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 Sous un ciel de météores ✩ Perrin & Tracy

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MessageSujet: Sous un ciel de météores ✩ Perrin & Tracy   Mer 29 Mar - 19:20


Sous un ciel de météores
Perrin & Tracy observent les étoiles.

Son sac en bandoulière sur son épaule, Tracy était remontée dans son dortoir dès la fin de son dernier cours de la journée. Puisqu’il n’était plus question que son amitié avec Rhea ne renaisse de ses cendres, elle devrait encore vraisemblablement se passer de la compagnie de cette dernière, mais se satisfaisait toutefois d’un point : elle allait pouvoir retrouver Perrin en haut de la tour d’astronomie ce soir encore. Depuis quelques temps, et depuis l’invention de ce devoir factice, elle le retrouvait quelques soirs au sommet de la tour d’Astronomie. Cette première retenue qu’ils avaient reçue pour y avoir été surpris ne leur avait vraisemblablement pas servi de leçon puisqu’ils s’avéraient prêts à réitérer l’expérience, et Tracy s’en réjouissait. Si elle en croyait sa dernière lettre, le jeune garçon ne lui avait donc pas tourné le dos au bénéfice de Rhea… Néanmoins, elle continuait d’éprouver une légère gêne vis à vis des divers traitements qui avaient pu lui être infligés ces derniers temps. Elle avait été, au même titre que les autres, spectatrice de ce qui lui était arrivé dans la Grande Salle, et à quel point il avait du être insupportable, rien que moralement, d’être fouetté par sa propre soeur. Elle ne connaissait pas Sinéad, mais était certaine que cette dernière devait ressentir un désespoir immense depuis ce malheureux évènement. Pour ne pas attirer les soupçons, la Serdaigle avait du dire des choses horribles auprès de Naïa et Cissy, qui rendaient sa position encore plus nébuleuse. Les soupçons s’attisaient naturellement ces derniers temps, depuis qu’Elijah avait été contraint de fouetter Niamh, et elle était de plus en plus persuadée que les mangemorts n’étaient pas sans ignorer quelque chose à son sujet… Aussi, elle avait du prendre quelques dispositions au cas où telle situation devait survenir.

La salle commune était déserte lorsqu’elle y pénétra pour s’y changer, et elle ne put empêcher un soupir de soulagement. Tant mieux : elle avait très bien vu ce que donnaient les choses lorsqu’elle était remplie : d’abord Zach et Thomas faisaient leurs cirques habituels, et elles les laissaient causer d’un air ennuyé en attendant péniblement qu’ils daignent avoir enfin terminé. Cela faisait près de huit mois que le cauchemar avait commencé, et il y avait encore des types pour tenter de lui faire la leçon, c’était à peine croyable… Leurs intentions étaient peut-être justes, mais ils s’y prenaient tellement mal que ça en devenait pathétique. Ils en étaient déjà à deux rébellions, et à part voir leurs amis souffrir à leur place, ils n’avaient pas spécialement gagné au change ! Plus rien dans cet endroit ne respirait la convivialité, et Tracy ne désirait pas s’y attarder, aussi elle montra quatre à quatre les marches qui la séparaient du dortoir, avant de se diriger vers sa penderie pour étaler quelques unes de ses robes sur son lit. C’était peut-être l’une des dernières occasions qu’elle aurait d’en porter une. Elle avait déjà pris la bleue pour la dernière fois, celle qui était censée porter bonheur… Alors elle en choisit une plus sobre, plus discrète, oscillant dans les tons gris, dont elle avait elle-même ajusté la taille. Elle se déshabilla pour l’essayait, jetant quelques coups d’oeil gênés à ses formes dans le miroir, notamment à sa poitrine qu’elle trouvait un peu petite pour son âge, puis à ses hanches en formation qu’elle avait tendance à trouver désagréable à regarder, persuadée qu’elle avait quelques kilos dont elle devrait se débarrasser au plus vite. Ce pourquoi la robe serait parfaite, elle ne montrait rien, hormis la silhouette qu’elle dessinait au moyen de courbes harmonieuses. C’était probablement ce qui lui dirait Cissy si elle lui demandait son avis. Elle se saisit de plusieurs épingles qu’elle fourra dans sa bouche le temps de nouer ses cheveux en un chignon strict, et de se mettre un trait de crayon subtil en dessous des yeux, sans trop exagérer. Elle avait certes un faible pour le Gryffondor, mais pas de là à tenter des extravagances qui la rendraient à ses yeux plus ridicule qu’autre chose.

L’heure du repas avait du débuter. Elle avait fait un rapide détour par la grande salle pour s’y emparer de quelques denrées qui pourraient la faire tenir jusqu’au soir, notamment un morceau de pain aux céréales dans lequel elle fourra une aile de poulet. Avant de l’en retirer précipitamment, se rappelant que Perrin était végétalien, et d’y mettre à la place des tranches de concombre et de tomate, et deux parts de pudding qu’elle plaça dans une serviette, ainsi qu’une grappe de raisin et quelques figues. Elle ne voyait pas le Gryffondor autour d’elle… Soit il l’attendait déjà là-haut, soit il avait du trouver une parade pour ne pas assister au dîner. Elle le comprenait aisément, ça ne donnait certainement pas envie, après une punition si cruelle, de retourner faire face à ses agresseurs. Un élan de compassion la parcourut, aussi elle s’empressa de faire volte-face, et de grimper les marches de l’escalier pour rejoindre le sommet de la tour. Elle y croisa quelques élèves qui descendaient justement eux pour manger, et opta pour ne pas leur accorder un regard : elle savait comment elle était perçue, et ne tenait pas spécialement à changer la situation. Une fois qu’elle eut atteint le septième étage, elle termina par le dernier escalier en colimaçon, constatant avec plaisir que la nuit commençait déjà à tomber, et que quelques étoiles commençait tout juste à apparaître, dans la lumière légèrement rosée qui teintait le ciel. Elle étala donc la nappe à carreaux qu’elle avait pliée dans son sac, avant de disposer les quelques réserves, et fruits et légumes dans une corbeille au centre qu’elle fit apparaître. Puis, elle vit le Rouge & Or apparaître au niveau de la rampe, et lui adressa un large sourire.

« Perrin, ça fait plaisir de te voir ! » lui lança-t-elle en l’invitant à se joindre à elle. « J’espère que t’aimes le pudding. On a de la chance, le ciel est super dégagé ce soir ! »

Il n’y avait pas à dire, il était toujours aussi mignon. Elle s’assit d’un côté de la nappe, tentant de se mettre à l’aise, avant de scruter les cieux pour y voir quelque chose. C’était sûrement encore un peu tôt, les météorites n’arriveraient probablement que bien plus tard, mais une chose était certaine, ils pourraient sûrement en profiter plus encore que les premières fois où ils avaient eu droit à quelques nuages. Elle avait dans son sac une carte des différentes constellations si nécessité s’en faisait ressentir… Elle reporta ensuite son attention sur le jeune homme, plus grave cette fois, en guettant sur le corps de ce dernier d’éventuelles traces corporelles de la punition qu’il avait été contraint de recevoir.

« Est-ce que tu tiens le coup ? » demanda-t-elle, plus timidement.

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MessageSujet: Re: Sous un ciel de météores ✩ Perrin & Tracy   Mer 5 Avr - 6:41

Sous un ciel de météores
Tracy & Perrin
How does a moment last forever? How does our happiness endure? Through the darkest of our troubles Love is beauty, love is pure Love pays no mind to desolation It flows like a river through the soul Protects, persists, and perseveres And makes us whole

Les jours se suivent et s'assemblent comme un tout, comme un fragment d'une histoire. Un récit d'horreur où le héro vit des situations mettant en péril sa vie. Se blessant chaque fois un peu physiquement, mais beaucoup plus moralement. Un mésaventure où la fin du périple est indécis, sombre et effrayant. Peut-être le héro mourra-t-il à la fin. Peut-être sera-t-il marqué à vie par son épreuve. Peut-être qu'il s'en remettra tout simplement, devenant plus fort, se forgeant un caractère bien trempé. Espérons que son courage joue en sa faveur et que le héro s'en sorte sans trop de soucis. J'aurais bien pu aimé cette histoire. Tout à fait le type de récit qu'il me plaît de lire. J'aime les histoires d'horreur mêlées à de l'aventure. Par contre, je n'aime pas que ces histoires deviennent mon quotidien...

Les dernières semaines n'avaient pas été facile à vivre. Depuis le jour où Sinéad avait été forcée de me fouetter en guise de punition pour avoir voulu me venir en aide le soir de la rébellion, la première fois où on m'avait soumis au sortilège de torture. J'avais eu du mal à m'en remettre la première fois, et la seconde était encore pire. Je n'en voulais pas à ma sœur de l'avoir fait. Elle n'avait pas le choix, elle y était forcée. Elle avait bien tenté de ne rien faire, mais j'avais eu droit à une nouvelle séance au doloris. Ce sortilège était tout à fait affreux. Pas surprenant qu'il soit interdit. Lorsqu'on vous le lançait, vous aviez l'impression que tout votre intérieur était en feu. Que vos os brûlaient par l'intérieur fondant dans vos bras ou vos jambes, se liquéfiant dans votre cage thoracique. Si les coups de fouet avaient été douloureux, ce n'était rien comparé à ce maléfice. Je n'osais pas imaginé qui avait été le sorcier à l'origine de cette création abominable. Les jours s'étaient écoulés lentement, difficiles. Je m'étais raccroché à ma sœur comme si elle était un phare dans ma vie. Elle était celle qui avait manié le fouet, mais dans cette histoire, elle était la victime au même titre que moi. Si la première fois, elle avait eu du mal à me comprendre, à me venir en aide moralement, je ne voyais personne d'autre en mesure de le faire maintenant. J'avais été désespéré à un point où j'avais laissé Mieczyslaw me tenter avec une potion hallucinatoire. Certes, ça avait fait oublié le temps des effets, mais dès que ceux-ci s'étaient estompé, la douleur était toujours aussi présente, voir pire.

Le dernier cours de la journée tira à sa fin. Je passai mon sac en bandoulière, quittant le château d'un pas lent, la tête dans les nuages. Je marchais à contre sens de tous les autres étudiants comme j'en avais pris l'habitude en trois semaines. Chaque soir, à l'heure du repas, je prenais la direction du parc alors que tous mes camarades se rendaient dans la Grande Salle. J'avais réduis mes passages dans cette pièce au matin très tôt. Tous les jours, au moment du petit-déjeuner où il y avait le moins de gens possible dans la pièce, je me dépêchais de fourrer quelques provisions dans mon sac pour la journée. Être végétalien aidait grandement comme je consommais en majorité du pain, des fruits et des noix. Le but de la manœuvre était d'éviter la pièce au moment achalandés. Autrement dit, au moment où il risquait d'y avoir de nouvelles punitions publiques. Je ne supporterais pas d'être la victime ou d'assister à une autre d'entre elle. C'était trop de violence pour moi, trop de cruauté pour mon petit être tendre et pacifique. J'étais plus capable de voir autant de souffrance chez tout le monde. Ça me rendait malade. J'évitais donc la salle depuis qu'on m'avait maltraité. Les souvenirs s'y rattachant étaient horribles, insoutenables. J'avais beau essayer de me rappeler ma répartition ou le jour où nous avions gagnés la coupe des quatre maisons, mais les pires de mes souvenirs avaient une facilité déconcertante à se frayer un chemin à la surface. La rive du lac noir était donc mon refuge chaque soir. Le temps qui se réchauffait rendait mes sorties à l'extérieur bien plus supportable. Le calme du lac avait un effet apaisant sur moi. Je pouvais y passer des heures juste là, à le regarder. Je l'aurais sans doute fait ce soir si je n'avais pas eu un rendez-vous avec Tracy au sommet de la tour d'astronomie. Nous avions pris pour habitude de nous y rendre de temps à autre. Depuis la première fois où nous y étions monté tous les deux pour travailler sur un devoir d'astronomie en octobre, nous y étions retourné à plusieurs reprises. Même lorsque le dit devoir avait tiré à sa fin, on avait continué à s'y rendre. On s'était fait prendre la fois où je l'y avais invité à Noël pour regarder une pluie d'étoiles filantes, mais ça ne nous avait pas dissuadé de continué pour autant.

Le soleil commença à descendre lorsque je passai mon sac sur mon épaule droite, Morelle bien calée sur l'autre, je pris le chemin de la tour d'astronomie. Il ne me fallut pas plus d'une quinzaine de minute pour en atteindre le bas. Je commençai mon ascension de l'escalier commençant à craindre d'être en retard. Après tout, j'avais traîné un peu longtemps au lac. « Perrin, ça fait plaisir de te voir ! » , lança la voix joyeuse de Tracy à peine je mettais le pied dans la pièce. « J’espère que t’aimes le pudding. On a de la chance, le ciel est super dégagé ce soir ! »  Je souris gentiment à sa première question. Je ne mangeais pas de pudding. Des œufs et du lait, hors de mon régime alimentaire. Pauvres poules et pauvres vaches à qui on les prenait. « Bonsoir Tracy ! Tu es très jolie ce soir ! Il est vrai que le ciel est bien dégagé. Le spectacle sera d'autant plus magnifique. », j'avais parlé d'une voix calme et posé, bien que quelque peu éteinte. Elle ne s'en rendrait pas compte, si? Après tout, j'étais un peu déprimé ces derniers jours, mais rien de sérieux. Je me réjouissais d'être ici en sa compagnie. Ça faisait du bien de reprendre les vieilles habitudes. Je m'assis près d'elle sur la nappe à carreau,ne pouvant m'empêcher de sourire touché par l'attention qu'elle avait mise à nous préparer un petit pique-nique. « C'est sympa tout ça! Ça l'air délicieux! », lançais-je en jetant un coup d'oeil aux légumes qu'elle avait déposé sur une serviette en tissus. Mon estomac se mit à grogner. « C'est gentil d'avoir préparé tout ça. Je te laisse le pudding, je.. n'ai pas envie de sucre ce soir! » Je n'avais pas le courage de lui dire que je n'en mangeais pas. Elle était si gentille, je n'avais pas envie de lui miner le moral. Je me savais un peu extrémiste dans mes convictions. Elle était peut-être végétarienne, mais rien ne l'empêchait de manger des œufs, du lait ou tout autre produits laitiers. Chacun ses choix.

