vérité, j’ai retrouvé mes amis, surtout Elliot qui était loin de moi pendant ces mois d’enfermement tout en essayant de m’apporter son aide du mieux qu’il pouvait. Mais pour ce qui est de mon quotidien, autant dire qu’il est bien différent de ce dont j’ai l’habitude. Je suis une fille plutôt discrète, ou en tout cas, je n’aime pas trop les conflits et j’essaie à tout prix de les réduire au maximum pour éviter qu’ils me bouffent le moral. Sauf que là, non seulement je n’ai pas réussi à les éviter mais j’ai déjà subi beaucoup trop d’humiliations en peu de temps et j’ai l’impression de m’être mis à dos beaucoup trop de personnes. Je ne sais pas si Brooklyn m’en veut de l’avoir emmené à cette soirée qui ne s’est vraiment pas bien déroulée, je ne suis pas sûre qu’Ashley me pardonne d’avoir réagi aussi durement à sa petite blague qui n’était vraiment qu’une plaisanterie et j’ai vraiment beaucoup de mal à me faire à l’idée que je suis désormais célibataire puisqu’Isidore et moi avons finalement rompu. J’ai tellement de mal à me voir sans lui que je crois que je n’arrive pas vraiment à réaliser ce que j’ai fait. Pendant longtemps j’ai cru qu’il allait revenir vers moi, que ça serait pareil que d’habitude et que nous pourrions nous retrouver comme nous l’avons toujours fait lors de nos précédentes disputes. Sauf que cette fois, les choses sont différentes et au fond je le sais. Notre histoire d’amour est terminée et il faut que ça s’imprime dans ma tête, même si ce n’est pas franchement facile.

De toute façon, avec Isidore, ça ne s’arrangerait plus maintenant, alors autant profiter du temps libre que j’avais pour rattraper ce qui l’était encore et apparemment mon amitié avec Ashley avait une chance d’être sauvée alors je n’allais pas cracher dessus. J’avais été très contente que la vipère prenne l’initiative de m’envoyer une lettre après le fiasco de la soirée des Serpentard. Elle n’était pas obligée de le faire et pourtant elle s’était presque excusée pour son geste alors que je lui avais à moitié hurler dessus pour qu’elle récupère mes sous-vêtements. Le lendemain, toutes mes fringues étaient à leur place et j’étais forcément ravie de me rendre compte qu’Ashley n’était pas prête à gâcher notre amitié pour une blague. Certes, j’avais trouvé la plaisanterie un peu humiliante, elle aurait pu au moins prendre mes chaussettes plutôt que mes sous-vêtements, ça aurait été beaucoup moins gênant. Mais outre ce fait, je crois que je peux reconnaitre que ma réaction était excessive et la pauvre Ashley en a pris plein la tronche alors qu’elle ne méritait pas. Nous avions décidé de nous voir lors d’une prochaine sortie à Pré-au-Lard et cette dernière est enfin arrivée, j’ai plutôt hâte de retrouver mon amie et d’éclaircir enfin ce conflit qui n’a pas vraiment lieu d’être. J’ai quitté avec bonheur mon uniforme de Serpentard contre un jean et un T-shirt pas spécialement sexy mais confortable et je suis sortie au pas de course pour ne pas être en retard en retard à notre rendez-vous. « Yo ma beauté ! » Ashley m’attend, l’air désinvolte, comme à son habitude, adossée à un mur. « Salut ! Désolée, je suis un tout petit peu en retard. » Et je ne peux pas lui faire croire que c’était pour peaufiner ma tenue vu la tête de cette dernière.

Je suis à peine arrivée qu’Ashley me tend une boite que j’inspecte avec attention, les bandes bleues qui la referment laissent percevoir « les douceurs d’Hamilton » écrites en lettres dorées. Forcément, je fais glisser les bandes de tissus pour voir ce qu’il y a à l’intérieur et suis agréablement surprise de découvrir des macarons. Franchement, elle ne s’est pas foutue de ma gueule. « Tiens cadeau. Viens on va s’poser sur la terrasse. J’ai entendu dire que leur thé était délicieux. Ils font des gâteaux pour aller avec. » Bien chef. Elle a pensé à tout cette petite, je la suis sans faire d’histoire, contente de pouvoir passer un moment en sa compagnie. Elle a l’air d’appréhender mes réactions, comme si elle craignait que je l’insulte vraiment, comme dit dans l’une de mes lettres, mais ce n’est pas franchement dans mes intentions. « Merci, ils ont l’air vraiment super bon ! » Je referme la boite avec les lanières et la pose à côté de moi alors que nous nous installons en terrasse comme demandé par mon amie. Il fait encore doux en ce mois de septembre alors autant profiter de l’extérieur auquel nous n’aurons que difficilement accès lorsque les températures auront chuté davantage. « Tu veux qu’on commence par les insultes donc ? » Non, pas vraiment, je ne veux pas qu’on commence par les insultes, ni même qu’on terme par elles, j’ai juste envie qu’on reparte sur le bon pied et qu’on recolle les morceaux de notre amitié qui est trop importante pour être brisée par une simple farce. Et puis qui me dira que je suis canon si Ashley me fait la tête, hein ? Ses avances me manqueraient beaucoup trop. « Pas du tout. Je n’ai jamais vraiment eu l’intention de t’insulter, comme dit dans ma lettre, j’ai peut-être un peu sur-réagi parce que je passais déjà une soirée pourrie et que ça a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. » Je suis honnête avec elle, je ne vais pas m’excuser non plus d’avoir mal pris sa connerie parce qu’à mes yeux c’en était vraiment une, mais je peux au moins reconnaitre que je suis allée un peu trop loin dans mes propos et évidemment je le regrette. « Bon, bien sûr, ça ne veut pas dire que j’ai apprécié te voir offrir mes soutifs à tous les mecs de Serpentard, mais j’aurais pas dû m’énerver autant. » Par contre, si elle s’imagine qu’elle peut me refaire un coup pareil, franchement elle se gourre.

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