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 Who said nights were for sleep ? Anoushka & Hunter

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MessageSujet: Who said nights were for sleep ? Anoushka & Hunter   Jeu 16 Mar - 20:48

Who said nights were for sleep ?
~
✧ Anoushka ~ Hunter ✧
« Y’a de supers mecs de Serpentard qui traînent en salle de duel le soir, tu le savais ? Ce soir, c’est le meilleur de tous qui y trainera très probablement, il y sera à partir de 20h…. Juste pour info … *ange* »
Je n’envoyais pas la petite note à Anoushka mais la lui glissais directement à la main lorsque je la croisais dans un couloir, profitant de la micro-seconde qui m’était accordée pour l’attirer à moi et lui déposer un rapide baiser sur la joue avant de repartir les mains dans les poches. Les Mangemorts allaient nous faire chier, j’en étais presque sûr, mieux valait passer inaperçu pour avoir la paix le plus longtemps possible. J’étais de cet avis. Mais toutes leurs conneries ne m’aidaient pas à restreindre mon envie de serrer dans mes bras cette adorable petite brune que je voyais trop peu à mon goût.

Clairement, c’était une invitation directe à me rejoindre et je ne choisissais pas ce lieu au hasard, il était situé au même étage que la salle commune des rouges et par conséquent, moins risqué à atteindre à une telle heure. Du moins, pour elle. Si la jeune femme était dans l’incapacité de venir ou si elle ne le voulait simplement pas, tant pis pour moi… J’avais de quoi faire avec quelques bouquins et ma présence loin de la salle commune ne me dérangeait pas, bien au contraire !
Même si la note laissait paraître la touche d’humour habituelle, il était évident que rien n’allait comme je le voulais et je ne cessais de penser à ce qui s’était passé avec Aniek. S’il y avait bien quelqu’un qui fuyait, c’était moi… et l’idée de la croiser dans la salle commune ne me tentait pas. Rejoindre le dortoir en pleine nuit m’assurait une désertion totale de la salle commune. La discussion que nous avions eue était encore incompréhensible pour moi et j’avais beaucoup de mal à l’accepter ce qui me contrariait énormément. Voir Anoushka était la seule chose qui allait pouvoir me faire penser à autre chose… Dans l’idéal, une petite partie de Quidditch gratuite avec Lincoln aurait été bienvenue aussi, dans un autre genre. Je ne savais pas encore si j’allais parler à Anoushka de ce qui me foutait en rogne, nous allions probablement trouver plein de choses à nous dire –si elle venait- et je n’avais pas l’intention de gâcher le moment… mais mon état revenait souvent malgré moi… les paroles d’Aniek me restaient en travers de la gorge et je pensais trouver les explications moi-même, à force d’y réfléchir, à défaut de ne pas les avoir comprises quand elle avait tenté de me les donner.

Bien décidé à respecter mes petits plans, je me rendis dans la salle des duels en toute discrétion vers 20h. En général, j’étais plutôt tranquille dans ma petite vie à Poudlard, l’attention était portée sur les nés-moldus, pas sur nous. Une fois à destination, je passais la tête dans la salle pour voir si quelqu’un n’avait pas eu la même idée et j’avançais pour me trouver une place. Je décidais de contourner la piste de duel histoire d’être le moins repérable en cas d’arrivée non souhaitée. D’un coup de baguette magique, j’allumais une chandelle accrochée au mur, ce qui était largement suffisant et pour ne pas me faire repérer bêtement. Je m’installais là, profitant du silence qui régnait en sortant un livre qui m’occuperait suffisamment l’esprit avant d’avoir la réponse à la seule question à laquelle j’avais envie de penser : est-ce que j’allais voir La Plus Belle de toutes ce soir ? C’était ce que j’espérais et j’étais prêt à attendre un certain temps pour être sûr de ne pas la rater si elle prenait la peine de venir.




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MessageSujet: Re: Who said nights were for sleep ? Anoushka & Hunter   Ven 17 Mar - 11:53


❝ Who said nights were for sleep ? ❞Anoushka & Hunter
« Y’a de supers mecs de Serpentard qui traînent en salle de duel le soir, tu le savais ? Ce soir, c’est le meilleur de tous qui y trainera très probablement, il y sera à partir de 20h…. Juste pour info … *ange* »

