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 Let food be thy medicine and medicine be thy food. {LIBRE}

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MessageSujet: Let food be thy medicine and medicine be thy food. {LIBRE}   Mar 18 Juil - 8:07

Je n’aurais jamais pensé reprendre mon ancien travail dans ces conditions. Située au milieu de la nature, la ferme incartable constituait pour l’heure l’endroit idéal pour sécuriser les élèves de Poudlard qui étaient blessés ou qui avaient tout simplement été recueillis ici. La plupart des Mangemorts qui régnaient au château avaient été arrêtés mais le plus gros morceau, Blackman, était parvenu à s’enfuir. Cela ne signifiait pas que notre histoire retrouvait sa paix, d’autant plus que le Ministère restait entre leurs mains, mais cela nous ôtait tous un poids difficile. Retrouver les extérieurs après des mois d’enfermement m’avait procuré d’étranges sensations. Notre liberté nous avait été rendue après des luttes acharnées et malgré tout, les sourires avaient du mal à s’esquisser. Il nous faudrait sans doute un temps d’adaptation et si ce temps me paraissait plutôt court, cela ne devait pas être le cas des plus jeunes.

J’aurais pu me contenter de profiter de la brèche pour m’enfuir et m’occuper de ma blessure loin des dégâts. Mais je n’avais pu me résigner à cette idée assez lâche en sachant que j’avais entraîné avec moi une bande de révolutionnaires qui s’étaient tenus prêts à défendre leurs valeurs. Je m’étais donc portée volontaire pour assister l’infirmier de l’école qui ne pouvait gérer autant de victimes au sein de cette fameuse ferme, déjà fréquentée autrefois par les étudiants comme lieu de vacances. Je n’y avais jamais mis les pieds mais je savais que nous serions en sécurité. Evidemment, le risque zéro n’existait pas mais pour l’instant, cela restait suffisant.

Soigner toute une armée de bras cassés et de blessés était loin d’être une tâche facile. Nous avions aménagé le premier étage du bâtiment de sorte à pouvoir en faire une infirmerie parfaite, ressemblant presque à celle de Ste-Mangouste. Il fallait un environnement bien organisé et facilement accessible pour assurer l’efficacité des soins. Me charger de ceux qui en avaient le plus besoin m’occupait l’esprit et j’oubliais les horreurs que j’avais pu voir dans ce château tel que certaines morts abominables qui étaient arrivées sous mes yeux. Les conflits apportaient leur lot d’infamie et quand bien même je savais que les pertes seraient inévitables, j’en restais pas moins bouleversée et je faisais tout pour le cacher. Je ne saurais dire si une part de culpabilité s’emparait de moi puisque je chassais au mieux les sentiments négatifs qui tentaient vicieusement de s’immiscer dans mon esprit. Il fallait aller de l’avant, désormais.

« Prenez le temps de vous reposer, je repasserai dans trois heures pour vous donner la potion. » Dis-je à l’adresse d’un jeune Poufsouffle de troisième année.

Passer les quatre premiers jours à se déplacer de lit en lit sans pause afin de stabiliser les plus atteints était éreintant. Je n’osais à peine imaginer comment Blake s’en serait sorti s’il avait été seul dans cette tâche. Même à plusieurs, nous étions contraints de nous limiter dans notre sommeil afin de mieux surveiller les états critiques.

Rajustant ma queue de cheval pour un meilleur confort, je rangeai quelques fioles posées sur des tables dans les étagères prévues à cet effet et je fis de nouveau un rapide tour de l’infirmerie, me montrant disponible pour ceux qui en avaient le plus besoin. La plupart paraissait récupérer lentement mais sûrement. Normalement, leurs vies ne seraient pas menacées et ils pourraient reprendre leur train de vie. En général, il s’agissait de ceux qui étaient amochés mais pas suffisamment pour frôler la mort. En revanche, les victimes inconscientes, qui avaient perdu beaucoup de sang ou dont les organes vitaux avaient été touchés constituaient une affaire bien plus complexe qui demandait beaucoup d’attention et qui nous inquiétait plus que toute autre chose. Chaque complication apportait son lot de problèmes et nous donnions le meilleur de nous-mêmes pour arranger ça. Je m’estimais chanceuse de ne pas avoir trop souffert durant la bataille menée au second étage. Ma blessure à la côte droite ne me posait plus de souci, l’hémorragie ayant été arrêtée assez aisément et une bonne dose de dictame ayant suffi à refermer la plaie. D’ailleurs, nous étions bientôt en pénurie d’essence de dictame et cela allait certainement nous compliquer la tâche si on ne nous en fournissait pas davantage. Les bouteilles se vidaient à une vitesse franchement alarmante, ce qui nous forcerait à employer d’autres produits pour dépanner, en attendant le ravitaillement. Autant dire qu’honnêtement, cette surcharge de travail était fastidieuse et qu’à neuf heures du matin, je commençais à ressentir les effets de mes trois malheureuses heures de sommeil.



