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 "Ce qui est interdit a toujours plus de saveur." ➷ Victoire & Isidore.

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CE QU'IL FAUT SAVOIR

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MessageSujet: "Ce qui est interdit a toujours plus de saveur." ➷ Victoire & Isidore.   Sam 26 Aoû - 23:37

Ce qui est interdit a plus de saveurVictoire & IzziePas de hibou. Toujours pas de hibou. Et il se détestait de les guetter, avec autant d’attentes, tout ça pour finalement recevoir sa liste de fournitures pour l’année à venir, ou des notes de soins. Il était là, dans sa chambre à Sainte-Mangouste, à s’ennuyer ferme, et à compter les minutes tandis qu’elles défilaient, ou à essayer sa baguette sur un peu tout ce qui se trouvait dans la pièce. Pas un courrier de Sav’, depuis leur dernier échange houleux. Il fallait finalement se rendre à l’évidence, c’était terminé entre eux, et il ne comprenait pas le mal qu’il avait à tourner la page. Il avait longtemps et férocement critiqué la ferme, se plaignant de ses activités inintéressantes, de son cadre champêtre et de son éloignement du reste du monde, mais était finalement contraint de reconnaître que c’était l’hôpital, qui était pire que tout. Il était au moins resté avec les autres élèves pendant près d’un mois et demi. Tandis qu’ici, c’était le personnel de l’hôpital, et sa mère… La prothèse était mise en place depuis près d’une semaine, et il n’y avait pratiquement pas de résultats. A croire qu’il ne récupèrerait finalement jamais l’usage de sa main… Il avait écrit à Spencer dans la matinée, d’une écriture maladroite que ce dernier aurait bien du mal à déchiffrer, et avait commencé celle pour Victoire au cours de la pause déjeuner. La purée lui donnait envie de régurgiter tout ce qu’il avait pu avaler ces derniers jours, aussi il se contenta de mâchouiller le morceau de viande caoutchouteuse, se jurant mentalement que s’il retournait à Poudlard, il se montrerait beaucoup plus reconnaissant vis à vis de la nourriture délicieuse qui leur était servir d’ordinaire. Il ne restait plus qu’à espérer que ce serait les elfes qui se remettraient à l’ouvrage, et non les nés-moldus… Finalement, en désespoir de cause, il avait attrapé la Gazette du Sorcier, ignorant le petit encadré page 6 qui indiquait que « le fils de Phyllias Hathorne, prisonnier à Azkaban, avait perdu sa main au cours de la bataille », faisant allusion à d’autres blessés, et s’attaquait maintenant aux mots croisés. « Créature hargneuse en six lettres »… il n’eut pas à réfléchir longtemps avant d’inscrire « harpie » à la verticale, avant d’hésiter sur quelques autres définitions. Puis, au bout d’une heure, alors que la nuit commençait à tomber et à obscurcir les stores, un hibou fit tinter son bec contre la fenêtre. Son coeur se serra alors qu’il imagina qu’il apportait un courrier de Savannah, mais son visage s’illumina finalement de voir la réponse de Victoire. Il se leva de son lit pour ouvrir la fenêtre, et crut deviner la silhouette de la Gryffondor en bas de l’hôpital. Elle était venue !