Tout commence par un morceau de papier, glissé dans ma main entre deux cours. Une rencontre fugace et éphémère, un baiser volé, laissant mes lèvres chastes mais mes joues légèrement empourprées par l'assaut soudain de ses lèvres sur ma peau et puis plus rien. La silhouette de mon petit ami s'éloigne lentement de moi, mains dans les poches, certainement sourire satisfait affiché sans vergogne sur son visage et attitude décontractée. Il doit être content de m'avoir surprise, de ne pas m'avoir laissé le temps de réagir à cette violation de ma joue et de me laisser ainsi, frustrée de n'avoir pu poser mes lèvres sur les siennes ou de glisser mes mains sur sa peau délicate. Oh oui, connaissant Hunter, il doit être satisfait de cette petite rencontre impromptue. Et moi je suis là, statique dans les couloirs du château, à observer jusqu'à la dernière seconde la silhouette du beau brun qui s'apprête à tourner dans le couloir et disparaitre de ma vue. Je tiens toujours fermement le papier dans ma main et je n'ai pas le temps de l'ouvrir que la main d'une amie se glisse sous mon bras et m'emporte avec elle jusqu'à notre prochain cours. J'ignore ce qu'elle me dit, je ne l'écoute pas. Je me doute que ça doit concerner le fait que je nous mets en retard et qu'il faut que j'arrête d'être rêveuse. Est-ce de ma faute si l'une des rares choses qui me rend encore heureuse aujourd'hui vient de s'en aller sans me laisser le temps de le saluer comme il se devait ? Je sais que je la saoule avec Hunter, avec Nathan, Keagan ou encore Louna. Elle aimerait que je change de disque, que je passe à autre chose. Je ne peux rien faire pour Keagan, seule contre tous, je risque la mort et rien d'autre. Je dois garder mes distances avec Nathan, parce que ça me fais trop de mal de voir la personne qu'il est devenu et me rendre compte que c'est exactement tout ce que j'ai toujours détesté et craint. Il n'est que le pâle stéréotype d'une famille désaxée, bornée et sadique, rien de plus. Il était quelqu'un de bien, il était devenu mon espoir de rédemption pour cette famille perdue dans les limbes de la folie, mais cette espoir c'est envolé à tout jamais et j'en ai le coeur meurtrie. Je vois Louna s'éloigner chaque jour de moi et je ne peux ni la retenir, ni la comprendre. J'en ai marre de faire des efforts, de faire comme si tout allait bien dans le meilleur des mondes. Si elle veut prendre ses distances alors soit, qu'elle le fasse, je ne l'en empêcherais pas. Quant à Hunter, je ne le vois pas assez à mon goût. Nous travaillons tous les deux nos BUSEs et ASPICs et il est de plus en plus difficile de trouver un moment pour nos petits têtes à têtes. Je le vois tous les jours, je ne m'en plains pas, mais cela reste des rencontres trop courtes à mon goût. Des bisous échangés dans un couloir, un câlin volé le temps de midi, quelques mots prononcés pour savoir comment va l'autre et rien de plus. Cela commence à être long à force. Alors oui, je suis rêveuse et nostalgique d'un temps plus clément pour notre couple, pour nos amis, pour nous tous, mais est-ce vraiment un crime ? Je ne crois pas.

Mon regard parcourt encore une fois les quelques mots tracés rapidement sur le bout de parchemin. Je souris, encore une fois, je ne me lasse pas de cette bonne nouvelle. La salle de duel se trouve à mon étage, je diminue donc les risques pour moi de me faire prendre hors de mon dortoir. C'est différent pour Hunter mais s'il a choisi ce lieu, c'est certainement en pensant à moi avant tout. Keagan pourra dire ce qu'il veut, Hunter est vraiment le petit ami idéal. Je sais que ça lui fait du mal de l'avouer mais de savoir Hunter là pour moi le rassure un peu. 20h, pas trop tard pour une rencontre nocturne, cela va nous laisser un peu de temps pour profiter de l'autre, je l'espère en tout cas. J'ai pensé à cette rencontre tout le reste de la journée et cela m'a donné le sourire. Je sais que c'est un peu déplacé de sourire alors que nos amis souffrent, mais je ne vais pas m'empêcher de profiter un peu de bonheur, sous prétexte que les autres n'en ont pas. Je me prépare rapidement. Une pointe de rouge à lèvre, une retouche légère de mon maquillage et le tour est joué. Je laisse ma crinière libre de se balader dans mon dos ou sur mes épaules si cela lui fait plaisir. J'aime mes cheveux, j'aime ce côté sauvage que cela me donne, me rappelant mes origines Malgache. Libre et fière de l'être, voilà la devise de ma famille, en tout cas, c'est celle de ma mère. Je porte mon regard sur la photo qui se trouve à côté de mon lit. Elle est là, me souriant de toutes ses dents, toujours renversante, comme toujours. A ses côtés il y a Andrew, un peu malade déjà à cette époque, mais dans ses bons jours malgré tout. J'ignore ce qu'à réellement éprouvé ma mère à son encontre mais je sais que j'aurais toujours un amour indéfectible pour cet homme qui m'a accueilli dans sa famille, qui m'a aimé et protégé et qui ne m'a jamais fais sentir une seule seconde que je n'étais pas sa fille. Il me manque, aujourd'hui plus que jamais j'aurais besoin de ses conseils et de son sourire. Son rire me manque, même s'il raisonne encore parfois à mes oreilles comme une douce mélodie. J'ignore qui est mon père biologique mais je sais qui est mon père de coeur. Je détourne le regard, ce n'est pas le moment d'être nostalgique. Un dernier regard dans mon miroir avant de me faufiler en dehors de mon dortoir. Personne ne dort encore, mais les gens commencent à revenir dans notre salle commune, ne voulant pas enfreindre le couvre feu. Enfin certains le fond sans vergogne, moi la première et ce soir plus que jamais, cela ne me pose aucun problème. Je me glisse hors de ma salle commune et le plus silencieuse possible, je rejoins la salle de duel. Je ne mets pas longtemps à y parvenir, heureusement. Quand je referme la porte derrière moi, je vois une lumière, au fond de la salle, qui ne se voit pas quand on se trouve derrière la porte de la salle. Hunter est là, à m'attendre, lisant un livre tranquillement. Je reste là, quelques instants, le regardant, attendrit par le spectacle, avant de le rejoindre. Mes pas se font de plus en plus pressé, jusqu'à me retrouver, aussi rapide que l'éclair, devant lui, le sourire aux lèvres. « Alors comme ça on joue les rebelles en passant sa soirée ici plutôt que dans sa salle commune ?! » Lui dis-je en prenant un air sérieux. « Vous savez que je pourrais vous dénoncer Monsieur Laughlin ?! » Continuais-je sur ma lancée, un très léger sourire au coin des lèvres.
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MessageSujet: Re: Who said nights were for sleep ? Anoushka & Hunter   Ven 17 Mar - 18:57