J'attrapai un bâton de carotte que je commençai à mâche lentement lorsqu'elle repris la parole. « Est-ce que tu tiens le coup ? » Elle avait posé la question timidement, presque prudemment. Je lui souris, pour la rassurer quant au fait que ce n'était pas un sujet tabou. Je n'aimais pas en parler, mais je n'empêchais personne de le faire. « Ça va. Enfin, j'ai connu mieux, mais je m'en sors. Sinéad est là, c'est ce qu'il y a de plus important. » Je ne m'attendais pas à ce qu'elle comprenne. Les autres, ils avaient tendance à croire que je devrais lui en vouloir pour ce qu'elle avait fait. À mes yeux, c'était ridicule d'agir ainsi. Elle n'avait pas voulu le faire. On l'en avait forcé. Et puis, elle avait pris soin de moi depuis, ne me lâchant pas d'une semelle ce qui faisait très bien mon affaire. « Elle dort dans mon lit, ce qui est mieux ainsi parce que je fais beaucoup de cauchemars... » Je n'avais pas honte de l'admettre. C'était un fait. Si certain percevait ce genre de comportement comme une faiblesse, moi j'y voyais un signe de mon humanité. Après une courte pause, je reprise la discussion : « Comment tu vas toi? Tu t'en sors en classe? Toujours de la difficulté en potions et en botanique? » Un petit changement de sujet bien discret. En fait, pas du tout discret, mais on allait faire avec...
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Perrin O'Riordàn
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MessageSujet: Re: Sous un ciel de météores ✩ Perrin & Tracy   Ven 7 Avr - 0:56


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Bonsoir Tracy ! Tu es très jolie ce soir ! Il est vrai que le ciel est bien dégagé. Le spectacle sera d'autant plus magnifique. » Le compliment lui alla bien entendu droit au coeur, si bien qu’elle dut reporter son regard sur un élément quelconque qui constituait la muraille pour ne pas montrer son plaisir pudique. En des circonstances comme celles qui faisaient l’actualité du château, cette soirée était en soi une merveilleuse idée. Perrin avait à de nombreuses reprises fait les frais de la cruauté des mangemorts, et même si elle ne pouvait se dresser publiquement contre leurs positions, elle ne pouvait s’empêcher de se sentir plus attendrie encore. Un frisson s’empara d’elle lorsqu’elle imagina les marques qui devaient zébrer son dos, et dont la guérison ne devait même pas encore être terminée. Ce qu’il avait vécu cette soirée-là était terrible, et elle n’avait jamais pu lui offrir le soutien moral dont il avait besoin : si au début, il lui plaisait simplement physiquement, elle avait pu découvrir avec plaisir un garçon bien plus riche encore par de nombreux aspects, et ne regrettait nullement sa découverte, ce pourquoi elle était plus qu’enthousiaste de partager ce moment sous les étoiles avec ce dernier. Avec un peu de chance, cela pourrait lui faire penser à autre chose… Elle n’était pas capable une seconde d’imaginer ce qu’il avait pu endurer, simplement d’approcher vaguement la réalité en se rendant compte de la souffrance qui avait du être la sienne. Recevoir un coup de fouet de sa propre soeur jumelle, de celle qu’il avait définie comme étant son âme, la moitié de lui… Si elle avait pu le jalouser sur ce point, elle prenait également conscience du double-tranchant de cette relation merveilleuse qui les unissait. Peut-être se fourvoyait-elle en pensant lire toutes ces choses sur lui, alors qu’il semblait aller mieux qu’elle ne l’aurait cru. Son ton était jovial, son sourire semblait sincère… Alors qu’est-ce qui clochait… ? « C'est sympa tout ça! Ça l'air délicieux! C'est gentil d'avoir préparé tout ça. Je te laisse le pudding, je.. n'ai pas envie de sucre ce soir! » Elle se disait bien qu’il y avait anguille sous roche, et que la Gryffondor semblait lui dissimuler quelque chose. Devait-elle en conclure qu’il se privait désormais de manger… ? A bien y réfléchir, elle était pratiquement certaine qu’il avait un peu maigri depuis le dernier cours où elle l’y avait croisé…

« Mince, heureusement il reste les fruits et les légumes. » répondit-elle un peu inquiète, guettant sur son visage un signe qui saurait lui indiquer son état. « On n’aura qu’à donner ta part à Morelle. » plaisanta-t-elle en lui adressant un clin d’oeil, avant de lui tendre la corbeille. C’était peut-être un peu forcer les choses, et elle ne voulait pas paraître insistante auprès du jeune garçon qui s’était tout de même donné la peine de venir pour passer un peu de temps en sa compagnie, mais elle ne pouvait rester de marbre alors que tout lui laissait croire qu’il se laissait aller à des privations. A bien y réfléchir, c’était sûrement logique qu’elle ne l’ait pas vu dans la Grande Salle depuis quelques temps, et quelle ne l’y ait pas trouvé pendant le dîner, c’était peut-être tout simplement parce qu’il avait cessé de s’y rendre pour de bon… Ce n’était pas sain… Et s’il tombait malade… ? Et s’il devait passer le reste de l’année à l’infirmerie parce qu’il ne mangeait plus, et qu’il fallait lui injecter du glucose dans le sang pour que son cas ne s’aggrave pas… ? Toutes ces questions se bousculaient dans la tête de Tracy tandis qu’elle éprouvait soudainement une peur bleue que son ami ait cessé de se maintenir à flots. « Ça va. Enfin, j'ai connu mieux, mais je m'en sors. Sinéad est là, c'est ce qu'il y a de plus important. » Au moins, ces quelques mots la rassuraient, mais pas autant qu’elle l’aurait voulu. Elle aurait voulu faire bien plus, et pouvoir lui apporter autre chose que des plats sur une nappe de pique-nique. Malheureusement, elle n’était pas en position de le faire… Au moins, sa relation avec Sinéad ne s’en retrouverait pas altérée, ce dont elle pouvait se satisfaire tout au moins. « Tu sais que tu as plein d’amis hein ? Tu peux compter sur nous tous ! » lui lança-t-elle en éprouvant quelques difficultés à dissimuler son anxiété. A croire que les choses n’aient pas aussi compliquées qu’elles en avaient l’air, et qu’il suffisait d’un coup de baguette pour tout arranger. Bien sûr, ce n’était pas le cas. Rien qu’avec Rhea, leurs relations étaient suffisamment chaotiques pour qu’elles ne parviennent à se mettre d’accord ne serait-ce que pour aider Perrin…

« Elle dort dans mon lit, ce qui est mieux ainsi parce que je fais beaucoup de cauchemars... » Ça ne lui paraissait pas si étonnant que ça à elle. Après tout, il lui avait bien dit qu’ils étaient très proches, et au vu de ce qu’ils avaient vécu ensemble, il apparaissait comme plutôt normal qu’ils veuillent resserrer les liens. Par contre, elle était un peu plus attristée pour lui, et les cauchemars qui le hantaient. Elle le comprenait, mais ne pouvait s’empêcher d’être triste pour lui, et pour ce qu’il traversait. Elle ne savait même pas si elle saurait trouver les bons mots pour lui communiquer son ressenti… « C’est une excellente chose. Ils ont fait ça pour tenter de vous diviser, rester unis et soudés est la meilleure solution en ces circonstances. » lança-t-elle sur un ton d’encouragement. Peut-être était-elle mal placée pour lui donner ce genre de conseil, après tout c’était elle qui lui avait écrit pour lui conseiller de ne pas faire de vague, et de rester sur le qui-vive… « Comment tu vas toi? Tu t'en sors en classe? Toujours de la difficulté en potions et en botanique? » Un sentiment de gêne ne put s’empêcher de la parcourir à ces mots. Cela signifiait qu’il l’avait remarqué… Elle espérait qu’en cours ses nouvelles lacunes passeraient plutôt inaperçue, mais pour le coup elle devenait une déception pour tout le monde. Il ne manquait plus que son père et Louise ne l’apprennent pour que le monde entier soit désormais informé qu’elle était une bonne à rien… « Moi ça va. Pour ce qui est des cours… je n’y arrive pas en ce moment. Je ne comprends pas, d’habitude j’ai toujours de bonnes notes dans ces matières, et pas de mal à suivre, mais là… c’était comme si toutes les plantes et potions que je touchais voulaient me faire savoir que je devenais une bonne à rien. Enfin, c'est pas grand chose. » soupira-t-elle avec amertume avant de relever ses yeux vers le ciel. Il s’assombrissait un peu encore, mais pas suffisamment pour que les étoiles n’apparaissent clairement.

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MessageSujet: Re: Sous un ciel de météores ✩ Perrin & Tracy   Lun 10 Avr - 21:29

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Je faisais des efforts, de gros efforts, mais je n'étais pas dans mon assiette ce soir. J'avais la tête ailleurs, j'étais nerveux et je n'avais pas très faim, mais passer un peu de temps avec la serdaigle à regarder les étoiles me faisait très plaisir. Il venait un moment où il fallait arrêter de s'apitoyer sur son sort et avancer. Je ne me sentais pas la force d'avancer très rapidement en ce moment, j'étais plus à l'étape vieillard avec une canne, mais ça venait. J'allais un peu mieux chaque jour. Espérons que ça continue ainsi et que rien ne me ramène à l'étape escargot caché dans sa coquille.

En arrivant au sommet de la tour d'astronomie, je fus chaleureusement accueillit par Tracy et son superbe pique-nique. Elle avait tout préparé pour cette soirée que nous étions sensé passer ensemble. Elle avait même enfilé une très jolie robe pour l'occasion. Tient, je n'avais jamais fait attention à ce qu'elle portait avant. Je me découvrais peut-être un don d'observation. À moins que ce ne soit depuis l'autre soirée au sommet de cette tour, celle qui s'était déroulé à Noël, où j'avais assez clairement compris que je lui plaisais pas seulement comme un ami. Avait-elle mit cette belle robe pour moi? Eum... C'était assez bizarre de penser à ça. Je ne pense pas que personne ne se soit jamais habillé en fonction de moi. Une nouveauté un peu gênante, je dois bien l'admettre. Je me forçai à lui sourire, la complimentant sur sa tenue tout en passant une remarque sur le ciel dégagé; idéal pour regarder une pluie de météorites. Mon compliment la fit rougir, ce qui eu le même effet sur moi. « Bah dit donc Perrin, depuis quand les réactions des autres à tes compliments te font cette effet? Reprend toi! » Je sais, je suis ridicule. C'est pas comme si elle me plaisait elle aussi. En fait, si, je l'aimais bien, mais pas comme ça. Elle était très jolie, mais mon cœur était pris ailleurs. Un ailleurs qui ne s'était pas gêné pour le piétiner ouvertement. Pourtant, j'y restais attaché sans même parvenir à faire taire mon cœur qui battait rapidement quand je l'apercevais dans un couloir ou quand il venait vers moi. Je sais, c'est puéril...

Je pris place sur la nappe auprès de Tracy, refusant poliment le pudding prétendant ne pas aimer ça. C'était pas exactement le cas. En réalité, ça contenait des œufs, et comme je n'en mangeais pas, je ne mangeais pas de pudding. Je ne voulais juste pas mettre la serdaigle mal à l'aise après tous les efforts qu'elle avait fait pour organiser cette petite soirée. « Mince, heureusement il reste les fruits et les légumes. » , me répondit-elle sur un ton un peu bizarre. Était-elle inquiète? L'avais-je blessé en refusant le pudding? C'était pas ce que je voulais. Sa prochaine remarque suffit à apaiser mes inquiétudes : « On n’aura qu’à donner ta part à Morelle. » Je rigolai doucement à sa plaisanterie. En effet, mon araignée aimerait sans doute un peu de pudding. Elle mangeait à peu près n'importe quoi cette petite bête là! J'avais beau essayé de la nourrir de la même manière que moi, je savais que dès qu'elle ne avait l'occasion, il s'attrapait quelques bestioles dans un coin du château pour se remplir l'estomac. Je ne pouvais pas lui en vouloir, c'était l'instinct animal qui la faisait agir ainsi. À la base, les Goliath étaient omnivores avec une grande proportion de « viande » dans leur alimentation il était donc normal que ma Morelle chasse. Je tenais juste à ne pas prendre part dans ce régime allant à l'encontre de mes valeurs. J'étais prêt à faire un petit écart pour un peu de pudding, du moment que ça faisait plaisir à Tracy. « Elle sera sans doute très heureuse de cette offrande! », répondis-je d'un ton léger en attrapant une poignée de radis dans la corbeille que me tendait la jeune fille. J'en enfilai un dans ma bouche avant d'attraper mon araignée sur mon épaule pour la poser près de moi sur la nappe. Je gobai un autre radis tout en attrapant une portion de pudding que je posai devant Morelle. Elle le renifla quelques secondes, incertaine, avant de se décider à manger. Il disparu très rapidement. Je la regarde les yeux ronds. « Wow! », lâchais-je impressionné. Je tournai la tête vers Tracy, lui souriant. « Je crois que le pudding, ça lui plaît bien! » Je laissai aller un léger rire cristallin tout en attrapant une autre minuscule part de dessert le posant de nouveau devant mon animal de compagnie. « Ne mange pas trop vite sinon tu en auras plus! C'est pas la course hein, personne ne te le volera! », murmurais-je à l'intention de Morelle qui engouffrai la nouvelle part aussi rapidement que la première. « Je crains que nous allons devoir la surveiller sinon elle va perdre la ligne la pauvre. », affirmais-je à Tracy en riant.

« Tu sais que tu as plein d’amis hein ? Tu peux compter sur nous tous ! » Elle avait dit ça en réponse au fait que j'étais heureux d'avoir Sinéad près de moi pour passer au travers de cette période difficile. Je ne savais pas si mon amie pouvait comprendre, mais elle n'avait pas tord en disant que j'avais bel et bien des amis présents pour me soutenir. Pas tous, pas celui que j'aurais voulu avoir, mais les autres, ils étaient bien là, prêts à m'écouter et me réconforter. Je hochai la tête tout en lui confiant que je faisais beaucoup de cauchemars et que la présence de ma sœur jumelle dans mon lit, chaque nuit, me rassurait. Tant qu'à être dans les confessions, autant y aller jusqu'au bout! La réponse de la brunette ne se fit pas attendre. Elle vient sur un ton rassurant qui faisait du bien à entendre : « C’est une excellente chose. Ils ont fait ça pour tenter de vous diviser, rester unis et soudés est la meilleure solution en ces circonstances. » Exactement ce à quoi je pensais. « Bah c'est raté parce que ça ne nous a pas du tout séparer! », lançais-je avant de me mettre le dernier radis dans la bouche.

