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 « with the beast inside there’s nowhere we can hide » - matrim s.-newton

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CE QU'IL FAUT SAVOIR
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Arrivé(e) le : 27/05/2017
Parchemins rédigés : 316
Points : 13
Crédit : meblang (ava) - robbie wadge
Année : sixième année (seize ans)

PETIT +
Et plus en détails ?
Statut Sanguin: Sang-Mêlé
Disponible pour un RP ?: Pour l'instant, c'est pas possible...
D'autres comptes ?: perrin s. o'riordàn & sage s. sinclair

MessageSujet: « with the beast inside there’s nowhere we can hide » - matrim s.-newton   Sam 27 Mai - 21:54



MATRIM est un SANG MÊLÉ, né le 16 Juillet 2006 à LARNE en IRLANDE DU NORD. D'ailleurs il y vit toujours en compagnie de sa mère dans une petite maison entourée d'un jardin de fleurs incroyables, un peu en retrait de la ville. Aujourd'hui, MATRIM a donc QUINZE ans et est en CINQUIÈME année. Et juste pour ta culture personnelle, sache qu'il a un RAT BLANC MAGIQUE qui s'appelle ARISTOTE.

Il est bon de savoir que MATRIM est RÉFLÉCHIT, PETIT GÉNIE, CARTÉSIEN, CURIEUX et OBSERVATEUR mais également PEUREUX, JALOUX, ANXIEUX, SOURNOIS et IL ACCORDE TRÈS DIFFICILEMENT SA CONFIANCE. Il a des goût étranges, par exemple il aime LE VIEUX ROCK & LA MUSIQUE EN GÉNÉRALE, LES GENS AVEC DES COMPORTEMENTS DÉVIANTS L'INTRIGUE, LES POTIONS & LA BOTANIQUE, LA SOLITUDE ou encore LE QUIDDITCH alors qu'il déteste SON " GÉNITEUR ", SES MALADIES, SON DEMI-FRÈRE, QU'ON FOURRE SON NEZ DANS SES AFFAIRES et LE REGARD DES AUTRES.

Sa baguette est composée de POMMIER avec un coeur de PLUME DE PHÉNIX et mesure TRENTE centimètres. Grâce à elle, MATRIM a le malheur de suivre les cours de métamorphose, sortilèges, défense contre les forces du mal, histoire de la magie, potions, botanique, arithmancie, vol et de astronomie.



Matrim Sevenoaks-Newton
feat. ROBBIE WADGE

ET EN VRAI ?
J'ai VINGT-TROIS ans, mais peut-être que tu le sais déjà parce que je suis SCORPIUS H. MALFOY & PERRIN S. O'RIORDÀN, j'ai même dépensé 0 points pour AUCUNE PARTICULARITÉ de ce nouveau personnage. Je suis arrivé(e) sur NYL PAR UN PARTENARIAT et je devrais être là en moyenne SIX jours par semaine. Avant de finir j'aimerais juste rajouter que QUE JE VOUS AIME BEAUCOUP TROP FORT Coeur.


Tout le monde a une histoire


J'ai jamais eu peur, de dire je t'aime Même que j'l'ai dit un peu trop souvent J'lançais ça sans gêne, en souriant Sans même me douter que j'mentais effrontément Puis, j'suis rentré dans ta vie Comme on rentre à la maison Après un long voyage de nuit Sans jamais voir l'horizon

AVANT MOI - C'était l'été avant mon entré à Poudlard alors que je cherchais les anciens livres de magie de ma mère dans l'ancienne chambre de maman chez grand-père Georges. Durant mes fouilles, je suis tombé sur les journaux intimes de ma mère à l'époque où elle commençait à étudier à médicomagie à Sainte-Mangouste. Je n'ai pas résisté à l'envie d'en savoir un peu plus sur cette partie de sa vie qu'elle avait toujours refusé de me raconter et ce, même si nous sommes vraiment très proches. Lorsque tu grandis avec un seul et unique parent, il est facile de devenir très soudé avec ce dernier. Entre ma mère et moi, il n'y a jamais eu de secrets. On s'est toujours tout dit, sauf pour cette période de sa vie qu'elle refusait catégoriquement de me raconter. J'ai mes suspicions sur ses motivations, pourquoi elle ne voulait pas m'en parler. Je crois que depuis que j'ai essayé de renouer avec mon paternel sans grand succès, elle s'est donné pour mission de me protéger. Donc éviter de me raconter sa rencontre avec mon géniteur était sa manière à elle de me préserver de souffrances inutiles. Sauf que moi, je voulais savoir et lorsque ces journaux intimes se sont présentés à moi, je n'ai pas résisté; je les ai dévoré. Avec ma mémoire visuelle, je n'ai pas mis plus d'un après-midi pour passer au travers de trois ans de la vie de ma mère sans oublier le moindre détail. Laissez moi vous en partager quelques bribes pour vous permettre de mieux comprendre comment je suis arrivé sur cette Terre.

***

6 Juin 2004

Je n'arrive pas à croire que nous y sommes finalement arrivés. À peine avons nous terminé Poudlard qu'on entre tous les deux, Romir et moi, à Sainte-Mangouste comme internes afin de devenir guérisseurs. Le processus sera long, nous aurons beaucoup à apprendre, beaucoup à investir, mais ça en vaut la peine. Vous vous rendez compte qu'un jour, ce sera nous qui auront pour tâche de soigner les sorciers malades? Romir dit qu'il sait déjà dans quelle branche il veut se spécialisé, il dit que la psychomagie c'est fait pour lui. Je n'ai pas autant de certitude que lui. Je compte des mes années en tant qu'interne et celles en tant que résidentes pour me faire une idée générale de ce qui m'intéresse. J'espère seulement que ce Anatole qu'on nous a collé, le résident sensé nous guidé dans la prochaine année, ne serait pas aussi chiant qu'il me semblait l'être aujourd'hui. Il nous à jeté à Romir et moi un regard condescendant qui n'annonçait absolument rien de bon. Je sens que le Sevenoaks, un sang pur, aura tendance à vouloir perpétuer les valeurs arriérées qu'on lui a inculquées depuis son enfance; « à bas les nés-moldus ». Ce sera un combat de plus pour mon meilleur ami et moi-même. Comme si nous n'avions pas dut se battre assez pendant nos années à Poudlard afin qu'on ne nous tape pas trop sur le crâne. Déjà qu'il y a cette Burgess qui suit le même programme que nous... Sérieusement?!? Pourquoi il fallait qu'on se la colle encore celle-là? On a pas assez donné en sept ans?!? [...]


Vous voyez comment la première impression qu'avait maman de mon géniteur n'était pas très glorieuse. Elle l'avait déjà classé chez les conservateurs à l'esprit étriqué. Il m'a fallut passer au travers de tout l'été, de plusieurs pages où elle le traitait de crétin avant de commencer à sentir un changement dans les écrits. Elle changeait, doucement mais sans équivoque, d'idée à son sujet. C'était très subtile, presque imperceptible. Ce n'est qu'en septembre qu'elle le formula clairement.

28 septembre 2004

J'ai surpris une conversation entre Sevenoaks et sa femme. Qui aurait put croire qu'il avait déjà une femme. Il a quoi, vingt ans? Bon plutôt vingt-cinq. Quoi qu'il en soit, il lui disait très clairement qu'il n'était pas d'accord, qu'il n'était pas près. Sans avoir eu besoin d'en entendre davantage, je savais qu'elle parlait d'avoir un enfant. Pas besoin d'être un génie pour le comprendre. Il lui disait qu'il voulait attendre à la fin de sa résidence avant de penser fonder une famille, donc encore trois ans. La fille ne semblait pas tellement heureuse d'apprendre qu'il voulait attendre si longtemps. Elle lui lança un regard qui voulait en dire long sur son idée à ce sujet puis disparue dans un coup de vent plantant Sevenoaks sur place. Il secoua la tête, ce qui agita ses boucles blondes dans tous les sens avant de se retourner. C'est alors qu'il posa son regard océan sur moi. Je sentis la panique monter en moi, j'eus peur qu'il ne s'énerve parce que j'avais entendu sa conversation. Non. À la place il me fit un sourire gêné qui fit naître des millions de papillons dans mon estomac avant de m'annoncer qu'on devait s'occuper de Mr. Shacklebolt. Toute déboussolée, je le suivis dans la chambre de notre patient l'esprit ailleurs. Pourquoi ce soudain changement d'attitude à mon égard? Je passai le reste de la journée l'esprit un peu ailleurs si bien que Romir me fit remarqué que je n'étais pas dans mon état normal. Je lui racontai ce que j'avais entendu, mentionnant le sourire et l'étrange gentillesse de Sevenoaks tout au long de la journée. Mon meilleur ami se moqua de moi, refusant de me dire pourquoi ça le faisait rire. Je dus faire preuve de ténacité pour qu'il finisse pas bien vouloir me dire. Sa réponse me laissa sans voix; Sevenoaks avait un faible pour moi. Enfin, selon Romir. Complètement débile si vous voulez mon avis. Avant aujourd'hui, il s'était toujours montré odieux à mon égard et puis, il a une femme! Mon ami est carrément tombé sur la tête! [...]


Ma mère n'a jamais été une grande romantique. Enfin, si, mais elle n'est jamais tombé amoureuse d'un autre homme après mon géniteur. Je n'ai jamais rencontré le moindre homme qui aurait pu partager sa vie après le départ d'Anatole. Lorsque je lui ai demandé pourquoi elle n'avait pas de copain, elle m'a dit que j'étais le seul homme dans sa vie. J'ai, bien entendu, roulé des yeux parce que ça ne faisait aucun sens. Elle aurait sans doute le besoin de perpétrer le coïte un jour, donc il lui faudra un homme. Elle n'a pas voulu que je lui parle plus en profondeur de ses besoins primaux prétendant que c'était un sujet qu'on n'abordait pas. Que que c'était privé. Je n'ai jamais trop compris pourquoi étant donné que c'est naturel, mais enfin... Pour en revenir à mon géniteur, Anatole, j'en ai déduis que ma mère était un femme qui tombait difficilement amoureuse qu'il fallait du temps pour qu'elle laisse sa carapace se percer. Plusieurs mois comme en traduisait ses écrits. Il fallut à mes parents près de trois mois avant de bien finir par admettre qu'ils se plaisaient l'un l'autre. Après, ça découla plutôt rapidement. Malgré ce que ma mère peut bien dire, je sais qu'elle pratiquait le coïte avec Sevenoaks qui, au alentour du mois de novembre était devenu Anatole dans son journal. Les histoires de médicomagie avaient rapidement laissés une place dominante à ses histoires de coeur dans son journal. Elle écrivait tous les jours, même si ce n'était que quelques lignes alors qu'elle réussissait à se trouver un moment pour aller se poser dans une salle réservé à l'usage de personnel de l'hôpital. Les choses devinrent plus sérieuses entre eux vers Janvier.

