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 "My best friend is the one who brings out the best in me" - Savannah

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MessageSujet: "My best friend is the one who brings out the best in me" - Savannah   Lun 17 Juil - 15:21


My best friend is the one who brings out the best in me
Savannah & Elliot


La liberté. Ils étaient libres. Enfin, presque libres. Ils avaient réussi à sortir du château. C’était le plus important…non ? Un grand nombre d’élèves étaient dans une ferme, et l’autre partie des élèves… et bah il ne savait pas où ils étaient. Ils avaient certainement pris la fuite, mais est-ce qu’on peut vraiment leur en vouloir ?! Elliot ne leur en voulait pas le moins du monde et franchement, il les comprenait même. Il espérait juste qu’ils allaient bien et qu’ils étaient tous en sécurité. Il espérait que Megan allait pouvoir retrouver son père. Il voulait juste se rassurer en se disant qu’elle n’était pas en danger. Il tenait énormément à la jeune fille, elle était comme sa troisième sœur. Ils étaient toujours ensemble depuis leur plus jeune âge. Ils étaient voisins et ils avaient grandi ensemble. Le garçon n’avait donc pas l’habitude de ne pas l’avoir à ses côtés. Et oui, ça faisait plutôt bizarre. Perrin n’était pas là non plus, il était sûrement avec sa jumelle Sinéad. Tant qu’il était aussi en sécurité franchement… C’était le plus important. Certes, on avait beau leur dire que dans cette foutue ferme ils étaient en sécurité, lui il préférait tout de même rester vigilant. Elliot n’arrêtait pas de repenser à cette année. Certainement la pire année de toute sa vie en toute franchise. Il avait détesté le château. Pourtant, habituellement il s’y sentait plutôt bien. Certains de ses amis avaient été enfermés dans ces cachots. Comme Savannah par exemple. Il avait détesté la voir comme ça, réduite à de l’esclavage. Elle ne méritait pas ça. Personne ne méritait une chose pareille. Il avait fait de son mieux pour l’aider et la soutenir durant cette année difficile. Pourtant il aurait aimé pouvoir faire plus. Tellement plus. Et si cette année scolaire n’avait été qu’un rêve ?! Enfin…plutôt un cauchemar. Il aimerait tellement se réveiller un matin, et se rendre compte que tout ça n’avait été que le fruit de son imagination. Si seulement…

Mais ce n’est malheureusement pas ce qu’il s’est passé. Le Poufsouffle se réveilla de bonne-heure ce jour-là. Depuis quelques jours, le sommeil n’était pas vraiment au rendez-vous. Il avait du mal à se dire qu’il était en vacances. Tout simplement parce qu’en général les vacances d’été ne ressemblaient pas à un truc pareil. Il aurait aimé rentrer chez lui pour passer du temps avec sa famille. Spécialement avec sa mère et sa plus grande sœur Merida. Mais d’un autre côté il se voyait plutôt mal partir, et laisser ses amis en plan. Ça ne lui ressemblait pas. Mais alors pas du tout. C’était un garçon loyal et fidèle à ses amis. S’il leur avait promis d’être là pour eux jusqu’à la fin, il allait le faire. Il était à peine huit heure du matin, mais il n’arrivait plus à refermer l’œil. Pourtant je vous assure qu’il était fatigué, il avait besoin de sommeil. Il voulait dormir. Mais impossible. Il était beaucoup trop préoccupé. Poussant un long soupir il quitta donc ses draps chauds à contrecœur. Il aurait bien encore dormi une heure ou deux mais son horloge biologique en avait décidée autrement : il était temps de se lever. Il se leva, et s’habilla d’un jeans noir et d’un t-shirt de son groupe de musique préféré : Joy Division. Le temps avait l’air plutôt agréable dehors. Bon… Bah c’était déjà ça. Il passa une main dans ses cheveux blonds et il se décida d’aller dehors, pour souffler, profiter de l’air frais et agréable du matin. Il n’y avait l’air d’avoir personne. Bah ouais tu m’étonnes, un jour en pleine vacances à huit heures du matin tout le monde dort encore. Il enviait ces personnes. Alors il marcha. Sans même trop savoir où il allait, de toute façon il n’allait pas pouvoir aller bien loin. Mais il n’était apparemment pas seul parce qu’il aperçut de loin une silhouette qui lui semblait familière. C’était Savannah. Elle était tout seule, assise tout près de l’étang. Qu’est-ce qu’elle foutait là à une heure matinale toute seule ?! Les sourcils légèrement froncés le jeune homme s’avança doucement vers elle. « Hey ! » lui dit-il simplement dans un premier temps. Puis il prit s’installe juste à côté d’elle, pour poser ses yeux bleus sur la jeune fille. Elle était en train de pleurer ?! Et merde. Qu’est-ce qu’elle avait ?! Peut-être qu’elle avait envie d’être seule après tout. Non, certainement pas non. Savannah était plutôt le genre de fille qui aimait la compagnie alors elle avait très certainement envie qu’il reste…non ?!  « Qu’est-ce qu’il se passe Sav ?... » demanda Elliot. Bon. Après réflexion il se rendait bien compte que ce n’était pas la question la plus pertinente au monde. Ils avaient quitté le château depuis trois jours et ils n’avaient pas encore réellement eu l’occasion de se parler. Pas seul à seul du moins. Est-ce qu’elle laissait la pression de cette année retomber ?! Est-ce qu’elle pleurait parce qu’elle s’inquiétait pour Isidore ? Oui parce qu’il avait appris que Izzie avait été gravement blessé. Et puisque les deux sortaient ensemble… Certes, Elliot n’aimait pas le Serpentard. Il était surtout assez jaloux de sa relation avec Savannah. Il ne l’aimait pas mais il ne souhaitait pas non plus qu’il souffre. Il ne se disait pas attristé par son état de santé, parce qu’en réalité il en avait rien à faire. Mais il ne lui souhaitait pas non plus quelque chose de très grave. Quoiqu’il en soit, comme toujours, Elliot voulait que son amie sache qu’il était là pour elle. Il posa simplement sa main sur la sienne, comme pour un signe de réconfort. Malgré que les choses étaient devenues assez bizarres entre eux depuis plusieurs semaines, il n’allait pas la lâcher. Il savait pertinemment qu’il avait un faible pour la jeune fille. Et c’est bel et bien pour ça, qu’il avait du mal à apprécier le petit-ami de celle-ci. Attendant la réponse de Savannah, il détourna du regard et laissa son regard se perdre dans l’horizon.

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MessageSujet: Re: "My best friend is the one who brings out the best in me" - Savannah   Lun 17 Juil - 22:29


Elliot & Savannah

“My best friend is the one who brings out the best in me”

Je commence à bien connaitre la ferme où nous sommes, je profite des activités qui sont organisées pour penser à autre chose et je m’investis beaucoup dans la vie quotidienne. Finalement, les journées passent assez vite entre mes visites auprès de mon petit-ami, les différentes activités, mes moments de détente, le rattrapage scolaire, et tout un tas d’autres choses, je ne vois pas le temps passer. Je dois dire que c’est mieux comme ça, m’occuper les mains m’empêche de trop réfléchir et suffit à faire taire mon esprit pendant un moment. En plus, je crois que j’aime vraiment bien cet endroit, tout est calme, j’ai l’impression que la sérénité de ce lieu pourrait suffire à effacer tous les mauvais traitements que nous avons reçu cette année. Evidemment, ce n’est qu’une impression car quand j’ai le malheur de m’arrêter de bouger, tout revient dans ma tête et alors les choses sont tout de suite beaucoup moins drôle. Le pire, c’est évidemment la nuit, quand je me tourne et me retourne dans mon lit en cherchant le sommeil qui ne vient pas. Les premiers soirs, je m’en suis voulue de ne pas réussir à trouver le sommeil alors que je n’ai aucune blessure contrairement à des dizaines d’autres de mes camarades, mais en constatant à quel point il était difficile pour moi de dormir, j’ai fini par me rendre à l’infirmerie pour demander une potion pour m’aider un peu. Elle fonctionne, je ne peux pas dire le contraire, je m’endors beaucoup plus vite que d’habitude et un livre choisi sur les conseils d’Avalon me suffit à sombrer dans un sommeil plus ou moins profond en l’espace de quelques minutes. Sauf qu’il y a quand même un problème, je me réveille souvent, en sursaut et en sueur, me débattant avec des cauchemars qui me renvoient à une situation qui était pourtant bien réelle quelques jours auparavant. En définitive, mes journées à la ferme sont donc très positives alors que mes nuits me rappellent que je suis loin d’être sortie d’affaires et ce n’est vraiment pas simple.

