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 "You know you're not the only one - Jill

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MessageSujet: "You know you're not the only one - Jill   Mar 25 Juil - 18:49


"You know you're not the only one"
Jill & Alaska


Voilà plus d’une semaine qu’on est arrivé à la ferme maintenant. Je commence à prendre mes marques. Mais je ne sais pas si je peux dire que je me sens mieux. Je me sens toujours aussi…faible. Je commence petit à petit à reprendre des kilos, ce qui est une bonne chose. J’en avais vraiment besoin. Est-ce que je reprends goût à la vie ? Ça je ne sais pas. J’ai l’impression qu’une partie de moi est restée enfermée dans les cachots et je ne pense pas pouvoir la récupérer un jour. Comme je l’avais dit à Dan que je lui ai rendu visite, j’ai énormément de mal à aller de l’avant. Je me sens toujours triste et déprimée, comme si le bonheur était une chose abstraite que je n’allais plus jamais connaître. J’essaye de me reprendre en mains, mais c’est difficile. Je passe la plupart de mes journées à assister aux cours de rattrapage, je n’en loupe pas un seul tellement j’ai peur d’être perdue en cinquième année l’année prochaine. Alors je travaille encore plus. Et je continue à me rendre à l’infirmerie deux fois par jour pour mes complètements alimentaires. Bref, une certaine routine s’est installée, malheureusement. Nos affaires nous sont envoyées, petit à petit et il y a quelques jours j’ai retrouvé mon chat. Peut-être qu’il va m’aider à aller mieux ?! Je sais que ça peut paraître ridicule, mais Doudou est très important pour moi et il me redonne facilement le sourire en général. Il y a bien autre chose qui m’aiderait, c’est rentrer chez moi pour revoir mon père. Mais enfin ça, je me suis fait une raison, ça n’arrivera jamais. Si, bien sûr que si ça arrivera de nouveau un jour mais juste, pas maintenant. Alors je passe le reste de mon temps libre à rester avec mon chat, et oui, sa présence me fait le plus grand bien. C’est un peu comme une petite thérapie sur pattes, il est adorable… J’ai tout de même encore des rendez-vous réguliers chez le psy. Je ne suis pas certaine que ces rendez-vous soient réellement utiles, je déteste parler de mes problèmes et encore moins de mes émotions. J’en parle déjà difficilement à mes amis, alors imaginez à un inconnu ?! C’est strictement impossible pour moi. J’ai peur qu’il me juge. Je sais qu’il n’est pas censé le faire parce que c’est son métier. Mais on ne sait jamais. Et dans tous les cas, dévoiler toutes mes émotions et mon ressenti au psychomage, c’est comme si je me mettais à nue devant lui et je ne suis pas prête pour ça. Alors je préfère ne rien dire. Je lui parle sans trop lui parler, sans rentrer dans les détails. Peut-être que vous vous dites qu’avec cette attitude je ne vais jamais m’en sortir, et peut-être bien que vous avez raison. Mais je suis comme ça.