Je tournai la conversation vers un autre sujet, beaucoup plus léger; les cours. Alors que je mordais dans une pomme tout juste attrapé dans la corbeille, mon estomac remerciait Tracy pour toutes ces belles victuailles qu'elle avait apporté, j'écoutai l'aiglonne répondre à mes questions. « Moi ça va. Pour ce qui est des cours… je n’y arrive pas en ce moment. Je ne comprends pas, d’habitude j’ai toujours de bonnes notes dans ces matières, et pas de mal à suivre, mais là… c’était comme si toutes les plantes et potions que je touchais voulaient me faire savoir que je devenais une bonne à rien. Enfin, c'est pas grand chose. » Elle avait levé les yeux au ciel à la fin de ses paroles, semblait mal à l'aise. Je posai un main sur la sienne dans un geste rassurant. « Garda iontaobhais tú ! Sans doute que toi aussi tu es très affectée par ce qu'il se passe au château en ce moment. Je peux t'aider si tu veux! Pas en potions, mais en botanique je suis plutôt doué. On pourrait réviser ensemble. » J'avais parlé sur un ton compatissant et sincère. Si je pouvais l'aider, je le ferais sans rien demander en retour. Faire des choses normales, ça aiderait à passer au travers de cette période difficile. De plus, passer du temps avec Tracy m'était agréable.
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MessageSujet: Re: Sous un ciel de météores ✩ Perrin & Tracy   Lun 17 Avr - 16:49


Sous un ciel de météores
Perrin & Tracy observent les étoiles.

Ils se trouvaient déjà au sommet de la tour depuis quelques minutes, et le ciel s’ornait de couleurs rougeoyantes et violacées qui leur indiquait que la nuit n’était pas loin. Les derniers rayons du soleil baignaient sur le sommet des arbres de la forêt interdite, donnant à la vue qu’ils avaient depuis le sommet une atmosphère paisible, et un spectacle dont ils avaient bien besoin après ceux beaucoup plus sanglants qui s’étaient déroulés dans la Grande Salle. Tracy leva les yeux, en quête de potentielles étoiles susceptibles d’apparaître, tandis que Perrin nourrissait son araignée. « Wow! Je crois que le pudding, ça lui plaît bien! Ne mange pas trop vite sinon tu en auras plus! C'est pas la course hein, personne ne te le volera! Je crains que nous allons devoir la surveiller sinon elle va perdre la ligne la pauvre. » La Serdaigle se retint de pouffer de rire en voyant l’énorme araignée se faire nourrir comme un enfant de bas âge. Elle était à chaque fois un peu étonnée de voir Perrin avoir tant d’égards pour elle, même si elle avait pris conscience depuis bien longtemps de leur proximité évidente, et de son affection sans borne pour les animaux. Elle était bien loin de parvenir à en faire autant de son côté, même si elle trouvait ça plutôt touchant. Au moins, Perrin mangeait un peu, c’était une bonne nouvelle ! Même si c’était probablement probablement pour lui faire plaisir, elle restait convaincue qu’il se privait ses derniers temps au vu de la réticence qu’il semblait avoir éprouvée, et de son absence dans la Grande Salle ces derniers temps… « Tout le monde la remarque déjà à cause de sa taille, j’imagine que si elle grossit encore plus, les arachnophobes vont devoir changer de couloir la croisant. » énonça-t-elle en regardant l’animal. C’était déjà un peu le cas en réalité, l’araignée avait déjà sa réputation dans l’école, avait-elle eu le loisir de constater. Heureusement que de son côté, elle avait commencé à s’y habituer, même si elle n'était pas certaine de pouvoir la laisser grimper sur elle en toute aise…

« Bah c'est raté parce que ça ne nous a pas du tout séparer! » Elle lui sourit poliment, préférant accueillir ces mots sobrement, plutôt que dans une réjouissance susceptible de la trahir. Elle était bien sûr contente qu’il se remette bien, et n’en pâtisse pas davantage, ainsi que les liens qui le rattachaient à sa soeur ne s’en retrouvent pas effrités. En revanche, elle devait se surveiller, et surtout faire bien attention aux propos qui s’échappaient de sa bouche… Suggérer que Menesis Blackman et ses hommes ne prenaient pas de bonnes et justes décisions pourrait rapidement s’avérer suspect de sa part. Bien sûr, Perrin méritait ce soutien qu’elle voulait lui offrir, mais l’enjeu était trop important, surtout dans une période un peu floue où sa cousine moldue s’était faite fouetter par son demi-frère. Il était très difficile de faire comme si de rien n’était, et de choisir de baisser les yeux en permanence lorsque la situation extérieure vous révoltait, mais Tracy avait tous les jours un peu plus un aperçu de ce à quoi elle aurait droit au moindre faux pas : une vie misérable et chaotique, dans laquelle elle se retrouverait être l’esclave de leurs dirigeants. Les six derniers mois lui avaient permis d’apprendre à jouer son rôle à la perfection, et d’acquérir cette assurance hautaine qui l’animait, lorsqu’à l’instar de Naïa et Narcissa elle se riait publiquement du sort des nés-moldus. Bien sûr, elle s’en retrouvait fort mal à l’aise, mais le contrôle de ses émotions était un outil indispensable au fait de se fondre dans la masse : si elle faisait partie des pires d’entre eux, on ne viendrait pas la chercher. « Comment ça va pour elle ? » se risqua-t-elle précautionneusement. Mal sûrement. Elle imaginait ce que cela impliquait d’être contraint de faire souffrir un membre de sa famille, et à quel point la culpabilité devait être forte. Mais Sinéad n’aurait jamais du se rebeller, et Elijah non plus : ils avaient emprunté une mauvaise route en pensant qu’ils pourraient agir contre les mangemorts, et d’autres avaient payé à leur place.

« Garda iontaobhais tú ! Sans doute que toi aussi tu es très affectée par ce qu'il se passe au château en ce moment. Je peux t'aider si tu veux! Pas en potions, mais en botanique je suis plutôt doué. On pourrait réviser ensemble. » Elle ne comprit pas tout à fait les premiers mots, et hésita un instant à lui demander la traduction, avant de se dire qu’elle pourrait la chercher elle-même toute seule un peu plus tard. Elle prenait parfois la liberté, lorsqu’elle répondait à ses lettres, de lui adresser quelques mots de sa langue d’origine, mais étant encore loin d’en connaître la plupart des mots et expressions. Elle préférait ne pas trop s’étendre sur « ce qui l’affectait en ce moment au château » : elle commençait à connaître Perrin avec le temps, et était persuadée que le garçon était digne de confiance, mais tout cela le dépasserait probablement. Il avait déjà beaucoup à gérer en ce moment, et elle n’avait certainement pas envie de lui rajouter du poids supplémentaire sur les épaules. Sa proposition de l’aider en classe était très touchante, même si elle ne pouvait s’empêcher de se sentir un peu vexée qu’il la prenne pour une élève en difficulté parce qu’elle avait raté les derniers exercices. D’ordinaire, son travail portait ses fruits, et elle n’éprouvait pas de difficulté à obtenir de très bons résultats, parfois dépassée par Rhea dans quelques matières. A ce rythme-là, il la prendrait bientôt pour une cancre ignorante… « Ça va, j’en pâtis bien moins que la plupart. » D’entre vous, pensa-t-elle avant de se rétracter au milieu de sa phrase. « Bien sûr, la punition d’Elijah m’a fait un choc, mais au moins… il n’a rien. » conclut-elle avec une moue un peu désolée. Cette sanction était un peu injuste pour tout le monde, elle le savait pertinemment, mais le dire à voix haute était une autre paire de manche. « On pourrait travailler ensemble au prochain cours en botanique ! Ça pourrait être drôle ! » proposa-t-elle en souriant à nouveau. Peut-être allait-il la trouver trop insistante puisque c’était la seconde fois qu’elle lui proposait une collaboration, mais après tout, il avait la liberté de le lui faire savoir…

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MessageSujet: Re: Sous un ciel de météores ✩ Perrin & Tracy   Mer 17 Mai - 20:32

Sous un ciel de météores
Tracy & Perrin
How does a moment last forever? How does our happiness endure? Through the darkest of our troubles Love is beauty, love is pure Love pays no mind to desolation It flows like a river through the soul Protects, persists, and perseveres And makes us whole

Elle était géniale cette fille! Au sommet de la tour d'astronomie, là où nous avions pris habitude de se donner rendez-vous pour regarder les étoiles, Tracy avait tout installé pour un pique-nique de fin de soirée. Au programme de la soirée; pluie de météorites. Comme la première fois où je lui avais donné un rendez-vous, après la fête de Noël, nous étions monté ici haut regarde ce magnifique phénomène astronomique. La différence entre la première fois et maintenant était sans doute l'état d'esprit dans lequel je me trouvais. Les circonstances n'étaient pas exactement les mêmes. À l'époque, je me sentais encore libre, encore trop naïf pour croire que les mangemorts et Blackman nous voulait véritablement du mal. Dans ma tête, je n'avais rien fait pour qu'ils s'en prennent à moi. Je n'approuvais pas ce qu'ils faisaient, les gestes qu'ils posaient, mais j'avais encore espoir qu'avec un peu de discussion, on pourrait en faire changer quelques uns. Cet espoir, il était réduit à néant! Une première fois parce qu'on m'avait fait subir un sortilège de doloris devant mes amis. Même qu'on m'avait forcé à regarder leur propre torture. Un événement que j'avais pris des semaines à me remettre. La seconde fois, à peine quelques temps plus tôt, on avait forcé ma sœur à me fouetter devant toute la grande salle. Elle avait refusé, on m'avait endolorisé une nouvelle fois. On avait fait ainsi jusqu'à ce que Sinéad ne se décide à me faire du mal. Si la première fois avait été horrible, la seconde était encore pire. Cauchemars, peur de remettre les pieds dans la grande salle. Je dormais encore toutes les nuits avec ma sœur en proie à des terreurs nocturnes. Pour couronner le tout, je m'étais disputé avec Phen! Tout ça parce que sa petite amie, une fille que je détestais, était allé lui raconté que j'avais flashé sur lui. Puis lui, il était venu me voir sans même me donner le bénéfice de doute. Il avait cru mot pour mot ce que Niamh lui avait dit ne cherchant même pas à avoir ma version des faits. En plus de me dire que je ne lui plaisais pas de cette manière, que j'étais juste son ami, il en avait profité pour m'annoncer que la poufsouffle était bel et bien sa petite amie. J'avais eu le cœur brisé, je rageais contre les deux, je voulais arracher les yeux de la poufsouffle et secouer Phen. Quand il m'avait dit ça, j'avais eu l'impression qu'il avait peur que je me jette sur lui comme une bête en chaleur parce qu'il savait maintenant tout pour moi. C'était juste horrible! Ainsi donc, quand la proposition de Tracy était venue, j'avais sauté sur l'occasion pour me joindre à elle. Une soirée loin de tous mes malheurs, en bonne compagnie, il n'y avait rien de tel pour changer les idées et remettre un peu de soleil dans ma vie.

Je nourrissais ma Morelle de pudding, m'amusant de la voir réagir avec tant d'empressement à chaque bouchée. Elle était amusante à regarder. Ça me faisait rire! Je dus lui faire remontrance comme elle allait beaucoup trop rapidement. À ce rythme, elle allait devenir énorme! Ma remarque amusa Tracy qui n'hésita pas un instant pour ajouter un commentaire : « Tout le monde la remarque déjà à cause de sa taille, j’imagine que si elle grossit encore plus, les arachnophobes vont devoir changer de couloir la croisant. » Je fis une moue boudeuse. Je n'aimais pas trop que les gens en aient peur. Elle était si adorable mon araignée. Déjà, pourquoi avoir peur des araignées? C'était inconcevable dans mon esprit de craindre des créatures si mignonnes. Avec les huits pattes et tous leurs yeux, elles étaient tellement parfaites. « Je ne comprendrai jamais comment on peut avoir peur d'elle. Morelle est tellement adorable et si gentille », dis-je en crassant mon animal. J'attrapai un bâton de céleri dans lequel je mordis un peu distraitement, trop occupé à admirer l'arachnide qui mangeant un autre bout de pudding. « Par contre, j'aime bien qu'on la remarque! Elle est cool! On m'a même offert un bonnet pour elle cet hiver. Pour ne pas qu'elle prenne froid! » Je me tournai vers Tracy, posant mes yeux verts sur elle, brillant d'excitation. « Tu veux voir? Elle est toute mignonne avec! »

La conversation dériva vers les récents événements. Ça me mina un peu le moral d'en parler, mais en même temps, ça me touchait que Tracy veuille savoir comment j'allais. C'était vraiment gentil de sa part de s'inquiéter pour moi. Elle n'avait pas abordé directement le sujet, mais je pouvais très bien lire entre les lignes. S'ils avaient voulu me faire du mal, nous faire du mal à Sinéad et à moi, ils avaient réussi. Par contre, nous séparer, ça, non. Nous étions encore plus soudés qu'avant. Elle dormait avec moi, allait en classe avec moi. Elle ne me lâchait pas d'une semelle. Je sentais qu'elle s'en voulait de m'avoir fouetté. Elle ne le disait pas à voix haute, mais elle n'avait pas besoin de le faire pour que je le sache. Ces choses là, ça se sent! J'avais beau essayer de la rassurer en lui disant que je ne lui en voulais pas, que tout allait entre nous, mais ça ne semblait pas apaiser son esprit. « Comment ça va pour elle ? » , me demanda la serdaigle en parlant de ma sœur. Elle allait aussi bien que moi. C'est-à-dire; mal. « Elle parle pas trop. Mais elle a pas besoin de le faire pour que je sache que ça ne va pas trop. Elle s'en veut... » Je ne voulais pas aller trop loin sur ce sujet. Ce qu'il y avait entre ma sœur et moi était strictement entre nous deux. Je voulais bien partager un peu, mais il y avait des limites que je ne me sentais pas prêt à dépasser avec qui que ce soit. Juste Sinéad et moi contre le monde. Ça avait toujours été ainsi et ce le serait toujours. Peu importe quoi. Alaska, Phen et Tasha y avait rien changé. Si même nos meilleurs amis, qui pouvait causer de la jalousie dans les deux sens, n'y arrivait pas, rien ne le pourrait. Je préférai détourner la conversation vers Tracy. Comment ça allait pour elle, ses cours et tout. Beaucoup moins glissant comme sujet. Enfin, c'est ce que je croyais jusqu'à ce que le ton de la belle brune me fasse douter. « Ça va, j’en pâtis bien moins que la plupart. Bien sûr, la punition d’Elijah m’a fait un choc, mais au moins… il n’a rien. » oups! J'avais oublié que son frère avait été puni! D'ailleurs, pourquoi on l'avait mis avec Niamh? C'était étrange tout ça! « Euh.. Je me demandais, il y a quoi entre Elijah et Niamh? Ils sont amis? Pourquoi il a dut la fouetter ELLE? » Il y avait bel et bien de rumeurs comme quoi il y avait un truc entre les deux, mais comme je savais pour Niamh et Phen, je me doutais que ce n'était pas la vraie raison. Ce devait sans doute être banal comme tout, mais je voulais quand même savoir.  « On pourrait travailler ensemble au prochain cours en botanique ! Ça pourrait être drôle ! » La proposition me fit sourire. J'aimais beaucoup l'idée! « Oh oui! Ce serait génial! On s'amusera bien! » ,déclarais-je sur un ton tout enjoué. J'adorais la botanique. Il y avait bien que moi pour trouver amusant les travaux pratiques en classe. Surtout lorsqu'on les faisait avec une amie. Parce que Tracy, elle était bien mon amie non? « J'espère qu'on aura un truc cool à étudier comme les tentaculas vénéneuses ou une plante carnivore géante qui fait des fleurs magnifiques !
»
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MessageSujet: Re: Sous un ciel de météores ✩ Perrin & Tracy   Mer 19 Juil - 8:57


Sous un ciel de météores
Perrin & Tracy observent les étoiles.