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MessageSujet: Re: Let food be thy medicine and medicine be thy food. {LIBRE}   Mar 18 Juil - 14:15

Lowell était indemne. Il en était soulagé, bien sûr, il s'en était sorti avec de simples écorchures alors que, pour la première fois de sa vie, il s'était retrouvé dans une situation où le risque était bien réel. Il ne s'était pas battu, mais qu'aurait-il pu faire ? Il était incapable de lancer des sortilèges d'attaque, il n'avait jamais pu faire volontairement du mal à qui que ce soit. Même devant ces Mangemorts qui dévastaient l'école, devant cette explosion de violence, il n'avait pas pu agir. Sa baguette était serrée dans sa main depuis qu'il était sorti de son dortoir, alerté par le bruit, mais pas un sort n'en était sorti. Il était sous le choc, il était terrifié - il ne pouvait vraiment pas se reprocher de n'avoir pas agi, mais pourtant une vague de culpabilité l'envahissait, un sentiment qui remontait dans sa gorge comme une nausée s'il s'autorisait à y penser. Mais le sentiment qui prédominait depuis le début des hostilités n'était pas la honte, c'était l'inquiétude. Dans la panique il n'avait pas pu retrouvé tous ses amis, mais il n'avait pas en réalité essayé, parce que ses efforts s'étaient concentrés sur l'objet principal de son inquiétude, sa sœur.

Dès qu'il eût plus ou moins repris ses esprits, il avait commencé à se diriger vers les cachots, se cachant à chaque fois qu'il apercevait des robes noires et des éclairs de magie. Il n'avait pas pu retrouver Hanna. Lorsque les Aurors étaient intervenus, ils l'avaient trouvé seul dans un couloir en plein milieu du château, fébrile, complètement essoufflé. Il n'avait pas tenté de s'enfuir, ça ne lui était pas du tout venu à l'esprit, il avait seulement commencé à bombarder les Aurors de questions - avaient-ils vus une fille blonde aux cheveux mi-longs dans un uniforme de Serpentard mesurant précisément 1m53, yeux verts, sourcils fins... il abandonna cette question après avoir fourni une description extrêmement détaillée à laquelle les Aurors n'avaient prêté qu'une attention très minime, trop occupés à le défendre lui et les autres élèves qu'ils avaient trouvés. Il avait ensuite demandé où ils les emmenait, "à la ferme", apprit-il, et encouragé par cette réponse, il avait demandé plus de détails, pendant combien de temps, que se passait-il dehors, combien d'élèves avaient été trouvés, si tout allait bien se passer, s'il y avait des morts. A ce stade il ne s'attendait plus à des réponses, il parlait juste pour s'empêcher de penser, pour ne pas tomber dans la panique complète.

Il se retrouvait maintenant à la fameuse ferme. Une ferme remarquablement grande, mais vétuste, d'une autre siècle, les courants d'air étaient légion et ils étaient trop nombreux pour cet endroit, Lowell n'avait rien contre les foules mais il se sentait mal autour de tous ces blessés, ces gens tristes. On entendait des pleurs lointains où qu'on soit dans le bâtiment, et presque tout le monde parlait à voix basse, ils ne se sentaient pas encore en sécurité. Lowell se sentait dans un asile.