Tandis qu’il s’apprêtait à prendre le large à son tour, il entendit son nom à travers la porte. « Je vais passer la soirée en extérieur, tu seras sûrement endormi quand je rentrerais mon chéri ! » entendit-il alors qu’il reconnaissait la voix de sa mère. Elle lui en avait déjà touché deux mots ce midi, et même s’il avait demandé en toute innocence à quel restaurant elle comptait se rendre, il soupçonnait grandement que sa réponse soit un mensonge. Tant pis, il se débrouillerait pour obtenir les informations qui les intéressaient ! Il lui souhaita de bien s’amuser, et verrouilla la porte lorsqu’il fut certain qu’elle se soit bien éloignée. Puis, il tira sa baguette de sa poche, et ouvrit à nouveau la fenêtre, depuis laquelle il fit dérouler une corde de quelques mètres. Il l’attacha solidement au rebord, par plusieurs noeuds bien solides, et déglutit avant d’attaquer sa descente en rappel. Un ou deux étages à descendre, ce n’était tout de même pas la mer à boire, si… ? Ce n’était pas la première fois qu’il faisait le mur, ou désescaladait une façade, mais sans sa main droite, c’était tout nouveau… La prothèse n’étant pas encore suffisamment apte à le retenir en cas de chute. Tant pis, il devrait tout miser sur la gauche ! Il s’assit sur le rebord, et adressa à sa complice, quelques mètres plus bas. « C’est bien la première fois que je joue les princesses en détresse, tu me fais vraiment faire n’importe quoi, miss Gardner-Oaken ! » lança-t-il, veillant à ce que son ton ne soit pas trop élevé et n’attire pas les infirmiers. Ce n'était pas pour rien qu'il la surnommait "Vicky la Vicieuse"... Aussitôt, il enserra de toute ses forces la corde tandis qu’il basculait son dos en arrière, et descendait ses pieds pour trouver des prises. Il s’aida un peu de la gouttière pour faciliter son parcours, tandis qu’il veillait à ce qu’aucun membre du personnel ne le surprenne… Puis, il s’arrêta finalement à quatre ou cinq mètres, là où la corde s’arrêtait, avant de lancer à son amie, un peu plus bas. « C’est tout ce que je peux faire… tu crois que tu peux me faire léviter jusqu’en bas ? Je te mets pas la pression, mais si tu te loupes, t’auras ma mort sur la conscience ! » lança-t-il d’un ton jovial. Même si c’était pour déjouer les plans de leurs parents, il était sincèrement heureux de la voir débarquer. Rien de tel pour se changer les idées après avoir limité ses interactions à celles avec les infirmiers… et puis, c’était tout de même la première fois qu’il la voyait hors Poudlard ! Alors, il n’y avait pas de raison qu’ils ne passent pas une excellente soirée, si toutefois, elle consentait à bien vouloir l’aider à retrouver la terre ferme…
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MessageSujet: Re: "Ce qui est interdit a toujours plus de saveur." ➷ Victoire & Isidore.   Mer 30 Aoû - 10:47

Isidore

Victoire
Ce qui est interdit a toujours plus de saveur.

Le périple prit fin à Londres quand je descendis du bus à impérial modlu à la mauvaise station. Impossible pour moi de dormir comme je l’avais fait dans le transport que j’avais trouvé pour relier Reading à Londres… et impossible pour moi de gérer mon excitation au vu de cette situation. Mon père allait me tuer…du genre m’arracher les yeux ou me couper plus directement la tête. Je ne savais pas vraiment quoi, mais cela ne me ferait sans doute pas de bien ! J’avais pris le réseau des cheminées pour rejoindre Reading, seul endroit que j’avais trouvé pour sortir d’une cheminée en toute sécurité et de Reading à Londres, les transports moldus sans me tromper une fois ! Londres n’était pas une ville inconnue pour moi, mais cela faisait un certain temps que je ne l’avais pas parcourue toute seule… la dernière fois remontait au moment où toute la famille y habitait. Revenons à la famille….et à mon père qui allait me tuer quand il remarquerait que j’étais partie non pas pour trainer dehors à Plymouth, mais plutôt pour un certain temps. C’était une fugue, une véritable fugue comme on les aime ! Je me voyais mal dire à mon père « Papa, je vais fuguer », j’avais donc pris la décision de partir en toute gentillesse après le petit déjeuner avec un sac à dos à peine rempli et ma baguette bien calée dans ma poche.

Le moment où il le découvrirait serait probablement critique, mais en attendant, je marchais avec un immense bonheur dans les rues de Londres pour enfin atteindre ce que je cherchais : Ste-Mangouste ! Isidore s’y trouvait et c’était lui que je rejoignais aujourd’hui. M’installant à même le sol avec un petit morceau de papier et un crayon, je donnais un petit coup de coude dans mon sac en m’exclamant : « Tu vas la fermer ?! » Le petit hibou que j’avais emprunté commençait sérieusement à mon pomper l’air et je me dépêchais de griffonner ma lettre à destination d’Isidore avant de lancer l’oiseau déplumer, bien heureuse de le faire dégager pour de bon. Il fallait donc que j’attende patiemment sa réaction….l’idéal était que j’évite de passer pour une clocharde adolescente susceptible d’être embarquée par la police moldue. Heureusement, le jeune homme était réactif et je le vis apparaitre à une fenêtre peu de temps après le courrier ! Il ne perdait d’ailleurs pas une seule minute de son temps car il commença à descendre.