Je ne comprendrai jamais comment on peut avoir peur d'elle. Morelle est tellement adorable et si gentille » Elle voulait bien le croire, même si elle en éprouvait quelques difficultés… les quelques fois où elle l’avait reçue sur son épaule en tout cas, malgré son appréhension, elle ne s’était pas montrée particulièrement agressive ou menaçante, ce qui la poussait à la tolérer davantage dans son espace personnel… En tout cas, elle se mettait aussi bien volontiers à la place des élèves qui en avaient une phobie monstrueuse… Les araignées, c’était tout de même particulier comme animal ! Ça avait des pattes toutes velues, et des dizaines de petits yeux… un temps d’adaptation était tout au moins nécessaire à leur acceptation, sa propre expérience en témoignait. Elle ne pouvait toutefois s’empêcher de se demander si Perrin parvenait à faire la différence avec un chien ou chat, au vu des traitements qu’il lui accordait… une araignée qui mangeait du pudding, ça c’était une bien drôle d’idée ! « Ben… » commença-t-elle. « Tu sais, les gens ont peur de toutes sortes de choses, pour des raisons pas toujours très compréhensibles ! Certains ont une frousse bleue des hiboux par exemple… moi c’est les hauteurs surtout. Si je m’approche du rebord là, j’aurais sûrement l’air aussi pâle qu’un linge ! » affirma-t-elle en souriant. Elle se retint toutefois d’ajouter que la peur changeait parfois les comportements, et même une personne toute entière. Dans son cas à elle, la peur avait changé littéralement toute sa vie, et elle éprouvait beaucoup de difficultés à s’y retrouver… Cela dit, elle ne voyait pas encore trop comment parler de ça avec Perrin… « Par contre, j'aime bien qu'on la remarque! Elle est cool! On m'a même offert un bonnet pour elle cet hiver. Pour ne pas qu'elle prenne froid! Tu veux voir? Elle est toute mignonne avec! » Un bonnet… ? Ça, c’était une drôle d’idée ! Elle arqua un sourcil amusé, se demandant qui avait bien pu être l’auteur d’un tel ouvrage. Dire qu’elle se pensait être l’une des seules couturières de l’école… Remarque, ça pouvait tout aussi bien venir de sa soeur ! « Oui bien sûr, montre ! Je suis sûre qu’elle est ravissante. » prétendit-elle en s’approchant de quelques centimètres. Ça, elle n’en était pas si sûre, mais elle ne voulait pas froisser Perrin, et après tout laisser le bénéfice du doute à Morelle ne ferait de mal à personne non ?

« Elle parle pas trop. Mais elle a pas besoin de le faire pour que je sache que ça ne va pas trop. Elle s'en veut... » Tracy laissa échapper quelques instants de silence gêné. Elle comprenait ce sentiment… Mais Sinéad ne devrait pas avoir à se sentir coupable d’avoir agi. Elle, elle se sentait mal, terriblement mal, parce qu’au contraire, elle était restée impuissante, avait continué à jouer la comédie, à se faire passer pour ce qu’elle n’aimait pas malgré l’horreur de la situation. Peut-être que la Gryffondor avait agi sur le coup de l’impulsion, qu’elle avait risqué la vie de son frère malgré elle, qu’elle regretterait pendant longtemps cette erreur, mais le dilemme qui lui avait été imposé l’avait forcée à choisir de tenter de l’aider. « Elle ne se serait jamais pardonnée de t’avoir abandonné, crois moi. Bien sûr, elle doit se sentir affreusement mal, vis à vis de toi, vis à vis d’elle… mais elle n’aurait jamais pu supporter de te laisser te faire punir sans rien faire… » tenta de justifier Tracy en cherchant ses mots. C’était un peu maladroit, mais c’était son ressenti à elle aussi… Elle éprouvait de plus en plus de difficultés à faire comme si toute cette situation lui convenait parfaitement, qu’elle se confortait dans ce rôle qui ne lui allait même plus… En tout cas, elle ne se voyait pas conseiller à Perrin d’aller de l’avant, et de faire abstraction de ce qui lui était arrivé…

« Euh.. Je me demandais, il y a quoi entre Elijah et Niamh? Ils sont amis? Pourquoi il a dut la fouetter ELLE? » La question la déconcerta complètement. C’était la seconde fois qu’on la lui posait… et voir les gens se rapprocher aussi près de la vérité devenait carrément effrayant. Est-ce que certains d’entre eux commençaient à comprendre… ? Est-ce que Perrin… ? Non c’était impossible… ça ne se pouvait pas… Elle détourna le regard, mal à l’aise, comme pour regarder le ciel, et voir où en étaient les étoiles. Toujours pas grand chose… Ce n’était pas agréable de mentir à quelqu’un qu’elle commençait à considérer comme un ami, mais elle n’avait pas le choix… Elle ne pouvait pas se révéler, pas encore, pas maintenant… « Oh… je ne sais pas vraiment… il est sorti avec cette fille, là, Octavia… » commença-t-elle sans trop savoir dans quelle direction elle se diriger. « Alors ça m’étonnerait pas trop qu’il se soit tourné vers une autre fille. Il prend beaucoup de risques inutiles avec les cachots… » C’était un peu foireux comme justification, mais elle n’avait pas mieux… Après tout, elle n’était pas censée être parfaitement au courant de toute la vie de son frère, non… ? Il était grand, il faisait ce qu’il voulait, et il avait toujours agi comme s’il n’avait pas besoin d’elle… C’était lui qui avait pris ce risque, avec Niamh. C’était pourquoi elle s’était toujours tenue éloignée d’elle, il fallait prendre le moins de risques possibles, et pourtant son envie de se rapprocher de la Poufsouffle avait mis à terre ses efforts… « J'espère qu'on aura un truc cool à étudier comme les tentaculas vénéneuses ou une plante carnivore géante qui fait des fleurs magnifiques ! » Cette fois, elle était bien d’accord avec lui ! Enfin quoique, une plante carnivore, ça n’augurait rien de très bon, mais elle ne refusait pas quelque chose qui sortait de l’ordinaire. Ça lui changerait les idées, en tout cas elle supposait… et puis, ce serait agréable de travailler avec Perrin, maintenant qu’ils apprenaient à se connaître ! Si dans les débuts elle avait réagi comme une adolescente effarouchée, bien trop timide pour oser lui faire la conversation, elle se sentait déjà un peu plus à l’aise en sa compagnie. Et est-ce qu’il l’appréciait, elle aussi… ? « Oh oui, ce serait super intéressant ! » s’exclama-t-elle. « Et puis tu dois en connaître tout un rayon, j’en suis sûre. T’en as chez toi ? » Ça ne l’étonnerait pas, avec toutes ses lubies, qu’il ait chez lui un élevage de plantes sauvages ou carnivores… mais de la part de Perrin, ça en devenait même mignon à force. Elle l’imaginait bien, dans une gigantesque maison, remplie de tous les objets insolites et aussi incroyables les uns que les autres, d’animaux étranges qui allaient en liberté, et avec un jardin immense où il vagabondait en toute liberté… « Oh, je crois que ça commence ! » enchaîna-t-elle en regardant le ciel s’assombrir, alors que quelques étoiles pointaient le bout de leur nez. Elle se tourna vers lui, souriante, et replia ses genoux vers elle, pour être sûre de ne rien louper. Ça allait être magnifique...

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MessageSujet: Re: Sous un ciel de météores ✩ Perrin & Tracy   Sam 22 Juil - 2:24

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« Ben… Tu sais, les gens ont peur de toutes sortes de choses, pour des raisons pas toujours très compréhensibles ! Certains ont une frousse bleue des hiboux par exemple… moi c’est les hauteurs surtout. Si je m’approche du rebord là, j’aurais sûrement l’air aussi pâle qu’un linge ! » me répondit Tracy lorsque je lui confiai que je ne comprenais pas comment on pouvait avoir peur de ma si gentille Morelle. Je savais que des gens comme Chuck avait une phobie des insectes, mais ça ne changeait pas que ça faisait un non sens à mes yeux. La majorité des insectes étaient moins dangereux que les humains. Pourquoi aurions nous peur de ce qui est sans danger? Ils ne sont pas même menaçant, ils ne méritent pas tant de frayeur, et pourtant, assez nombreux étaient ceux qui les craignait. Tracy avait peur des hauteurs, du vide. Je n'avais pas peur de ça non plus. En dehors de voir ma famille et mes amis blessés, attaqués, mis à mal, il n'y avait pas grand chose qui me faisait vraiment peur au point d'en trembler. « Je ne sais pas trop ce qu'il me fait peur, moi... Si le fait que tout le monde détruise notre planète sans un regard en avant et au mal qu'il lui inflige me fâche, ça ne me fait pas peur. » , commençais-je en réfléchissant. « L'idée qu'on fasse du mal à ceux que j'aime me dégoûte. J'ai peur qu'on s'en prenne à eux sans que je ne puisse rien faire pour les aider ou qu'on me force à les abandonner. Je... J'ai peur qu'on m'enlève ma sœur.... » Dit comme ça, les mots semblaient ridicules, mais juste y penser me donnait des frissons. Repenser à cette séance où on avait forcé ma soeur à me fouetter me donnait des frissons. La détresse dans son regard lorsqu'on m,avait fait subir le doloris. La sensation de douleur, et celle de l'abandonner, de ne rien pouvoir pour la rassurer puisque tout ce qui sortait de ma bouche était un cri horrible témoignant de ma douleur. Enfin, on avait tous nos frayeurs comme l'avait dit Tracy. Même si on avait peur de ma Morelle, j'aimais qu'on la remarque. J'adorais mon araignée et j'avais été aux anges quand on m,avait offert un bonnet pour qu'elle ne prenne pas froid. Elle était si mignonne avec! Je proposai à Tracy de lui montrer « Oui bien sûr, montre ! Je suis sûre qu’elle est ravissante. »  , répondit-il en s'approchant un peu de moi. Je tirai le petit bonnet de ma poche, où il était bien souvent, et le placai délicatement sur la tête de mon araignée Goliath. La vue de sa bouille trop chou avec le bonnet me fit glousser de rire. « Tu vois! Elle est super mignonne avec son bonnet, et toute au chaud! », m'exclamais-je aux anges. Je la fis monter sur mon épaule alors qu'on se remettait à discuter. Comment j'allais, comme Sinéad allait... Tant de question sur un sujet qui me mettait à terre depuis des semaines. Je fis quand même un effort pour entretenir la conversation. Sans doute que la serdaigle avait raison, que ma jumelle ne se serait jamais pardonné de m'avoir abandonné comme je l'aurais été à sa place. Sauf que, même si je le savais, ça ne m'empêchait pas d'avoir eu peur pour elle, d'avoir eu peur pour nous et de souffrir de savoir que je l'avais entraîné dans cette situation par ma faute. J'avais encore beaucoup à travailler pour arriver à me pardonner, pour l'aider. La conversation avec Tracy allait sans doute aider sur le chemin du rétablissement, mais pas entièrement. Il y avait encore tant de choses non-réglées dans ma vie en ce moment que ça devenait lourd à porter.

La question aussitôt passé par mon esprit qu'elle avait quitté mes lèvres d'une sincérité déconcertante; pourquoi avait obligé son frère à fouetter Niamh? L'idée était quand même assez étrange parce que je n'avais jamais vu les deux ensemble. Il fallait admettre que je ne faisais pas un horaire détaillé de la vie de l'une ou de l'autre. Je n'avais pas découvert un soudain envie de les suivre partout. C'était juste une question comme ça. Je me disais que, peut-être, comme Tracy connaissait les deux, elle pourrait m'éclairer. En fait, j'avais peut-être envie que les rumeurs soient vraies. Qu'ils soient un couple. J'avais juste cette envie que Phen se retrouve sans Niamh. Puisqu'elle était si parfaite et valait la peine de briser une amitié de quatre ans pour ses beaux yeux, j'espérais que Phen goutterait à sa propre sauce. « Oh… je ne sais pas vraiment… il est sorti avec cette fille, là, Octavia… » , commença la serdaigle. J'avais envie de lui dire de continuer. D'aller plus rapidement avec la suite que je sache de quoi il en était question. « Alors ça m’étonnerait pas trop qu’il se soit tourné vers une autre fille. Il prend beaucoup de risques inutiles avec les cachots… »  Voilà. C'était ce que je voulais entendre. Pourtant, ça sonnait un peu faux de la bouche de Tracy. Était-ce parce que je savais qu'elle était avec mon meilleure – ou plutôt ex – meilleur ami? « Je sais pas trop si les rumeurs sont vrais, mais aux dernières nouvelles, elle était en couple avec Phen... » Dire ces mots à voix haute me coûtait. J'avais l'impression de renfoncer un pieu dans mon cœur sauf que, à la différence des vampires, je ne tombais pas en poussière sans réellement souffrir. Ça me faisait mal à moi. « Ça me semble un peu étrange qu'elle aille voir ailleurs. Bon après, elle fait bien ce qu'elle veut, je m'en fou, hein. » Bon là, ce n'était pas vrai. Je détournai le regard pour attraper un morceau de champignon que je n'osai pas mettre dans ma bouche. « Je dis ça juste comme ça... » Des fois, je devrais me taire, ce serait plus simple.