J’ai enfin délaissé ce sweat bien trop grand pour moi. Je pense que c’est un premier pas. Qui peut, certes, vous paraître minime, mais pour moi c’est beaucoup. Et j’ai retrouvé un de mes jeans et un tee-shirt. Ma tenue reste simple. Et surtout, j’ai regagné quelques kilos mais je suis toujours bien plus mince que je ne l’étais avant l’épisode des cachots, alors mes vêtements restent un peu trop grand pour moi. Mais je n’ai que ça alors…. Ce n’est pas vraiment comme si j’avais le choix. Je ne me maquille pas vraiment. Je travaille juste un peu mon teint, en grande partie parce que je me trouve bien trop cernée, et j’ai vraiment les traits tirés et j’ai le teint pâle. J’ai honte de mon visage et de mon corps plus que jamais. Alors j’essaye de le cacher un maximum. Même si ce n’est pas évident. Et je laisse mes cheveux lâchés. Je ne les ai pas coupés depuis un moment alors ils sont assez longs. Mais j’aime bien ça. Par contre, je pense toujours à changer ma couleur de cheveux. Je sais que j’ai besoin de changement si je veux réussir à remonter la pente. Et changer de couleur de cheveux me semble être une plutôt bonne idée. Il faudrait que je demande conseil à quelqu’un qui s’y connaît. Oui il va falloir que je fasse ça… Je lâche un léger soupir et je descends pour me rendre dehors. Il fait plutôt bon, et quand je suis dehors j’ai l’impression qu’avoir une once de liberté. Pendant plusieurs mois que je n’ai pas vraiment été dehors. Enfin si, quand j’étais de corvée dans le parc mais ce n’était pas pareil. Je passe une main dans mes cheveux blonds alors que j’aperçois Doudou un peu plus loin avec Bulle, le chat de Jill. Je m’approche alors d’eux, un petit sourire aux lèvres. Je les vois assez souvent ensemble. Et ça me fait penser à ce qu’on avait dit avec Oliver l’autre fois. Il me disait qu’il était sûr que nos chats étaient de super amis. On était plutôt partis loin dans nos délires ce soir-là. Mais j’en garde un bon moment. Un très bon moment. Avant de m’asseoir, je regarde si ce n’est pas trop sale. Je n’ai pas trop envie de me salir. C’est bon, ça m’a l’air plutôt propre. Je m’assieds alors et Doudou et Bulle viennent vers moi. La compagnie des animaux a réellement un effet positif sur moi. Je les caresse, et je me mets à jouer avec eux. Ils me font sourire. Un vrai sourire. Sincère.

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MessageSujet: Re: "You know you're not the only one - Jill   Mer 26 Juil - 21:34


Alaska

Jill
You know you're not the only one

Je n’étais pas étonnée de constater à quel point il était difficile de retrouver un quotidien et une vie normale après les cachots. L’année avait été difficile… pire que ça : traumatisante ! Nous étions censés nous en remettre ? Mais comment ? Je n’y arrivais pas le moins du monde, mais je tâchais, une fois encore, de faire preuve d’optimisme pour aider les autres et ne pas casser le moral général. Je n’avais pas de nouvelles d’Octavia et j’étais encore et toujours choquée par ce qu’elle avait fait quand nous étions dans la forêt. Soit mes souvenirs étaient totalement faux, soit elle nous avait réellement abandonnés sans nous donner d’explications…. J’avais du mal à l’avaler, cela ne faisait aucun doute et la seule chose dont j’avais besoin, c’était d’être seule ! Oliver était là, mais il allait roucouler assez souvent … ce que je ne commentais pas, mais qui m’énervait au plus haut point. C’était le moment ?! Sérieusement ?! Mieux valait être toute seule et attendre le retour à la maison, ce que j’espérais plus que toute autre chose ! Pour passer le temps, je traînais parfois dans les activités proposées ou dans la chambre des filles avec Bulle à écrire des souvenirs difficiles. Mon idée n’était peut-être pas bonne, mais elle était thérapeutique et je ne voulais pas oublier le moindre sentiment négatif de la rébellion. C’était bête, mais mes carnets étaient remplis et pas que de bonnes choses. Je n’avais que très peu de nouvelles de Declan….encore moins de Spencer et n’en cherchais pas non plus. J’avais l’impression d’être de très mauvaise compagnie et vexée par l’abandon apparent d’Octavia…