6 Janvier 2005

Elle est enceinte!! Sa femme est enceinte de deux mois. J'ai dit à Anatole que ça ne pouvait pas duré entre nous. Que tout était une erreur depuis le départ, qu'on aurait jamais dû devenir intimes. Premièrement parce qu'il était sensé être mon suppérieure et ensuite parce qu'il avait une femme. Il a dit qu'il n'en avait rien à foutre de sa femme. Il n'avait jamais voulu l'épouser. On l'avait forcé à le faire pour « perpétrer la pureté du sang de la famille ». Il disait qu'il ne l'aimait pas qu'il voulait juste la laisser, divorcer. Il attendait le bon moment pour le faire. Je lui ai dit que c'était mal vu de le faire maintenant qu'elle était enceinte ce à quoi il a répondu que ça ne changerait rien au fait qu'il ne serait jamais heureux avec elle. Pas comme il l'était avec moi. Il était prêt à se mettre toute sa famille à dos pour vivre la vie qu'il entendait; à mes côtés. Moi, je l'ai fixé avec les yeux ronds n'en croyant pas mes oreilles. Il était fou. Complètement fou! [...]



Fou ou pas. Maman a mis un terme à leur relation. Une pause devrait plutôt dire parce que ça ne dura pas plus de quelques semaines. Des semaines durant lesquelles ses écrits se recentrèrent sur ses études de guérisseuse. Aux alentours de Mai, ils avaient déjà remis leurs petits rendez-vous romantiques. Un peu avant la naissance de son enfant, fin juin, Anatole avait laissé sa femme pour ma mère, sans toutefois divorcé rendant le mariage entre mes parents impossibles. Peu importait. Il allait finir ses études l'année suivante en attendant, ils habitaient dans un petit appartement de Londres tous les deux vivants leur belle histoire d'amour. Mon père ayant laisser sa vie entière pour ma mère. Quant il apprit qu'elle était enceinte un peu avant Noël de la même année, il se montra très heureux de la nouvelle, très protecteur envers maman. Je vins au monde en Juillet 2006 alors qu'Anatole venait tout juste d'obtenir le titre de guérisseur. Ainsi nous devinrent une famille. Il y avait toujours cette autre femme et cet autre petit garçon quelque part, mais ils en parlaient jamais.

Quand j'étais p'tit j'tremblais souvent ; chaque première fois, chaque grand moment. Le goût du risque, mes idées folles. Le monde entier dans une cours d'école. Où es-tu instinct sauvage coeur courage. Où es-tu seconde sismique émotions atomiques.

VERS LES CINQ ANS - Le plancher craquait sous mes pieds. M'arrêtant au son des planches grinçantes, je tendis l'oreille pour m'assurer que personne n'allait me prendre en flagrant délit. Je n'avais pas le droit d'être ici. Maman et papa avaient été très clairs; le grenier, il était hors-limite. Pas question pour moi de m'y aventurer. Sauf que qui connaît bien le petit Harrison, sait qu'il ne faut pas le tenter en parlant d'aventures. D'une curiosité irrassasiable, le petit garçon de six ans que je suis aime découvrir de nouvelles choses. Surtout dans cette grande et très vieille maison que papa et maman viennent d'acheter. Il y a tant à découvrir, tant à voir ici. J'ai fait la rencontre de Phillys il y a quelques jours. C'est une petite fille. Elle dit qu'elle a sept ans, mais je n'en suis pas certain. Elle a l'air bien plus vieille que moi, et elle parle drôle Phillys. Papa dit que c'est parce que c'est un esprit, parce que c'est un fantôme. J'ai demandé à Phillys comment elle était morte, mais elle a dit qu'elle n'était pas morte. Elle s'est fâchée contre moi. Je ne voulais pas qu'elle soit fâchée, donc je me suis excusé. Sauf que je pense qu'elle m'a menti parce que sinon, pourquoi elle serait dans ma maison? Pourquoi elle apparaîtrait de nulle part? Tant de questions! Il va falloir que je les découvre, mais pas tout de suite. Non. Là, maintenant, on va dans le grenier avec Phillys. Elle dit que c'est un endroit génial. Qu'il est rempli de plein de vieilles choses à découvrir avec lesquelles s'amuser. J'ai hâte de voir! Il a fallut attendre que maman et papa s'endorment. Que je fasse semblant de dormir moi aussi. Phillys est venue me chercher une fois que mes parents se sont endormis. Elle surveillait pendant tout ce temps. Je me suis donc glissé hors de mon lit, en pyjama. Mes pieds nus sur le sol froid ne faisaient aucun bruit, mais c'était sans doute parce que je suis tout petit, tout léger. J'aimais bien ce contacté. Ça me faisait sentir vivant, humain. Pas comme Phillys qui donnait l'impression de flotter quand elle marchait. 

Aucune son ne monta des profondeurs de la vieille maison qui était désormais la mienne. Silencieusement, je tournai la poignée de la porte menant au grenier. Elle résista; verrouillée. Je tournai le regard vers mon amie, lui glissant à voix basse, presque dans un murmure complice : « Elle s'ouvre pas! » La jeune fille me souris dans la pénombre où seulement quelques rayons de lune nous prodiguaient un peu de lumière. « Je m'en occupe! », souffla-t-elle avant de disparaître au travers de la porte. À la vue de sa disparition, un sourire étira mes lèvres d'enfant. « Je le savais! », murmurais-je plus pour moi que pour la fillette qui n'était plus dans mon champ de vision. Elle était un fantôme, j'en avais la certitude maintenant. Je l'avais deviné. Je devinais souvent les choses. Maman disait que j'étais très observateur que je voyais ce que les autres ne voyaient pas. Je pense qu'elle ne disait ça que pour me faire plaisir. Parce que c'est ma maman et qu'elle veut que je sois le meilleur. C'est pas ce que toutes les mamans veulent? Le cliquetis de la serrure me ramena au moment présent. La porte s'ouvrit sur Phillys qui me souriait à pleine dents un drôle d'air sur le visage. Je mis ça sur le compte de l'excitement. Elle devait être tout aussi emballée que moi à l'idée de découvrir les mystères de ce grenier où on m'interdisait l'accès. À en croire mon amie d'outre-tombe, il y avait des choses sensationnelles par ici. Faisant un pas dans la pièce, je pus rapidement constater qu'elle n'avait pas tord. Des bouquins. Des montagnes de livres qui ne demandaient qu'à être dévorés! Voilà ce qui me frappa en premier. Il y avait aussi de nombreuses cartes accrochés aux murs et des piles de dossiers sur un vieux bureau poussiéreux. Les étagères ne contenaient pas uniquement des livres, mais également toute sorte d'instruments magiques recouvert de poussière. Des mystères. Une pièce remplie de mystères que je devrais, j'en sentais le besoin, tous percer. Je me serais sans doute jeté sur la première pile de livres si ça n'avait été de Phillys. « Allez vient Harrison! Y a un gros coffre par-là, et il est remplis de cartes, de dessins d'étoiles et de carnets de notes. Tu vas voir, il est génial! » Ah bah s'il y avait tout ça dans se coffre, je devais aller le voir de plus près. Parce que, même à six ans, j'avais une véritable obsession pour les planètes. C'était mon truc du moment. Mon sujet à approfondir. À l'école, on nous apprenait à lire et à compter. Moi, j'avais déjà saisit ces trucs, depuis bien longtemps. On apprenait jamais rien à l'école. Ce que je voulais savoir c'était ce qu'il se passait là-haut, tout au-dessus de nos têtes. Si toutes ces réponses étaient dans ce gros coffre comme me l'avait promis Phillys, il fallait que j'aille voir!

Abandonnant la porte ouverte derrière moi, je suivis la jeune fille qui flottait à moitié au-dessus du sol au travers de cette pièce illuminé seulement pas la lueur de la lune. Mes pas à moi, ils laissaient dans traces dans la poussière accumulée au sol. C'était étrange de voir que ceux de Phillys en faisait rien. Étrange et intéressant en même temps. Il me faudrait en apprendre davantage. Elle me conduit jusqu'au bureau de travail avant de s'arrêter. « Il y a une clé dans le tiroir, tu dois la prendre pour pouvoir ouvrir le coffre. », me dit-elle sur d'elle. Je hochai de la tête pour lui faire comprendre que j'avais compris. Attrapant la chaise, je la traînai plus près du tiroir avant de grimper dessus. Maintenant à la bonne hauteur, j'ouvris le tiroir récupérant la grosse clé rouillée à l'intérieur. Je refermai le tiroir d'un coup, ce qui fit rouler les crayons, plumes et matériel à l'intérieur produisant un boucant. « CHUT! », me souffla Phillys ce qui me fit rire. Je sautai au sol muni de mon arme. Elle me fit signe de la suivre un peu plus loin, en direction de la fenêtre. Je m'exécutai jusqu'à ce qu'elle s'immobilise près d'un gros coffre placé juste sous la fenêtre. Là, je n'avais plus besoin d'instruction, je savais ce que je devais faire. Je m'agenouillai devant le coffre, glissant la clé dans la serrure. Avant que je ne la tourne, je levai le regard vers Phillys qui me souriait. « Allez! Tu sais qu'on sera toujours amis... » Je fronçai les sourcils, ne comprenant pas trop ce qu'elle voulait dire par là. Je n'en fis pas de cas. De toute manière, je ne comprenais jamais tout ce qu'elle voulait dire. Reportant mon attention sur le coffre, je tournai la clé dans la serrure. Aucune résistance. Posant mes deux mains sur le couvercle, je l'ouvris d'un coup. Je ne me souviens pas de ce qu'il y avait à l'intérieur. Une lumière bleue s'en échappa, m'aveuglant. Je me souviens m'être écroulé au sol puis de la voix lointaine de mon amie, mais sans plus. Je ne me souviens pas de ce qu'elle disait. Je me suis juste réveillé, je ne sais plus quand, dans une chambre toute blanche, sur un lit tout blanc avec ma mère qui pleurait au côté de moi. Qu'est-ce qu'il s'était passé? J'en avais pas le moindre souvenir...