Toutefois, je trouve qu’il y a quand même du mieux. J’ai retrouvé ma dignité et ça, ça n’a pas de prix. Je crois qu’on ne se rend pas compte de la chance que l’on a au quotidien mais rien que retrouver des vêtements propres, des personnes qui s’adressent à moi avec gentillesse et être de nouveau sur le même pied d’égalité, ça n’a pas de prix. Je ne suis pas spécialement narcissique, je n’ai pas de raison de l’être de toute façon, je crois que je suis une fille plutôt banale. Pourtant, depuis que je suis à la ferme, je passe au moins deux minutes devant le minuscule miroir du dortoir dans lequel je suis, à regarder chacune de mes tenues vestimentaires. Bon, je n’ai pas retrouvé tous mes vêtements, nous sommes partis un peu en coup de vent de l’école et on me donne de quoi me vêtir et pas forcément de quoi être jolie mais ça me convient, j’ai l’impression qu’un simple T-shirt uni suffit à me rendre heureuse. Comme quoi, peut-être qu’il faut tout simplement tomber bien bas pour apprendre à savourer ce que l’on a. Sauf que malheureusement pour moi, les journées qui s’enchainent ne se ressemblent pas forcément. Certes, je fais des progrès et j’ai l’impression d’aller de mieux en mieux mais il m’arrive encore d’être rattrapée par les idées noires qui m’envahissent soudainement. Ma séance avec la psychologue aujourd’hui a été difficile compte tenu des sujets qu’elle a choisi d’aborder pour cette séance. Je ne voulais pas voir cette bonne femme au départ, mais je dois avouer qu’elle m’a beaucoup aidé. Malgré tout, cette séance est arrivée un peu trop tôt à mon goût. Si encore il n’y avait eu que ça, peut-être que ma journée aurait pu être sauvée, mais j’ai fait l’erreur d’aller rendre visite à Isidore dans l’après-midi et celui-ci m’a jeté sans ménagement ce qui n’a pas arrangé mon moral déjà plutôt amoché. Je devrais pourtant en prendre l’habitude, depuis que nous nous sommes retrouvés, le Serpentard ne fait que me repousser sans que je puisse vraiment comprendre pourquoi. De la part du garçon que j’aime, ce garçon est douloureux et je ne sais plus quoi faire pour pouvoir être auprès de lui durant cette période compliquée.

Forcément, la nuit suivante a donc été plus que compliquée pour moi et c’est vers cinq heures du matin que j’ai émergée, tremblante et légèrement nauséeuse à cause de la bataille livrée par mon subconscient contre la potion que je l’ai forcée à ingérer. J’essaie de refermer les yeux pendant quelques secondes et j’ai l’impression que toute ma chambre se met à tanguer dangereusement. Je me force à respirer calmement et à compter jusqu’à dix mais rien n’y fait, je me sens vraiment mal et finis par me décider à sortir de mon lit, direction l’extérieur. L’air frais me faut automatiquement du bien et je marche en direction de l’étang. Assise dans l’herbe, je regarde le jour se lever devant moi, ressassant les événements qui viennent de s’écouler. Je pensais réussir à me rassurer en abordant sereinement chaque problème mais ma réflexion a l’effet inverse et alors que je passe en revue tout ce qui ne va pas actuellement dans ma vie, les larmes se mettent à rouler sur mes joues. Avalon me dirait d’arrêter de pleurnicher et j’ai conscience d’être bien trop sensible mais c’est plus fort que moi. Je ramène mes genoux contre moi et les enroule de mes bras. Il me reste un peu de temps avant que l’ensemble de la ferme se réveille et je compte bien en profiter pour faire le vide. « Hey ! » Je dois bien reconnaitre que j’avais tort puisqu’Elliot vient de s’assoir à mes côtés. J’ai honte qu’il me voit dans cet état lamentable et tente d’essuyer mes joues avec mes mains. C’est peine perdue, mon meilleur ami me connait trop bien. « Qu’est-ce qu’il se passe Sav ?... » Je me force à respirer calmement pour ne pas craquer complètement avant de lui répondre mais la main qu’il pose sur la mienne dans un geste qu’il veut sûrement réconfortant achève de me faire perdre toute retenue et j’éclate de nouveau en sanglot. « ll n’y a rien qui va, c’est le bordel… » Je commence, entre deux sanglots, et de manière très peu compréhensible pour mon pauvre interlocuteur. « Je pensais que ça allait s’arranger maintenant mais rien ne s’arrange, j’en ai marre de tout ça, je veux rentrer chez moi. » Le simple fait de mentionner ma famille fait redoubler mes sanglots d’intensité. Pauvre Elliot, il va passer une sale matinée.

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MessageSujet: Re: "My best friend is the one who brings out the best in me" - Savannah   Mar 18 Juil - 10:41


My best friend is the one who brings out the best in me
Savannah & Elliot


J’aurais bien aimé rentrer chez moi plutôt qu’être dans cette ferme. Vous allez certainement me dire que c’est moi qui l’a choisi, et oui je le sais. Mais ma famille me manque, ma mère me manque, mes sœurs me manquent. Oh et puis mon ordinateur me manque aussi… Mes jeux vidéo aussi… Enfin bref, y a pas mal de choses qui me manquent. Est-ce qu’on va passer tout l’été ici ?! Si oui, dans un sens c’est pas si terrible que ça, j’ai des amis ici aussi. Mais j’ai envie de retourner en Irlande moi. Galway, cette magnifique ville dans laquelle j’ai grandi. J’ai des trucs à raconter à Merida, j’ai envie qu’elle me raconte comment se passe sa petite vie en dehors de Poudlard. C’est un peu triste à dire mais mon père me manque pas tant que ça par contre. Me jugez pas hein, mais on a jamais rien à se dire… Lui il jure que par le sport. Mais moi, si vous saviez à quel point j’en ai rien à faire de ses sports à la con. Qu’il aime ça ok, je le respecte mais en fait il ne s’intéresse qu’à ça. Et moi bah…je m’intéresse aux moldus, à leur technologie, à l’art, à la musique. J’veux pas me vanter mais j’ai plus de centres d’intérêts que lui… J’aimerais bien vous dire que Kayleen, ma deuxième sœur me manque aussi. Et de toute façon c’est le cas, elle me manque. Mais elle a tellement changé, que même si je rentre à Galway demain je vais pas retrouver la Kay que j’aime. Et puis…désolé hein mais pour moi on est simplement semi-libres. Ok on a plus ces tarés de mangemorts derrière nous, mais on peut pas vraiment sortir et vivre comme on veut. Parce que dehors, ça craint toujours autant. On a réussi à libérer les mangemorts de Poudlard, mais pas du monde entier. Si vous voulez mn avis j’pense juste que le monde est sacrément en train de partir en couille. Je suis sûr qu’il y a moyen d’arranger ça. Mais par contre comment, ça c’est une super bonne question. Mais je pense pas qu’on soit foutu. Regardez, il y a quelques semaines on était encore tous à Poudlard sous le régime de Blackman et aujourd’hui on s’en est sortis. Aussi parce que Blackman et ses petits chiens ont pris la fuite comme des lâches. Mais enfin ça, tant mieux pour nous on va pas se plaindre. Bref. Cette bataille à Poudlard avait coûté la vie pour certains, et d’autres avaient été blessés. Je dois vous avouer que moi, je suis pas vraiment du genre à me battre. Que ce soit avec une baguette ou avec mes poings. Mais les nés-moldus, je les ai aidés à ma manière. C’est déjà bien je trouve. On est pas tous fait pour se battre ! Et puis sérieux, je suis pas super doué en sortilèges, ou en défense contre les forces du mal… Oh et je vous parle même pas de la métamorphose. C’est le pire ! La matière est cool pourtant, enfin c’est sympa c’est marrant. Mais je suis genre, super nul… Je crois que la matière dans laquelle j’excelle le plus c’est l’étude des moldus. Ça c’est passionnant ! J’apprends des choses de ouf, qui me font encore plus aimer et admirer les moldus. Ils ont des idées ingénieuses. Le monde sorcier est cool aussi, vraiment. Mais j’ai l’impression qu’on stagne, on avance pas. Quand on compare aux avancées des moldus, j’vous assure qu’on est ridicule à côté. On ferait mieux de prendre exemple sur eux, enfin moi j’dis ça, j’dis rien hein…