Bien décidée à éviter Oliver, et me sentant totalement vide de l’absence de ma meilleure amie, je cherchais Bulle partout dans les bâtiments de la Ferme, évitant de passer près de l’infirmerie qui me faisait peur. Pas de trace de la petite chatte, évidemment ! C’était trop beau pour être vrai ; forcée de continuer mes recherches à l’extérieur, je me concentrais sur la terrasse avant de sortir. Sans me préoccuper le moins du monde des conséquences, je commençais à appeler « Bulle ?! » en avançant toujours, les pieds trainants. Mon petit chat ne se présenta pas à moi suite à mes appels, mais je le repérais bien vite, pas dissimulé le moins du monde en train de s’amuser joyeusement avec un autre chat et une jeune fille. Je ne mis pas longtemps avant de la reconnaître ladite jeune fille : Alaska. Elle n’était pas rien pour Oliver et j’eus une boule dans la gorge à cette pensée. N’y mettant pas plus d’entrain, j’approchais alors, les yeux d’abord rivés sur les chats avant de me tourner vers la jeune fille pour lui dire : « Salut… » Je me penchais vers Bulle pour l’attraper et cette dernière m’échappa aussitôt, se faufilant très vite entre mes mains pour continuer à approcher l’autre chat. « Hmm… okay, j’ai compris ! » Dans un rire, je m’installais non loin de la jeune femme avant de m’adresser de nouveau bêtement à Bulle (qui comprenait ce qu’elle voulait !) « Je t’en prie… prends ton temps… » Puis, tournant les yeux vers la jeune femme, je lui demandais : « C’est un mâle ? » Je n’avais aucune idée de ce que je pouvais lui dire. J’étais mal à l’aise, pas très sûre de ce que je « ressentais » la concernant et surtout, beaucoup de mal à me retrouver… Mes relations sociales en étaient forcément touchées et je luttais assez souvent contre l’envie de fondre en larmes. Il n’y avait aucune raison pour en arriver là au moment présent, mais c’était pourtant le cas…





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MessageSujet: Re: "You know you're not the only one - Jill   Ven 28 Juil - 23:09


"You know you're not the only one"
Jill & Alaska


Les animaux et créatures magiques sont pour moi comme une véritable thérapie. Ils sont tellement adorables, attachants et intéressants. Je ne sais pas ce que je ferais sans mon chat. C’est mon père qui me l’a acheté pour ma rentrée en première année à Poudlard, et je pense que c’est pour moi aussi une manière de rester proche de lui, même quand je suis à l’école. Cette année je n’ai pas pu passer autant de temps avec Doudou que d’habitude parce qu’il n’était pas toujours avec moi dans les cachots… Dans un sens, tant mieux parce que l’ambiance là-bas n’était pas à la fête. C’était glauque, lugubre, déprimant. Alors il m’a beaucoup manqué. J’avais demandé à Megan de garder un œil sur lui, de le nourrir de temps en temps. Maintenant que je l’ai retrouvé je passe le maximum de temps avec lui. C’est un chat qui a besoin de beaucoup d’affection, il me demande régulièrement des câlins. Moi je l’aime. Beaucoup. Plus tard chez moi j’aimerais avoir encore plus d’animaux ! Pour donner de la compagnie à Doudou, et tout simplement parce que j’adore ça… Les cours de soins aux créatures magiques m’ont manqué pendant un an. Une partie de moi a déjà hâte de reprendre les cours, pour recommencer à découvrir, apprendre, étudier. Mais l’autre partie de moi n’est pas prête à retourner à Poudlard. J’ai peur que chaque couloir me rappelle un moment horrible et traumatisant que j’aie vécu. Cette expérience m’a affaiblie. Atrocement affaiblie. Je suis à fleur de peau en ce moment, je peux me mettre à pleurer, à fondre en larmes d’une minute à l’autre sans même que je sache pourquoi. Je ressemble à une pauvre petite chose fragile. Brrr… Je déteste ça. Mes amis me disent que j’ai meilleure mine, que j’ai l’air d’aller mieux. Je ne sais pas si c’est vrai ou s’ils me disent ça juste pour essayer de me rassurer, ou pour se donner bonne conscience. Psychologiquement je ne suis pas sûre de me sentir mieux. Je me sens toujours aussi vide, faible, triste et anéantie. Je n’ai toujours pas l’impression qu’il y ait réellement une issue à mon état psychologique. Mais par contre, j’ai bel et bien décidé de ne pas me laisser couler. Je veux m’en sortir. Je n’ai pas envie de laisser ces mangemorts avoir raison de moi. Je veux que ma mère soit fière de moi et qu’elle me trouve forte, de là où elle est. Parce que je reste persuadée qu’elle peut me voir et qu’elle veille sur moi.