Une lumière qui m’éteint Qui m’éclaire, qui m’éteint Le sentier s’efface sous mes pieds J’m’enfarge dans les fleurs du tapis Une simple pierre à enjambée Devient montagne pour mon esprit La tortue est claustrophobe Prisonnière de sa carapace

VERS LES SIX ANS - Je suis couché dans ce lit. Toujours le même lit avec des draps blancs et une grosse couverture lourde bleue. On m dit que c'est mon lit, mais je ne l'aime pas. Il est dans cette petite chambre toute blanche dans l'hôpital où maman travaille; un hôpital sorcier. Le seul au Royaume-Uni. Sainte-Mangouste il s'appelle. Je n'aime pas être ici. C'est froid, pas intéressant, ennuyeux. On me parle comme si j'étais stupide, comme si j'étais incapable de comprendre tout ça parce que je ne parle plus. Je n'ai pas dit le moindre mots depuis trois moi, depuis mon accident. Je sais que tout ça, c'est la faute de Phyllis. Pourquoi elle a fait ça, je ne sais pas. Tout ce que je sais c'est que maintenant, je n'ai plus la force de sortir de se lit. Je dors pratiquement toujours, je ne mange pas beaucoup. Maman à l'air inquiète. Elle passe tout le temps qu'elle peut avec moi. Près de moi plutôt parce que je suis pratiquement jamais éveillé. Elle me lit des choses quand je ne dors pas, m'apporte des livres que je n'ai même pas la force de prendre près de moi. Elle les pose donc sur mon lit où je n'ai qu'à rouler sur le ventre pour lire. Bien souvent je m'endors sur les livres. Je les adore pourtant, mais c'est plus fort que moi. Je m'endors tout le temps. Papa, il a l'air furieux. Il ne me regarde même pas. Il n'essaie même plus de me parler. Il est pas content, je le sais, je le vois et le sens. Il s'est disputé avec cet homme qui vient me voir tous les jours, celui qui veut que je parle, qui veux que je répète ce qu'il dit. Cet homme, Sylvester qu'il s'appelle, il m'ennuie. Il comprend pas que je n'ai pas envie de répéter des mots stupides. Il comprend rien et me parle comme si c'était moi qui ne comprenais pas. Comme si, parce que j'avais six ans, j'étais stupide et ne pouvait pas comprendre pourquoi il est là. Je ne suis pas con, je n'ai juste rien à lui dire à cet homme. À lui et à personne. Lui, ce Sylvester, il dit que je souffre d'un syndrome post-traumatique. Il dit que c'est pour ça que je ne dis rien, mais il s'est rien. C'est un ignorant. Ils le sont tous...

Par l’entre-bâillement de la porte, je peux voir et entendre mes parents qui parlent. Ils se disputent comme ils le font souvent depuis quelques semaines, depuis mon accident. Ils pensent que je ne sais pas, que je n'ai pas vu ou entendu ce qu'ils se disaient. Souvent que je dors pas, je suis juste trop épuisé pour ouvrir les yeux, mais j'entends tout. J'entends toujours tout et je me souviens de chaque parole. En ce moment, ils pensent que je dors, mais ce n'est pas le cas. Assis dans mon lit, immobile, j'observe leur ombres projetées dans le pièce. Ils parlent à voix basses, mais ce n'est pas assez pour m'empêcher d'écouter. « Il n'est pas normal Myria », disait mon père. Je vois qu'il est énervé contre ma maman. Elle est toute raide, les poings serrés. Elle aussi elle est en colère. « Il est malade Anatole. Il n'est pas dans son état normal voilà tout. », réplique-t-elle sur un ton laissant sentir qu'elle n'aimait clairement pas ce que son mari disait. « Son état normal. Son état normal! », répète mon père pour mettre l'emphase sur les mots. « Son état n'est jamais normal. Il serait temps que tu ouvres le yeux et que tu arrêtes de le protéger Myria. Notre fils, il est bizarre. Tu en connais beaucoup de gamins de six ans qui passent leur temps dans des livres? Tu en connais beaucoup qui ont appris à écrire et lire seul? Tu peux m'en nommer un en dehors d'Harrison? Non. Parce qu'il y en a pas! » Sa voix est dure, froide. Je peux sentir la colère émaner de cette dernière. Il est en colère contre qui? Contre maman? Contre moi? « Il est juste plus allumé que les autres enfants, rien d'anormal. C'est un p'tit génie voilà tout. » Elle veut le croire. Elle veut pas l'entendre, mais moi je le sais que je ne suis pas comme tout le monde, je le sens. « Arrête de te voiler la face et regarde les choses en face pour une fois. Il n'y a pas le moindre ami en dehors de sa cousine, c'est si on peut dire qu'ils sont amis parce qu'il fait plus la suivre partout qu’interagir avec elle. Pourtant, il passe toutes ses journées à l'école. Même les professeurs on dit qu'il était pas comme les autres enfants. Il ne se mélange pas. Il préfère dessiner, faire des casses-têtes et regarder les autres jouer. Il ne participe pas et lorsqu'il se décide à parler, c'est pour raconter des choses que personne dans notre entourage ne comprend. Des chosse qu'un gamin de six ne devrait pas connaître ou bien comprendre. » Si vous connaissiez mon père, vous comprendriez que l'entendre parler comme ça n'est pas coutume. C'est un homme généralement bon, altruiste et ouvert d'esprit. Il est guérisseur, comme maman, à Sainte-Mangouste. Il a toujours été super avec moi, donc l'entendre dire tout ça à mon super est étrange. Je ne sais pas trop quoi en penser. « Il est juste un peu renfermé... », tente de plaider maman, mais rien à faire, papa ne veut pas entendre. « Il est complètement allumé tu veux dire. Il est malade dans sa tête Myria, et maintenant, il l'est physiquement aussi. Je ne sais pas ce que j'ai fait à l'univers pour mériter un fils comme ça. J'ai brisé ma relation avec Cassandre pour toi, pour vous deux. Je me suis mis toute ma famille à dos, et voilà ce qu'on me donne en échange... », lâcha-t-il ne haussant le ton. Il désigna la chambre où j'étais sensé dormir. « Un fils débile et une femme indigne de mon statut de sang. » Je vois ma mère lui planté un doigt dans le torse, appuyant au rythme des mots qui passant ses lèvres. « Ne traite plus jamais mon fils de débile Anatole Harrison Sevenoaks parce que je te jure que je vais te le faire regretter! Quant à la femme indigne, c'est toi qui l'ai choisis je te rappelle ! Si tu voulais une sang pure, t'avais qu'à rester avec ton autre greluche et me lasser vivre ma vie ! » Son ton était menaçant, cassant et froid. Je ne l'avais jamais vu autant en colère. « T'auras pas à me faire regretter quoi que ce soit parce que je me casse! J'en ai marre de vous deux, de toute cette merde et de ce gamin complètement luné que tu défends comme s'il était la plus grande merveille du monde Myria. On arrivera jamais à rien avec lui. C'est un miracle qu'ils ne l'aient pas mis dehors de cette école moldue à laquelle tu tenais tant à l'inscrire. Il ne parle plus, est complètement timbré. Sans doute qu'il passera sa vie dans ce lit sans prononcer le moindre mot. J'en peux plus. », répondit mon père avant de tourner les talons et partir, plantant ma mère dans le couloir complètement abasourdie. Tout ça parce que le psychomage qui venait me voir tous les jours avait dit que je ne parlerai sans doute plus jamais. Qu'après trois mois de silence et de non-réceptivité, il ne fallait pas s'attendre à une grande amélioration de mon état.

Il avait fait ce qu'il avait dit. Il était partie, mais pas seulement de l'hôpital, de la maison aussi. Il avait ramassé toutes ses affaires et était partie sans même me dire le moindre mot. Je ne l'ai plus revu après ça. Il n'est jamais revenu me voir à l'hôpital pendant mon séjour, pourtant je savais qu'il y travaillait. Quand je suis sorti, nous ne sommes pas retourné dans la maison. Maman en avait acheté une autre juste aux côtés de chez Safia. Une toute petite maison avec deux chambres, un salon, une cuisine, une salle à dîner devenu une bibliothèque et un petit jardin. Il n'y avait plus que maman et moi dans cette toute petite maison. Lorsqu'elle devait aller travailler, ma tante Judy venait me garder avec Safia. Je n'était toujours pas en grande forme. Souvent, je passais la journée dans mon lit, mais ça allait mieux. Parfois j'avais assez d'énergie pour jouer un peu avec ma cousine, mais nous restions calme. On regardait un film, jouaient à serpent et échelles ou aux billes. Je ne disais jamais rien n'ayant pas envie de le faire. Elle parlait pour nous deux, et pour bavarder, elle faisait très bien. Même pas besoin de lui donner la réplique. Nous ne faisions plus d'aventures comme avant. Même dans mes meilleurs jours, j'étais trop effrayé pour la suivre où que ce soit en dehors du jardin. Avant j'étais aventurier, je n'avais peur de rien, je voulais tout voir. Maintenant, j'avais peur de tout. Je préférais rester plongé dans un bouquin lorsque tante Judy nous amenait au parc. Je n'aimais pas les autres enfants. Ils voulaient toujours me toucher, ce que je détestais. Ils voulaient parler et moi j'en avais pas envie. Ils voulaient courir et grimper dans les structures de jeux alors que moi, je trouvais ça dangereux. Ça me faisait peur. Je préférais rester assis sur un banc, aux côtés de ma tante à observer les autres enfants ou à lire un bouquin.