Who said nights were for sleep ?
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✧ Anoushka ~ Hunter ✧
La meilleure option que j’avais trouvée récemment était celle de fuir la Grande Salle au maximum. Blackman avait l’air d’apprécier les petits rassemblements et j’étais bien mieux ailleurs que parmi tout ce monde. Ce que je voulais, c’était le dortoir, les mecs de septième et leurs conneries pour décompresser un peu, un rétablissement de ma relation avec Aniek et ma petite gryffonne. En cours de matinée, mon désir numéro 1 s’était imposé de lui-même : J’avais besoin d’Anoushka. Non seulement pour mon bon plaisir, parce qu’il me fallait la voir et la toucher, mais aussi parce que je me disais qu’elle était toujours mieux près de moi s’il se passait quelque chose de similaire que le soir d’Halloween. On ne sait jamais à quoi s’attendre, pas vrai ? Je décidais donc d’organiser la chose, espérant qu’elle réponse présente ...sans certitude. J’étais donc bien installé en salle de duel, endroit qui m’avait paru bien pour sa proximité avec la salle commune des Gryffondor et parce qu’elle avait des chances d’être déserte.

Je levais les yeux quand j’entendis des pas qui me firent angoisser pendant un quart de secondes. J’avais tout sauf envie de me coltiner un enfoiré ce soir mais par chance, c’était celle que j’espérais. Elle était venue et pas spécialement en retard. Il ne m’en fallait pas plus pour déduire qu’elle avait attendu ce moment toute la journée. Forcément, je voulais lui faire remarquer pour l’embêter un peu mais je calmais ma petite tendance tout de suite, la laissant arriver tranquillement près de moi et me parler. Bien que contrarié par tout ce qui s’était passé récemment avec Aniek, je ne pouvais que sourire en voyant cette belle brune arriver jusqu’à moi…. Et la voir s’approcher avec un sourire était sûrement le meilleur. Je n’oubliais pas la situation générale que nous subissions tous les jours et le fait que son meilleur ami soit enfermé… Avoir le sourire n’était pas facile tous les jours. Personnellement, je gérais bien, inutile de me demander de m’apitoyer sur les sorts des nés-moldus, cela n’arrangerait rien à la situation et j’étais mauvais dans l’exercice de la pitié. Sloane avait besoin que tout reste comme d’habitude en attendant un rétablissement de la situation.

Quand elle eut fini de me parler, je lui souriais de plus belle avant de prendre la parole à mon tour : « Tu veux que je t’aide à trouver une excuse qui te servira à leur justifier ta présence ici en même temps que moi ? Ils vont sûrement chercher à savoir pourquoi tu te trouvais là quand tu iras me dénoncer… » Je lui lançais un petit sourire malin, bien entendu, j’étais entrain de lui sous-entendre qu’elle se ferait griller en allant me dénoncer ; chose qui, non seulement, n’était pas sûre, mais surtout, toute cette petite situation avait peu de chances d’arriver.
Pour la taquiner de plus belle, je jetais un petit coup d’œil à mon bouquin, tournant la page dans le vide en lui disant d’un air innocent. « A moins que tu n’aies l’insigne de préfets, je t’avoue que j’ai bien pensé à regarder si c’était le cas … mais je ne voulais pas passer pour le mec relou si mon regard s’attardait malencontreusement là où il ne faut pas. » Je relevais la tête feignant un air d’excuses mais j’avais clairement envie de rire, je ne pouvais pas faire autrement que la charrier légèrement un peu, ce qui marchait toujours. Je me relevais pour lui faire face – après avoir déposé mon livre par terre - et je glissais une main le long de son bras et m’arrêtais à sa main que je serrais dans la mienne, ce qui m’aida à l’attirer près de moi. « Tu vas jouer les rebelles avec moi un petit moment, rassure-moi ? C’est l’effet de mon petit message…. » Je profitais de l’occasion pour la regarder et faire mon petit constat, toujours le même… C’était la plus jolie, elle méritait bien son petit surnom… Que voulez-vous, on ne pouvait pas lutter contre d’aussi jolis yeux…. Je ne cachais pas ma petite satisfaction de me dire que je l’avais pour moi tout seul, chose qui ne m’arrivait pas souvent….voire même jamais. Je tâchais aussi de m’assurer que tout allait bien, j’allais vite m’en rendre compte mais un sourire pouvait cacher bien des choses, je voulais juste qu’elle soit heureuse en dépit de tout ; celui ou celle qui allait à l’encontre de ça allait m’entendre, c’était certain. Me retenant de lui faire remarquer qu’elle était sublime, je reculais pour m’asseoir sur la piste de duels tout en l’attirant avec moi. Je ne la lâchais pas, ne souhaitant pas prendre le risque même si je savais qu’il n’existait pas réellement. Je manquais de peu de reprendre la parole pour lui poser une question mais j’optais pour une autre solution ; celle de la regarder encore quelques instants en essayant de deviner un peu ce à quoi elle pensait à l’instant présent.