Heureusement, la conversation dévia vers un sujet moins sensible; le cours de botanique. J'avais fait exprès de changer de sujet, c'était plus confortable ainsi. On évitait tout ce qui me mettait mal à l'aise et puis, je dois l'avouer, la tournure que prenait la conversation me plaisait beaucoup. Nous décidâmes de se mettre ensemble pour le prochain cours, et je lui confiai que j'avais bien envie d'étudier un truc cool comme une plante carnivore géante ou une tentacule vénéneuse. J'adorais les fleurs et végétaux en tout genre, mais je devais bien admettre que ceux dans le style un peu plus " dangereusement sauvages et exotiques " me fascinaient tout particulièrement. « Oh oui, ce serait super intéressant ! » Visiblement, mon idée plaisait beaucoup à Tracy et sa réaction me fit sourire. « Et puis tu dois en connaître tout un rayon, j’en suis sûre. T’en as chez toi ? » Mon sourire devint plus gêné lorsqu'elle supposa que j'en connaissais un rayon sur le sujet. Certes, c'était un fait, mais savoir qu'elle s'intéressait à moi au point de savoir ce que j'aimais me faisait tout drôle. Un drôle d'effet qui n'était pas désagréable en soi... « Je connais pas tout, mais j'en sais quand même un peu... », répliquais-je d'une petite voix. « … beaucoup. » , rectifiais-je avec un sourire gêné pour la serdaigle. « Mais j'en ai pas chez moi. Nana en a dans sa tante, mais que de petites plantes carnivores. Sa tante est bien grande, hein, mais pas tant que ça. Tu devrais voir, c'est un endroit génial! Vraiment, y a toutes sortes de plantes. C'est aussi garni qu'une serre, mais en bien plus cool hein! Et puis, y a les bêtes de Pop aussi. » Je parlais avec animation et entrain ne pouvant contenir mon plaisir à parler de chez moi. De mon camp de Travellers, de la tante de mes grands-parents, des plantes de Nana et des bestioles en détresse de Pop. Je fus presque déçu lorsque la serdaigle, le regard perdu dans le ciel devenu noir depuis notre arrivé, lança : « Oh, je crois que ça commence ! » Ce fut une déception de courte durée puisque l'empressement de voir les météorites pris rapidement le dessus. « Où ça? », demandais-je en me retournant pour voir par la fenêtre derrière moi. Je ne voyais rien, et puis, c'était pas très confortable d'être si tordu dans une position pas naturelle du tout. Je me mis à quatre pattes, marchant vers Tracy qui avait une bonne position face à la fenêtre. « Fait moi une place. », dis-je plus pour la forme parce que je m'étais déjà glissé tout près de la jeune fille pour voir moi aussi ce qu'il se passait dehors. Je ne voulais pas manquer une seconde de plus du magnifique spectacle qui nous attendait.
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MessageSujet: Re: Sous un ciel de météores ✩ Perrin & Tracy   Lun 24 Juil - 1:33


Sous un ciel de météores
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J« Je ne sais pas trop ce qu'il me fait peur, moi... Si le fait que tout le monde détruise notre planète sans un regard en avant et au mal qu'il lui inflige me fâche, ça ne me fait pas peur. L'idée qu'on fasse du mal à ceux que j'aime me dégoûte. J'ai peur qu'on s'en prenne à eux sans que je ne puisse rien faire pour les aider ou qu'on me force à les abandonner. Je... J'ai peur qu'on m'enlève ma sœur.... » Toutes ces peurs étaient assez légitimes… Surtout lorsqu’il parlait de la crainte qu’il éprouvait à l’idée d’être séparé d’une personne proche, ou de sa famille. Elle aurait bien voulu le rassurer, lui dire qu’il n’y avait pas de raison particulière qu’une telle chose n’arrive, mais malheureusement… qui pouvait le garantir, en ces circonstances… ? Blackman se nourrissait des peurs de chacun, et du sentiment de vulnérabilité liée à l’affection que les élèves se témoignaient les uns aux autres. Tracy se sentait un peu mal à l’aise vis à vis de ça… Pour parfaire l’illusion aux yeux de Naïa et de Narcissa, elle était restée complètement impassible devant cette pénible séance de torture, et s’était même permise de renchérir sur leurs remarques sarcastiques. Alors que pourtant, Perrin en faisait les frais… Jouer ce rôle était de plus en plus difficile, et elle n’était plus vraiment certaine d’en être capable, sensible à ce qui se passait autour d’elle. Mais l’enjeu était bien trop important pour laisser tomber maintenant… Si Perrin savait, il choisirait probablement de ne plus jamais lui adresser la parole, et elle le comprendrait. « Ce qui serait déraisonnable, ce serait de ne pas en avoir peur. » affirma-t-elle avant de se demander si elle n’était pas un peu brutale. « Enfin… les choses devraient se calmer maintenant. Les punitions ont été données, la révolte est passée… je pense que vous n’avez rien à craindre… » Est-ce que cela suffisait qu’elle le pense… ? L’école était aux mains des mangemorts, s’ils choisissaient de la brûler ce soir-même, ils en étaient parfaitement capable. En revanche, Tracy restait persuadée qu’ils ne les auraient pas gardés aussi longtemps ici s’ils voulaient les tuer. « Ta soeur est de sang sorcier, comme toi, ils ne vous toucheront pas. » voulut-elle le rassurer un peu maladroitement, en gardant à l’esprit les marques que le Gryffondor avait sur le dos. « J’ai peur qu’on m’abandonne » avoua-t-elle en fin de compte, un peu amère, comme dans la continuité de ce jeu étrange où ils s’avouaient leurs peurs mutuelles. C’était bizarre d’avouer ça à un garçon qu’elle ne côtoyait pas depuis si longtemps… mais il avait bien vu la réaction de leur meilleure amie commune… « Tu vois! Elle est super mignonne avec son bonnet, et toute au chaud! » Il n’y avait vraiment que Perrin pour faire ce genre de choses, c’était certain ! Coudre un bonnet pour une araignée… ? Elle n’en avait jamais vu, même sur un chat ou un hibou, alors une araignée Goliath… Sa passion pour les animaux et créatures magiques ressemblait presque à de l’amour. En tout cas, même si elle ne se sentait pas tout à fait « touchée » par le charme naturel de l’animal, encore moins par son nombre d’yeux presque incalculable… C’était plutôt le comportement de Perrin qui avait quelque chose de mignon, en réalité, même si elle avait pour le coup du mal à le comprendre.

« Je sais pas trop si les rumeurs sont vrais, mais aux dernières nouvelles, elle était en couple avec Phen... Ça me semble un peu étrange qu'elle aille voir ailleurs. Bon après, elle fait bien ce qu'elle veut, je m'en fou, hein. Je dis ça juste comme ça... » Son rythme cardiaque se mit à s’accélérer rapidement : c’était la fin. Il l’avait grillée, non… ? Du moins, c’était bien l’impression qu’elle en avait ! Sinon pourquoi insisterait-il autant avec Niamh, alors que comme il le disait bien, il s’en fichait de cette fille… ? Non, il avait découvert quelque chose, et il creusait pour en savoir davantage, elle en était presque persuadée. Il le disait lui-même, habituellement elle était en couple avec un certain Phen ! Bon sang, pourquoi n’avait-elle pas été au courant de cette information… ? Comment pouvait-on passer à côté de quelque chose d’aussi gros, surtout lorsque comme elle, on tenait à son secret presque plus à sa propre vie ? « Ah… tu sais, je la connais à peine Niamh, alors je ne suis pas trop au courant de toutes ces choses… Peut-être qu’elle s’est disputée avec Phen… ? Il t’a dit quelque chose ? » tenta-t-elle malgré tout. La situation devenait critique. Et si… Perrin avait deviné ce qu’il en était… ? Il s’approchait de la vérité, peut-être inconsciemment, mais peut-être avec volonté de la piéger, et dans ce cas de figure, elle allait avoir de gros ennuis. C’était de sa faute, elle l’aimait bien, alors il avait fallu qu’elle baisse sa garde, qu’elle se dise qu’elle n’avait aucune inquiétude à se faire, parce qu’il ne chercherait pas à la compromettre… Quelle naïveté !

« Je connais pas tout, mais j'en sais quand même un peu... … beaucoup. Mais j'en ai pas chez moi. Nana en a dans sa tante, mais que de petites plantes carnivores. Sa tante est bien grande, hein, mais pas tant que ça. Tu devrais voir, c'est un endroit génial! Vraiment, y a toutes sortes de plantes. C'est aussi garni qu'une serre, mais en bien plus cool hein! Et puis, y a les bêtes de Pop aussi. » Finalement, la conversation s’était naturellement détournée sur la thématique de la botanique, sujet sur lequel elle s’aventurerait bien plus volontiers, en espérant qu’il n’insisterait pas davantage en ce qui concernait Niamh. Elle ignorait qui pouvait bien être « Nana »… C’était peut-être un mot de son dialecte pour faire référence à une personne de son cercle familial, sûrement une figure maternelle… En tout cas, elle n’était pas étonnée que la matière le passionne tant, que chez lui, il continue de cultiver cet attrait. « Ça a l’air merveilleux comme endroit ! Je suis sûre qu’il y a plein de plantes qu’on a jamais vues ici. » songea-t-elle tout haut. Et pourtant, les serres de l’école étaient garnies… mais elle avait une idée de l’endroit où vivait Perrin comme d’un territoire si éloigné, un peu onirique, qui n’avait rien à voir avec ce qu’ils connaissaient. « Les bêtes de Pop… ? Qu’est-ce que c’est ? » demanda-t-elle, sans freiner sa curiosité pourtant un peu pudique. Puis, son attention fut attirée par ce qui se passait autour d’eux, et elle releva la tête, fière spectatrice de la danse stellaire à laquelle ils assisteraient ce soir.

« Où ça? » Elle montra du menton quelques petites étoiles qui venaient de s’allumer, tout au dessus d’eux, si haut que la nuque lui tirait à force de chercher à les retrouver. Elles ne s’animaient pas encore, mais c’était déjà très beau, dans la palette violacée des couleurs de la nuit ! « Tu vois celles-là, au dessus de Gryffondor… on dirait qu’elles forment un centaure… » laissa-t-elle échapper d’un ton rêveur. En réalité, cette vision ne devait probablement venir que de son imagination, mais elle se plaisait à la laisser aller : Perrin y verrait ce qu’il voudrait… « Fait moi une place. » Elle s’écarta poliment, et plia la veste qu’elle avait emportée pour la fraîcheur de la nuit sur le dallage de la tour, avant de s’allonger, laissant sa tête reposer dessus. C’était bien plus agréable comme ça, elle pourrait voir l’intégralité du ciel et des constellations… ! Cette soirée s’annonçait presque parfaite, si l’on oubliait l’horreur, et tout ce qui se passait en bas… Elle préférait imaginer qu’ils n’auraient jamais à redescendre, et qu’ils pouvaient rester ici indéfiniment. « Regarde celle-là ! » s’exclama-t-elle en lui saisissant soudainement la main, et en lui désignant de l’autre main une petite étincelle qui venait de traverser la pénombre. Puis, elle regarda leurs doigts entrelacés un peu gênée, et hésita à les retirer, pensant que le Gryffondor interprèterait mal son comportement, avant de se résoudre à garder sa paume dans la sienne… Elle ne s’était jamais encore conduite de cette manière avec quiconque, mais Perrin se montrait si affectueux qu’elle était pratiquement sûre qu’il n’y verrait pas une quelconque entreprise d’approche. Du moins, elle l’espérait…

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MessageSujet: Re: Sous un ciel de météores ✩ Perrin & Tracy   Mer 2 Aoû - 19:01

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« Ce qui serait déraisonnable, ce serait de ne pas en avoir peur. Enfin… les choses devraient se calmer maintenant. Les punitions ont été données, la révolte est passée… je pense que vous n’avez rien à craindre… Ta soeur est de sang sorcier, comme toi, ils ne vous toucheront pas. », dit la belle brune un peu brutalement au départ avant d'adopter un ton nettement plus rassurant. Un sourire discret pris place sur mes lèvres, reconnaissant des efforts qu'elle faisait pour que je me sente mieux. « Tu sais, je ne suis pas un rebelle ou un "réabhlóideach" ou je ne sais plus quel autre mot. », commençais-je prudemment. Je faisais attention aux mots que je choisissais même si, pour certain, l'anglais me faisait défaut. « Je ne voulais pas me battre ou faire du mal aux gens même s'ils sont méchants. Je voulais juste que les gens arrêtent de se faire du mal. J'en avais marre de toute cette violence. Je voulais juste que les soucis se règlent autrement que par la violence brute. » Je glissai un regard discret vers Tracy, un peu effrayé par sa réaction. Me trouverait-elle aussi naïf que Milo disait que j'était ? Est-ce qu'elle penserait que j'étais stupide de croire que la violence n'était pas une solution ? « Il faut croire que j'espère trop de bonté en chacun de nous. Au final, on a raison de dire que "Is iad na bhFear mac tíre do na fir" » Je rebaissai les yeux vers mes mains, un peu gêné. « Tu... Tu penses que je suis utopique de croire ainsi ? D'espérer un monde moins de violence ? », demandais-je d'une toute petite voix, presque un murmure. Elle n'entendrait peut-être pas au final...