Chu tombé de mon nuage en pensant à mon père, qu’y’avait un jour Lui aussi caché le sien J’ai pas trouvé les mots pour vous dire À quel point ça m’a détruit Aujourd’hui, quand j’y repense, en quelque part J’m’en suis toujours pas remis

VERS LES ONZE ANS - À cette époque, il me semblait que tout le monde avait un père. Peu importe les conversations, peu importe que je suis à l'école, à Sainte-Mangouste ou à la maison, il était toujours question du père de quelqu'un. Un jeune patient de l'hôpital avec le sien, ma cousine Safia et mon oncle Romir, ma mère et mon grand-père Georges, mes camarades de classe qui allaient jouer au football avec leur père le samedi matin... Peu importe, il me semblait que tous le monde avait un paternel. Tout le monde sauf moi... C'est à cette époque que je commençai à faire une véritable obsession sur cet homme qui avait été dans ma vie jusqu'à mes six ans. Maman, elle ne voulait jamais en parler. Elle disait que ce n'était pas un sujet joyeux, donc on ne devait pas en parler. Je savais qu'il était partie par ma faute. Je l'avais entendu ce jour là, à l'hôpital, me traiter de débile. Il avait dit que j'étais pas normal, que je ne le serais jamais. Il avait dit que c'était trop pour lui, qu'il ne pouvait pas supporter tout ça. Puis il était partie, juste comme ça. Il nous avait abandonné maman et moi. Si j'aurais dû en vouloir à cette homme, je n'arrivais pas à le faire. J'avais, quelque part en moi, cet espoir qu'il revienne un jour. Je voulais qu'il sache que j'étais devenu une personne bien, que j'étais le meilleur de ma classe, que j'allais aller étudier la magie comme maman et lui. Je voulais qu'il sache que je n'étais pas complètement débile contrairement à ce qu'il avait pu penser. Ainsi donc, quelques jours après ma fête de onze ans, après avoir reçu ma lettre de Poudlard, je décidai d'écrire une lettre à cet homme qui, autrefois, fut mon père.

Bonjour Anatole,
je me prénomme Harrison, je suis le fils de Myria Newton, mais aussi le vôtre. Il y a quelques années où vous n'étiez pas seulement mon géniteur, mais également mon père. J'ignore si vous vous souvenez de cette époque où même de moi. Je me souviens de vous comme si c'était hier. Je me souviens que vous aimiez faire des chocolats chauds avec des guimauves le matin. Je me souviens que vous aviez une immense bibliothèque de livres, de votre sacoche marron pour aller travailler et de votre foulard bleu et gris. Je me souviens pas de grand chose parce que j'étais encore petit, mais les souvenirs que j'ai de vous me sont très précieux.

Vous êtes partie un peu après mon accident. Votre départ m'a fait beaucoup de peine, m'a laissé beaucoup de marques. Je n'ai pas parlé pendant deux ans après cette accident. Deux années durant lesquelles ma mère était la seule personne à prendre soins de moi. Je ne comprends pas pourquoi vous êtes partie. Qu'est-ce qui vous a fait si peur? Mon état de santé? Sachez qu'ils ont découvert que j'avais pris un mauvais sort en ouvrant ce coffre. Ils ne savent, encore aujourd'hui, pas exactement de quel sort il s'agit, mais un de ceux qui vous maudit. Si vous voulez exactement savoir de quoi je souffre depuis ce jour où ce fantôme a voulu que je meurs pour devenir son ami à tout jamais, je suis allergique à moi-même. Je fais des anticorps contre ma propre personne devant continuellement prendre des potions pour ne pas que mon corps ne s'auto-détruise. Je ne désespère pas, ils finiront pas trouver une manière de m'aider. Entre temps, je vis ma vie entre la maison et Sainte-Mangouste. Sachez, toutefois, que pour un Guérisseur, votre réaction était vraiment pas bien. Comment comptez-vous soigner les gens si vous prenez la fuite dès qu'il y a un soucis de santé avec votre propre fils? Parce que oui, je sais tout ce que vous avez dit à mon sujet. Je vous ai entendu ce jour là. Vous avez dit à ma mère que j'étais débile, irrécupérable et que vous ne vouliez pas d'un fils comme moi. Vous ignorez tellement tout.

Premièrement, je ne suis pas débile. Ouais, maman m'a fait tester. Ils ont même dit que j'étais hyper brillant. Rien à voir avec le fait d'être débile ou quoi que ce soit. Même que je suis très intelligent. Premier de classe, trois années au-dessus de ce que je devrais normalement être. J'ai une mémoire eidétique, donc je retiens sans le vouloir tout ce que je lis ou entend. Mais ça, je suppose que vous ne vous en doutiez pas parce que vous n'aviez qu'un fils qu'on ne peut pas toucher sans qu'il ne hurle. Peut-être auriez-vous dut regarder un peu plus loin.

Deuxièmement, pour votre information, j'entre à Poudlard en septembre. Je vais aller étudier la magie là-bas. J'ai reçu ma lettre. J'espère être dans la même maison que maman et vous; serdaigle. Une super maison, la meilleure de tous. Vous savez, on se ressemble plus que vous ne pouvez le croire. Maman le dit sans cesse. « Un grand esprit comme son père », qu'elle dit. J'espère qu'elle a raison, mais comment pourrais-je le savoir. Je ne vous connais pas. Vous pensez qu'on pourrait se rencontrer? Qu'on pourrait apprendre à se connaître maintenant que vous savez que je ne suis pas débile, maintenant que vous en savez un peu plus sur moi? Peut-être qu'on pourrait aller voir un match de Quidditch un de ces jours!

Harrison M. Sevenoaks-Newton


J'avais mis tout me cœur dans cette lettre, tous mes espoirs. Je voulais croire qu'il allait me répondre de manière favorable, qu'il allait vouloir apprendre à me connaître, aller voir un match de Quidditch avec moi comme le faisait Safia et oncle Romir. La réponse vint le jour même.

Ne m'écrit plus. Je n'ai rien à voir avec toi. Mon fils s'appelle Andrea, pas Harrison. Je ne veux pas apprendre à te connaître, ni te voir.

Anatole.


Ces mots étaient durs. Pas de formule de politesse, pas de bonjour, pas de chaleur. Même si j'avais souvent du mal à saisir les émotions des gens et qu'on croyait que j'en avais pas parce que je ne les montrais pas, ce n'était pas vrai. La réponse d'Anatole me fit mal. Je me cachai sous mon lit pour le reste de la journée. C'est là que maman me trouva en rentrant de travailler. Elle me serra dans ses bras fort, très, très fort comme elle savait que ça me faisait du bien quand j'étais contrarié. Je finis par lui raconté ce qu'il s'était passé, ce que j'avais fait. Je lui montrai la lettre de mon « géniteur », parce que c'est tout ce qu'il serait à partir de ce jours. Maman me dit de l'oublier, mais je savais au fond de moi que je n'arriverais pas à le faire. Je savais que même s'il m'avait blessé, qu'il m'avait fait de la peine, je ne lâcherais pas l'affaire avant qu'il ne se rende compte que je n'étais pas aussi inintéressant qu'il semblait le croire. Je voulais lui prouver que j'étais une personne bien malgré tout. La haine à son égard qui naquit en moi à partir de se jour, elle faisait compétition à mon désir de le savoir fier de moi.




Dernière édition par Matrim Sevenoaks-Newton le Mer 31 Mai - 13:50, édité 30 fois
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CE QU'IL FAUT SAVOIR
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Et plus en détails ?
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MessageSujet: Re: « with the beast inside there’s nowhere we can hide » - matrim s.-newton   Sam 27 Mai - 21:54



Je suis sans doute unique, donc je suis sans pareil Je suis une route multiple faite en p'tite gravelle Je suis en équilibre sur le fil de ma vie Je suis quelques bribes de tout ce que j'ai écrit Je suis juste un homme dans une marée d'humains

VERS LES DOUZE ANS - L'été s'écoula lentement jusqu'à ce que le moment de retourner à l'école vint à la fin du mois d'Août. C'est avec la mine déconfite que je pris le train pour une seconde fois en direction d'une nouvelle année d'étude. Les deux premières semaines s'écoulèrent, aussi pénible que l'année précédente. Arriva un samedi de septembre, le jour des sélections pour l'équipe de Quidditch. Je me rendis sur le terrain avec mon balai, pas encore convaincue que j'allais passer le test. Si je me plantais, j'allais encore être la victime de plusieurs moqueries, ce qui n'était guère tentant. Je restai donc sur le côté, observant tout le monde en action. J'avais passé l'été à lire des livres sur le Quidditch, m'entraîner, et j'avais même été voir plusieurs matchs en compagnie de mon père, comme on aimait tant le faire avant Poudlard. J'aimais beaucoup ce sport, et tous les postes étaient intéressants, mais aucun ne me convenait réellement. J'étais trop petit pour être gardien ou poursuiveur et trop frêle pour être batteur. Quant au poste d'attrapeur, c'était le seul où j'avais un peu de potentiel, mais certainement pas pour faire l'équipe. Après une demi-heure, il ne restait presque plus personne sur le terrain, et le capitaine semblait totalement désespéré. Son regard se posa sur moi, et il fronça les sourcils en signe de grande réflexion. « Hé Minus ! Tu sais jouer ? » J'hochai doucement la tête, trop surpris pour que le moindre mot ne sorte de ma bouche. « Alors montre-moi ce que tu sais faire ! » Tout tremblant, j'enfourchai mon balai, frappant le sol d'un petit coup timide, mais je décollai tout de même. Il ne me fallut que quelques minutes pour manquer faire une chute de mon balai. On m'avait placé à la position de poursuiveur, et j'avais un mal fou à attraper le souaffle tout en tenant sur mon balai. J’étais discret, j’avais l’air ridicule et pas du tout à ma place sur ce terrain de Quidditch. Je laissai tomber plusieurs fois le souaffle par maladresse ou parce que je tremblais. C’était sans compter les fois où je le prenais en pleine tête, que je manquais de prendre un cognard ou de foncer dans mes camarades. Je n’avais définitivement pas l’air à l’aise là où j’étais m’attirant les moqueries des autres. C’était une véritable catastrophe. Je regrettai amèrement d’avoir écouté Safia et de m’être pointé ici. Je savais que ce n’était pas fait pour moi, que jouer dans une équipe n’était pas dans mes attributions. J’avais toujours eu de la difficulté à sociabilisé, trop dans ma bulle pour connecter avec les gens. J’étais d’une nature nerveuse, et lorsqu’on me mettait en situation de stress comme sur ce terrain de Quidditch, je perdais tous mes moyens. Pourtant je savais joué, j’en avais fait la preuve avec ma cousine à plusieurs reprises, mais en ce moment, je n’arrivais à rien. J’avais juste envie que ça se terminer. Je voulais aller me cacher dans le fond de mon dortoir, sous mon lit, et me faire oublier.