Ce matin je me suis réveillé assez tôt, et je m’étais endormi assez tard. Vie de merde quoi. Je suis fatigué, pourquoi j’arrive pas à dormir ?! Je pense qu’avec tout ce qu’on a vécu ces derniers temps c’est normal. Oui dans un sens je dis ça pour me rassurer. Donc je me suis levé, préparé et puis je suis sorti. Je vois pas ce que je pouvais faire d’autres de toute façon. Rester là dans mon lit à glander j’aime pas faire ça. Ça m’énerve. Réveillé pour réveiller autant bouger franchement. Je pensais très sincèrement être tout seul. Mais en fait, Savannah était elle aussi déjà réveillée. Elle aussi elle dormait mal ?... Je pouvais pas la blâmer, on est dans le même panier. C’est seulement après m’être installé à côté d’elle que je ne remarque qu’elle était en train de pleurer. Je vois bien qu’elle essayait de me le cacher en essuyant les larmes qui coulaient sur ses joues. Oh mais Sav, sérieusement, je te connais par cœur, pas la peine de faire ce genre de chose avec moi. Je pose alors ma main sur la sienne, en signe de réconfort. Et aussi pour lui montrer qu’elle n’est pas seule. Mais j’ai comme l’impression que ce geste l’a poussé à vider son corps de toutes ses larmes… « ll n’y a rien qui va, c’est le bordel… » Le bordel ?! Je comprends tout à fait qu’elle ne saute pas de joie après l’année qu’elle a vécue. Mais les choses commencent quand même à s’améliorer non ?! On est sorti de Poudlard, c’est déjà ça. Alors que je m’apprête à lui répondre, elle continue. « Je pensais que ça allait s’arranger maintenant mais rien ne s’arrange, j’en ai marre de tout ça, je veux rentrer chez moi. » Elle voulait rentrer chez elle… Oui je le comprends, moi aussi j’ai envie de rentrer chez moi mais je suppose que pour elle l’envie est encore plus forte. Sans même réfléchir, je m’approche d’elle et la prend dans mes bras. Elle pleure, elle a besoin de quelqu’un pour la réconforter. Même si elle le dit pas clairement, elle a besoin de quelqu’un. Et moi je suis là. C’est sans arrière-pensée j’vous promets. Je la serre alors contre moi et dans un premier temps, je ne dis rien. Je crois qu’elle a besoin de pleurer. De relâcher toute cette pression. Et quelque fois, il n’y a rien à dire. Quelque fois la communication non-verbale est ce qui importe le plus. « Vas-y pleure un bon coup. Je crois que t’en as besoin. » lui dis-je tout simplement. Elle sait qu’avec moi, elle peut pleurer sans aucune honte. Je vais pas la juger, je suis pas là pour ça. Je veux juste qu’elle aille mieux moi. Mais je sais pas vraiment quoi ni comment faire. Peut-être qu’en fait il n’y a rien à faire… Après tout, moi à mon niveau, je suis qu’un gamin de quinze ans qui essaie de réconforter une fille qui le fait craquer. Au bout de quelques minutes, quand je sens qu’elle commence à se calmer, je me décolle un peu d’elle. « Tu peux me parler tu sais. J’suis là pour toi. » Comme ça je la force pas, je lui conne simplement la possibilité de vider son sac. Peut-être qu’elle en a pas envie. Peut-être qu’elle avait juste besoin d’une épaule sur laquelle pleurer. Dans ce cas je peux être cette personne moi aussi, ça me dérange pas. Tant que je l’aide à aller mieux.

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MessageSujet: Re: "My best friend is the one who brings out the best in me" - Savannah   Mar 18 Juil - 19:46


Elliot & Savannah

“My best friend is the one who brings out the best in me”

J’ai honte de me montrer aussi faible et vulnérable devant mon meilleur ami alors que nous sommes maintenant dans un lieu sûr et que le pire est enfin derrière nous. Elliot a été un pilier pour moi durant toute cette année scolaire, il s’est arrangé pour m’épauler du mieux qu’il pouvait, pour me nourrir lorsqu’il en avait la possibilité, voire même pour me venir en aide dans mes tâches quand il pouvait le faire sans se faire prendre. Je n’aurais pas pu rêver meilleur soutien que mon ami et je lui en suis extrêmement reconnaissante. Il m’a prouvé que même dans les pires situations, il ne me laisserait jamais tomber et son amitié déjà si précieuse à mes yeux avait alors pris une valeur inestimable. Je veux lui en parler, je dois lui en parler, le remercier pour tout parce qu’il a été là pour moi en permanence alors qu’il aurait pu continuer à vivre sa vie de son côté sans trop se préoccuper de mon sort. Je me sens donc encore plus mal de lui infliger mes larmes et ma tristesse au lieu de lui montrer que je suis soulagée d’être ici plutôt qu’enfermée à l’intérieur des cachots. Comme d’habitude, il se montre adorable avec moi et dès qu’il remarque que je suis en train de pleurer, il me parle gentiment et tente de me réconforter. C’est tellement adorable de sa part et ça me fait pleurer encore plus parce que je réalise que j’ai l’air trop stupide et que comme toujours il est prêt à rester à mes côtés pour m’écouter et m’aider à aller mieux. J’ai tellement de chance d’avoir un ami aussi formidable et pourtant ces derniers temps je me suis comportée comme une vraie garce avec lui. Son omniprésence à mes côtés cette année a été une véritable bénédiction mais elle m’a aussi ouvert les yeux sur ce que je pouvais bien ressentir pour lui. Je ne vais pas mentir, j’ai eu affreusement peur de réaliser que notre amitié n’en était pas vraiment une à mes yeux et qu’il avait plus d’importance que ce que je voulais bien lui donner. Je ne voulais pas qu’une telle chose arrive, je ne voulais pas que notre relation change et que mon regard sur lui évolue alors même si j’appréciais toujours autant se visites, je me montrais plus distante que d’habitude et moins facile à vivre. Je crois qu’il a mis ce changement d’attitude sur le compte des mauvais traitements, je ne suis même pas sûr qu’il se soit rendu compte que mon éloignement était volontaire et à aucun moment il ne m’a reproché d’être moins proche de lui que d’habitude. Et voilà que maintenant, alors que nous nous sommes à peine croisés depuis notre arrivée à la ferme, il vient tout naturellement jouer son rôle de meilleure amie. Je me sens affreusement coupable, tout va beaucoup trop mal. Je fais en sorte d’être là pour un garçon qui ne veut vraisemblablement pas de moi à ses côtés et je ne suis pas là pour un ami formidable qui a toujours eu que de bonnes intentions envers moi. Je suis la pire amie de la planète.

Il ne me faut pas plus de mauvaises pensées pour éclater encore davantage en sanglots et le pauvre Elliot doit se sentir encore plus impuissant face à mon apparente détresse. Sans dire un mot, dans un premier temps, il m’écoute me plaindre en silence et m’attire contre lui pour me serrer dans ses bras. Je ferme les yeux, essayant tant bien que mal de reprendre une respiration normale tout en séchant une fois de plus les larmes sur mes joues. Je ne dois plus ressembler à rien, c’est vraiment nul de ma part d’être aussi faible. Je crois que je me déteste. « Vas-y pleure un bon coup. Je crois que t’en as besoin. » Elliot est adorable et moi, comme une imbécile, je me remets à pleurer, me pelotonnant contre lui comme une petite fille qui vient de faire un cauchemar. J’ai l’impression que je ne m’arrêterais jamais de pleurer. Nous restons de longues secondes sans bouger, seuls mes reniflements viennent troubler le silence et je regrette de ne pas avoir emmené avec moi un paquet de mouchoirs, il aurait été bien utile. Lorsqu’enfin j’arrive à me calmer un peu et à reprendre mon souffle, je me sens un peu mieux ce qui signifie qu’Elliot avait raison, comme toujours, pleurer m’a fait le plus grand bien. « Je n’arrête pas de pleurer depuis que je suis arrivée ici, je crois que je vais bientôt ne plus avoir assez d’eau dans mon corps et que je vais devenir toute fripée comme un pruneau. » J’arrive à sourire faiblement à mon meilleur ami qui a un peu desserré la pression de ses bras autour de moi, me laissant m’écarter de quelques centimètres. Je me surprends à être déçue qu’il me lâche aussi rapidement mais la seconde suivante, je culpabilise d’avoir pu penser une chose pareil et j’ai super honte de rechercher de l’affection auprès du Poufsouffle alors que je me bats contre Isidore pour qu’il m’accorde de nouveau une place auprès de lui. « Tu peux me parler tu sais. J’suis là pour toi. » Bien sûr que je le sais, je lui fais aveuglément confiance, il a toujours été là et il le sera toujours et s’il y a bien une personne sur laquelle je peux compter en ce moment précis, c’est lui. Evidemment, Brooklyn et Avalon sont là aussi tout comme Zoey, ma petite athlète préférée, mais je sais que c’est auprès d’Elliot que je vais trouver le réconfort nécessaire. « Je sais que je ne devrais pas me plaindre… Je suis enfin sortie des cachots et c’était ce que je voulais et en plus j’ai la chance d’être bien entourée, mais je pensais que lorsque nous pourrions enfin sortir, je retrouverai ma liberté et on se retrouve encore enfermé… C’est difficile à vivre. » Rien que d’en parler, j’ai les larmes qui remontent de nouveau. Je suis vraiment une petite nature. « Ma famille me manque, j’ai besoin de les voir, de savoir qu’ils vont bien… Et j’ai peur d’aller voir Brooklyn parce que je sais qu’il a été encore plus affecté que moi par tout ce qu’il s’est passé et j’ai peur de ne pas trouver les mots pour le réconforter. » Je tiens énormément à mon frère qu’il ait été adopté par ma famille et non pas conçu biologiquement au même titre que mes autres frères et sœurs ne change absolument rien à l’amour inconditionnel que je lui porte. Pourtant, en ce moment, je suis une piètre sœur et j’en ai parfaitement conscience. « Et…. Je… Je ne t’ai même pas remercié pour tout ce que tu as fait pour moi parce que j’étais trop accaparée par la blessure d’Isidore pour prendre la peine de venir te voir. Je m’en veux beaucoup, j’ai énormément de chance de t’avoir et je me comporter comme une vraie garce. » Je le pense vraiment, je dois être la pire amie au monde pour ne pas avoir déballé longtemps auparavant toute la reconnaissance que j’éprouve à son égard. J’espère qu’il ne m’en veut pas trop.