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MessageSujet: Re: Who said nights were for sleep ? Anoushka & Hunter   Mar 21 Mar - 11:46


❝ Who said nights were for sleep ? ❞Anoushka & Hunter
« Tu veux que je t’aide à trouver une excuse qui te servira à leur justifier ta présence ici en même temps que moi ? Ils vont sûrement chercher à savoir pourquoi tu te trouvais là quand tu iras me dénoncer… » En voilà un petit plaisantin, mais c'était digne d'Hunter, il ne fallait pas s'attendre à autre chose de sa part. Retenant un sourire, je levais les yeux au ciel, presque blasé. Il était évident qu'il avait raison, que si je venais à dénoncer qui que ce soit, lui ou un autre, il faudrait que j'explique déjà pourquoi je me trouvais à cet endroit là à une heure aussi avancée de la nuit. Bon, pour le coup il n'était que 20h mais ce n'est pas toujours le cas. Surtout qu'en plus, dénoncer un né-moldu, c'est faire preuve d'une belle "complicité" avec eux, leur montrer que leur bourrage de crâne a bien fonctionné avec moi, mais dénoncer un sang-pur, c'était bien différent. Il fallait vraiment le prendre la main dans le sac. Ca ne me viendrait jamais à l'idée de dénoncer qui que ce soit, pourtant je me suis déjà bien retrouvée une fois en compagnie de Tracy, alors que ce n'était pas voulu. Nous étions en dehors de nos dortoirs, dans la zone réservée aux nés-moldus. Je n'ai jamais su ce qu'elle faisait là et elle ne sera jamais non plus pourquoi je m'y étais aventurée. Au début je comptais faire le coup du somnambulisme mais cette petite peste avait eu la même idée que moi. Alors je me suis contentée de prétendre avoir un rendez-vous galant avec Hunter et je savais que je pouvais compter sur lui pour mentir en cas de besoin. Il me demanderait forcément des explications, mais j'avais confiance en lui, je savais qu'il ne me trahirait pas. Mais si j'avais dû dénoncer Tracy, il aurait fallu que j'explique pourquoi je n'étais pas dans mon dortoir à cette heure-ci et je doute que le rendez-vous galant ne les enchante vraiment. Surtout avec de la nourriture dans mon sac. Mais ce soir, ce n'était que purement théorique, je pouvais bien inventer n'importe quoi, puisque je ne trahirais jamais Hunter. Alors armée de toute mon assurance, je braque mes yeux dans les siens et je lui réponds sans hésiter. « Non merci, j'ai déjà mon excuse toute prête, tu penses bien, je ne vais pas aller te dénoncer sans trouver une bonne raison de ma présence ici, ce serait me tirer dans le pied toute seule. Je prétendrais que je revenais de la Bibliothèque où j'avais passé mon tout début de soirée à travailler et quand revenant, j'ai entendu du bruit dans la salle de duel. Au vu de l'heure, j'ai trouvé ça très étonnant, alors que je suis venue vérifier, en bonne citoyenne. Et je t'ai découvert, toi, jeune sang-pur, en train d'aider un né-moldu ... non que dis-je, un sang-de-bourbe, à apprendre quelques sorts pour se défendre, le moment venu. Sous le choc, je suis partie aussi vite que j'ai pu pour aller les prévenir mais j'ai dû faire du bruit, ce qui vous a alerté et maintenant l'abjecte s'est envolé ... » Je m'arrête quelques instants, satisfaite de mon petit numéro. Mon excuse n'était pas trop mauvaise et les connaissant, ils ne chercheront peut-être pas trop à démêler le vrai du faux, adorant torturer des gamins sans défense, alors ils prendront un né-moldu au hasard et le tortureront avec Hunter. Enfin c'est certainement ce qu'ils auraient fait si tout cela était vrai. Je me serais retrouver au même niveau que Rioghbhardan, une traitresse et on aurait pu monter un club ensemble. Mais tout cela n'est que pure fiction, fort heureusement. « Alors ? Qu'est-ce que tu penses de mon excuse ? Crédible ? » Lui demandais-je, plein de défis.