Le capitaine fini par siffler la fin des sélections, son air toujours désespéré sur le visage. « Que quelqu'un m'attrape ce bousier de vif d'or ! », cria-t-il alors que tout le monde atterrissait au milieu du terrain. Je flottais toujours à quelques mètres au-dessus du sol lorsque j'aperçus la petite balle dorée voleter tout près de la cheville du capitaine. Sans réfléchir grandement, je piquai vers le sol, directement sur le dernière année. Ce dernier fit un plongeon vers la gauche quelques secondes avant que je ne lui rentre dedans de plein fouet. Tendant la main, je la refermai sur la petite boule vivante alors que je redressais le manche de mon balai pour ne pas terminer ma course directement dans l'herbe du terrain de Quidditch. Je posai à peine les pieds sur le sol que le capitaine me sauta dessus fou de rage. « Mais t'es complètement malade ! Espèce de troll stupide ! Tu voulais ma mort ! Je te jure que tu vas me le payer ! » Reculant des trois pas, complètement terrorisé, je le fixai les yeux grands ouverts. Encore une fois, aucun mot ne me venait à l'esprit, je me contentai donc d'ouvrir doucement la main, dans laquelle gisait un vif d'or complètement inactif. Le capitaine cessa de me crier après, bouche bée devant ce que je lui tendais. C'est ainsi que je devins le gardien de ma maison puisque le poste d'attrapeur était déjà pris. Ce n'était pas plus mal, les deux postes n'étant pas bien différents quand on y regarde de plus près. J'appris beaucoup au sein de l'équipe. Mon capitaine, qui me pris également sous son aile, me défendant lorsque les autres disaient un commentaire déplacé. Il avait confiance en moi, me traitant comme les autres membres de l'équipe. Dès que l'occasion se présentait, il me faisait jouer comme attrapeur remplaçant m'assurant que l'année suivante, quand celui actuellement en poste quitterait le château, il me changerait de position

Au même moment où j'entrai dans l'équipe, que je cessai d'être le misérable minus sur qui tout le monde tapait ou s'amusait à enquiquiner. Je finis par prendre confiance en moi, ne marchant plus la tête baissée, mais la tête haute. Il ne fallut pas très longtemps pour que l'arrogance s'infiltre dans mon attitude. Par-dessus tout, j'étais une personne incroyablement rancunière. J'en avais tellement bavé que j'en faisais baver à tous ceux qui s'en était pris à moi à de multiples reprises. Mais ça, ils ne le savaient pas parce que j'étais fourbe et que jamais je ne me faisais prendre. Je savais me faire discret... Dès ma première année d'étude au château, la vie quotidienne n'avait pas été une véritable partie de plaisir. À douze ans, il ne fallait pas grand-chose pour me faire peur. Voyez-vous, j'avais fini par comprendre le choix du Choixpeau de ne pas m'envoyer chez les gryffondors lors de ma répartition. Je n'avais pas le courage ni même la hardiesse de ces derniers. Je ne serais probablement jamais le héros de quoi que ce soit.


Ça fait tellement longtemps Que j’ai pas écrit pour vrai Que l’encre noire sur le papier blanc A pas dessiné mon portrait, mon portrait J’ai compris qu’une vie c’est rien Mais que rien ne vaut une vie Qu’à trop m’en faire pour demain J’oublie d’profiter d’aujourd’hui

VERS LES QUINZE ANS - Assis à la table de ma maison, dans la Grande Salle, je peaufine ma liste pour la journée dans mon agenda. Il est tôt, à peine 7h30, et comme tous les matins, je suis pile à l'heure pour prendre mon petit déjeuner. Réglé comme une horloge depuis cinq ans, je pause les mêmes gestes, aux mêmes heures tous les jours. Pourtant, ça ne m'empêche pas de ressentir le besoin d'écrire une liste à chaque matin comme si voir sur papier et pouvoir barrer chaque événement qui se passe dans ma vie au quotidien m'assurait une certaine sécurité, un certain contrôle. Un semblant de contrôle parce que je ne peux rien diriger. J'en ai eu la preuve à plusieurs reprises cette année à commencé par le mois d'Août où mes problèmes de santé se sont manifestés en grand. Je n'ai eu que trois épisodes vraiment important lié à ma malédiction dans ma vie; à six ans après l'accident, à neuf ans où je m'étais mis à vomir du sang et avoir des étourdissements monstres et en Août de cette année. Cette fois, ce fut le retour des étourdissements en plus d'épisodes de fatigue intense et de surdité. J'ai même cru pendant un moment que ma mère n'allait jamais me laisser remettre les pieds au château. Les choses ont finit par se tasser, mon état est presque revenu à la normal si ce n'est de ces vertiges qui me prennent à tout moment depuis des mois. Ma mère a fini par me laisser aller à condition que je revienne sans faute pour les vacances de Noël. Une promesse que je ne pus tenir dut à l'événement incontrôlable numéro deux de mon année; l'arrivé de Blackman et des mangemorts en octobre. Ils ont débarqués pendant une nuit attaquant tout le monde sur son passage. Dès les premiers bruits de bataille, je me suis planqué sous mon lit comme je le fais chaque fois que quelque chose me rend anxieux. Pourquoi? Sous mon lit = petit, coincé et caché. Endroit idéal pour gérer ma crise. Je suis resté planqué pendant des heures avant qu'on ne vienne nous chercher pour nous traîner dans la Grande Salle. Le reste c'est pas trop important à savoir si ce n'est que ça m'a beaucoup contrarié de voir les nés-moldus jetés dans les cachots. J'eus une pensée pour ma mère qui est, elle aussi, née-moldue. Tout ça n'a pas de sens pour moi. Ce n'est d'aucune logique. J'y comprends rien. Ce que je sais c'est que les mangemorts, ils me fichent la trouille tout autant qu'ils m'intriguent. Je me suis mis en tête de chercher à les comprendre; eux et les pro-sang-pur. Si je ne peux contrôler leur arrivée, je pourrai au moins essayer de prédire leurs réactions...

Je pris une bouchée de mon toast à la confiture – petit-déjeuner du jeudi – avant de cocher les lignes « s'habiller », « se doucher » et « faire mon sac » sur ma liste du jour. Je pose ma plume, range mon agenda dans mon sac et sort mon carnet de notes. Au moment où j'allais me mettre à observer mes « sujets » qui venaient à peine de rentrer dans la Grande Salle, deux gamins de deuxième s'assoient devant moi tout en bavardant entre eux. Ils font quoi là? Pas question qu'ils ne s'assoient là! Le matin, je mange tout seul. « Non », lançais-je sur un ton agressif avant qu'ils ne se mettent trop à leurs aises. « Vous dégagez! » Le regard noir que je leur lance est sans équivoque; ils prennent leur sac et vont s'asseoir plus loin. Voilà qui est mieux. Même après toutes ces années à vivre en communauté au château, je n'arrive pas à communiquer normalement. Lorsque quelque chose ne fait pas mon affaire, je deviens rapidement agressif pour palier à mon manque de confiance. J'ai aussi la mauvaise manie de parler trop, déblatérant une quantité astronomique d'informations de mon cerveau dès que je sens un silence désagréable de placer. C'est une occasion comme une autre de faire savoir à l'autre que je suis brillant, plus que lui, et que je le sais. Si quelqu'un me pose une question trop personnelle, je lui réponds par une question. C'est une manière comme un autre d'éviter qu'on en sache trop sur moi. Je suis toujours incapable de me lier très profondément avec les gens. Ils m'ont tous l'air pas de confiance, pas sincère.

De nouveau seul avec mon toast du jeudi et mon jus d'orange du matin, je me mets à observer mes sujets qui sont dispersés dans la pièce. Mangemorts, étudiants, professeurs... Ils sont choisis sur le tas, des gens dont les comportements sont « intéressants », ou plutôt différents. Les plus intéressants se trouvent à la table des serdaigles, la maison la plus secouée par les récents événements. Parmi mes sujets, il y a Andrea. S'il devait savoir que je l'observe en douce, il me ferait la tête au carré. La simple idée qu'il l'apprenne me fait frissonner de peur. J'attrape l'élastique que je porte au poignet, le fait claquer contre ma peau deux fois avant de reprendre mes esprits. Assez pensé à lui, on se concentre sur la tâche du moment ; observer, noter et analyser.


Sujet : FNB.045

- Besoin constant d'être la meilleure.
- Besoin d'attention de la part des hommes. [..]



Ainsi défile sous mes yeux tous les points que j'ai écris. À la toute fin de la liste, j'ajoute « Toujours pro-sang-pur », indique la date du jour puis passe à mon autre sujet. Depuis que je n'aie plus le droit de jouer au Quidditch, j'analyse les gens. Je les observe, cherche à les comprendre. Plus ils ont des « déviances », plus ils sont intéressants. C'est une manière comme une autre de passer le temps, d'oublier ce qu'il se passe au alentour. En classe, je cartonne. Si ce n'était pas du fait qu'Andrea est le niveau au-dessus, j'accepterais sans doute la proposition de sauter une année. Comme je refuse d'être dans les mêmes cours que lui, je m'ennuies dans mes miens. C'est comme ça que je me suis mis à observer les gens à leur insu. Pas besoin d'écouter attentivement en classe, j'ai enregistré le programme il y a bien longtemps. Si la théorie est un jeu d'enfant, la pratique m'est un peu plus difficile. J'aime les difficultés. Ça rend les choses plus intéressantes, moins ennuyeuses. Même ainsi, ça ne suffit pas à m'occuper assez longtemps, à empêcher mon esprit de tout enregistré vitesse mille. Je rattrape mon élastique que je claque une nouvelle fois sur mon poignet comme un signe pour me forcer à me concentrer sur ce que je fais. Encore quelques notes, jusqu'à huit heures moins vingt, moment où je dois me rendre à l'infirmerie pour avaler ma potion quotidienne avant de prendre la direction du cours de vol alias matièreennuyeusequandtunepeuxpasvolersousordredumédecin.