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MessageSujet: Re: "My best friend is the one who brings out the best in me" - Savannah   Mer 19 Juil - 17:39


My best friend is the one who brings out the best in me
Savannah & Elliot


J’aime pas voir Savannah comme ça. Elle va mal, je le vois. Et le pire dans tout ça c’est que je me retrouve totalement impuissant face à a situation. Je peux l’aider en l’épaulant, en l’écoutant, en la conseillant. Mais j’ai l’impression que c’est pas suffisant. J’ai l’impression que chacun de mes mots, chacun de mes gestes n’ont strictement aucun impact. Je suis inutile. C’est clairement ce dont j’ai l’impression. Et putain j’vous assure, c’est un sentiment horrible. Je voudrais faire tellement plus. Mais je peux pas. Ou du moins je sais pas du tout quoi faire. Qu’est-ce que je peux faire pour l’aider encore plus ?! Ou du moins, peut-être que la question c’est plutôt, est-ce que je peux l’aider plus ?! J’ai beau y réfléchir je vois pas ce que je peux faire. Pourtant pour Savannah, je serais prêt à tout. Elle est tellement importante pour moi. Je suis prêt à faire n’importe quoi pour la voir sourire et pour pouvoir la faire rire à nouveau. Mais j’y arrive pas. Peut-être qu’il faut que je sois plus persévérant ? Après tout, il faut peut-être que je lui laisse plus de temps. Et je peux le comprendre. Elle a passé une année terrible. J’ose même pas imaginer ce qu’elle a pu ressentir quand ils l’ont amené dans les cachots, ce qu’elle pouvait ressentir en se tuant à le tâche des corvées de merde qu’on lui donnait tous les jours. J’essayais de lui apporter à manger le plus souvent possible. J’essayais de l’aider avec ses corvées dès que je le pouvais. Le nombre de fois où je suis resté avec elle dans la salle des trophées pour l’aider à nettoyer tous les trophées. J’ai fait tout ce que je pouvais. Et j’espère qu’elle s’en rend compte. Je cherche pas de la reconnaissance ou quoique ce soit. Je le faisais parce que j’en avais envie. Je le faisais parce que je trouvais la manière dont les nés-moldus étaient traités c’était scandaleux. Comment en 2023 on peut encore tomber si bas ? Je comprends pas cette guerre sang-pur/né-moldu. Sérieux ça rime à quoi tout ça ?! Les moldus ont tellement de choses à nous apporter et nous on a tellement de choses à leur apporter… C’est dommage… Vraiment dommage. Bref. Savannah pleurait, je l’avais donc pris dans mes bras, sans rien dire. Je l’ai laissée pleurer, de toute façon elle en avait besoin. Et je pense que ça lui a fait du bien. Elle avait besoin de vider son sac. Et moi je voulais bien l’écouter. C’est aussi à ça que servent les meilleurs amis, non ? Une fois qu’elle était un peu plus calmée, j’ai desserré mon étreinte. « Je n’arrête pas de pleurer depuis que je suis arrivée ici, je crois que je vais bientôt ne plus avoir assez d’eau dans mon corps et que je vais devenir toute fripée comme un pruneau. » Elle sourit légèrement. Très légèrement. Mais c’est déjà ça. Et ce sourire, aussi petit qu’il puisse être, il me fait plaisir. Alors je lâche un léger rire. Elle est beaucoup plus jolie quand elle sourit de toute façon et elle ressemble clairement plus à la Savannah que je connais, et que j’apprécie. Peut-être un peu trop d’ailleurs mais bref, c’est pas trop le sujet là. « Fais gaffe, si tu deviens aussi fripée qu’un pruneau je pense que j’vais prendre mes distances avec toi… J’ai décidé de faire attention à mes fréquentations. » Bon, bien sûr je pense pas un mot de ce que je viens de dire. Elle le sait normalement. On se connait par cœur, genre sur le bout des doigts. J’essaie juste de la faire rire, et de détendre un peu l’ambiance. Je suis pas un petit comique, mais pour elle et pour lui remonter le moral je veux bien le devenir.

« Je sais que je ne devrais pas me plaindre… Je suis enfin sortie des cachots et c’était ce que je voulais et en plus j’ai la chance d’être bien entourée, mais je pensais que lorsque nous pourrions enfin sortir, je retrouverai ma liberté et on se retrouve encore enfermé… C’est difficile à vivre. »  Non, là par contre je suis pas du tout d’accord avec ce qu’elle dit. Elle a tous les droits de se plaindre ! Pour moi on est même pas vraiment libre ici, j’appelle ça une semi-liberté hein. Alors si, elle peut se plaindre. Je secoue alors ma tête de droite à gauche pour lui montrer que je ne suis pas d’accord avec tout ce qu’elle vient de dire. « T’as carrément le droit de te plaindre Sav ! T’as certainement passé l’une des pires années de ta vie, on vous libère et on vous enferme à nouveau. J’comprends que ça soit pas facile à vivre tu sais… » Je repose mon regard sur elle pour continuer. « Ça craint, moi aussi je pensais qu’on allait retrouver notre liberté… Et moi aussi j’ai envie de rentrer chez moi. Galway me manque. Ma mère et Merida me manquent aussi.» Détrompez-vous, je cherche pas du tout à m’apitoyer sur mon sort au contraire. Je suis pas ce genre de gars. Mais j’ai envie de lui montrer qu’elle n’est pas la seule à ressentir toutes ces choses. Même si moi j’ai eu tout le confort du monde cette année comparé à elle. C’est un peu pour lui montrer qu’on est tous dans la même merde et qu’on va tous se soutenir. Moi je vais pas la lâcher. Notre amitié compte bien trop pour moi. Même si au fond, je sais que pour moi elle est devenue un peu plus que ma meilleure amie. Mais ça, ça craint. Mais genre vraiment. Elle a un mec. Ils sont ensemble depuis un moment en plus. Même si, je pense qu’elle mérite mieux que lui. Mais bon, du coup je suis pas très objectif là-dessus… « Ma famille me manque, j’ai besoin de les voir, de savoir qu’ils vont bien… Et j’ai peur d’aller voir Brooklyn parce que je sais qu’il a été encore plus affecté que moi par tout ce qu’il s’est passé et j’ai peur de ne pas trouver les mots pour le réconforter. »  Là-dessus je ne peux que la comprendre. Moi aussi j’ai besoin de voir ma famille, de savoir s’ils vont bien. J’espère qu’ils vont bien… Bon, on est une famille de sang-pur alors vous allez me dire qu’on a pas grand-chose à craindre mais ça veut rien dire… Et puis Kayleen est cracmole elle, j’espère qu’elle va bien. J’ai toujours détesté ce terme « cracmole » je trouve ça dégradant. J’hausse alors les épaules quand elle me parle de son frère. « Tu sais quelques fois t’as pas besoin de parler pour apporter du réconfort. Une simple présence peu suffire. Ou un geste tout simple. » C’est bien ce que j’ai fait moi, j’ai posé ma main sur la sienne, je l’ai prise dans mes bras. Et elle pleure plus là, non ?! Ce qui montre que quelque fois, les gestes les plus simples sont les plus efficaces. Et le silence est parfois le bienvenu. Même si quelque fois le silence peut être gênant, ok je le conçois. Mais il peut aussi vraiment faire du bien. « Et…. Je… Je ne t’ai même pas remercié pour tout ce que tu as fait pour moi parce que j’étais trop accaparée par la blessure d’Isidore pour prendre la peine de venir te voir. Je m’en veux beaucoup, j’ai énormément de chance de t’avoir et je me comporter comme une vraie garce. » Comme une garce ?! Mais pas du tout ! Je comprends qu’elle ait préféré passer du temps avec Isidore. Je le comprends, ça veut pas dire que j’apprécie, mais je peux le comprendre… Même si oui ça me fait chier. « T’as même pas à t’excuser pour ça. C’est ton… copain, c’est normal qu’il passe avant tout et le e monde.» Ok, je pense que j’ai dit cette phrase d’un ton un peu blasé. Mais j’y peux rien, je l’aime pas ce mec et je peux pas faire semblant. De toute façon c’est un secret pour personne. « Et j’ai fait tout ça parce que ça me semblait normal et logique, je pouvais pas t’abandonner ça me ressemble pas. » Je suis sincère dans ce que je dis, je suis loyale et fidèle à mes amis. Surtout quand je tiens à eux autant que je tiens à Savannah.