Une cape trop grande sur les épaules qu'un Auror lui avait donné en voyant qu'il était vêtu d'un simple tee-shirt ("cooney island 2017", inscription et bordures roses cousues main) et d'un jean, il montait les escaliers de bois pour accéder au premier étage, où on lui avait dit qu'une infirmerie avait été installée. Il avait bien sûr commencé par demander à tout le monde au rez-de-chaussée des nouvelles de sa sœur, sans succès. On lui avait dit que beaucoup de personnes s'étaient enfuies, et Hanna était une personne impulsive, enfin, c'était possible que - il n'avait pas écouté.

L'infirmerie était plus chaude, grâce à des sorts sans doute, mais ça n'empêcha pas Lowell de ressentir un courant glacial dans tout son corps à la vision de tous ces corps étendus sur des lits de fortune. Il se dirigea vers l'une des personnes qui semblaient en charge de l'endroit, qu'il reconnut comme le professeur Burgess, son professeur de potions. C'était une enseignante qu'il appréciait bien qu'il la trouvât parfois intimidante, et très exigeante - Lowell n'était pas excellent en potions, mais au moins il faisait de son mieux.

Le professeur Burgess semblait épuisée. Il ne pouvait pas voir de blessure majeure sur elle à vue de nez, mais ça ne voulait pas dire qu'elle allait bien, et elle n'avait sans doute pas dormi depuis un moment. Lowell attendit qu'elle le remarque avant de commencer à parler, gêné de la déranger alors qu'elle était aussi occupée. Elle avait déjà dû entendre des dizaines d'élèves sur la situation de leurs proches.

"Excusez-moi professeur, est-ce que, hum, est-ce que Hanna Bartlett est ici. Je ne l'ai trouvée nulle part."

En regardant les immenses cernes sous ses yeux pendant quelques instants, il se sentit obligé de rajouter :

"Je peux aider si vous voulez, enfin, je ne peux pas soigner mais je peux aller chercher des choses, ou surveiller les blessés, je n'ai rien alors, voilà..."



Dernière édition par Lowell Bartlett le Jeu 20 Juil - 20:03, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Let food be thy medicine and medicine be thy food. {LIBRE}   Mer 19 Juil - 14:33

Je baillais en silence et en toute discrétion, mais décidée à maintenir mon corps éveillé en sachant que l’on pouvait nécessiter ma présence à tout moment. Mon tour de garde serait terminé lorsque Mrs MacDougall ou Blake aurait quitté leur lit. En attendant, je pouvais compter sur la présence chaleureuse de quelques tasses de café bien forts pour me revitaliser. Ce n’était pas ce qui était le plus sain pour la santé en général mais je n’avais pas le temps de me concocter un tonic spécifique.

Pendant une dizaine de minutes, je me chargeai de remplacer les bandages d’une jeune fille grièvement blessée au bras. La blessure avait été formée à l’aide de magie noire, ce qui ne simplifiait pas du tout sa guérison. Nous ne pouvions utiliser les sorts de soin ni même les produits les plus indispensables pour les faire disparaître pour la simple raison que la magie employée était trop puissante. Nous devions donc soigner le mal avec des méthodes plus longues et espérer que les cicatrices ne seraient pas définitives. Désinfectant la plaie comme je l’avais déjà fait la veille, j’entendis ma patiente gémir légèrement de douleur au contact du produit. Elle semblait s’y être habituée depuis quelques jours et elle bronchait de moins en moins. L’énorme plaie qui l’empêchait de mouvoir son membre n’était pas jolie à voir mais cela s’était amélioré peu à peu. Elle ne pourrait pas encore sortir d’ici avant un bon moment mais je pouvais affirmer qu’elle s’en sortirait et qu’elle pourrait reprendre des activités plus palpitantes que méditer en silence sur un lit durant toute la journée.