Famille et compagnie


Je suis l'enfant à naître dans le ventre d'une amie Je suis tous mes ancêtres et ce qu'ils ont bâti Je suis la mauvaise foi, celle qu'on apprend par cœur Je suis le fils d'un Roi et d'une Dame de Cœur

Anatole Sevenoaks, géniteur : Il travaille à Sainte-Mangouste en tant que médicomage, tout comme ma mère. C'est d'ailleurs à cet endroit qu'ils ont fait connaissance, comme Myria est de quelques années sa cadette. En fait, elle fut son étudiante durant un petit moment durant son internat, c'est à cet instant qu'ils sont tombés amoureux. Rien ne laissait croire qu'il allait tomber cette femme qu'il disait être son " véritable amour " ainsi que l'enfant issu de cet union ; moi. On le croyait être un père aimant, mais au final, ce n'était qu'une facette comme tout le reste de sa vie. Anatole avait, en réalité, deux femmes. L'une était un mariage d'amour alors que l'autre, un mariage de devoir. Voyez-vous, son premier mariage avec une sang-pure, donna un autre petit garçon. Un blondinet, tout comme le père qui fut entièrement absent de la vie de son premier fils parce qu'il avait choisi l'autre famille. Et pourtant, lorsque tout devint compliqué avec sa Myria et son petit Harrison malade, il décida de tout plaquer comme un lâche et de choisir l'autre famille. À mes yeux, c'est une véritable connard. Je le haïs pour ce qu'il est, ce qu'il a osé faire à maman et moi-même, mais également ce qu'il a fait subir à cette autre femme et mon demi-frère. Malgré toute cette haine, tout ce dégoût que j'éprouve pour lui, je ne peux m'empêcher d'avoir envie de le rendre fier. Je ne peux m'empêcher de continuer d'espérer qu'il finisse par poser un regard sur moi autre que celui du dégout. Je ne peux m'empêcher de rêver qu'il ne revienne. Et pourtant, je le hais...

Myria Newton, mère: Née-moldue, elle est la fille de deux médecins, l’aînée d’une famille de deux filles. Ma tante Judy est sa petite sœur de trois ans. Myria a découvert le monde magique lorsqu’elle avait onze ans. Quelqu’un s’est présenté chez ses parents lui annonçant qu’elle était une sorcière et qu’elle allait étudier la magie dans une école appelé Poudlard. Là-bas, elle fut répartie à serdaigle en compagnie d’un jeune garçon d’origine indienne qui parlait très mal anglais ; Romir El’Meara. Il devint son meilleur ami partageant tous les deux leur passion pour les études, mais également ayant le cœur sur la main toujours prêt à aider leur prochain. Après Poudlard, elle est entrée à Sainte-Mangouste pour devenir guérisseuse, toujours accompagnée de son fidèle comparse. C’est là qu’elle a fait la rencontre de celui qui serait mon géniteur. J’ai été élevé uniquement par ma mère. Elle était la seule présente dans ma vie comme mon père était partie lorsque j’avais six ans. Nous sommes vraiment très proches l’un de l’autre. Malgré son emploie très prenant de guérisseuse, elle rentre tous les soirs à la maison pour être avec moi. Elle était encore relativement jeune lorsqu’elle m’a eu si bien que l’écart d’âge entre nous deux est assez restreint. Elle est comme ma meilleure amie. Avec ma mère, tout est facile, tout est simple, elle ne se prend pas la tête. Nous n’avons pas de secrets, ou peu de secrets, l’un pour l’autre. Elle ne me comprend pas toujours, mais use de patience pour m’aider à saisir le monde qui m’entoure ayant compris bien assez rapidement que je ne le voyais pas comme tous les autres. Elle est mon guide, sans elle, je ne sais pas ce que je ferais.

Andrea Sevenoaks, demi-frère : Envie, jalousie, crainte, peur, haine… Tant d’émotions qui se mélangent envers ce garçon. Il est tout ce que je rêve d’être, mais également ce que je ne veux pas être. Il est celui qu’Il a choisis, mon géniteur, notre père. Celui qui porte le nom de Sevenoaks sans honte. Il est beau, respecté, intelligent, serdaigle… Il a la fierté de notre père, son amour aussi. Pourquoi je ne pourrais pas avoir ça moi aussi ? Ce garçon, je l’envie autant que je le déteste. Il est un frère dont je ne veux pas. Un instant, devant les autres, il fait croire qu’il veut m’aider, qu’il veut mon bien, mais dès qu’ils ont disparus, il me murmure à l’oreille que je suis un moins que rien, un déchet… Il fait de ma vie un enfer et si j’en avais seulement le pouvoir, je le ferais disparaître à jamais.

Safia El'Meara, cousine : Elle est la fille unique de ma tante Judy (la sœur cadette de ma mère) et de mon oncle Romir (le meilleur ami de ma mère). Elle est ma seule véritable amie, ou du moins la seule avec qui je n’entretiens pas une relation platonique. J’ai beaucoup de mal à me lier aux gens détestant les laisser voir qui je suis réellement. C’est pire depuis que je suis à Poudlard gardant pour moi beaucoup de secret comme ma malédiction. Safia est la seule à savoir tout ça comme elle est la seule à savoir pour mon père et pour Andrea. Elle est comme ma confidente, bien que je ne me confie jamais en dehors de par la musique. Elle est mon contact avec le monde extérieur, mes yeux « normaux» si on veut. Nous n’avons pas du tout le même caractère, ou ne l’avons plus. Elle aime les aventures, elle est très casse-cou et audacieuse. Il y eu un temps, avant mon accident, où j’avais son courage et son audace triplé à une curiosité à comprendre le monde. Aujourd’hui, il ne reste plus que cette curiosité. Le reste a laissé place à une peur phobique du monde et de l’aventure. Maintenant, je planifie tout à la lettre, déteste déroger de mes listes et de mes horaires. Si Safia ne dit rien, elle me fait bien sentir qu’elle aimerait que je redevienne celui que j’étais avant. Elle cherche sans cesse à m’entraîner dans ses histoires, mais chaque fois je refusé prétendant ne pas avoir prévu de faire ça. Elle ne se lasse pas, relançant les invitations dès qu’elle en a l’occasion dans l’espoir qu’un jour, peut-être, je finisse par dire oui. Elle est très sociable, se fait facilement des amis qu’elle partage avec moi, l’incapable de se lier avec les autres souvent plongé dans mes observations, mes analyses.



La première fois ici


Poudlard, Poudlard, Pou du Lard du Poudlard Apprends-nous ce qu’il faut savoir, Que l’on soit jeune ou vieux ou chauve Ou qu’on ait les jambes en guimauve, On veut avoir la tête bien pleine Jusqu’à en avoir la migraine

Jusqu'à mes onze ans, je jouais aux montagnes russes entre sainte-Mangouste et la demeure familiale. Chaque fois que je regardais ma mère ou mes grands-parents, je ne voyais que tristesse. Dès que les regards se posaient sur moi, je sentais la pitié dans le regard de tous. Je détestais tout le monde. Je détestais que l'on me prenne pour un faible. Je détestais ma vie, et je la détestais encore plus lorsque je reçu ma lettre de Poudlard. Selon mon médicomage spécialisé en malédictions, mon psychomage et ma mère, je n'allais pas pouvoir y aller. Je ne pouvais pas me permettre de fréquenter Poudlard alors que j'avais des hauts et des bas d'énergie. « Nom d'une bouse de dragon, il y a des infirmiers à Poudlard ! Et puis, vous allez pas m'empêcher de rencontrer des jeunes de mon âge sous prétexte que je suis malade ! J'en ai marre de l'hôpital ! J'en ai marre de la pitié ! Je veux vivre ma vie comme tout le monde ! » Sur quoi, je quittai la bureau de médecin claquant la porte derrière moi. C'était la première fois de ma vie que je haussais réellement la voix contre quelqu'un, et ça m'avait fait le plus grand bien que de lâcher toute cette tension accumulée. Ils ne comprenaient rien à ma vie. Ne comprenaient jamais rien. Ils voulaient me mettre dans une bulle, me garder loin d'une vie normale. J'en avais marre qu'on me surprotège. J'en avais marre de tout. Mon oncle proposa à ma mère d'envoyer une lettre à une dame avec qui ils avaient fait leurs études, une certaine Morgana pour lui demander conseils. Elle s'y connaissait beaucoup en potions et ils voulaient savoir si elle pourrait trouver un moyen de faire des potions qui duraient plus longtemps. Ils finirent pas obtenir une réponse à leurs questionnements. Maman envoya une lettre à l'infirmière de l'école pour lui demander si elle était en mesure de faire la potion. Lorsqu'une réponse affirmative revint, j'eu l'autorisation de me rendre à Poudlard à une condition ; que je n'aie plus de rechute d'ici là.