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MessageSujet: Re: "My best friend is the one who brings out the best in me" - Savannah   Jeu 20 Juil - 10:17


Elliot & Savannah

“My best friend is the one who brings out the best in me”

Il y a encore quelques minutes, je pensais que ma vie était fichue et qu’elle ne valait même pas la peine d’être vécues. Un flot de larmes et un câlin plus tard, je me sens déjà mieux et prête à vider mon sac devant le garçon le plus susceptible de me comprendre à cet instant précis. Je peux compter sur Elliot en toutes circonstances et il vient de me le prouver encore une fois. Sa présence à mes côtés a vraiment un impact positif et je m’en veux encore plus de me sentir obligée de l’éloigner de bien. Tenter de mettre de la distance entre une personne qui me fait manifestement beaucoup de bien et moi peut paraitre étrange à première vue mais compte tenu de l’ambiguïté de mon ressenti face au Poufsouffle, je préfère rester loin de lui pour ne pas avoir à me reprocher quoi que ce soit par la suite. Enfin, des reproches, je m’en fais déjà, car bien que j’ai toujours le même comportement avec Elliot, j’ai déjà l’impression de trahir Isidore rien qu’en ayant de telles pensées à son égard. Mais évidemment, si je peux me permettre de parler de tout avec mon meilleur ami, je ne peux certainement pas lui révéler cette pensée-là et je préfère donc me concentrer sur les autres problèmes que je rencontre en ce moment. Ils sont déjà bien trop nombreux. « T’as carrément le droit de te plaindre Sav ! T’as certainement passé l’une des pires années de ta vie, on vous libère et on vous enferme à nouveau. J’comprends que ça soit pas facile à vivre tu sais… » En effet, ce n’est pas du tout facile à vivre. Certes, cette prison est tout de même plus agréable que la précédente, mais j’aurais vraiment aimé pouvoir retrouver ma liberté totalement. « Merci. Je suis contente d’avoir retrouvé tout le monde et de ne plus être traitée comme une esclave, mais pendant tout ce temps, j’ai essayé de trouver du réconfort en imaginant notre libération et franchement je ne voyais pas ça comme ça. » Je me suis fait plein de films en fait et à trop espérer, on finit toujours par être déçu. C’est ce qu’il m’arrive actuellement et je regrette d’avoir imaginé quelque chose de manifestement inaccessible. Mes amis me manquaient affreusement et j’ai retrouvé mon cocon en arrivant à la ferme, mais malheureusement, ça me suffit plus. « Ça craint, moi aussi je pensais qu’on allait retrouver notre liberté… Et moi aussi j’ai envie de rentrer chez moi. Galway me manque. Ma mère et Merida me manquent aussi. » Je sais à quel point sa famille a de l’importance pour Elliot donc je comprends parfaitement son souhait et je suis heureuse de réaliser qu’il partage mon désarroi même si j’aurais préféré, pour lui, qu’il ne ressente pas ce manque. « Toi non plus, tu n’as pas eu de nouvelles ? » Il vient d’une famille de sang-pur après tout, les choses sont peut-être différentes de son côté.

« Tu sais quelques fois t’as pas besoin de parler pour apporter du réconfort. Une simple présence peut suffire. Ou un geste tout simple. » Je hoche la tête, conscience qu’il dit vrai et que je devrais être là pour mon frère, au moins physiquement, à défaut de trouver exactement les mots qui lui feraient du bien et lui permettraient de reprendre confiance en l’humanité. Brooklyn a déjà traversé tellement d’épreuves dans sa vie, il n’en mérite pas une de plus. « Tu as raison, je crois que je vais essayer, mais j’ai peur qu’on arrive pas à se comprendre et que ça crée une distance entre nous. » Je n’en reviens pas d’avoir réussi à exprimer mes craintes à voix haute mais pourtant j’arrive à me confier à Elliot sans le moindre mal, certainement parce que je sais qu’il ne me jugera pas et fera tout pour tenter de me comprendre. « Parfois, j’ai tellement de mal à le comprendre que j’ai juste envie d’aller chercher directement dans sa tête les informations qui me manquent au lieu de continuer à essayer de l’apprivoiser sans y parvenir. Mais je ne veux pas faire ça. » J’adore être Legilimens, j’ai vraiment travaillé pour y parvenir et je considère cette aptitude comme une vraie chance mais il m’est parfois difficile de résister à certaines tentations. Brooklyn est un garçon très secret et difficile à comprendre mais l’idée de violer son intimité en lisant dans ses pensées me rend tout simplement malade. Je n’ai pas le droit de faire ça et je m’en voudrais toute ma vie si j’en arrivais là. Je sais qu’Elliot ne vit pas très bien le fait que je puisse m’introduire dans l’esprit des gens et j’ai peur qu’il ait du mal à me comprendre sur ce coup-là, mais j’ai besoin de me confier à un ami et il est le mieux placé pour m’épauler, comme toujours. « T’as même pas à t’excuser pour ça. C’est ton… copain, c’est normal qu’il passe avant tout et le e monde. » Je secoue la tête vivement. Non ! Justement, je ne veux pas être le genre de fille qui fait passer sa relation amoureuse avant tout le reste, et je n’aime pas du tout qu’il ait cette image de moi. « Pas du tout ! Tu es important pour moi et je n’ai jamais eu envie de te faire passer au second plan… C’est juste que c’est tellement la galère en ce moment que ça m’a accaparée, mais je suis vraiment nulle d’avoir fait ça. Toi tu ne demandais qu’à être là pour moi alors qu’Isidore dépense une énergie folle pour me repousser, je dois être un peu maso pour m’accrocher comme ça. » Franchement, c’est juste ridicule de ma part, je ne devrais pas me comporter de cette manière, je ne me rends pas service et je ne lui rends pas service non plus ne me comportant comme la petite-amie compatissante. « Et j’ai fait tout ça parce que ça me semblait normal et logique, je pouvais pas t’abandonner ça me ressemble pas. » Ce garçon a un cœur en or. Je n’en ai jamais douté mais j’en ai eu la preuve. Il mérite tellement plus que le peu d’attention que je lui donne. « C’est grâce à toi si j’ai aussi bien supporté toutes ces épreuves, je n’aurais jamais réussi sans toi. » C’est totalement sincère, sa présence m’a donnée une force insoupçonnée et je n’aurais jamais pu réussir sans lui.