« A moins que tu n’aies l’insigne de préfets, je t’avoue que j’ai bien pensé à regarder si c’était le cas … mais je ne voulais pas passer pour le mec relou si mon regard s’attardait malencontreusement là où il ne faut pas. » Ok donc maintenant j'ai une nouvelle fois envie de rire et il commence à être bien difficile de garder mon sérieux. Pourtant je déploie beaucoup d'énergie pour garder contenance et prendre un air un peu choqué, cachant ma poitrine, endroit où devrait se trouver un insigne si j'avais été préfète, avec mes bras. « Non mais je ne te permets pas de t'attarder, même innocemment, sur ma poitrine, pour vérifier si un insigne si trouve ou pas. Je suis déjà prise très cher, il va falloir t'y faire et faire une croix sur moi. Je sais que cela va être dur pour toi, voire même impossible, je suis tellement merveilleuse, mais je suis fidèle et tu n'as définitivement aucune chance, mon petit ami est parfait ... ou presque ! » Ne lui envoyons pas trop de fleurs sinon il ne va jamais s'en remettre. Déjà qu'il a parfois les chevilles bien enflées, si je commence à lui dire qu'il est parfait, il ne va plus se sentir et me le sortir à tout bout de champ. Cette situation m'amuse beaucoup, cela faisait longtemps que je n'avais pas passé un début de soirée avec le sourire, à ne plus penser à tout ce qui nous entourait, pour me focaliser juste sur l'instant présent et nous. Mais c'est agréable, très agréable, vraiment. Je sais que Keagan comprendra, je ne l'oublie pas, je veux juste vivre ma vie, l'espace d'un instant. Hunter pose son livre au sol et se relève. Il s'approche de moi, je ne bouge pas. Il glisse sa main sur mon bras et la descend jusqu'à ma propre main, l'enserrant tendrement. Il me rapproche lentement de lui, ne m'offrant aucune autre alternative que d'être docile, ce qui me va, pour le moment. « Tu vas jouer les rebelles avec moi un petit moment, rassure-moi ? C’est l’effet de mon petit message…. » Là je ne peux m'empêcher de rire légèrement. Je n'avais aucune raison de ne pas le faire, alors j'en profite. Je ne joue pas les rebelles ... bon peut-être un peu d'accord. Il est vrai que n'importe qui arrivant aurait certainement embrassé Hunter et lui aurait demandé comment il allait, moi j'avais directement joué un petit jeu, parce que c'était plus amusant comme ça. Se taquiner, se chamailler, se charrier, c'était bien avant de s'aimer. J'esquisse un sourire ensuite, le fixant tendrement. Il était beau, il n'y avait vraiment pas à dire. J'étais contente de l'avoir intéressée sans même en avoir eu conscience et à la différence d'Izzie, il avait su ce qu'il voulait et avait tout fait pour l'obtenir. J'aimais cette assurance qui le caractérisait, c'était rassurant, je me sentais protégée, en sécurité. C'était peut-être un peu stupide, mais je m'en fous, c'était réconfortant. « Je suis d'une nature sauvage, personne ne me changera. » Lui dis-je avec un sourire taquin avant de reprendre « Non, c'est le fait de ne pas avoir eu le temps de t'embrasser avant que tu t'en ailles ... » Me créer des frustrations, ça allait bien un moment mais il fallait que ça s'arrête assez rapidement parce que je n'aimais pas ça. Il m'entraina vers la piste de duel et nous nous y installâmes ensemble. Il gardait le silence, me fixant « Quoi ? » Lui demandais-je curieuse.
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MessageSujet: Re: Who said nights were for sleep ? Anoushka & Hunter   Mar 21 Mar - 21:27

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✧ Anoushka ~ Hunter ✧
La plus jolie petite gryffonne du château n’avait pas attendu bien longtemps avant de se lancer dans les hostilités en arrivant près de moi. Très peu de personnes étaient capables d’en faire autant et je me satisfaisais clairement de cet aspect des choses…même si cela ne m’aidait en rien à calmer l’attirance grandissante que j’avais pour elle.
Amusé, je fis mine de m’intéresser à son excuse bidon en hochant doucement la tête à certains moment mais mon petit sourire en coin ne trompait personne…. J’en rajoutais une petite couche quand elle prononça les mots « en bonne citoyenne » puis je pensais qu’il faudrait choisir soigneusement le né-moldu qui participerait à la combine malgré lui. Mieux valait que je garde cette idée pour moi ; j’écoutais ses paroles jusqu’au bout, clairement amusé et impressionné par une idée aussi imaginative et bien ficelée. Elle me passe de nouveau la parole à l’aide de diverses questions et je ne me fis pas prier pour lui donner mon point de vue sur son idée de dénonciation : « Je pense que…. c’est assez rempli de détails pour que tu t’emmêles les pinceaux toute seule dans ton explication, ça me plaît ! J’ai une chance de m’en sortir qui est non négligeable. Mais je te corrige quand même sur un point… » Je levais l’index, prêt à lui servir quelque chose de sérieux alors que rien de tout ça ne l’était vraiment : « Dis plutôt que 'Tu m’as découvert, moi, beau Serpentard, attrapeur sexy et petit ami dont tout le monde rêve à apprendre quelques sorts…blablabla.' » J’ajoutais, en toute modestie : « Ça donnera une certaine puissance à ton explication, si j’puis me permettre…. » Je haussais les sourcils avec un petit sourire avant de reprendre : « De toute façon, toutes les excuses seront bonnes tant qu’elles n’incluront pas Vayne. Je valide, tu vas venir assister à la « séance coups de fouet » j’espère ? » Je ne pouvais m’empêcher de la charrier sans cesse en attendant qu’elle finisse par m’offrir un véritable sourire, si elle pouvait rendre les armes la première, cela m’arrangeait aussi… De même pour Vayne, je n’avais pas pu résister à l’envie de le glisser dans la conversation. J’avais désormais en travers de la gorge sa simple présence.