Je suis donc dehors, avec Doudou et Bulle, le chat de Jill la sœur d’Oliver. Il me parle tellement souvent de sa sœur, et également du chat de celle-ci. Même si nous avions en parti, dit ça pour rire, nos chats passent beaucoup de temps ensemble. Peut-être que Oliver avait raison et qu’ils sont véritablement amis… Je joue alors avec Bulle et Doudou, et je les regarde s’amuser. Une voix féminine me fit légèrement sursauter. « Salut… » Mon Dieu, depuis cet épisode des cachots de sursaute pour un rien… Les psychomages me disent que c’est un des signes/symptômes de mon soi-disant ‘stress post-traumatique’. Mais je me sens bêtes à sursauter pour rien, les gens doivent me prendre pour une folle. Je me retourne et je reconnais immédiatement mon interlocutrice, c’est Jill justement. « Hey… » Je suis timide, et j’ai toujours un peu de mal à parler aux personnes que je ne connais pas ou pas beaucoup. Certes, Jill n’est pas une parfaite inconnue, mais malgré les mois que l’on a passé aux cachots, nous nous sommes jamais réellement parlées. « Hmm… okay, j’ai compris ! » La chatte lui échappe des mains pour vite rejoindre Doudou. Elle s’installe pas très loin de moi. « Je t’en prie… prends ton temps… » dit-elle en s’adressant à Bulle. Je me pince les lèvres et je replace une de mes mèches de cheveux derrière mon oreille. « Je…je pense qu’ils s’aiment bien. Ils passent beaucoup de temps ensemble. » Je lâche un petit rire tout en regardant les deux chats jouer ensemble. Je trouve ça assez mignon et marrant, moi. En vérité, je ne savais pas tellement quoi lui dire. Oliver m’a beaucoup parlé d’elle, je sais qu’ils ont fait –ou qu’ils font – les 400 coups ensemble, je sais qu’ils s’aiment beaucoup et qu’ils sont très fusionnels. Je les envie en fait. Moi aussi j’aimerais bien avoir une personne en qui je peux tout partager. Avoir une personne sur qui je peux toujours compter. Parce que j’ai des amis, mais je me sens seule. Terriblement seule. « C’est un mâle ? » Je hoche positivement la tête et je pose mes yeux verts sur elle. « Oui. Il s’appelle Doudou… » Je lâche un léger rire. « S’il te plaît ne te moque pas de son nom toi aussi ! » Je lui demande sur le ton de la rigolade. Parce que Oliver passe son temps à me charrier à ce sujet-là. D’ailleurs je le soupçonne d’être jaloux, mais bon passons ! « Toi c’est une femelle non ? » Je tourne ma phrase sous forme de question, mais au final je connais la réponse. Les deux chats continuent à se tourner autour, et courir partout, mais ils ne se quittent jamais. C’est mignon. Parler des animaux… Oui, ça me change les idées et ça m’empêche de me mettre à pleurer comme une madeleine.

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MessageSujet: Re: "You know you're not the only one - Jill   Dim 13 Aoû - 10:26


Alaska

Jill
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La présence des animaux avait toujours été agréable pour moi mais rien de comparable avec le premier animal de compagnie que j’avais toujours eu : Bulle, ma jolie petite chatte qui avait occupé des jours entiers de vacances lorsqu’elle était toute bébé. Aujourd’hui, suite à la catastrophe de Poudlard et notre présence forcée ici, à la Ferme, je me rendais compte que la présence de Bulle comptait tout autant que celle de mes amis proches. L’animal avait été séparé de moi (et inversement) pendant tout le temps de notre enfermement dans les cachots et je regrettais amèrement de l’avoir délaissée. Est-ce qu’elle pouvait comprendre ? N’avait-elle pas le sentiment que je ne voulais plus m’occuper d’elle et qu’elle était amenée à vivre la vie d’un chat sauvage ? L’idée me rendait malheureuse, mais je me trouvais ridicule de plonger dans la tristesse pour ça. Maintenant, les choses allaient rentrer dans l’ordre et puisque je ressentais le besoin de ne fréquenter aucun élève de la Ferme, je profitais de l’occasion pour chercher Bulle. Cette dernière se cachait bien et je la trouvais finalement à l’extérieur, sauf qu’elle n’était pas seule. Accompagnée d’un autre chat et d’une jeune femme que j’identifiais très vite comme étant Alaska,une « amie » d’Oliver, Bulle semblait heureuse. Ma décision fut vite prise ; au lieu de faire demi-tour et laisser le petit groupe, je m’approchais.