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MessageSujet: Re: "My best friend is the one who brings out the best in me" - Savannah   Jeu 20 Juil - 16:56


My best friend is the one who brings out the best in me
Savannah & Elliot


Quelque fois, je me demande si je devrais pas faire psychologue plus tard. Non mais sérieusement, j’ai l’impression d’être plutôt doué pour écouter les gens. Et au fond, les psy ils servent bien à ça non ? Ecouter les gens pleurer et leur raconter tous les malheurs de leur vie… Non en fait je pourrais pas faire ça. Ça doit être super déprimant comme métier fait, on est face à la misère du monde, à la tristesse et au désarroi de tous… Non merci. Et puis, rester assis toute la journée sans rien faire ?! Ohlala, c’est juste impossible pour moi. J’ai besoin de bouger, j’ai toujours ce besoin de bouger, sortir, voir du monde. Alors passer mes journées assis sur une chaise à prendre des notes sur tout ce que les patients disent… Franchement ça me tente pas plus que ça. Pourtant je pense sincèrement pour écouter et soutenir les gens je suis plutôt doué. Mais tant pis pour eux. Je vais me contenter d’aider mes amis qui en ont le plus besoin. «Merci. Je suis contente d’avoir retrouvé tout le monde et de ne plus être traitée comme une esclave, mais pendant tout ce temps, j’ai essayé de trouver du réconfort en imaginant notre libération et franchement je ne voyais pas ça comme ça. » Ah ça…oui. Je comprends tellement sa déception. Enfin je pense qu’en fait, je la comprends sans vraiment la comprendre. Parce qu’elle, elle a passé l’année scolaire dans les cachots et moi non. Oui je sais, vous allez me dire que je me répète, que je l’ai déjà dit plusieurs fois. Ecoutez, je me fais vieux je radote on dirait. A quinze ans ça craint quand même ahaha. Bon allez, gardons notre sérieux un peu. Je me racle la gorge avant de me redresser. Je peux littéralement pas rester assis dans la même position pendant plus de cinq minutes, c’est incroyable. Quelque fois je me blase moi-même vous savez. « J’me doute que c’était pas vraiment ce que t’avais espéré. Mais je pense pas qu’on va rester ici trop longtemps. C’est sûrement temporaire. Raccroche-toi à l’idée que tu vas très certainement bientôt revoir ta famille. » Pour le coup en y réfléchissant je suis pas sûre que ce soit un excellent conseil. J’ai pas envie qu’elle se fasse de faux espoirs, mais dans un sens j’y crois vraiment moi. Pour moi, la situation va finir par se débloquer, je sais pas pourquoi je ne sais pas comment, je ne sais pas grâce à qui (oui je sais, je ne sais pas grand-chose au final…), mais je suis persuadé que tout va finir par s’arranger. Savannah va peut-être avoir du mal à y croire, mais c’est pas grave, moi j’y crois assez pour nous deux s’il le faut. « Toi non plus, tu n’as pas eu de nouvelles ? » Suite à sa question je grimace légèrement tout en haussant doucement les épaules. Si j’ai quand même de leurs nouvelles. Enfin pas depuis qu’on est arrivé ici. Mais les dernières nouvelles de ma famille sont certainement plus récentes que celles que Savannah a eu de la sienne. Alors je me vois mal me plaindre. « Pas depuis qu’on est ici. Mais tu sais à Poudlard les courriers étaient triés et surveillés, on pouvait pas dire ce qu’on voulait dans nos lettres. Du coup je suis sûr qu’ils n’ont pas eu toutes mes lettres et que moi j’ai pas tout eu non plus. » Comme ça je lui disais la vérité sans trop me plaindre. Parce que la dernière fois que j’ai eu une lettre de ma mère, ça date d’environ…trois semaines, un mois ? Ouais, cette année j’ai pas pu leur parler autant qu’avant. Et ça me faisait bien chier.


Savannah me fait part de ses craintes en matière de communication avec son frère adoptif. Je comprends ce qu’elle me dit. Parce que moi personnellement, face à elle-même, ces dernières semaines je ne savais pas toujours que faire ou que dire pour lui remonter le moral. Et c’est depuis peu que j’ai justement réalisé que je n’avais pas toujours besoin de parler pour lui remonter le moral. Quelque fois, avec le simple fait d’être là pour elle, ça me semblait suffisant. Après, peut-être que je me suis trompé. Peut-être qu’elle aurait voulu que je fasse plus. J’sais pas... «Tu as raison, je crois que je vais essayer, mais j’ai peur qu’on arrive pas à se comprendre et que ça crée une distance entre nous.» Là je la comprends bien. Quelque fois quand je parle avec ma deuxième sœur Kayleen, on se comprend pas toujours. Et à chaque fois ça nous éloigne… Je peux pas mentir pour la rassurer. « C’est un risque à prendre… » Mais je me rends vite compte que cette phrase est loin d’être suffisante. « Mais tu sais, je pense que c’est en ne communiquant pas que tu risques le plus te t’éloigner de lui. Si j’avais su j’aurais essayé de communiquer bien plus avec Kayleen quand elle a commencé à changer. Mais je lui ai jamais rien dit. Maintenant y a une sacrée distance entre nous et reconstruire une vraie relation avec elle, ça me semble impossible. » Bon, après en même temps, quand Kay a commencé à changer, à partir dans tous les sens, j’étais encore assez jeune alors je pense pas que ce soit ma faute. Mais je suis persuadé que c’est le manque de communication qui a conduit notre relation au changement. On est plus proche du tout comparé à avant. Sa situation est assez différente, certes. Mais je veux pas qu’elle fasse la même connerie que moi. Parce que la Kay dont j’étais proche étant plus petit, elle me manque beaucoup. «Parfois, j’ai tellement de mal à le comprendre que j’ai juste envie d’aller chercher directement dans sa tête les informations qui me manquent au lieu de continuer à essayer de l’apprivoiser sans y parvenir. Mais je ne veux pas faire ça. » J’ai quelque fois un peu tendant à oublier que Sav est Legilimens… J’avoue que je suis pas super fan de cette partie d’elle. En fait le fait de savoir qu’elle peut s’introduire dans l’esprit des gens, je trouve ça…flippant. Si elle le voulait elle pouvait rentrer dans mon esprit et là ça serait un peu le drame. Très vite elle se rendrait compte que je le voie comme un peu plus que ma meilleure amie. Et franchement, j’aimerais plutôt bien éviter ça. « Fais pas ça, c’est…pas cool. » Bon, je pense sincèrement pas que Savannah serait prête à faire ça. Mais bon. Juste au cas où quoi. Elle sait que j’aime pas trop ça. Je me demande toujours si elle a déjà lu mes pensées. Je me le demande très souvent même. Mais j’ose jamais lui poser la question, j’ai peur qu’elle le prenne mal.


«Pas du tout ! Tu es important pour moi et je n’ai jamais eu envie de te faire passer au second plan… C’est juste que c’est tellement la galère en ce moment que ça m’a accaparée, mais je suis vraiment nulle d’avoir fait ça. Toi tu ne demandais qu’à être là pour moi alors qu’Isidore dépense une énergie folle pour me repousser, je dois être un peu maso pour m’accrocher comme ça.» Sauf que c’est normal que je passe au second plan. Son mec c’est pas moi mais le Serpentard. Peut-être qu’à ses yeux je suis important, mais pas aussi important que son mec l’est pour elle. C’est normal. Blasant, énervant, saoulant et tout ce que vous voulez. Mais malheureusement normal. Sauf que c’est autre chose qui finit par réellement retenir mon attention. Je fronce légèrement les sourcils. « C’est quoi son problème, pourquoi il passe son temps à te repousser ? » Je sais qu’il a été gravement blessé, mais je sais pas ce qu’il a eu. Mais peu importe la nature de ses blessures, ça ne lui laisse pas tous les droits. Il doit le respect à Savannah et il a plutôt intérêt à s’en rendre bien vite compte. «C’est grâce à toi si j’ai aussi bien supporté toutes ces épreuves, je n’aurais jamais réussi sans toi.» Je baisse un instant les yeux en l’écoutant. Ce qu’elle me dit me touche, vraiment. J’ai toujours tout fait pour elle, et elle fait bien partie des personnes pour qui, je pourrais faire tout et n’importe quoi. Putain qu’est-ce que je me déteste de m’être entiché d’une fille en couple… « Bien sûr que si t’aurais réussi… T’es une fille forte Savannah je t’assure. J’ai pas fait grand-chose au fond. » Si elle s’en est sortie c’est grâce à elle et elle seule. Certes je l’ai beaucoup aidée, je le sais. Mais je veux pas qu’elle m’attribue tous les mérites. Elle en a aussi, beaucoup.