Je versai une lotion à l’aspect gélatineux sur sa blessure et je massai tout doucement pour la faire pénétrer. A cet instant, je ne prêtai aucune attention au bruit de la porte d’entrée qui venait de s’ouvrir. Certainement que ma fatigue était bien trop grande pour que je ne réagisse aux stimulus de mon ouïe. Un bref regard dirigé vers un des miroirs de la pièce me fit comprendre que des cernes s’étaient dessinées sous mes yeux et qu’il serait temps que je décroche du monde réel pour récupérer. En toute logique, je l’aurais bien fait mais je ne le pouvais pas encore. Il fallait que je tienne encore quelques petites heures. Cela me rappelait de mauvaises souvenirs, lorsque j’étais guérisseuse à Ste Mangouste et que mes recherches sur l’hypermnésie de ma fille m’avaient menée à dérégler mon rythme de vie au point de ne plus beaucoup dormir et de moins manger. J’avais passé tant d’heure à l’hôpital sans me soucier du nombre d’heures supplémentaires que je faisais et cela ne m’avait pas fait du bien. Aujourd’hui, j’avais un peu cette impression de déjà-vu mais je me doutais que je n’allais pas autant en souffrir qu’auparavant. Ce ne serait que passager, le temps de guérir tout le monde.

Lorsque je me retournai enfin vers la source des pas qui s’approchaient, je constatai la présence d’un élève qui, lui, n’avait pas l’air malade ou faible. L se portait bien même si la mine qu’il affichait n’avait rien de bien jovial ou enjoué. Ce n’était pas étonnant en vue des circonstances actuelles…

« Excusez-moi professeur, est-ce que, hum, est-ce que Hanna Bartlett est ici. Je ne l'ai trouvée nulle part. » Dit-il sur un air qui me semblait être gêné.

Je connaissais sa fameuse sœur Hanna. Ce n’était pas bien difficile de reconnaître son patronyme puisqu’elle appartenait à ma maison. Âgée de treize ans seulement, j’aurais bien aimé l’avoir aperçue quelque part dans la ferme ou même à l’infirmerie, histoire de s’assurer de sa santé. L’ennui était que, justement, je ne l’avais aperçue nulle part ici et pas même parmi la liste de ceux que l’on avait retrouvé blessés au château. Autrement dit, il y avait de grandes chances qu’elle fasse partie de ceux qui avaient profité de l’ouverture de la brèche pour s’enfuir de l’enceinte de Poudlard.

« Bonjour, dis-je en dissimulant au mieux ma fatigue dans le ton de ma voix. Je suis navrée mais je ne crois pas que votre sœur soit ici, Mr Bartlett. Elle n’est même pas sur la liste des blessés. »

Je n’avais jamais aimé être celle qui devait annoncer ce genre de choses aux gens. Et pourtant, j’avais dû le faire maintes et maintes fois au cours de ma carrière de guérisseuse. Je pouvais d’ailleurs me rassurer en me disant que cette fois-là, il ne s’agissait que d’une disparition alors qu’il arrivait parfois que je ne doive annoncer des décès aux familles des victimes que je recevais. Ces cas-là étaient les plus difficiles à gérer et certains m’avaient beaucoup marqué et heureusement que, d’une certaine manière, j’affrontais plutôt des élèves inquiets pour leurs amis cloués ici ou qui avaient pu fuir. Ils affluaient par dizaines depuis quelques jours pour tenter de prendre désespérément des nouvelles, espérant sans nul doute que des Aurors auraient ramené leurs acolytes dans cet bâtisse.

« Je peux aider si vous voulez, enfin, je ne peux pas soigner mais je peux aller chercher des choses, ou surveiller les blessés, je n'ai rien alors, voilà… »

J’ignorais s’il proposait son aide par réel altruisme et je n’avais pas l’envie de lire ses pensées pour le vérifier mais je n’étais pas contre un petit coup de main s’il s’ennuyait vraiment et souhaitait se montrer utile. En temps normal, j’aurais sans doute refusé par souci de vouloir tout faire par moi-même mais ma lutte contre le sommeil me rendait un peu plus disposée à me faire assister, ne serait-ce que pour des bricoles.

« Je pensais que les activités proposées par la ferme intéresseraient bien plus les élèves que l'idée de rester ici. »

Je lui jetai un regard curieux, avant de reprendre la parole :

« Mais pourquoi pas, je dois avouer avec franchise que je ne cracherais pas sur un peu d’aide, vu le nombre de blessés. Vous pouvez aller me chercher la trousse de soins dans le placard du fond. Celle qui est bleue. »

J'avais tendu le bras en direction du fameux meuble avant de me diriger vers le lit d'une autre jeune fille blessée.