J’étais persuadé qu’Anoushka voulait sourire mais elle tenait bon. Ma superbe plaisanterie sur l’insigne de préfet ne la choqua pas, du moins pas pour de vrai ; je commençais à connaître ces petits yeux qui tentent de garder une contenance et du sérieux, mais elle voulait rire. Elle ne tarda pas à m’envoyer sa défense et un nouveau petit sourire pris place sur mes lèvres. Je l’écoutais donc parler en relevant les yeux vers elle. Pendant un instant, une once de doute me traversa… Je l’imaginais parler de quelqu’un d’autre et je rattrapais mon sourire qui commençait à s'effacer de justesse, histoire qu’elle ne se rende compte de rien. La discussion difficile avec Aniek et le petit courrier reçu par l’abruti de service représentaient deux sources de questionnement… Je n’allais pas jusqu’à dire que je doutais sérieusement mais presque. J’avais un peu de mal à imaginer cette jeune femme dans les bras de quelqu’un d’autre … Je supposais pouvoir appeler ça de « l’attachement » et il était évidemment de plus en plus important…
En dépit de tout, je continuais de jouer le jeu pleinement, il n’y avait rien de plus amusant que de voir une aussi belle brune essayer de garder son sérieux. A ses paroles, je levais les bras en signe d’innocence : « Mea Culpa… C’est enregistré, je n’ai pas le droit. Mais… ça voudrait dire que ton petit ami parfait A ce droit ? » Oui, restons sur la qualification la plus flatteuse : « parfait » au lieu de « presque »…. Le petit jeu auquel elle jouait aller peut-être me servir pour la faire parler un peu ? Certes, elle ne se laisserait pas faire, c’était l’une des raisons pour lesquelles je lui trouvais autant de charme. Il fallait bien que je trouve une combine pour lui faire avouer - malgré elle - que mes yeux avaient le droit de s’attarder à des endroits stratégiques… Bon, je n’en faisais rien parce que je mettais un point d’honneur à rester correct, mais c’était drôle, très drôle !

Les blagues passées, je m’approchais d’elle puisque je n’avais plus la patience d’attendre avant de le faire. Visiblement, la jeune femme semblait décidée à rester et je manquais de peu de commenter son affirmation sur son côté sauvage. Tout n’était pas bon à dire, je lui lançais à la place un sourire avant de hausser légèrement les sourcils quand elle me fit remarquer qu’elle n’avait pas eu le temps de m’embrasser un peu plus tôt dans la journée. Good point ! Je fis glisser mes doigts sur sa joue après ses paroles qui me firent un certain effet. Il n’y avait rien à faire, il fallait que je la touche ! Je ne répondis pas tout de suite, la regardant fixement. Nan clairement, elle ne m’échapperait pas…sauf si c’était de sa volonté, bien évidemment… mais c’était impensable, elle était belle à en mourir, drôle et caractérielle, la définition même d’une nana qui en vaut la peine. Elle me sortit assez vite de mes pensées en me demandant « quoi ? » La réponse était simple : « Je te dévore du regard parce que c’est ce qui est le plus passionnant à faire, toutes tâches confondues », mais je restais neutre, gardant mes petites pensées intérieures pour moi. A la place, je lui répondis :
« Rien… Ne crois pas que je ne me sois pas retenu de t’embrasser tout à l’heure, je savais juste que le plus dur aurait été de s’arrêter… et loin de moi l’idée de mettre une petite demoiselle en retard à ses cours. » Je m’approchais de son oreille en écartant délicatement ses cheveux – qui étaient magnifiques, au passage – avant de lui souffler : « Ma préoccupation n’a plus lieu d’être… on est d’accord ? » Je n’attendis pas une seconde de plus avant de tourner son visage vers le mien pour aller déposer mes lèvres sur les siennes. Elle pensait être celle qui en avait le plus envie ? Je m’auto-octroyais la première place car, ne tenant pas compte de ce que j’avais appris concernant Vayne, je continuais d’avoir cruellement envie de me rapprocher d’elle.



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MessageSujet: Re: Who said nights were for sleep ? Anoushka & Hunter   Lun 27 Mar - 12:26