Les bras croisés, je le regardais faire et levais les yeux au ciel quand il me rendit responsable de tout ça ! Puis, incapable de me retenir, je m’exclamais : « On voit un peu sous tes jupes, princesse ! Grouille… » Et j’étais au minimum de mes capacités. La fuite que j’avais entreprise m’avait mise dans une humeur juste incroyable ! Sauf que pour le coup, je préférais avoir Isidore au sol plutôt que pendu à la façade de l’hôpital. Sa demande me fit écarquiller les yeux : « Quoi ? Te faire lévit…. » Je m’interrompis pour regarder à droite et à gauche, m’assurant que je pouvais sortir ma baguette en toute discrétion, ce que je fis. « Dans quelques secondes, tu es par terre ! Sois un homme ! » Et l’exclamation était pleine de sous-entendus… Se retrouver par terre ne voulait pas forcément dire « debout sur ses deux jambes ». L’urgence la situation m’empêchait de toute façon à penser aux petits détails. Il était solide, nan ?! Je n’attendis pas une seconde de plus avant de lancer une incantation, espérant qu’un moldu ou je-ne-savais-qui d’autre se décide à se pointer au même moment.



1 : « Wingardium Leviosa » Sort réussi ! Aussi incroyable que cela puisse paraître, Izzie flotte dans les airs et je le fais descendre.
2 - 3 – 4 : « Wingardium Leviosa » Sort réussi…du moins pour les deux premières secondes… Euh…en fait, c’était peut-être que pour les objets ce sort là ! Izzie est directement précipité au sol, Dieu merci, l’ange gardien Madison me flotte sur l’épaule, à côté de l’oreille et me rappelle un sort que je me dépêche de formuler « Aresto Momentum !!! »
5 – 6 : A la toute dernière seconde, je change d’avis et m’exclame : « Levicorpus ! » Je ne sais pas ce qui m’a pris mais c’est ainsi… et sortilège réussi ! Je fais descendre le jeune homme jusqu’en bas assez vite !


Si c’est 2 - 3 – 4 :
1 – 2 – 3 – 4 : Sortilège réussi…Isidore ne rencontre pas le sol et moi…je soupire de soulagement.
5 – 6 : Raté… oups…







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Dernière édition par Victoire Gardner-Oaken le Mer 30 Aoû - 10:49, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: "Ce qui est interdit a toujours plus de saveur." ➷ Victoire & Isidore.   Mer 30 Aoû - 10:47

Le membre 'Victoire Gardner-Oaken' a effectué l'action suivante : Le Hasard


'Le Hasard' : 2, 4
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MessageSujet: Re: "Ce qui est interdit a toujours plus de saveur." ➷ Victoire & Isidore.   Lun 4 Sep - 23:46

Ce qui est interdit a plus de saveurVictoire & Izzie« On voit un peu sous tes jupes, princesse ! Grouille… » Toujours aussi subtile, la demoiselle… ! Cela dit, ça faisait tellement de bien de retrouver enfin quelqu’un qui ne prendrait aucune pincette, qu’il était prêt à l’écouter le vanner toute la soirée si elle le voulait bien. Cette escapade n’avait décidément rien de raisonnable, ils ne savaient même pas s’ils parviendraient à retrouver leurs parents, et pourtant Isidore se sentait incroyablement vivant. Presque comme si après son accident, rien ne pouvait plus lui arriver de pire, comme s’il devenait en quelque sorte invulnérable, presque gourmand à l’idée de se mettre en danger. « T’es un amour ! » s’exclama-t-il à son attention, tandis qu’il continuait de désescalader, jetant de temps à autre quelques coups d’oeil en hauteur pour vérifier que personne n’avait l’air d’être rentré dans sa chambre. Les infirmiers allaient lui passer un savon à son retour, et sa mère la première… Même si la gouttière l’aidait relativement, à une main active il n’allait pas pouvoir faire beaucoup de miracles, ni trouver grand nombre de prises, aussi il allait devoir compter sur la contribution de son amie… « Quoi ? Te faire lévit…. » De toute évidence, elle n’avait pas l’air de trouver l’idée brillante… et avec un peu de recul, lui non plus ! La prothèse était encore en train de se faire à son poignet, et tester sa résistance en chutant brusquement de quelques mètres ne ressemblait vraiment pas à quelque chose d’ingénieux. Mais ça, Victoire n’avait pas à le savoir, et puis, ça en faisait, une aventure ! « Dans quelques secondes, tu es par terre ! Sois un homme ! » Ça, pour le coup, ça n’était pas spécialement rassurant… il voulait bien regagner le plancher des vaches, mais « par terre », ça ressemblait beaucoup à une chute libre, dans sa tête ! Il se laissa finalement porter dans les airs une fois la formule prononcée, presque détendu. De toute manière, il ne pouvait que la laisser le diriger, de l’endroit duquel il se trouvait… Et c’était une sensation sacrément bizarre, que celle de planer, sans balai pour contrôler sa trajectoire…