Cette conversation concernant Niamh commençait à me mettre cruellement mal à l'aise. Il y avait des choses qui ne tournait pas rond dans ce que disait Tracy. J'avais l'impression qu'il y avait quelque chose derrière qu'elle ne me disait pas, un truc qui était bien caché, mais je ne me sentais pas de chercher très loin. Je n'étais d'humeur à jouer les enquêteurs, donc malgré ce sentiment étrange qui m'habitait, une impression de non-dit, je me contentai de ce que la serdaigle me disait prenant ses paroles pour du vrai. « Ah… tu sais, je la connais à peine Niamh, alors je ne suis pas trop au courant de toutes ces choses… Peut-être qu’elle s’est disputée avec Phen… ? Il t’a dit quelque chose ? », ajouta-t-elle après que j'aie fait mention du fait que la poufsouffle était en couple avec mon meilleur ami. Lorsque Tracy me demanda si je savais quelque chose à propos d'une potentielle dispute entre les deux autres, je fronçai les sourcils. Elle ne savait rien ? Elle n'avait pas entendu les rumeurs, par remarqué que je ne parlais plus avec Phen depuis des semaines ? Qu'est-ce qu'elle ne savait pas d'autre ? « Oh euh... En fait, je me suis disputé avec Phen et... euh... On ne s'est plus trop parlé depuis le jour de la Saint-Valentin. Je ne sais rien... », admis-je d'une voix incertaine. En fait, j'espérais qu'elle ne pose pas plus de question, qu'elle ne s'éternise pas sur le sujet. Je n'avais aucune envie d'en parler. Autre chose, tout autre chose ferait l'affaire en fait.

La botanique, un sujet que j'adorais. Je le préférais largement à Niamh et Phen. Nettement plus agréable à aborder et beaucoup plus intéressant. Tellement intéressant que je me laissai emportai assez rapidement dans un bavardage sur les plantes carnivores, le camp de Travellers et ma famille. Les deux derniers éléments me manquaient cruellement. J'avais tellement envie de retourner chez moi. Quitter ce château de malheurs et tout ce qu'il impliquait. Mon monde me manquait cruellement. Cet endroit merveilleux et ce nulle part où j'avais passé ma vie me manquait. Les gens que j'aimais, ceux que j'aimais moins, l'énergie des Travellers, leurs vieilles croyances descendant des druides, les magnifiques feux de camp et les soirées à chanter dans ma langue natale. Tout me manquait. Penser à chez moi me faisait du bien tout comme ça me rendait nostalgique. Pourtant, le premier sentiment faisait dominance au second en ce moment. « Ça a l’air merveilleux comme endroit ! Je suis sûre qu’il y a plein de plantes qu’on a jamais vues ici. », dit la jeune sorcière d'un air songeur qui m'arracha un sourire. Elle était mignonne quand elle se laissait aller. Je l'aimais bien comme ça. Tout simplement Tracy et rien de plus. « C'est génial ! Nana est une luibheolaí ou une botaniste si tu préfères. », commençais-je dans un anglais parsemé d'un profond accent irlandais, mais encore pire que les irlandais communs. Les mots anglais sonnaient étranges sur ma langue après que j'aie prononcé le mot dans ma langue natale. Une langue que j'aimais avoir la chance d'adopter avec Sinéad, Torìn et les quelques autres membres du clan présents à Poudlard. Une demi-douzaine de travellers en tout parcouraient quotidiennement les couloirs de ce château. Sinéad était la seule de mon niveau scolaire, du coup, je ne pouvais pas trop traîner fréquemment avec les autres. C'était dommage, j'aurais aimé que nous restions tous très soudé ici... « Elle a de nombreuses plantes venant ar an domhan lasmuigh dans sa tente. Je t'avais dit qu'on habitait des tentes agrandies par des sortilèges d'expansion ? Elles sont aussi subit à d'autres sortilèges pour qu'elles résistent bien au froid et à la chaleur. Le planfond de la chambre que je partage avec Torìn est invisible. Du coup, on peut voir les étoiles comme ici ! Quoi qu'il en soit, celle de Nana, elle déborde de plandaí dans tous les recoins. Elle utilise la magie pour traiter la terre, l'eau et leur fournir du soleil. Je ne suis pas le plus grand expert, Sinéad en connait plus long que moi sur le domaine. Elle aime bien jouer les cúntóir pour Nana qui lui apprend tout ce qu'elle sait. » J'étais animé par la conversation. Le bien-être que sa faisait que de parler de mon monde à Tracy était immense. J'avais toujours aimé partager cet autre monde dans lequel j'avais l'impression de vivre par rapport à Poudlard ou au reste des étudiants. Des fois, j'avais même tendance à oublier que tous ne vivaient pas comme moi en lorsque nous n'étions pas au château. Ça me faisait toujours étrange d'imaginer la vie dans le monde magique ordinaire. Étrange et pas nécessairement attirant, je dois bien l'avouer. J'aimais beaucoup vivre en marge de la société. À un tel point que je crois que je devenais sauvage. Je n'aimais pas les foules, les gens en grande quantité et tous ces bâtiments en brique, pierre et métal qui nous coupaient du monde extérieur, de la nature. « Les bêtes de Pop… ? Qu’est-ce que c’est ? » La curiosité de Tracy me plaisait bien. Elle m'incitait à parler plus encore de chez moi, ce que j'aimais beaucoup faire. Surtout lorsque ça avait attrait à mes grands-parents. « Pop c'est mon seanathair, ça veut dire grand-père. On l'appelle comme ça, ou Sesé. Il aime beaucoup les animaux et les créatures magiques. Lorsqu'il en trouve de blessées ou mal en point, il les rapporte à sa tente pour les soigner avant de les remettre en liberté. C'est lui qui m'a offert Morelle. Leur tente ou "puball" est un endroit merveilleux où j'adore être ! » Je devais avoir les yeux brillants et les joues rouges en parlant tellement j'étais heureux. C'était idiot. Sans doute la nostalgie de mon chez moi me rendait ainsi. J'aurais pu en parler pendant des heures et des heures. « Agus tú, conas tá do theaghlach? Cad a dhéanann do thuismitheoirí a dhéanann do mhaireachtáil? », demandais-je. Il me fallut une demi-seconde avant de réalisé que, perdu dans mes souvenirs, j'avais parlé dans la mauvaise langue. Je fis un sourire un peu mal à l'aise à Tracy avant de reprendre dans un anglais toujours aussi laid : « Désolé. Je veux dire, elle est comment ta famille à toi ? Ils font quoi tes parents pour vivre ? » Je me rendais compte que j'avais parlé de moi sans prendre le temps de m'informer sur Tracy. Sa vie, sa famille, sa maison... Je voulais aussi en savoir plus sur elle, sur son monde étrange dans lequel elle vivait.

De où je me trouvais, j'avais du mal à voir les météores que Tracy disait avoir commencé leur descente vertigineuse des cieux jusque dans notre atmosphère. Même si, en réalité, ce n'était que des cailloux qui prenaient feu en entrant dans l'atmosphère, l'effet en était pas moins saisissant. « Tu vois celles-là, au dessus de Gryffondor… on dirait qu’elles forment un centaure… », dit la belle serdaigle d'une voix rêveuse qui m'arrache un sourire. Je me dépêchai de prendre place sur le sol, juste aux côtés d'elle pour regarder plus facilement le spectacle naturel qu'il s'offrait à nous. Les météores descendaient très rapidement dans le ciel laissant parfois une trace derrière eux. Là où Tracy disait avoir vu un centaure, moi je ne voyais plus rien. Évaporées le temps que je me déplace. C'était bien dommage de manque une toute petite parcelle de ce magnifique phénomène. Je restai donc attentif aux mouvements du ciel, cherchant d'autres météores dans cet étendu noir qu'était le ciel nocturne. « Regarde celle-là ! », s'exclama-t-elle d'un coup me faisait presque sursauter. Tracy me pointa le météore d'une main et attrapa la mienne de l'autre. J'avais un peu de mal à regarder ce qu'elle me montrait un peu distrait par ses doigts qui s'enlaçaient aux miens. Je la laissai faire, incertain de ce que ça signifiait. Je ne l'avais jamais connu aussi affective, mais peut-être qu'elle l'était une fois la timidité des premiers temps passé. Je devais bien admettre que sa main dans la mienne était plutôt agréable. Oh et puis, j'aimais bien lui tenir la main moi! C'était sympa juste comme ça. Je serrai donc mes doigts aux siens alors que je lui répondais : « On dirait un farfadet! » Je rigolais un peu avant de lever nos mains enlacées pour lui désigner à l'aider de sa main le météore que je regardais. « Juste là! Tu vois? Même qu'il danse! » Je tournai la tête une demi-seconde pour trouver un semblant de réponse sur son visage. Elle l'avait bien vu?
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MessageSujet: Re: Sous un ciel de météores ✩ Perrin & Tracy   Dim 6 Aoû - 20:36


Sous un ciel de météores
Perrin & Tracy observent les étoiles.

J« Tu sais, je ne suis pas un rebelle ou un "réabhlóideach" ou je ne sais plus quel autre mot. » Assise au sommet de la tour d’astronomie en compagnie de Perrin, Tracy écoutait attentivement chacun des dires du Gryffondor avec beaucoup d’attention, et finissait par en oublier la situation en bas. Lorsqu’elle redescendrait dans les étages, elle serait de nouveau une sang pur, rejoindrait Naïa et Narcissa histoire de tailler le portrait à un ou deux sangs de bourbes, ricaneraient en voyant Zach et Thomas remonter dans leur dortoir en leur jetant un regard réprobateur… Mais en attendant, ici, elle n’était personne : juste Tracy. Peut-être que Perrin lui donnait cette impression d’être aussi, le temps de quelques minutes, le temps d’une soirée, une « traveller » elle aussi, qu’elle pouvait vagabonder comme bon lui semblait, et se maintenir loin des horreurs qui se passaient au château. Seuls les mots qu’il employait sonnaient étrangement à ses oreilles, lui rappelant qu’elle n’était pas familière avec sa langue, même après avoir essayé d’en saisir quelques notions… « Je ne voulais pas me battre ou faire du mal aux gens même s'ils sont méchants. Je voulais juste que les gens arrêtent de se faire du mal. J'en avais marre de toute cette violence. Je voulais juste que les soucis se règlent autrement que par la violence brute. » Pour le coup, elle ne savait elle-même pas vraiment s’il avait raison, ou bien s’il était trop utopiste : dans des circonstances comme celles-ci, il était difficile de croire que tout pouvait s’arranger avec quelques paroles, et que le dialogue rétablirait la bonne entente entre tous. Perrin lui donnait l’impression d’être quelqu’un de foncièrement bon, mais elle avait suffisamment observé de la situation actuelle à Poudlard pour se rendre compte que les bons ne gagnaient jamais : ils pâtissaient juste de la situation, et à la fin, ils perdaient, eux et leurs proches. « Je… je ne sais pas si les soucis peuvent se régler, Perrin. Avec ou sans violence. On a pas assez de professeurs avec nous, on est en sous-nombre… je sais pas ce qu’on peut faire d’autre qu’attendre. » C’était un peu défaitiste comme vision des choses, mais elle n’avait pas mieux à proposer, elle-même un peu désemparée par la situation actuelle. Néanmoins, elle ne devait pas s’en plaindre. Qui savait comment pouvaient être interprétées des critiques de sa part sur le régime actuel… On se poserait des questions à son sujet, et elle préférait bien entendu l’éviter… Certes, elle avait envie de rassurer Perrin, mais ne pouvait se permettre de prendre trop de risques avec lui. Il dit quelque chose dans sa langue qu’elle ne comprit pas, et elle hésita à le faire répéter… « Tu... Tu penses que je suis utopique de croire ainsi ? D'espérer un monde moins de violence ? » Honnêtement… oui. C’était utopique. Si un monde sans violence était possible, les sorciers ne répèteraient pas les erreurs d’il y a vingt-cinq ans après la défaite de Voldemort… Mais elle ne pouvait pas pour autant se permettre de le lui balancer ainsi, sans pincettes. « Je crois… je crois que les choses auraient du se passer autrement. Ils auraient du renvoyer les sangs de bourbes chez eux. Ça ne sert à rien de les garder ici. » déclara-t-elle avec peu d’assurance. Elle ne savait pas trop si c’était ce qu’il voulait entendre, mais c’était en tout cas ce qu’elle pensait. Plutôt que de vivre dans la peur et dans le mensonge ici, elle aurait voulu avoir le choix de ne pas avoir à subir tout ça. Ainsi, elle, Alaska et les autres auraient pu rentrer chez eux, et attendre que la situation s’aplanisse, et il n’y aurait pas eu autant de révoltes, de tortures…

« Oh euh... En fait, je me suis disputé avec Phen et... euh... On ne s'est plus trop parlé depuis le jour de la Saint-Valentin. Je ne sais rien... » Visiblement, elle arpentait un sujet sensible… Auquel elle préférait de loin pouvoir mettre fin. Elle ignorait si Niamh le fréquentait toujours, en tout cas ça ne la regardait pas. Trop de liens la rattachaient à la Poufsouffle, et les choses commençaient à lui échapper. Même si elle commençait à se rapprocher suffisamment de Perrin pour partager certaines choses avec le jeune garçon, elle ne pouvait pas se permettre de risquer son secret pour autant… Elle opta donc pour un hochement de tête silencieux, avant de le laisser passer à la suite. Cette conversation ne les rendait à l’aise ni l’un ni l’autre… « C'est génial ! Nana est une luibheolaí ou une botaniste si tu préfères. » « Luib… heolai ? » Elle n’était pas sûre de la prononciation, mais à force de passer du temps avec Perrin, elle allait finir par parler sa langue couramment… En tout cas, il paraissait beaucoup plus enthousiaste lorsque l’on s’aventurait sur son terrain ! Il parla longuement de leur mode de vie, du plafond invisible qui leur permettait d’observer les étoiles, de la manière dont « Nana », même si elle n’avait pas exactement compris s’il s’agissait de sa mère, de sa grand-mère ou d’une nourrice, traitait les plantes par la magie… Tout cela avait l’air tellement incroyable, lorsqu’il en parlait… ! Avec tout cet espace de liberté, il devait se sentir bien à l’étroit, à Poudlard… Surtout s’il habitait dans une tente, et qu’il vivait si proche de la nature… « Ça ne m’étonne pas, Sinéad a l’air hyper douée en botanique ! La dernière fois, c’est elle qui a eu la meilleure note. » commenta-t-elle en se rappelant des graines de Géole qu’ils avaient du récolter, malheureusement sans succès les concernant. « Ça doit beaucoup te manquer, là-bas… » rajouta-t-elle en fixant une étoile qui s’allumait discrètement dans le ciel. Il poursuivit en parlant de son grand-père, et des créatures magiques, domaine qui semblait tout à fait lui convenir. Elle avait laissé tomber la matière, mais Perrin devait se sentir comme un poisson dans l’eau là-dedans… Et le plus drôle, ce fut lorsqu’il lui dit que Morelle était un cadeau de la part de son grand-père : ça c’était drôlement étonnant ! Elle n’imaginait pas une seconde le sien débarquer pour lui offrir une araignée, déjà parce que c’était un moldu, et que parce que personne n’était habitué à en croiser de cette manière… « Mais… où est-ce qu’il a pu croiser une araignée de cette taille ? » demanda-t-elle avec attention. « C’est quel genre de forêt, où il trouve ces créatures … ? » C’était toujours intéressant à savoir, même si elle ne pouvait pas approcher certains animaux de trop près, sans avoir d’intenses crises d’allergie ou d’urticaire… Il répéta quelque chose dans sa langue qu’elle ne comprit pas du tout, et il dut deviner, à son regard hébété, qu’elle avait besoin de plus amples explications…