❝ Who said nights were for sleep ? ❞Anoushka & Hunter
« Je pense que…. c’est assez rempli de détails pour que tu t’emmêles les pinceaux toute seule dans ton explication, ça me plaît ! J’ai une chance de m’en sortir qui est non négligeable. Mais je te corrige quand même sur un point… » Qu'est-ce qu'il ne fallait pas entendre. M'embrouiller avec trop de détails. Il n'en loupait pas une. Qu'il me dise directement que j'étais trop stupide pour me souvenir de mon excuse, ça ira beaucoup plus vite. Après je sais pertinemment qu'il ne pense pas à mal, mais malgré tout, mon égo en prend un coup. Donc je ne suis que belle, c'est ce que je dois comprendre ? C'est peut-être pour ça qu'il m'a choisi moi, parce que je ne suis qu'un physique et rien d'autre. Gentille, un peu sauvage, piquante, mais bête comme ses pieds. Jeune, donc malléable je suppose. Autant être honnête, je n'aime pas beaucoup cette idée, je ne m'étais jamais posée la question mais maintenant que je suis confrontée à cette idée, elle ne me satisfait pas particulièrement. Là je sais qu'il plaisante, que ce n'est qu'un jeu, que j'ai moi-même lancé, mais que pense-t-il vraiment de moi au final ? Je sais que je lui plais, sinon il n'aurait pas autant pris la peine de me courtiser - comme j'aime à le dire - mais n'est-ce que physique ? Est-ce que le fait que je sois jeune, donc influençable lui plait aussi ? Je n'ai pas le temps de beaucoup divaguer sur tout ça que déjà il reprend assez rapidement pour continuer sur sa lancée. « Dis plutôt que 'Tu m’as découvert, moi, beau Serpentard, attrapeur sexy et petit ami dont tout le monde rêve à apprendre quelques sorts…blablabla.' » Oui c'est évident que là, il n'y a pas beaucoup trop de détails inutiles. C'est bien quand monsieur se contredit. Je préfère croiser les bras et le regarder de façon condescendante. Déjà parce que je suis vexée et ensuite parce qu'il en fait des caisses. « Ça donnera une certaine puissance à ton explication, si j’puis me permettre…. » Blablabla. Je lève les yeux au ciel, il n'en loupera pas une pour se faire mousser. Après je le connais suffisamment pour savoir qu'il adore faire ça, qu'il ne le pense pas forcément et que c'est plutôt un jeu pour lui, une attitude qu'il se donne. Je garde mon air boudeur, parce que là, très clairement, la situation l'exige. « Oui donc en gros moi je suis con comme un balai, pas foutue de retenir trois phrases, mais toi tu es merveilleux ... je vois, je vois ... et c'est vrai que je ne suis pas foutue de retenir trois détails, mais parce que c'est évident que les détails inutiles sur ta merveilleuse personne, là ils sont plus que nécessaire pour la qualité de mon histoire et tu ne doutes pas un instant que mon pauvre petit cerveau atrophié de jolie fille s'en souviendra ... Autre chose à savoir ? Je veux dire en plus du fait que tu me prennes pour une débile ? » S'il croit s'en tirer en souriant, il se fourre le doigt dans l'oeil, mais je lui laisserais le découvrir par lui-même. Par contre la suite de ses propos me surprend un peu, pour être honnête. « De toute façon, toutes les excuses seront bonnes tant qu’elles n’incluront pas Vayne. Je valide, tu vas venir assister à la « séance coups de fouet » j’espère ? » Je me raidie sans même m'en rendre compte. Izzie ? Que vient-il faire dans la conversation ? Pourquoi me parle-t-il de lui ? Qu'est-ce qu'il a encore fait celui-là ? Je n'avais absolument pas parlé du baiser à Hunter, parce que je n'en voyais pas l'intérêt. Nous n'avions pas non plus eu l'occasion d'en reparler avec Isidore et j'avoue que tout ça me laissais perplexe. J'aimais à imaginer que ce n'était que le soulagement qui lui a fait faire cet écart de conduite et rien de plus, mais avec Izzie, rien n'est moins sûr. Sauf que j'aimerais quand même bien savoir pourquoi Hunter me parle de lui. « Que viens faire Izzie dans cette histoire ? » On s'en fout de cette histoire de fouet, moi je veux savoir pourquoi il me parle de mon ami ... ancien ami ... ou n'importe ce qu'il est aujourd'hui.

« Mea Culpa… C’est enregistré, je n’ai pas le droit. Mais… ça voudrait dire que ton petit ami parfait A ce droit ? » On oublie le presque alors ? Ca arrange l'égo de Monsieur je suppose. Je le reconnais bien là. Je ne peux pas lui en vouloir, après tout j'aurais certainement réagis de la même façon que lui. « Je constate qu'on oublie le "presque" ... trop encombrant ?! ... je suppose qu'il a le droit oui ... pourquoi ? Tu aurais entendu des choses à ce sujet là ? Des envies de ce cher Ange ? » Ange, tu parles, c'est plutôt un démon qu'un ange mais bon, pour la petite plaisanterie, ça fera bien l'affaire. Il se rapproche de moi, je me plains de ne pas avoir obtenu les quelques minutes de rab nécessaire pour l'embrasser. Il se rapproche encore, glisse ses doigts sur ma joue et me fixe, sans rien dire. Je le fixe à mon tour, aimant plonger mon regard dans le sien. Alors, il vient se baiser ou vais-je devoir tout faire moi-même ? « Rien… Ne crois pas que je ne me sois pas retenu de t’embrasser tout à l’heure, je savais juste que le plus dur aurait été de s’arrêter… et loin de moi l’idée de mettre une petite demoiselle en retard à ses cours. » J'esquisse un sourire, joli rattrapage. Alors comme ça on se préoccupe de mes retards maintenant ? J'aurais pu largement m'en remettre, ce n'est pas comme si tous les cours étaient intéressants et rater quelques minutes ne me tuera point. Alors certes, certains professeur n'aime pas que l'on arrive en retard, mais j'aurais certainement pu trouver une excuse rapide pour l'expliquer. « Ma préoccupation n’a plus lieu d’être… on est d’accord ? » Il glisse son visage sur le côté, me glissant ces quelques mots à mon oreille. Je souris, j'aime cette proximité, j'aime cette attitude et ne m'en lasserais jamais. Mais ce que j'aime encore plus, c'est de sentir ses lèvres sur les miennes. Je lui rend son baiser, plus pressent d'instant en instant. J'en ai rêvé toute la journée et voilà qu'enfin le moment était arrivé. Je passe mes bras autour de son cou et je prolonge ce baiser autant que je le peux. Il n'a pas tort, le plus dur, ce n'est pas de l'embrasser mais bien de s'arrêter. Je finis malgré tout par quitter ses lèvres, non sans trop m'éloigner de son visage. « Il aura été long à venir ... mais finalement pas tant déçue de l'attente. »
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MessageSujet: Re: Who said nights were for sleep ? Anoushka & Hunter   Mer 29 Mar - 16:09

Who said nights were for sleep ?
~
✧ Anoushka ~ Hunter ✧
La soirée commençait et j’étais satisfait de voir arriver la jeune femme que j’attendais. Enfin une soirée où j’espérais pouvoir penser à autre chose qu’à ce qui venait habituellement à l’esprit de tout de monde, ainsi que mes petites préoccupations personnelles ! J’analysais rapidement le visage d’Anoushka pour essayer d’y déceler quelque chose : est-ce qu’elle allait bien ? Est-ce qu’elle vivait mal toute la situation ? D’après mon observation, tout allait pour le mieux et je comptais bien sur notre soirée pour la faire parler un peu sur son ressenti de ces dernières semaines.