« J’veux bien être un homme, mais si possible pas en pièces détachées… ! » s’exclama-t-il alors qu’il flottait dans les airs, peu rassuré. C’était un Leviosa, elle n’éprouvait pas de difficulté à maîtriser ce genre de sortilèges d’ordinaire, si… ? Et pour le coup, il lui accordait une confiance totale, toutefois peu rassuré en observant le sol quelques mètres au dessous de lui. Tandis qu’il s’approchait progressivement de la jeune fille, cette dernière se détachait alors de la pénombre, se dévoilant à lui, et il la retrouva alors comme s’il ne l’avait quittée que la veille… Et alors qu’il s’apprêtait à manifester son enthousiasme à sa vue, son équilibre dans les airs fut rompu, et il se retrouva subitement précipité vers le sol. Tous ses sens se mirent en alerte tandis que ses yeux, alors écarquillés, étaient rivés sur les graviers, alors à quelques centimètres seulement de son visage, après que la Gryffondor ait prononcé un « Aresto Momentum » au bon moment. Il lui fallut bien quelques secondes pour ralentir son rythme cardiaque qui s’était carrément emballé, alors que sa respiration s’était emballée. Il se releva avec peine et se dressa alors devant Victoire, poings sur les hanches. « Bon sang de bonsoir Vicky, j’ai vu ma vie défiler ! J’aurais eu l’air malin si j’avais du demander à ce qu’ils m’en refassent une autre… ! » s’exclama-t-il en désignant sa main droite factice. Certes, c’était lui qui avait demandé à ce qu’elle prenne le risque de le faire léviter jusqu’en bas, et elle s’en était bien sortie jusqu’à ce qu’elle décide de le précipiter subitement quelques mètres plus bas… « Cela dit, j’suis bien content de te voir. » ajouta-t-il le sourire aux lèvres, en faisant craquer ses jointures. Enfin un peu de divertissement au cours de ces vacances de pacotille ! Et une chose était sûre, avec Victoire il n’allait pas s’ennuyer, surtout avec les idées qu’ils avaient derrière la tête… Pour un peu, il en oubliait presque que Savannah l’avait laissé sans nouvelle, que Liu Xi était la seule qui lui avait apporté un peu de compagnie ces derniers jours, et que sans sa mère pour jouer les garde-malades, il n’avait pas grand chose en ce moment pour lui donner la volonté d’accepter sa situation nouvelle.

« Qu’est-ce que tu fiches avec un sac à dos ? Tu pars en voyage ? Tu… » commença-t-il alors que les restes de leur conversation d’Avril lui revenait en mémoire, concernant sa famille et surtout ses rapports relationnels avec son père, notamment. « Nooooon ! » Tu l’as fait, sérieusement… ?! » ajouta-t-il alors que les pièces du puzzle se mettaient en place d’elles-mêmes. De toute évidence, c’était bel et bien le cas, sinon il fallait qu’elle lui explique pourquoi elle avait l’air de porter tout le contenu de sa maison sur son dos, en déboulant à Londres en pleine nuit… Il fut assez impressionné, pour le coup. La petite Vicky n’était plus si petite que ça, tout à coup, et volait de ses propres ailes jusqu’à accéder à l’indépendance ! S’il s’agissait réellement de la fugue qu’elle avait évoquée, elle avait du s’assurer de ne pas être retrouvée pendant un bon moment, et ne réapparaitrait devant ses parents que lorsqu’elle en aurait de nouveau envie, trop fière pour se laisser humilier en étant ramenée à la maison contre son gré. Y retournerait-elle tout du moins ? La rentrée n’était plus que dans une poignée de jours, si ça se trouvait, elle comptait directement se rendre au château sans perdre davantage de temps… Malgré tout, elle avait répondu à son appel concernant leur filature, et il en était particulièrement fier. Décidément, il avait dans l’idée que cette soirée allait être mémorable, peu importait la tournure qu’elle prenait !
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MessageSujet: Re: "Ce qui est interdit a toujours plus de saveur." ➷ Victoire & Isidore.   Dim 15 Oct - 20:56