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MessageSujet: Re: "My best friend is the one who brings out the best in me" - Savannah   Ven 21 Juil - 15:06


Elliot & Savannah

“My best friend is the one who brings out the best in me”

J’aimerais tellement revoir mes frères et sœur. Ma famille me manque affreusement et ne pas savoir de quoi ils sont au courant réellement et s’ils s’inquiètent pour Avalon, Brooklyn et moi est une véritable torture. Seulement, je ne peux rien faire pour combler le vide immense que je ressens lorsque je pense à eux. Leur envoyer une lettre alors que nous sommes censés nous cacher serait une erreur monumentale que je ne suis pas prête à commettre. En plus, ma famille étant entièrement moldue, j’ai peur de la mettre en danger en m’adressant à elle, même par simple courrier. Je n’ai donc pas le choix, je dois prendre mon mal en patience, attendre que quelqu’un vienne nous porter secours ou que nous organisions une nouvelle attaque destinée à reprendre le contrôle de nos vies. J’ai d’ailleurs du mal à comprendre pourquoi nous participons à tous ces ateliers au lieu de nous entrainer pour être opérationnels en cas de combat. Je comprends que nous ayons besoin de nous reconstruire et qu’il esy trop tôt pour nous engager dans une nouvelle lutte, mais certains d’entre nous, dont moi, sont totalement opérationnels et il est dommage de ne pas en profiter pour développer nos capacités. Malgré tout, je reconnais que ce repos forcé me fait du bien, j’aimerais juste savoir quand je pourrais revoir les miens. « J’me doute que c’était pas vraiment ce que t’avais espéré. Mais je pense pas qu’on va rester ici trop longtemps. C’est sûrement temporaire. Raccroche-toi à l’idée que tu vas très certainement bientôt revoir ta famille. » C’est ce que je fais quotidiennement et il n’a pas tort, ça me donne le courage de regarder passer ces journées qui se ressemblent toutes parce que je me dis que ça finira bien par s’arrêter. Seulement, ne pas avoir de date précise est difficile à vire. « Pas depuis qu’on est ici. Mais tu sais à Poudlard les courriers étaient triés et surveillés, on pouvait pas dire ce qu’on voulait dans nos lettres. Du coup je suis sûr qu’ils n’ont pas eu toutes mes lettres et que moi j’ai pas tout eu non plus. » Je ne suis pas étonnée. Elliot n’a pas de famille moldue, lui, il n’est donc pas choquant qu’il ait pu communiquer avec les siens lorsqu’ils étaient encore à Poudlard, contrairement à moi qui n’ai eu aucune nouvelle depuis mon arrivée dans les cachots. Je suis envieuse, je le reconnais, mais je sais bien qu’il ne pouvait rien faire pour moi de ce côté-là. « Et ils avaient l’air d’aller bien ? Ils n’ont pas pu te parler de ce qu’il se passait au ministère ? » Avoir un point de vue extérieur pourrait être intéressant, nous ne sommes pas très bien informés ici et je me sens un peu perdue parmi tous ces événements.

J’aime être utile aux autres et c’est quelque chose que je sais bien faire. Après tout, j’ai joué les nounous pendant toute mon enfance lorsque ma mère croulait sous le nombre de tâches à terminer. A seulement huit ans, je savais lancer une machine, faire cuire des pâtes, mettre la table, passer l’aspirateur et le balais, faire les lits, donner le bain aux enfants et plein d’autres choses encore. Bien sûr, je n’avais pas le droit de me servir d’un fer à repasser et il était hors de question que je reste seule à la main si mes parents sortaient mais j’avais déjà une certaine autonomie et j’avais l’impression d’être capable de tout gérer toute seule. Alors ne pas être capable d’aller vers mon propre frère pour essayer de lui redonner le sourire. Je me sens tellement impuissante face à la douleur immense qu’il doit nécessairement ressentir. « C’est un risque à prendre… » Je grimace, cette réponse n’est certainement pas celle que j’attends mais je ne peux pas en vouloir à Elliot de faire preuve de sincérité, c’est plutôt normal, il ne peut pas me mentir simplement pour me rassurer. Je ne veux justement pas prendre le risque de froisser Brooklyn, c’est un garçon tellement difficile à apprivoiser. « Mais tu sais, je pense que c’est en ne communiquant pas que tu risques le plus te t’éloigner de lui. Si j’avais su j’aurais essayé de communiquer bien plus avec Kayleen quand elle a commencé à changer. Mais je lui ai jamais rien dit. Maintenant y a une sacrée distance entre nous et reconstruire une vraie relation avec elle, ça me semble impossible. » Il n’a pas tort, plus je retarderais le moment où je me retrouverais devant mon frère et plus ce sera difficile. En plus, il doit se sentir tellement abandonné. Le délaisser ne me ressemble pas du tout, je me comporte comme une véritable maman avec lui en temps normal, il doit se demander pourquoi je l’évite à ce point. « Je vais aller le voir, je ne veux pas qu’il pense qu’il passe au second plan. » Ce n’est vraiment pas le cas, seule ma peur de ne pas être à la hauteur m’empêche d’aller vers lui. Cependant, en écoutant Elliot je me rends compte que j’ai pas mal délaissé mon ami ces derniers temps, j’ignorais qu’il vivait aussi mal la prise de distance entre sa sœur et lui. « Il n’est pas trop tard pour Kayleen, c’est ta sœur, voyons, vous avez vécu tellement de choses ensemble, tu ne peux pas baisser les bras. Qu’est-ce que tu voudrais lui dire ? » Je ne sais pas exactement ce qu’il lui reproche mais peut-être que m’en parler avant d’aller voir la principale intéressée pourra l’aider à construire son discours pour qu’il soit plus facilement compréhensible pour cette dernière. « Fais pas ça, c’est…pas cool. » Je ne lève pas les yeux au ciel mais je n’en suis pas loin, évidemment que je ne vais pas le faire, ça ne me ressemble pas du tout, mais ça ne change rien au fait que j’en ai envie. Je sais que sur ce sujet, je ne peux pas trop compter sur lui, il déteste savoir ce que je suis capable de faire. J’aurais aimé qu’il me fasse davantage confiance. « Je ne ferais jamais un truc pareil, tu le sais. » Enfin, je pense qu’il le sait.

Je tiens vraiment à m’excuser auprès de mon meilleur ami. Je me rends compte qu’il n’a pas été une de mes priorités ces derniers temps et je m’en veux de l’avoir mis de côté alors qu’il m’a aidé à traverser cette année. Il sait que je l’adore et que je serais toujours là pour lui, mais j’ai l’impression que depuis que je suis avec Isidore, il considère que je n’hésiterais pas une seule seconde à le dégager de ma vie si c’était nécessaire. Ce n’est pas du tout vrai. Ce sont deux relations totalement différentes et non comparables mais aucune n’est au-dessus d’autre. J’ai besoin de ma famille, de Izzie, d’Elliot, de Spencer et de toutes les personnes qui font que j’ai la chance d’être entourée par une famille formidable. J’aimerais qu’il se rende compte qu’il m’est indispensable au même titre que toutes les personnes qui illuminent mon quotidien. « C’est quoi son problème, pourquoi il passe son temps à te repousser ? » Je grimace, j’ai fait une boulette. Je sais qu’Elliot peut être assez catégorique parfois, surtout lorsqu’il s’agit de mon comportement dans ma relation amoureuse, je crois qu’il a l’impression que je m’écrase trop devant le Serpentard et même si habituellement je ne suis pas trop d’accord, là il a certainement raison et ce que je vais dire ne risque pas de lui plaire. Cependant, la blessure de mon copain me pousse à être plus patiente que d’habitude et à lui donner raison même lorsque je suis persuadée qu’il a tort. « Je ne sais pas si c’est vraiment volontaire de sa part mais le fait d’avoir perdu sa main le rend un peu… Aigri ou colérique, je ne sais pas trop. Il a tendance à s’énerver d’un seul coup parce que j’ai eu le malheur de dire quelque chose qui ne lui convient pas. La plupart du temps, il est adorable, vraiment, mais si c’est un mauvais jour, alors je crois qu’il a juste besoin de se défouler, peu importe la personne en face de lui. » Je sais que sa rancœur n’est pas directement dirigée contre moi et c’est ce qui me permet de tenir le choc même si c’est un peu compliqué de faire face à tant de méchanceté gratuite, parfois. Je sais que ça va lui passer et que lorsqu’il sortira de l’infirmerie, il ira déjà mieux. « Bien sûr que si t’aurais réussi… T’es une fille forte Savannah je t’assure. J’ai pas fait grand-chose au fond. » Je n’en suis pas certaine et je crois qu’il ne se rend pas compte de l’importance qu’il a dans ma vie. Je ne sais pas si je dois insister ou non, je veux vraiment qu’il comprenne son rôle essentiel dans ma vie mis je veux aussi éviter qu’il se rende compte un jour de l’attirance que je peux éprouver pour lui. J’essaie déjà de la dissimuler à moi-même alors il serait préférable qu’il n’en sache rien. « Ce sont mes amis qui me donnent ma force. » Et lui peut-être plus que les autres pendant que j’étais aux cachots parce qu’il m’a apporté un soutien énorme, mais je fais attention à ne pas lui dire, préférant rester générale.