« Désolé. Je veux dire, elle est comment ta famille à toi ? Ils font quoi tes parents pour vivre ? » Elle étira son sourire, même en se disant qu’à côté de lui, son histoire familiale allait paraître bien banale… Une petite vie monotone dans une banlieue aisée de Gloucester, ce n’était pas ce qu’il y avait de plus incroyable, même si elle avait hâte de pouvoir y retourner… Sauf que bien sûr, elle était obligée de taire une partie de la vérité, comme d’habitude. Si l’école la prenait encore pour une sang mêlée, puisqu’il était connu du ministère que son père était un moldu, elle devait en tout cas veiller à ce qu’à Poudlard, tout le monde continue de la prendre pour une sang pur. Quant à sa belle-mère, elle était obligée d’en parler comme de sa mère, qu’elle n’avait plus vu depuis l’âge de quatre ans. « Oh… mon père travaille pour le ministère. Ma mère aussi, d’ailleurs, au département des plantes magiques, avant elle était à Fleury & Bott. On vit à Gloucester, avec Elijah et Candice, c’est mes demi-frères et soeurs. Elijah ne parle pas trop, mais il fait super bien le petit déjeuner, avec des pancakes, du bacon et des oeufs, et Candice… tout le monde l’adore, elle est super jolie et tout le monde aime discuter avec elle… » En y songeant, elle éprouva un léger sentiment d’amertume. Tout cela lui paraissait si lointain maintenant… Et elle s’efforçait de ne rien paraître dans ses lettres. Son père pourrait avoir des ennuis si la situation évoluait… Elle n’avait que Candice et Elijah ici. Et jamais ils ne lui avaient parus si éloignés… En attendant, elle se laissa guider par ce que lui désignait Perrin dans le ciel, découvrant à ses côtés des constellations qu’elle ne connaissait que de son livre d’astronomie. C’était magnifique ! Et tous ces météores… La scène à laquelle ils assistaient était tout simplement spectaculaire, si bien qu’elle s’était laissée aller à lui saisir la main, ne s’embarrassant plus des formalités. Et après réflexion… elle en rougissait de gêne. Et s’il interprétait mal ce geste… ? « On dirait un farfadet! » Non… il ne semblait pas s’en offusquer, alors autant rester naturelle… Elle chercha des yeux, les plissant pour mieux voir afin de bien voir le farfadet en question, qui ne sortait peut-être que de l’imagination fertile de Perrin… « Juste là! Tu vois? Même qu'il danse! » Il avait levé leurs mains jointes vers le ciel, et elle s’extasiait alors, de cette danse céleste, qui avait lieu juste sous leurs yeux. Et dire qu’ils n’étaient que deux à pouvoir en profiter ! Cette pensée la fit sourire intérieurement : étrangement, elle aimait bien cette idée… « Oh mais oui, je vois ses jambes bouger ! » s’exclama-t-elle en pensant deviner quelles étaient les étoiles qu’il avait vu s’animer. « Par Merlin, je n’avais pas passé une si bonne soirée depuis longtemps ! » continua-t-elle à s’extasier, en se tournant vers lui, plantant son regard vers le sien. Cette fois, la gêne s’évaporait un peu, elle se sentait certes plus à l’aise, mais ne savait pas où cette soirée pourtant si agréable finirait par les conduire…

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MessageSujet: Re: Sous un ciel de météores ✩ Perrin & Tracy   Lun 28 Aoû - 16:30

Sous un ciel de météores
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« Je… je ne sais pas si les soucis peuvent se régler, Perrin. Avec ou sans violence. On a pas assez de professeurs avec nous, on est en sous-nombre… je sais pas ce qu’on peut faire d’autre qu’attendre. » La réponse de Tracy ne me plut pas beaucoup. Elle était bien trop pessimiste à mon goût. Pourquoi les soucis ne pourraient pas se régler? Pourquoi ne pourrait-on pas mettre les choses au clair en discutant simplement comme les gens civilisés font? S'ils voulaient une école de magie sans nés-moldus, pourquoi ne pourraient-ils pas seulement en créer une de leur côté de les gens qui veulent y aller irait laissant Poudlard aux autres dont le mélange ne dérange pas? « Eum... nous avons une divergence d'opinion » , commençais-je en réfléchissant au choix de mes mots.
« Je crois que les sorciers ont besoin de changer.
Ils prennent le chemin qui est toujours emprunté.
Ça ne veut pas dire que c'est la meilleure option.
C'est comme un grand échiquier où nous sommes des pions.
Il ne faut pas laisser le passer nous guider.
Et si il faut les forcer à nous écouter.
J'suis prêt à crier haut et fort mes convictions.
J'en rêve chaque fois que je me mets au lit.
Je me dis que j'ai un pouvoir de décision.
Et que je dois faire valoir mes opinions.
La parole peut vaincre bien des ennemis.
Parce que si on reste assis à attendre,
combien de temps va-t-on rester emprisonner?
Poudlard est un collège pour tous les sorciers.
On a pas à regarder de qui ils descendent.
Les fondateurs ont été très explicite.
Serpentard qui prônait la pureté du sang,
a été mis à la porte sans ménagement.
Peut-être que je suis trop utopique.
Peut-être que j'ai tord de vouloir tenter.
J'vais sans doute me prendre une porte sur le nez.
Mais j'ai pas assez de force pour rester stoïque.
J'ai envie de me montrer valeureux.
»
Je pris une pause dans mon discours sachant pertinemment que ce courage, il me faisait défaut. Est-ce que j'étais allé trop loin en parlant ainsi? Est-ce que Tracy le prendrait mal? Parce que je pensais me souvenir qu'elle se rangeait du côté des pro-sang-purs, donc verrait-elle d'un mauvais œil ce que je venais de lui dire? Si, comme moi je le faisais pour elle, la serdaigle respectait mes convictions, elle m'écouterait sans broncher. Et puis, j'étais sans doute irréaliste. On me disait souvent que je rêvais trop, que j'en oubliais la réalité. Aurait-elle, également, cette opinion de moi? Je devais le lui demander! « Je crois… je crois que les choses auraient du se passer autrement. Ils auraient du renvoyer les sangs de bourbes chez eux. Ça ne sert à rien de les garder ici. » Je secouai la tête de manière affirmative.
« Oui, ils auraient dû renvoyer les nés-moldus.
Sauf que le directeur est le pire tordu.
C'est un homme tout ce qu'il y a de plus odieux.
Il n'y a rien de plaisant dans la torture.
Néanmoins, ils semblent tous y prendre leur pied.
J'aimerais faire quelque chose pour les aider,
Mais je ne suis pas assez courageux...
J'ai peur de leur tenir tête, de me battre.
J'ai peur de me faire torturer une autre fois.
Ce serait beaucoup trop à endurer pour moi...
»
Je me tais, incapable de dire quoi que ce soit d'autre. Les mots se sont étranglés dans ma gorge. Ils refusent de sortir. L'idée de devoir recevoir un autre doloris ne me plais pas, me terrorise en fait. En ce moment, je n'ai pas l'impression d'être à ma place chez les gryffondors. J'ai le sentiment d'être un imposteur.

Parler de la maison faisait du bien. Ma famille me manquait cruellement. Ne pas avoir pu le voir à Noël c'était quand même assez difficile, d'autant plus que nous étions enfermé ici nuit et jour dans possibilité d'aller à Pré-au-lard. Ma seule distraction était la forêt interdite et encore, on essayait de se montrer prudent et de ne pas attirer trop l'attention des mangemorts ce qui faisait que nos balades en nature sauvage étaient assez limités. Chaque fois que j'avais l'occasion de parler de chez moi, de ma famille, je sautais dessus. Ça me permettait de m'évader, d'oublier cet environnement pourri dans lequel je vivais depuis des mois. Je m mis dons à bavarder inlassablement en oubliant presque d'entretenir la conversation avec Tracy. J'étais lancé et tout ce que je trouvais à faire c'était un vomit de parole. Elle ne sembla pas trop en être affectée. Elle me pose des questions animant à ma place cette discussion qui ressemblait plus à un monologue qu'à une véritable conversation. Je lui parlai de Nana et de mon grand-père. Les plantes de ma grand-mère et tout ce qu'on apprenait avec eux. Elle dit comprendre pourquoi Sinéad était si douée en botanique ce qui me fit sourire parce qu'effectivement, ma sœur avait un véritable talent dans le domaine. Lorsque Tracy affirma plus qu'elle ne demanda si ça me manquait là-bas, je n'arrivai pas à répondre. J'avais une boule dans la gorge tellement je m'ennuyais de mon camp, de ma tente et de tous les Travellers. Je me contentai donc de regarder le ciel tout en dirigeant la conversation vers Morelle qui était un sujet beaucoup plus sécuritaire. « Mais… où est-ce qu’il a pu croiser une araignée de cette taille ? » , demanda Tracy lorsque je lui confiai que mon araignée était un cadeau de mon grand-père. C'était une excellente question pour laquelle je n'avais pas de réponse. « Ce détail, il refuse de le transmettre! », admis-je exaspéré.
« J'ai bien essayé de le lui faire dire.
Il est encore plus cachottier qu'un goblin!
Il était à serpentard, c'est un grand malin.
Son cadeau m'a quand même fait beaucoup plaisir.
Il me connaît mieux que ma sœur jumelle.
»
, admis-je dans un sourire. J'aimais beaucoup mon grand-père. Il était ma seul figure paternelle depuis toujours. C'était sans doute pour cette raison que j'étais tant attaché à lui. Avec Torîn, on était très proche de Pop comme il y avait majoritairement des filles dans notre famille proche. Un peu de testostérone, ça changeait. « C’est quel genre de forêt, où il trouve ces créatures … ? », demanda la belle serdaigle, curieuse.
« Oh dans les bois, les champs, les rivières, les lacs...
Ça fait pas de différence d'où elles débarquent.
Il les trouve tous, c'est un talent naturel.
Si tu veux savoir, elles apparaissent d'un coup.
On a l'impression qu'elles viennent comme par magie.
Il les soignent et les relâche une fois guéries.
»
J'haussai les épaules sans ajouter plus. J'avais cessé de chercher à comprendre d'où venait toutes les créatures que mon grand-père soignait. Il les trouvait – où elles le trouvaient – d'une manière ou d'une autre. Il m'avait enseigné comment prendre soins d'elles, mais pour ce qui était de les trouver, il disait qu'elles venaient juste quand elles en avaient besoin. Que c'était, en quelque sorte, le destin qui les portait à lui.

Nous nous étions retrouvé étendu sur le sol, côte à côte à regarder la pluie d'étoiles filantes. On s'amusait à voir des images dans les formations stellaires. Je crus distinguer un farfadet qui bouge, mais ce ne devait qu'être mon imagination beaucoup trop fertile qui s'activait. « Oh mais oui, je vois ses jambes bouger ! » Sa réponse ne fit rire doucement. J'aimais bien qu'elle partage mon imagination. Elle aurait tout aussi bien put dire qu'elle ne voyait rien, mais elle décida de se donner la peine de voir, ce qui me plaisait beaucoup. « Par Merlin, je n’avais pas passé une si bonne soirée depuis longtemps ! » , dit la jolie serdaigle tout en tournant la tête vers moi. Elle planta ses yeux dans les miens ce qui me donna l'impression qu'elle pouvait lire en moi. Mon cœur se mit à battre plus rapidement. C'était une sensation étrange que de la regarder aussi intensément. « Je suis bien d'accord et tu y es pour beaucoup... », avouais-je en réponse à l'affirmation de la serdaigle. Elle me regardait toujours, ses cheveux un peu de travers. Comme ça, elle était juste magnifique. Je l'avais toujours trouvé jolie, mais en ce moment, avec ce sourire discret et naturel sur les lèvres, elle l'était encore plus. Une drôle de pensée me traversa l'esprit; « Et si tu l'embrassais... », souffla cette petite voix dans ma tête. C'était une idée idiote voir même stupide. J'étais gay, non? J'étais attiré par Phen et par un panoplie d'autres garçons. « Et si tu étais bisexuel? Tu pourrais très bien l'être. Milo l'est...» Je tentai de me dire mentalement que c'était idiot, que je ne devais pas être bisexuel parce que je n'avais jamais été attiré par une fille avant. En dehors de Tracy et de tous les moments où nous étions seuls en haut de cette tour, je n'avais jamais eu envie de me rapprocher d'une fille. Pourtant, en cet instant, son regard toujours planté dans le mien, sa main dans la mienne et mon cœur qui se mettait à battre rapidement alors qu'il y avait se combat intérieur qui se faisait avec moi-même, je me mis de plus en plus à douter. « Elle te plaît cette fille. Elle est jolie et intéressante. Tu ne sauras pas si tu n'essaies pas. Allez, fait pas ton lâche, vas-y.» Un combat que, visiblement, la tentation allait remporter sur la raison. Je n'avais peut-être jamais été gay en fait. Peut-être que j'étais attiré par les filles et les garçons. Après tout, j'avais eu envie d'embrasser Phen aussi... Je finis par faire un mouvement en direction de Tracy. C'était maladroit, incertain et très excitant à la fois. Quelque part, j'avais l'impression que c'était mal, mais j'avais très envie de le faire quand même. Ça ne m'empêcha pas d'approcher mon visage au point où nos fronts se collèrent l'un à l'autre. J'avais les mains moites et la serdaigle devait s'en rendre compte comme je tenais toujours la sienne. Mon cœur battait fort contre ma cage thoracique c'en était presque douloureux. J'avais l'impression de ne pas avoir bu d'eau depuis des semaines tellement j'avais la bouche sèche. Puis j'entendais mon sang circuler dans mes oreilles. Push... Push... Qu'il faisait au même rythme que mon cœur qui battait à la vitesse d'une licorne au galop. Je scrutais le regard de Tracy à la recherche du moindre signe affirmatif de sa part, comme pour me donner le courage qui me manquait pour agir. J'étais en train de me décourager, de me dire que c'était une mauvaise idée, mais cette petite voix dans ma tête refit surface à cet instant : « Tu y es presque voyons. Vas juste qu'au bout idiot! » Ses mots prononcés en shelta dans mon esprit fut tout ce qui me manquait pour me pousser à agir. Ils furent suffisant pour anéantir ma conscience qui me disait de ne pas faire ça. Je parcourus les derniers centimètres qui séparaient mes lèvres de celle de Tracy, l'estomac noué par la nervosité. J'avais l'impression d'être un élastique sur le point de se briser qui, pourtant, se détendit dès le moment où mes lèvres entrèrent en contact avec celle de la jolie serdaigle. Il s'écoula quelques secondes avant que je ne me recule, le rouge aux joues et l'impression d'avoir fait quelque chose de mal... Je tournai la tête, mal à l'aise, regardant les étoiles. J'aurais pas dû faire ça finalement...
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MessageSujet: Re: Sous un ciel de météores ✩ Perrin & Tracy   Mer 30 Aoû - 23:07


Sous un ciel de météores
Perrin & Tracy observent les étoiles.