Quatre semaines plus tard, nous nous dirigeons vers King Cross Station en plein cœur de Londres. J'ai tout lu cette cette gare. Je devais tout savoir avant d'y mettre les pieds. Construite en 1851, elle était, à une époque, qu'une gare de correspondance à Londres pour la Great Northern Railway. Vous vous rendez compte. Cette magnifique gare, une simple correspondance. Aujourd'hui, elle porte le même nom qu'un monument à la gloire du roi Georges IV. Nous, nous nous dirigeons vers le mythique quai 9, ou plutôt le 9 ¾. J'ai fait mes recherches, je sais pourquoi le train en direction de Poudlard part de cet endroit. Selon la légende, le corps de Boidicée, grande reine de Iceni, serait enterré sous ce quai. Ainsi, il y a des traces de magie partout et moi, je dois le trouver. C'est mon devoir de tout savoir, de tout connaître. On a semé des énigmes pour moi, partout, et je dois absolument les résoudre. Chaque fois que je vais quelque part de nouveau, je dois me préparer. Je dois le connaître par cœur, faire mes recherches, le comprendre. Maman m'avait acheté une édition de l'histoire de Poudlard, il y a quelques années, mais ce n'était pas suffisant. Pas depuis que j'avais reçu ma lettre, pas depuis qu'on avait accepté de me laisser aller étudier là-bas en échange de plusieurs visites par semaine chez l'infirmière. Il avait fallut que j'en sache plus, que je sache tout. J'avais cherché tous les livres écris par et sur les directeurs, professeurs et peu importe qui parlant de Poudlard. Tout! Je devais tout savoir. Pour quelqu'un d'autre, ça aurait pu être une tache colossale, mais pas pour moi. Moi, je retins plus d'information que quiconque à la seconde. Je lis un bouquin très rapidement et le retint presque au complet. J'ai chercher à comprendre pourquoi mon cerveau fonctionnait ainsi, comment il pouvait être si affûté. J'ai fais des recherches. Il faut toujours faire des recherches, c'est primordial. On peut pas savoir les choses sans chercher les faits, sans les comprendre sinon, tout n'est que supposition. Je n'aime pas les suppositions. J'ai donc voulu me comprendre moi-même. J'ai rapidement compris que j'avais ce qu'on appelle une mémoire eidétique, une mémoire photographique si vous préférez. C'est pour ça que j'apprends si vite, c'est pour ça que je comprends si bien les choses que je ne devrais pas comprendre à mon âge. C'est pour ça que je suis si avancé sur mon niveau. Les cours à Poudlard, je les connais déjà tous par cœur. Si je n'avais pas le droit d'appliquer la pratique avant de mettre les pieds là-bas, ça ne m'a pas empêché de vouloir tout savoir. À peine avions nous acheté mes livres sur le chemin de traverse que j'en voulais plus. J'avais déjà tout dévoré le programme de ma première année en l'espace de deux semaines. Maman m'a grondé, elle a dit que j'allais m'ennuyer au château, mais je doute que ce soit possible. J'ai lu qu'il y avait une bibliothèque immense. Comment peut-on s'ennuyer avec une immense bibliothèque? Safia dit que c'est bien que je connaisse déjà tout le programme, que je vais pouvoir l'aider. Je veux bien faire ça. Elle a promis de ne pas me laisser tomber, de toujours être à mes côtés. Si elle reste avec moi, je peux tout faire pour elle. Je suis excité à l'idée d'aller au château, mais également terrorisé. Lorsque j'ai reçu ma lettre, on m'appelait Mr. Harrison Matrim Sevenoaks-Newton. Je ne veux pas qu'on m'appelle ainsi. Je veux juste être Matrim Newton. Harrison est le prénom de cet homme qui n'a jamais voulu de moi, mon grand-père paternel. Sevenoaks est leur nom de famille. Un nom de sang pur. Le nom de mon père. Je ne veux pas être associé à mon père et à cet autre fils qu'il a. Un fils qui doit être lui aussi à Poudlard. Je veux pas qu'il sache qui je suis. Je veux qu'il ne sache rien de moi. Rien de tout. Je veux briller par moi-même, pas par association avec cet homme qui me trouve « retardé», « mentalement malade » et « complètement allumé ». Je ne veux pas être associé à son autre fils, qu'on me pause des questions à ce sujet. J'ai envoyé une lettre à Poudlard disant qu'on avait changé mon nom de famille pour Newton et que je n'avais plus que Matrim comme prénom. Ils n'ont pas répondu. Espérons que ça fonctionne, que mon identité reste secrète.

J'étais assis dans le Poudlard express en compagnie de ma cousine, direction le château de Poudlard. Je stressais à mort. J'avais fais une crise d'angoisse juste avant d'embarquer. C'était monnaie courante dans mon cas. J'avais plaidé que je ne connaissais pas assez l'endroit pour y aller. Maman avait essayé de me rassurer du mieux qu'elle pouvait. Elle avait même essayé de me toucher, poser une main dans mon dos, mais ça avait eu pour réaction de me faire raidir comme un piquet, encore plus anxieux. Elle avait fini par retirer sa main, à contre coeur. Depuis que le médecin avait accepté, avec la plus grande réticence, que je suive mes études pour devenir sorcier, mon état de santé c'était grandement améliorer. Chaque matin, je me levai chaque jour un peu mieux. Le corps médical n'en croyait pas ses yeux. Pour eux, il était impensable que ma santé s'améliore à un tel rythme. Mon grand-père en avait déduit que maintenant que j'avais un réel but, que j'étais motivé à m'en sortir indemne, mon corps retrouvait les forces nécessaires pour vaincre se mal qui grandissait en moi. N'ayant pas d'autre explication, on se rangeait derrière celle qu'avait déniché mon grand-père. Après tout, ce n'était pas complètement stupide et de toute manière, personne ne viendrait contredire une théorie du Dr. Newton, même s'il était un médecin moldu n'y connaissant rien en malédiction et que sa théorie, elle était infondée. Les examinens hebdomadaire étaient de rigueur. On devait s'assurer que tout allait bien, que je ne faisais pas de rechute. J'étais terriblement nerveux, j'avais peur qu'on me renvoie chez moi.

Si la majorité des gens ont peur de la répartition le premier jour où ils arrivent à Poudlard, ce fut plus ou moins mon cas également. Le moment où on allait me répartir dans l'une des quatre maisons était effectivement stressant, mais ce ne fut rien contrairement à l'épreuve qui m'attendait en sortant du train. Nous descendîmes avec Safia, et les deux amis qu'elle s'était fait dans le train. Moi j'avais passé les heures dans mon coin du compartiment à lire un livre de métamorphose. Une matière particulièrement intéressante et complexe. Quoi qu'il en soit, en descendant du train, nous entendîmes quelqu'un crier « Les premières années par ici! » Bien docile, je suivis les instructions qui me menèrent devant une homme peu commode. Ça ne changeait rien au final. Les apparences, ça ne voulait rien dire. Je l'avais appris bien assez tôt dans ma vie... Cet homme nous guida jusqu'au bord d'un lac. Lorsque je compris ce qu'on attendait de nous, je me figea sur place, terrorisé. Safia tira sur ma manche pour me forcer à la suivre. « Allez Harris' vient! » Je n'eus même pas la force de la reprendre sur mon prénom. Je campai mes deux pieds dans le sol, refusant de bouger. J'avais peur. Il n'était pas question que je monte dans l'une de ces petites barques sur ce lac sombre dans lequel on disait qu'un poulpe géant vivait. Comme à chaque fois que j'avais peur, je me muais dans un silence de mort, incapable de bouger les moindre membres. Je ne tremblais pas, mais mon regard bleu atlantique qui croisa les yeux noirs de ma cousine traduisait toute la peur qui me rongeait par l'intérieur. Je ne pouvais pas m'empêcher de me faire des scénarios catastrophes dans mon esprit. Et si je tombais à l'eau? Et si notre barque se renversait? Et il le poulpe géant nous attrapait nous entraînant dans les profondeurs du lac? Safia dut me forcer à la suivre, me tirant de toutes ces forces. Elle me força à m'asseoir dans le fond de la barque, passa ses bras autour de moi et serrant de toutes ces forces tout au long du trajet. Quand le château devint visible, il y eu des acclamations de surprise. Des « wow » sortant de toutes les bouches. Ma cousine se redressa pour voir ce qu'il en était, me laissant seul en boule dans le fond de l'embarcation. Ainsi libéré de son étreinte, je me mis à trembler. Un couinement de peur s'échappa de ma bouche alors que je passais mes bras autour de mes genoux remontés contre ma poitrine. J'avais ma nausée, j'étais terrorisé. Je ne voyais pas le château, mais j'en avais rien à faire. J'avais plus peur pour ma vie qu'envie de voir l'endroit où je passerais les sept prochaines années. Un second couinement s'échappa de ma bouche alors que je venais d'enfouir ma tête entre mes bras pour ne rien voir de l'eau, de lu lac, de l'endroit où je me trouvais. La petite barque tanguait et c'était largement suffisant pour me foutre la trouille. Safia finit par revenir me serrer dans le fond de l'embarcation. Dès que ses bras se refermèrent autour de moi, je me sentis immédiatement mieux. Pas rassuré, mais mieux.

Il s'écoula une éternité avant qu'on ne puisse descendre. Je fus sans doute le premier à mettre pied à terre sur les quais dans cette petite grotte. Je ne savais pas où nous étions, mais très vite, on nous conduisit à l'intérieur du château. Retrouver la terre ferme m'avait rassuré au point de me rendre le don de parole. J'étais toujours contrarié d'avoir été obligé de monter dans cette barque, mais pas suffisamment pour m'empêcher de balancer tout ce que je savais sur le château à ma cousine alors qu'on montait escalier, traversions couloirs et salles. Lui racontant l'histoire de Poudlard le long en large. Comment nous n'étions pas tout à fait certain de s'il avait été fondé au neuvième ou au dixième siècle par les quatre fondateurs. Je me mis à lui parler des fondateurs, de leur histoire personnelle, de leur famille et de leurs accomplissements. Je lui racontai tout ce que je savais sur le château, sa localisation et son architecture. Je me tus seulement le temps qu'on nous indique ce qui allait se passer, puis en entrant dans la Grande Salle, le vomit de paroles retomba sur la cousine. Cette fois, il était question de statistique. Combien de personne chaque année terminait dans les quatre maisons. Quelle maison avait été le plus représenté et quand. Les différentes maisons qui avaient gagnées la coupe des quatre maisons ou celle de quidditch au fils de siècles. Des chiffres encore des chiffres toujours plus de chiffres. Je parlais à voix basse, dès qu'un regard se posait sur notre duo, je me taisais. Je n'avais jamais aimé que les gens me regarde. Je n'avais jamais été très à l'aise entouré d'inconnus. Si je savais me mettre dans ma bulle quand j'étais avec Safia, c'était parce qu'elle était dans ma vie depuis ma naissance. J'étais bien près d'elle, mais les autres... Elle fut dans les premiers à être appelés à mettre le choixpeau sur sa tête. Elle me laissa seul dans cette foule d'inconnus. Discrètement, je me glissai jusqu'en arrière du groupe ne supportant pas le contact des autres. Dès qu'un bras effleurait le mien, je couinais de contrariété me retenant de justesse de ne pas m'éloigner en courant. Maman m'avait prévenu que ce pouvait arrivé, que les autres allaient sans doute me toucher. J'avais essayé de me faire à l'idée, de l'assimilé. Si je supportais, c'était pas très confortable. Je me réfugiai donc à l'arrière du groupe, à deux pas du dernier rang de premières années, écoutant attentivement les répartitions. Il ne restait que trois personnes lorsque mon tour vint. « Sevenoaks-Newton, Harrison Matrim », dit une voix de femme. Je grimaçai en entendant mon nom complet. J'avais essayé d'envoyer une lettre pour leur dire de ne pas l'utiliser. Matrim Newton était celui que j'utilisais maintenant, depuis l'épisode de la lettre... Je me mordis la langue me souvenant que j'avais promis à ma mère de ne pas faire d'histoire. À la place, je marchai jusqu'au tabouret sur lequel je pris place avant qu'on ne pose le vieux chapeau sur ma tête supprimant toute lumière de mon champ de vision. Serdaigle répétais-je sans cesse dans mon esprit. Serdaigle comme ma mère, comme mon oncle, comme LUI. Comme mon père. J'avais un faible espoir que si j'intégrais la même maison que lui, il finirait pas m'accepter comme étant son fils.