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MessageSujet: Re: "My best friend is the one who brings out the best in me" - Savannah   Hier à 22:41


My best friend is the one who brings out the best in me
Savannah & Elliot


Je sais que j’ai pas le droit de me plaindre. Moi j’ai eu des nouvelles de ma famille un peu toute l’année, certes j’en ai pas eu énormément mais j’en ai quand même eu. C’est juste que oui, j’aurais aimé leur en envoyer plus. J’aurais voulu rejoindre ma famille pendant les vacances comme je fais habituellement. Je suis conscient que j’aurais peut-être pas dû me plaindre, parce que Savannah est coupée de tout contact avec sa famille depuis des mois et des mois. Et moi je suis là, à lui dire que ma famille me manque et que j’ai pas pu leur parler autant que je le voulais… Pff… Quel imbécile je fais, moi sérieux. « Et ils avaient l’air d’aller bien ? Ils n’ont pas pu te parler de ce qu’il se passait au ministère ? » Je secoue négativement la tête. Bien sûr que non ils ne me parlaient pas de ce qu’il se passait au ministère. Bien que, curieux comme je le suis moi j’aurais plutôt bien aimé savoir. En vérité tout ce que je sais c’est que c’est la merde dehors. Genre, vraiment la grosse merde. C’est pour ça qu’ils nous gardent ici d’ailleurs. ‘Fin je suppose que c’est pour ça. En ce qui concerne sa famille, je peux rien faire pour elle. Malheureusement. J’aimerais tellement pouvoir l’aider, faire quelque chose pour la rassurer. Mais je vois pas ce que je peux faire. J’ai beau chercher, me creuser la tête, je vois pas. Je peux pas lui assurer que sa famille va bien, parce que j’en sais rien. « Ouais ils ont l’air d’aller plutôt bien. » Mais connaissant ma mère, si elle, ou n’importe quel membre de ma famille va mal elle me l’aurait pas dit, histoire de pas m’inquiéter. Je la connais. « Une fois j’ai demandé à ma mère comment ça se passait au ministère, et j’ai jamais eu de réponse. » Je grimace légèrement puis je reprends. « Les mangemorts ont certainement pas dû me faire passer sa réponse… Mais je sais que ça craint au ministère. Comme partout dehors. » Je vais pas mentir et lui dire le contraire juste pour la rassurer. Il faut qu’elle connaisse la vérité. Ou du moins un minimum de la vérité. Nous à Poudlard au fond on est un peu coupé du monde, malheureusement.

Quand ma meilleure amie me dit qu’elle est un peu hésitante avec son frère, je ne peux que la comprendre. Elle a peur de ne pas le comprendre et que ça les éloigne… Je comprends. Sauf que moi j’ai plus l’impression que c’est en évitant le dialogue qu’elle va finir par s’éloigner de lui. Un jour il finira par lui reprocher de ne pas avoir été là quand il en avait besoin. Et il aura raison. Ou bien il se sentira seul, et il prendra de lui-même ses distances avec sa sœur. « Je vais aller le voir, je ne veux pas qu’il pense qu’il passe au second plan.» Je sais qu’elle est très proche de ses frères et sœurs, qu’elle s’est beaucoup occupée d’eux quand ils étaient plus jeunes. Pour être même tout à fait honnête je trouve ça courageux. Oui c’est ça, je la trouve courageuse. Et je suis persuadé que ça les a beaucoup rapproché, alors son frère doit savoir qu’il ne passe pas au second plan. Du moins j’espère. « Mais il le sait c’est évident ! La famille passe avant tout en plus. » Du moins, moi c’est comme ça que je vois les choses, et je pense qu’on a le même point de vue là-dessus. Pour moi, la famille, c’est sacré. Et j’ai beau aimer mes amis de tout mon cœur, ils ne pourront pas passer avec mes sœurs et mes parents. « Il n’est pas trop tard pour Kayleen, c’est ta sœur, voyons, vous avez vécu tellement de choses ensemble, tu ne peux pas baisser les bras. Qu’est-ce que tu voudrais lui dire ? » Je voudrais lui dire qu’elle me manque. J’ai envie de lui demander si elle se souvient des heures entières qu’on passait à trois avec Mer quand j’étais plus petit. Moi je m’en souviens. On parlait de tout et de rien, on rigolait. À chaque fois qu’elle partait quelque part, elle m’emmenait avec elle. On était proche, on était vraiment comme des frères et sœurs, on parlait de tout, on se disait tout, on avait aucun secret. Kay a cinq ans de plus que moi. C’est pas rien, cinq ans. Mais cet écart d’âge nous a jamais empêché d’être proche. Et puis du jour au lendemain tout a changé, elle s’est éloignée de toute la famille, elle ne nous parlait plus. Elle s’est même mise à se taper un mec différent tous les jours. Ok, quand je dis tous les jours j’exagère, mais vous voyez le genre. J’expire une bonne fois pour toute avant de commencer : « J’en sais rien, déjà je voudrais lui demander pourquoi elle a changé comme ça. Pourquoi elle s’est éloignée de nous. » Je hausse les épaules. « Au fond je sais pourquoi elle s’est éloignée de nous et c’est de notre faute. On parlait toujours de la magie, de Poudlard, et elle, elle connait pas vraiment tout ça. Elle a dû se sentir mise de côté. » Oui c’est ça, en fait c’est de notre faute, on a pas assez fait attention à elle… « En fait, j’voudrais juste lui dire qu’elle me manque. J’ai juste envie qu’elle sache que la Kayleen d’avant me manque. » Voilà. C’est pas bien compliqué au fond mais c’est ça que je veux lui dire. Elle me manque. C’est tout. Mais j’ai comme l’impression qu’on ne pourra pas vraiment rattraper le temps perdu. C’est dommage. Vraiment dommage. « Je ne ferais jamais un truc pareil, tu le sais. » J’ai l’impression que j’ai gaffé en lui disant ça. Mais elle le sait, j’aime pas trop le fait qu’elle soit Legilimens. J’ai toujours l’impression qu’elle est là, dans ma tête à lire mes pensées. Alors qu’en fait non, je sais qu’elle ne me ferait pas ça. Mais je sais pas… Je me demande toujours si elle sait à quoi je pense au moment même. Je crois que le véritable fond du problème, c’est que je comprends pas pourquoi elle a voulu apprendre cette pratique. J’en vois pas l’intérêt… Est-ce que je lui dis ?! Si je lui dis, est-ce qu’elle va mal le prendre ?! J’ai pas envie de la contrarier, pas maintenant. Alors je vais me contenter de m’excuser. « Oui je sais... désolé. » Voilà…c’est bien ça, non ?!

« Je ne sais pas si c’est vraiment volontaire de sa part mais le fait d’avoir perdu sa main le rend un peu… Aigri ou colérique, je ne sais pas trop. Il a tendance à s’énerver d’un seul coup parce que j’ai eu le malheur de dire quelque chose qui ne lui convient pas. La plupart du temps, il est adorable, vraiment, mais si c’est un mauvais jour, alors je crois qu’il a juste besoin de se défouler, peu importe la personne en face de lui. » J’essaye de me contenir. J’vous promets que j’essaye. J’aime pas Isidore. Il m’énerve. Je le trouve complètement inintéressant. Je vois pas ce qu’elle lui trouve. Bon. Ok. Je vais essayer d’oublier qu’elle me parle de ce crétin et je vais tenter d’être le plus neutre possible. Enfin… je vous promets rien hein. Ok, il a perdu sa main. Ça craint un peu, quand même . Ça doit pas être facile, j’peux le concevoir. Mais se défouler sur Sav, sérieusement ?! Quel con ce mec ! Il est pas capable de se rendre compte qu’il a la chance d’avoir une fille merveilleuse et parfaite comme petite-amie ?! Il la mérite tellement pas. Et je dis ça en toute objectivité bien sûr… « C’est vraiment un con. Le fait qu’il ait perdu sa main ça excuse pas tout tu sais. T’as pas à être son punching-ball ! Tu te fais chier à passer du temps avec lui, à essayer de l’aider, à lui remonter le moral et lui tout ce qu’il trouve à faire c’est te descendre à chaque fois ?! Désolé mais j’appelle pas ça un bon petit-ami moi. S’il est pas capable de se rendre compte que sa copine c’est une fille incroyable, géniale et parfaite c’est qu’il te mérite pas. Désolé. » C’est seulement après avoir dit ça que je me rends compte que j’y suis allé peut-être un peu fort. Mais elle sait que je porte pas son mec dans mon cœur, donc elle devait se douter que j’allais réagir comme ça. Mais j’ai l’impression d’en avoir trop dit en lui disant qu’elle était « incroyable, géniale, et parfaite. » Ça fait pas un peu trop le mec accro ?... Putain j’espère pas. « Ce sont mes amis qui me donnent ma force. » Bah et son petit Isidore-chéri, il lui donne pas de la force, lui ?! J’arrête là, on dirait que je suis un gros rageux… Ce qui est pas le cas. Enfin pas vraiment… Je me tourne légèrement pour la regarder quelques secondes avant de reporter mon attention sur l’étang en face de nous. « Les amis c’est fait pour ça. » Et si c’était à faire, je le referais. Encore, et encore.

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