JIl paraissait déterminé, et même si son courage était beau à voir, Tracy demeurait persuadée qu’il s’agissait d’une mauvaise idée. Le fouet, et le Doloris quelques jours avant… quelle serait leur prochaine invention machiavélique ? Néanmoins, Perrin était libre comme l’air, et ne pourrait s’empêcher de se laisser guider par ses émotions. Même en émettant son avis, elle ne pourrait le dissuader, ce qui était bien dommage. C’était difficile de le voir souffrir… comme beaucoup d’autres. Et le rôle qu’elle jouait l’empêchait de laisser de tels sentiments transparaître. « Oui, ils auraient dû renvoyer les nés-moldus. (…) » Au moins ils étaient du même avis. Non pas qu’elle en doutait, après tout, c’était elle la fausse pro sang pur dans l’histoire… Mais quelque part, elle se sentait un peu moins seule, et davantage comprise. Enfin, ce, même si Perrin ne savait rien de sa situation… Et c’était bien mieux ainsi. Si la question s’était posée dans son esprit, elle s’accordait à penser que cette révélation serait trop problématique. Avec l’évènement concernant Elijah et Niamh, elle sentait que l’attention des mangemorts sur leur famille s’était resserrée, et qu’elle risquait maintenant bien plus gros. Restait à savoir combien de temps elle pourrait tenir, ils n’avaient pas de preuves à son sujet après tout… Elle comprenait en tout cas que Perrin ne veuille rien réitérer, après tout il avait déjà assez souffert comme ça, surtout avec la punition qui avait contraint sa soeur à le soumettre à la torture… « Ne fais rien. » l’encouragea-t-elle en effet. « Tu en as déjà assez fait, et nous avons pour le moment tous beaucoup plus à perdre qu’à gagner. » C’était en tout cas ce qu’elle pensait être vrai. Les nés-moldus qui avaient eu moins de chance qu’elle ne pensaient certainement pas la même chose, mais au moins ils étaient encore en vie… si une quelconque révolte tournait mal, ils ne pourraient peut-être pas en dire autant bien longtemps. « Ce détail, il refuse de le transmettre! (...) » Le jeune garçon se mettait alors à parler de sa famille, et elle l’écoutait attentivement, tentant d’imaginer le mode de vie qui était le sien. Elle qui vivait en pleine banlieue de Gloucester, elle était loin de côtoyer des environnements surprenants. Ce devait être drôle de vivre en itinérance de cette manière… ! Quoique, elle ne savait pas si elle pourrait s’y habituer. Elle était encore très dépendante, à la fois de sa famille et de ses proches, mais aussi de son confort. Alors vivre au milieu des créatures, pour certaines monstrueuses, et devoir s’y habituer en quelques jours était un sacré défi à relever… et c’était sans parler de ses allergies ! Toutefois, elle préférait éviter d’en parler à Perrin, qui risquait de la trouver poltronne. Elle ignorait d’ailleurs tout à fait l’image qu’il avait d’elle… « Vous avez l’air d’être une grande famille formidable… » laissa-t-elle échapper, rêveuse, tandis qu’elle reportait son attention sur les météores qui illuminaient le ciel noir tout entier. C’était un spectacle réellement magique !

« Je suis bien d'accord et tu y es pour beaucoup... » Elle rougit de plus belle, espérant que son expression n’en laissait rien paraître. Sa main dans la sienne, elle réalisa alors qu’elle n’avait jamais été aussi proche de sa vie d’un garçon… Wahou ! Pour le coup, elle n’était pas vraiment certaine de faire les choses bien : y avait-il un protocole à suivre ? Candice lui dirait sûrement qu’elle avait fait un certain nombre d’erreurs, qu’elle aurait du faire un compliment sur ses yeux au moment où un météore traversait le ciel, qu’elle aurait du se rapprocher subtilement de lui et reposer sa tête contre son épaule, qu’elle aurait du prendre l’initiative de… l’embrasser ? Elle s’en voulut presque qu’une telle pensée l’ait traversée. Et pourtant, le visage de Perrin se trouvait à quelques centimètres du sien. Elle ne s’était pas rendue compte du coup qu’ils étaient aussi près, aussi son rythme cardiaque s’accéléra soudain tandis qu’il lui semblait entendre les battements de son propre coeur. Qu’il était beau… c’était sûrement l’un des garçons les plus mignons de quatrième année. Est-ce qu’elle était assez bien pour lui ? Curieusement, il ne semblait pas penser le contraire. Quelle pression tout à coup… mais c’était assez excitant au fond, alors elle avait cette envie de se montrer à la hauteur. Puis soudain, son visage s’approcha du sien, et toucha son front, alors qu’elle demeurait immobile, un peu incertaine. Ses mains étaient devenues moites, et elle éprouvait alors cette soudaine exaltation, une ivresse qui n’avait jamais encore parcouru son corps, le secouant comme une décharge électrique. Un peu déstabilisée, mais emballée, elle décida alors d’envoyer au diable tous les conseils que Candice lui aurait donné pour son premier baiser, et ferma les yeux, jusqu’à rencontrer à l’aveugle les lèvres de Perrin. C’était… inattendu, comme sensation. Mais loin d’être désagréable ! Hésitante, elle leva une main, qu’elle déposa délicatement sur sa nuque, tandis qu’elle prolongeait leur étreinte. Puis, ils se séparèrent doucement, tandis qu’elle se rendait compte que le visage du Gryffondor était écarlate. Elle aussi, elle était en feu, et la dernière fois qu’elle s’était sentie aussi nerveuse, c’était lorsqu’elle avait parlé de sa situation à Dan. Il paraissait un peu préoccupé… « Est-ce que tout va bien… ? » s’enquit-elle, un peu inquiète. Si ça se trouvait, elle avait fait quelque chose qu’il ne fallait pas, ou un faux mouvement… Peut-être n’avait-il pas non plus apprécié. Peut-être était-ce aussi le stress qui lui faisait imaginer le pire des scénarios… Il fallait peut-être trouver quelque chose pour détendre l’atmosphère, sauf que pour le moment, elle séchait. « Il y a quelque chose que je n’ai pas bien fait ? » préféra-t-elle vérifier, un peu anxieuse à l’idée de la réponse à venir.

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MessageSujet: Re: Sous un ciel de météores ✩ Perrin & Tracy   Ven 1 Sep - 8:48

Sous un ciel de météores
Tracy & Perrin
How does a moment last forever? How does our happiness endure? Through the darkest of our troubles Love is beauty, love is pure Love pays no mind to desolation It flows like a river through the soul Protects, persists, and perseveres And makes us whole

« Ne fais rien. Tu en as déjà assez fait, et nous avons pour le moment tous beaucoup plus à perdre qu’à gagner. » , me conseilla Tracy. Je savais que c’était le choix le plus logique à faire, il n’en restait pas moins que je me sentais mal de me ranger derrière. Comme si, en fait, je n’étais pas digne de ma maison, pas digne de mes amis qui étaient traités comme de la vermine dans les cachots. J’eue une pensée pour Joanne, pour Oliver, pour Jill et Spencer. J’eue une pensée pour tous ceux qui, comme moi, avait été torturé parce qu’ils n’avaient pas suivis les règles, parce qu’ils n’étaient pas rentrés dans le rang. Tous ces gens, ils me donnaient envie d’agir pour la bonne cause sauf que je ne savais pas comment m’y prendre, comment faire sans avoir besoin d’utiliser la violence. Je crois qu’il serait plus sage de faire comme Tracy conseillait et de ne rien faire. Et si en voulant agir, j’attirais encore des ennuis à Sinéad ? Je ne pourrais me résoudre de la faire souffrir une fois de plus. « Tu as sans doute raison… », me résignais-je. Je n’étais pas tout à faire convaincue. Peut-être que le moment venu, lorsqu’il serait temps de se battre viendrait, je changerai d’avis et prendrai part au conflit, mais d’ici là, valait mieux faire profil bas.

Parler famille était un sujet agréable, facile et sans arrière-pensée désagréable. Ça faisait juste du bien d’avoir une conversation aussi normale dans le temps sombre qui courraient. Même si ce n’était que momentané, ça donnait l’impression que tout était comme avant, qu’il n’y avait pas tant de noirceur et de cruauté dans notre école. « Vous avez l’air d’être une grande famille formidable… », lâcha finalement Tracy d’un air rêveur. Ça me fit sourire. Je ne pouvais qu’être d’accord avec elle. Ma famille était formidable ! Grande, hétéroclite, mais tout à fait fantastique. Je ne les aurais pas échangés contre tout l’or du monde et de l’or, nous en avions très peu. Nous étions loin d’être riche. Très tôt, chez les Travellers, on nous enseignait à prendre soins de nos affaires, à les réparer. On apprenait bien assez rapidement que les biens matériels n’étaient pas aussi important que les liens qu’on tissait entre nous, les expériences que l’on vivait. Donc quand je disais que je ne les échangerais pas contre de l’or, je le pensais vraiment. Ils étaient bien plus précieux pour moi que n’importe quoi et je souhaitais à tout le monde d’avoir la chance de chérir leur famille comme je le faisais. « On est, effectivement, une grande famille. Un peu bizarre, mais on s’aime comme ça ! »

Les choses se mirent à déraper un peu – voir beaucoup trop en fait – dans la tête après qu’on se fut avoué passer une merveilleuse soirée. Je ne sais pas pourquoi et d’où m’est sortie cette idée, mais je voulais embrasser Tracy. Pour voir ce que ça faisait – parce que bon, je n’avais jamais embrassé personne – que de faire un bisou à quelqu’un. Si seulement ça n’avait été que ça, la suite n’aurait pas été ce qu’elle s’apprêtait à être. Si seulement je n’avais pas eu autant de questions dans la tête, autant d’incertitudes, je n’aurais peut-être pas embrassé la jolie serdaigle. Ne vous détrompez pas, je la trouve vraiment jolie et j’adore sa compagnie, sauf que poser mes lèvres sur les siennes, une fois la nervosité passé, était une toute autre chose. La sensation était bizarre. Sa main sur ma nuque me mis mal à l’aise. J’avais juste hâte que ça se termine. Cette affreuse sensation d’avoir fait quelque chose de mal avait pris naissance au creux de mon ventre alors que j’avais les joues brûlantes de honte. Lorsque nous nous séparâmes, je tournai la tête vers les étoiles refusant de la regarder. C’était lâche. Surtout que j’avais été celui qui avait initié ce baiser, mais j’avais vraiment peur de la suite. Parce qu’il y aurait bel et bien une suite. Tracy avait senti que quelque chose n’allait pas. « Est-ce que tout va bien… ? » Euh… Bah… Je ne savais pas quoi répondre à ça. Je voulais être honnête, mais je voulais ne pas lui faire de mal en même temps. Une petite voix dans ma tête me disait que je n’avais pas le choix. Si je ne voulais pas lui faire de mal, je n’aurais pas dû l’embrasser en premier lieu. « Oui… Je pense… », répondis-je incertain. Ma main glissa loin de la sienne, soudainement mal de la lui tenir toujours. C’était comme si j’étais un hors la loi en gardant ses doigts entre les miens. Comme si je n’avais pas le droit de lui serrer la main, pas avec ce qui se passait dans ma tête. « Il y a quelque chose que je n’ai pas bien fait ? », demanda-t-elle inquiète. Je me tournai vivement vers elle, soudain encore plus mal. « Non. Non, pas du tout. Enfin je crois pas… Je peux pas dire, j’avais jamais fait ça avant. », admis-je sentant bien que je n’étais pas du tout rassurant. Et puis, c'était quand même gênant de le dire à voix haute. « C’est juste que… Bin… C’était pas comme je l’imaginais. » Ah bah bravo Perrin, t’es pas du tout, mais vraiment pas rassurant. « En fait… Bin… Je voulais vraiment que ce soit bien, mais… Euh… C’était comme si j’embrassais Sinéad tu vois ? » Mais non, elle pouvait pas voir. Ce que tu es con Perrin, le pire des crétins. « Je…. »Trouve des mots clairs crétins, forme des phrases sinon, elle comprendra jamais. Tu lui dois au moins ça ! « Le problème c’est pas toi. Enfin si… Mais non aussi. C’est compliqué… » Ou pas du tout en fait. C’était tout simple, fallait juste que ça sorte. D’un coup ce serait plus simple. « Je suis pas attiré par les filles. » C’est un bon début, mais tu restes quand même nulle. Elle va croire que tu l’as embrassé juste comme ça. « Enfin, si, mais pas comme les garçons… Tu me plais, sauf que c’est pas comme une amoureuse. C’est pas comme… »J’allais dire Phen, mais je me retins à la dernière minutes tellement je me sentais mal de lui déballer tout ça après avoir fait ÇA ! « Oh Tracy je suis tellement tellement désolé ! J’aurais pas dû faire ça. T’embrasser je veux dire ! Je suis tellement le plus nul du monde. Excuse-moi ! Je pensais que… » Non mais ferme là ! Tu t’enfonces là, tu lui fais de la peine ! La voix dans ma tête me hurlait que j’étais vraiment le pire con du monde, que j’étais juste méchant. Je me sentais tellement mal. Je me mordis la langue pour me forcer à me taire avant de dire la bêtise de trop. Si ce n’était pas déjà fait…
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