En arrivant près de la jeune femme, je regrettais de ne pas avoir fait du bruit pour signaler ma présence plutôt que d’avoir parlé. Je connaissais que trop bien la sensation d’entendre une voix s’adresser à soi aussi soudainement depuis les cachots… et ça n’avait rien de positif. Je n’attendis pas avant de m’installer au sol en attrapant Bulle qui m’échappa tout de suite pour retourner vivre sa vie de chat et s’approcher et l’autre animal. Je n’allais pas jusqu’à dire que c’était vexant, mais presque… J’en rigolais tout de même et fus surprise d’entendre Alaska prendre la parole pour me dire que nos deux petits passaient beaucoup de temps ensemble. Sur le coup, je me demandais si elle parlait bien des chats ? Ne pouvait-on pas appliquer la même phrase à mon frère et elle-même ? Éliminant tout de suite ces pensées, je pris un air faussement sérieux avant de lui demander : « Tu les as déjà vus jouer ensemble ? » Sous-entendu « tu as déjà vu mon chat plusieurs fois ? », je ne pouvais lui poser trop de questions d’un seul coup, mais j’avais l’impression qu’elle ne découvrait pas Bulle pour la première fois.
Je portais à mon tour mon attention sur les deux chats, ne sachant pas quoi dire, ressentant la fatigue morale de ces derniers mois me peser sérieusement. Chaque réflexion était compliquée à mener mais je m’étais promis de faire des efforts et d’être agréable à vivre pour tout le monde, histoire de ne pas envenimer la situation déjà bien compliquée pour tout le monde. Heureusement, Alaska me fit sourire avec sa réponse à la question que je venais de lui poser. Un mâle prénommé Doudou. Sa réflexion me fit plus sourire que le petit nom du chat, mais je lui demandais quand même : « Qui ose se moquer d’un chat aussi mignon ? » Je pris un air outré que je quittais quelques secondes plus tard, curieuse de savoir qui s’amusait à rire du petit nom du chat. A son tour, elle me demanda si Bulle était une femelle et je n’attendis pas avant de dire : « Oui, Bulle. Et elle tient son nom d’un truc moldu un peu idiot dont j’étais fan en étant gamine. Il y a de quoi sourire aussi. On a compris pourquoi ils ont décidé de se rapprocher… il faut bien se soutenir quand on a un prénom qui prête à sourire un peu. Tu connais le nom du rat d’Oliver ? » Cela ne se remarqua probablement pas, mais je n’avais pas prévu de parler d’Oliver, en tout cas, pas tout de suite, mais dans le feu de la conversation, cela m’avait un peu échappé. Pour rattraper le micro instant de gêne que je m’infligeais toute seule, je repris la parole en plaisantant pour dire : « On sélectionnera soigneusement les futurs propriétaires des chatons, puisque Doudou semble avoir les yeux qui pétillent quand il approche Bulle….et elle ne se fait pas prier non plus… » Pour rire, encore une fois, je me penchais vers les chats pour leur dire : « Attendez qu’on soit parties ! S’il vous plaît ! » Je relevais finalement les yeux vers Alaska pour sourire à la bêtise qui commençait à se développer. Rien de mieux que de parler d’autre chose que la galère qui s’était un peu améliorée, mais dans laquelle nous étions toujours.





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