Isidore

Victoire
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Ce sentiment de liberté, il était tellement agréable que je regrettais de ne pas le ressentir si souvent. Certes, j’avais de grosses conneries à mon actif à l’heure actuelle, mais cela m’importait peu, Izzie était en train de me rejoindre – non sans mal – et nous allions parcourir Londres en profitant de cette liberté tout en échafaudant des plans qui allaient très probablement se révéler utiles (et revêtir le qualificatif de connerie, aussi…). Il m’était rare d’apprécier et de rechercher la présence de quelqu’un et j’étais toujours incapable de dire pourquoi Isidore faisait exception à la règle. Pourtant, la règle était respectée et pas qu’un peu ! Je ne faisais d’effort avec personne et voyant que personne n’en faisait non plus, je me complaisais toujours dans mon petit manège, bien contente d’être la détestée de service ou l’emmerdeuse professionnelle. Je savais ce qui était arrivé à Izzie… Je n’avais pas l’intention de le plaindre ou de l’aider plus qu’il ne fallait pour quoique ce soit, mais intérieurement, je compatissais vraiment. Ceux qui avaient fait ça ne perdaient rien pour attendre ! L’idée de le faire léviter fut vite mise sur le tapis et clairement, je voulais éviter que quelqu’un ne nous repère ; il fallait donc faire vite ! Lui envoyant quelques vacheries au passage, je levais ma baguette pour essayer de le faire retomber au sol le plus vite et le plus sûrement possible. Le Wingardium Leviosa était réussi, j’étais une vrai pro…. Euh…enfin c’était vite dit ! Mon excitation générale eut une incidence sur ma concentration et Isidore fut précipité au sol. L’idée pour le « sauver » ne s’imposa à moi que grâce à Madison, une camarade élève de Poufsouffle et sa tendance à se casser la figure des arbres. L’ascenseur émotionnel avait du faire des siennes dans le cœur d’Izzie et il en était de même pour le mien. Je lui adressais un faux sourire plein de confiance tandis qu’il s’approchait de moi et qu’il s’exclamait. Pour toute réponse, je plaquais mes mains sur mes propres hanches avant de dire ce qui me passait par la tête : « Et pourquoi ne pas avoir demandé un crochet, hum ?! T’en aurais effrayé plus d’un avec ça… Ta nouvelle main est bien mais… » Je ne terminais pas, haussant les épaules avant de changer le cours de la conversation en disant : « Il va falloir lui apprendre à faire des « Wingardium Leviosa » et des « Aresto Momentum » parfaits comme ceux que je viens de te sortir ! C’est bien beau d’être le meilleur à la course, mais ça ne fait pas tout. » En parlant de course, j’avais de l’entraînement dans les pattes depuis la dernière fois que j’avais parlé de ça avec lui ! Il n’avait pas idée de la ténacité de la personne qu’il avait en face de lui. « Contente de te voir aussi ! » Pour l’emmerder légèrement, j’ajoutais tout en lui lançant un clin d’œil : « Si tu savais combien de fois j’ai rêvé de toi ! » Je roulais les yeux, il savait bien que j’étais tout sauf sérieuse et j’étais même au minimum de mes capacités. L’heure était aux choses sérieuses, à la discussion et à la fuite…. Mais Izzie m’intéressa en me faisant remarquer que j’avais un sac à dos et en mentionnant ce que j’avais fait. Il avait bien compris, je venais de dégager de chez moi et j’en étais toute fière même s’il n’y avait rien de bien reluisant dans l’attitude. « Sérieusement, oui… » Je jetais un coup d’œil à ma montre « A l’heure qu’il est, il n’a sûrement pas encore remarqué que je n’étais plus là et….. » Je m’arrêtais net, écarquillant les yeux en fixant Izzie et attendis encore trois petites secondes avant de m’approcher de lui et lui attraper le bras : « Bordel !! Je suis morte et re-morte ! J’ai utilisé la magie, j’avais pas le droit de le faire…. Il va me retrouver tout de suite avec ça ! Je suis punie d’avance jusqu’à la fin de mes jours ! Je crois qu’il va me faire dormir dans une cabane dans le fond du jardin !! OU pire que ça ! Si ça se trouve je vais aller en prison. » J’entraînais Isidore pour qu’il avance. Rester là n’était pas la meilleure façon de fuir l’hôpital, mais j’étais obnubilée par mon sort et par mon futur séjour en prison. « Viens, on file de là, s’ils se rendent compte que tu es parti toi aussi…. on va devoir partager une cellule ensemble…. » J’eus un micro-réflexe dragueur en lui lançant un petit haussement de sourcil, mais je m’attaquais bien vite à notre orientation et à la suite des événements…. De toute façon, je serai aussi bien en prison qu’à la maison, ça c’était certain ! « Qu’est-ce qu’on fait ? On va où ? »






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