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MessageSujet: Re: Let food be thy medicine and medicine be thy food. {LIBRE}   Mer 19 Juil - 23:55

let food be thy medicine and thy medicine be thy food
professeur burgess

La réponse arriva comme une douche froide. Pourtant il n'avait pas arrêté de se dire qu'il ne fallait pas qu'il se laisse espérer, que Hanna, aspirante rebelle qu'elle était, avait dû saisir la première occasion de partir en cavale. Elle avait gardé la tête basse pendant l'année parce qu'elle ne voulait pas prendre de risques inutiles, mais une opportunité aussi belle qu'une brèche, des élèves qui s'échappent... Lowell ne pouvait plus que prier pour que les Aurors l'aient retrouvée avant les Mangemorts, ou que par miracle elle ait retrouvé le chemin de la civilisation et appelé à l'aide. Ce scénario paraissait impossible mais il préférait imaginer ça que de se représenter aux mains des Mangemorts. Il espérait que son frère et ses parents étaient eux aussi sains et saufs ; ils ne travaillaient pas au ministère et leur entreprise n'était pas directement visée par les Mangemorts, ils étaient en sécurité. Ils étaient en sécurité, continua-t-il à se dire. Tout irait bien.

Il hocha la tête. Une partie de lui voulait lui demander de vérifier à nouveau, que peut-être elle avait mal vu, mais il savait que c'était inutile. Et du coup, au lieu de ça, ce qui sortit de sa bouche était une proposition d'aide complètement irréfléchie. Lowell n'avait pas la moindre idée de comment s'occuper d'un malade, il ne savait même pas entretenir une plante. Si quelqu'un toussait il se mettrait sûrement à paniquer et à appeler à l'aide l'infirmier le plus proche.

Le professeur Burgess semblait tout aussi surprise. « Je pensais que les activités proposées par la ferme intéresseraient bien plus les élèves que l'idée de rester ici. » C'était sans doute vrai, mais à cet instant précis, Lowell se voyait mal s'amuser avec un pinceau. Il doutait que les activités aient déjà commencé, d'ailleurs. L'infirmerie avait été mise en place avec une vitesse record mais le reste irait plus lentement. Il haussa les épaules et se gratta la nuque. "Autant être utile." Autant se sentir utile serait l'expression correcte. Même si l'altruisme avait joué un rôle dans sa proposition (autant pour les malades que pour son professeur épuisé), il voulait surtout ne pas rester assis à rien faire alors que sa petite sœur était en pleine nature on-ne-sait-où.

Le professeur Burgess avait accepté de lui donner une tâche, une qui n'était pas trop difficile et qui ne mettait en danger personne. Lowell hocha de nouveau la tête, retira sa cape trop grande qu'il accrocha à un porte-manteau près de l'entrée et se mit en quête de la trousse. Une trousse bleue. Chercher dans le placard du fond supposait qu'il devait traverser une bonne partie de l'infirmerie pour y accéder. Il commença à penser aux gens qu'il connaissait qui étaient peut-être ici. Il ne savait pas comment s'était passée la plus grande partie de la bataille mais apparemment il y avait de nombreux blessés. Peut-être des morts ? Il ne savait même pas s'il y avait eu des morts. Trousse bleue. Concentre-toi sur l'objectif, Lowell. Il ne mit pas longtemps à la trouver - après tout, il s'agissait d'un hôpital, les placards se devaient d'être bien rangés. Il revint rapidement vers son professeur, qui avait plutôt un rôle de médecin actuellement (Lowell la connaissait juste en tant que professeur de potions, mais elle paraissait en charge ici donc elle devait avoir de l'expérience dans le milieu) et posa la trousse sur la table de nuit de la jeune fille donc elle s'occupait. "Voilà." Lowell ne connaissait pas cette fille, mais elle était tout aussi jeune que sa soeur, ce qui lui donna un coup au cœur. Les Mangemorts ne s'arrêtaient pas à l'âge d'une personne.

Lowell resta à proximité, prêt à répondre à la moindre demande. "Vous êtes médecin à la base ?" Il n'arrivait vraiment pas s'empêcher de parler, n'est-ce pas.



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