QUESTION DU CHOIXPEAU
Une personne pas douée tombe dans le lac noir, malheureusement, il/elle est le seul témoin de la scène, que fait-il/elle ? – Je reste planté sur place, le regard fixé sur le malheureux en train de se noyer. Je dois faire quoi ? Est-ce qu'on doit le sauver ? Est-ce que c'est ce qu'on s'attend de moi ? Peu importe, il n'est pas question que n'aille près de ce lac. Pas question que je ne mette le moindre orteil dans le lac. Je suis juste là, planté à fixé cette personne incapable de faire le moindre geste complètement tétanisé. Et si c'était moi ? Quelle horreur ! Je ne veux même pas imaginé ce que ce serait...




Dernière édition par Matrim Sevenoaks-Newton le Mer 31 Mai - 13:46, édité 20 fois
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MessageSujet: Re: « with the beast inside there’s nowhere we can hide » - matrim s.-newton   Sam 27 Mai - 22:10

ma petite enflure Coeur What a Face
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MessageSujet: Re: « with the beast inside there’s nowhere we can hide » - matrim s.-newton   Sam 27 Mai - 23:24

Re-bienvenue avec ce nouveau perso Coeur



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MessageSujet: Re: « with the beast inside there’s nowhere we can hide » - matrim s.-newton   Sam 27 Mai - 23:29

PLANQUEZ VOUS ! LE DIABLE EST LÀ J'ai honte affraid

Merci à tous les deux Coeur Hâte que vous en sachiez davantage sur mon loulou Ange
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MessageSujet: Re: « with the beast inside there’s nowhere we can hide » - matrim s.-newton   Sam 27 Mai - 23:32

Naïa a déjà le rôle et elle ne compte pas se faire détrôner Rolling Eyes



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MessageSujet: Re: « with the beast inside there’s nowhere we can hide » - matrim s.-newton   Sam 27 Mai - 23:36

Pas pour Mat ! Pour lui, le diable est son demi-frère
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MessageSujet: Re: « with the beast inside there’s nowhere we can hide » - matrim s.-newton   Dim 28 Mai - 7:18

REBIENVENUUUUE Coeur Pompom Girl


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MessageSujet: Re: « with the beast inside there’s nowhere we can hide » - matrim s.-newton   Dim 28 Mai - 8:06

Merci Tasha Câlin
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MessageSujet: Re: « with the beast inside there’s nowhere we can hide » - matrim s.-newton   Dim 28 Mai - 10:12

Rebienvenue chérie, j'ai hâte de voir ce que tu vas faire de ce perso. Perrin


I’m afraid, somebody else might take my place
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MessageSujet: Re: « with the beast inside there’s nowhere we can hide » - matrim s.-newton   Dim 28 Mai - 11:19

Maaaaaaaaaaat Coeur

Maintenant que t'es là je ne vais plus te lâcher Twisted Evil
J'adore déjà le début de l'histoire, enfin de ce que j'ai lu, j'ai hâte de lire le reste et que tu soit enfin validée Pompom Girl

Rebienvenue Câlin
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MessageSujet: Re: « with the beast inside there’s nowhere we can hide » - matrim s.-newton   Dim 28 Mai - 11:33

Merci à vous deux Coeur
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MessageSujet: Re: « with the beast inside there’s nowhere we can hide » - matrim s.-newton   Dim 28 Mai - 11:59

Re-bienvenue. J'attends le début de l'histoire pour commencer a lire. Grouille toi ! Anoushka
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MessageSujet: Re: « with the beast inside there’s nowhere we can hide » - matrim s.-newton   Dim 28 Mai - 12:05

Merci Spencer Liu
Oh il s'en vient Juste le temps de faire quelques corrections Ange
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MessageSujet: Re: « with the beast inside there’s nowhere we can hide » - matrim s.-newton   Dim 28 Mai - 17:04

Rebienvenue Perrin
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MessageSujet: Re: « with the beast inside there’s nowhere we can hide » - matrim s.-newton   Dim 28 Mai - 20:51

Whannn l'beau mec !! affraid affraid affraid Rusé Rusé
ReBienvenue !! Very Happy

Bon, pour l'instant, j'ai chaud alors je ne me lance dans aucune lecture des lonnnnnngueurs que tu nous prévois XD Mais j'vais le faire, à l'avenir Ange Razz
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MessageSujet: Re: « with the beast inside there’s nowhere we can hide » - matrim s.-newton   Lun 29 Mai - 3:13

Merci à vous deux Liu

Allen, toi aussi t'es pas mal :noel: Bave
Les longueurs s'en viennent !
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MessageSujet: Re: « with the beast inside there’s nowhere we can hide » - matrim s.-newton   Lun 29 Mai - 17:36

Re-bienvenue Perrin
Il nous faudra un petit lien
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MessageSujet: Re: « with the beast inside there’s nowhere we can hide » - matrim s.-newton   Lun 29 Mai - 17:46

Han mais encore toi Coeur !!! Re-bienvenue parmi nous avec ce perso qui promet encore de grandes choses :noel:. Je veux obligatoirement des liens Perrin !
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MessageSujet: Re: « with the beast inside there’s nowhere we can hide » - matrim s.-newton   Lun 29 Mai - 21:06

Re-bienvenue Wink!
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MessageSujet: Re: « with the beast inside there’s nowhere we can hide » - matrim s.-newton   Mar 30 Mai - 2:27

Merci à vous trois Coeur

Alaska : Je veux aussi un lien avec Alaska Perrin
Megan : Encore moi Il va être trop bien mon p'tit Matrim Content On se trouvera des liens trop bien Perrin
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MessageSujet: Re: « with the beast inside there’s nowhere we can hide » - matrim s.-newton   Mer 31 Mai - 14:34




Bienvenue parmi nous


Merci pour les modifications apportées à ta fiche Coeur Ton personnage est intéressant, assez particulier, mais on commence à s'y faire avec toi Je ne te dis pas que j'espère que tu sauras faire ta place sur le forum, c'est déjà le cas avec tes deux premiers loulous, je ne doute pas un instant que Matrim sera faire son trou comme les autres. Eclate toi bien avec ce nouveau personnage et à bientôt au détour d'un RP Coeur


Intéressant. Tu as beaucoup de qualités pour aller à Serdaigle, mais tu pourrais tout aussi bien t'épanouir à Poufsouffle ... le choix est difficile ... Mais ... ta place est à
POUFSOUFFLE
!
Poufsouffle Poufsouffle Poufsouffle



Quelques conseils pour bien commencer


Maintenant que tu es réparti(e), il ne faut pas te reposer sur tes lauriers. Ta vie NYLienne commence à peine et pour la faire démarrer sur de bonnes bases, il te reste encore pas mal de petites choses à faire. Ne t'inquiètes pas, je vais tout te montrer...

Commence par créer ta fiche de liens, ta fiche de RPs, ainsi que boîte aux lettres qui te permettra aussi de gagner des points RPs en écrivant des lettres de plus de 300 mots et ta boite à hiboux express pour les messages plus courts. Peut-être que tu n'en trouveras pas tout de suite l'utilité, mais ça ne saurait tarder... Alors mieux vaut l'avoir fait tout de suite. Et puis, si jamais tu cherches quelqu'un d'important pour le développement de ton personnage, n'hésite pas à créer un poste vacant.

Aussi, je te conseille d'aller lire comment marche le système de points, si ce n'est pas déjà fait. Ce serait bête de ne pas savoir comment rapporter des points à ta maison. D'ailleurs, tu peux jeter un coup d'oeil aux sabliers pour voir où en est la course à la Coupe. Et comme les votes, c'est le bien, Top-Siter rapporte des points !

N'empêche que le meilleur moyen d'obtenir des points reste d'aller en cours. Et oui, nous sommes dans une école et nos chers professeurs vont se faire une joie de t'apprendre tout ce qu'ils savent. Quand tu te seras bien installé(e) dans ton dortoir, attrape tes bouquins et rends toi vite en classe ! Nos professeurs t'attendent, et pour savoir à qui tu as à faire, tu trouveras la liste ici. La liste des sortilèges par année est disponible .

Il n'y a pas que les points des sabliers qui sont importants ici. Il y a aussi les points défis ! Tu peux aller lire ce sujet pour savoir exactement ce que c'est que les points défis. N'oublie pas de créer ton sujet d'ailleurs, qu'on puisse tous t'en proposer ! Bien sûr, tu peux également savoir combien tu as de points en allant voir la fiche ! Le nombre de point s'initialise automatiquement à 0/0 mais dès que vous avez un point, vous pouvez voir l'évolution de ceux-ci à 1/2000...

Heureusement, il n'y a pas que les cours dans la vie ! Tu vas pouvoir t'entraîner à être une fouine en écoutant les rumeurs qui se baladent dans les couloirs, attraper ton balai pour devenir le plus grand joueur de Quidditch de l'histoire de Poudlard... Enfin, pour être sûr(e) de ne rien louper des activités qui te seront proposées, garde un oeil sur le panneau d'affichage, et sur la Gazette du Sorcier pour être informé(e) de tout ce qui peut bien se passer dans le monde magique.

Le HRP (hors-RP) te donnera également de quoi t'occuper grâce à une partie Flood bien remplie. Tu pourras également faire plaisir aux autres membres en leur offrant des cadeaux. N'oublie pas, à l'occasion, de passer sur la ChatBox, avec un peu de chance, tu tomberas en plein jeu... S'il y a quelque chose que tu ne comprends pas, nous répondrons à toutes tes questions.

Sur ce, je te souhaite beaucoup de plaisir dans cette nouvelle vie qui commence, et plein de merveilleux RPs !


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