Bien vite, la conversation s’orienta sur une petite bêtise de dénonciation… Nous étions en effet à un endroit parfaitement interdit, dans un contexte global qui n’allait pas nous aider à nous en sortir si nous étions pris. En rire était la meilleure chose à faire, selon moi… Mais ça, c’était avant d’entendre la jeune femme me répondre.
En réalité, je riais à moitié, parce que je ne suis pas certain que sa réaction soit celle que j’attendais réellement et aussi parce que j’avais un peu moins d’énergie que d’habitude. La situation avec Aniek me pesait tout comme la lettre de Vayne sans compter tout ce qui se passait en général. Curieusement, je trouvais les paroles d’Anoushka « dures » pour une simple plaisanterie basée sur une histoire qui n’aurait jamais lieu mais sur laquelle nous nous étions penchés pour en sourire. « con comme un balai », « pas foutue de retenir trois phrases », « pauvre petit cerveau atrophié », « une débile »… Finalement, il aurait mieux valu que je me taise et je me promettais de le faire. D’ailleurs, je ne répondis même pas à la fin de ce qu’elle me disait même si elle avait tourné cela comme une question, je me contentais de secouer la tête. C’était une blague… une simple blague destinée à remporter la partie et ne pas admettre que son excuse était bien ficelée et que je serai celui qui serait pris au piège à la fin…. Il me fallait une « défense imaginaire » et c’était celle-là que j’invoquais… à tort, peut-être ? Je n’en savais rien et je ne m’attendais pas non plus à ce qu’elle réagisse aussi vite sur Vayne ! Je laissais échapper un petit rire pour garder une certaine contenance avant de lui dire : « Je vais y revenir dans quelques instants…. Il y a une urgence beaucoup plus importante à traiter avant ! » Je l’attirais à moi sans attendre, reprenant un instant le sujet basé sur « l’insigne de préfet » ou « la position qu’il occupe sur le T-Shirt » avant de prendre l’air le plus innocent possible : « Ah ? Il y avait un « presque » … pas entendu, c’est bizarre. Quant à ton petit ami… je n’ai rien entendu non plus à ce sujet, mais je peux me renseigner … » Je roulais les yeux avant d’ajouter : « Oui…je vais faire ça ! Je vais me renseigner, on se reverra pour le verdict des informations obtenues … ça me permettra de te revoir prochainement… » Je lui adressais un petit sourire complice avant de l’attirer un peu plus.

Même si je n’avais pas l’impression que tout ait bien commencé, je faisais en sorte de ne rien laisser paraître, conservant mes habitudes et ma taquinerie légendaire… sans compter que l’envie principale était celle de rattraper ce que je n’avais pas pu faire un peu plus tôt dans la journée en plein couloir rempli d’élèves et de Mangemorts. Il était évident que je me forçais à ne pas penser au fait qu’elle avait peut-être envie de rendre son baiser à Vayne, comme elle le faisait là – à mon plus grand plaisir – cela n’aidait en rien … ou peut-être à me dire qu’il était hors de question qu’un pareil enfoiré foute tout en l’air, je n’avais pas l’intention de le laisser faire. La jeune femme s’écarta un peu de moi je lui lançais un petit sourire, écoutant ce qu’elle avait à me dire – ce qui décupla mon sourire – et je l’embrassai de nouveau. Bas quoi ? Rester aussi proche de moi était un message, non ? Pas question que je n’en profite pas, nous étions seuls et j’avais eu envie de la tenir dans mes bras depuis le début de la journée, pour ne pas dire depuis plusieurs jours. Forcé de faire comme elle l’avait fait quelques secondes auparavant, je reculais légèrement avant de prendre la parole, tout comme elle : « Je tiens à préciser que ne t’ai pas fait venir pour ça, Princesse… » Et « ça », c’était la lettre de Vayne que je venais de tirer de ma poche et que je lui tendais. Avec un petit sourire, ne quittant pas ses jolis yeux, j’ajoutais : « J’ai du souci à me faire, on dirait… » . Pour être honnête, je craignais légèrement sa réaction, mais j’avais décidé d’affronter. N’y avait-il pas meilleure façon d’en parler de manière aussi frontale ?





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MessageSujet: Re: Who said nights were for sleep ? Anoushka & Hunter   Jeu 30 Mar - 12:10


❝ Who said nights were for sleep ? ❞Anoushka & Hunter
Moi, lunatique, capricieuse et impulsive ? Non, jamais, ça se serait sinon ... Ou peut-être un petit peu, mais c'est léger, ça ne se remarque même pas ... Enfin, c'est comme ça que l'on m'aime, non ? Ou pas, de toute façon ça ne changera rien à ma personnalité assez explosive. J'essaie, parfois, de faire des efforts, de me remettre en question, mais c'est plutôt un échec, autant être honnête. Mais je peux au moins me targuer d'être une personne entière, de ne pas jouer un jeu pour faire plaisir aux autres. Je suis moi, avec mes qualités et mes défauts, les gens font avec ou vont voir ailleurs. Ce n'est pas toujours facile de me supporter, j'en conviens, je ne suis pas quelqu'un qui plie facilement ou qui reste calme. Je m'emporte vite, je me vexe tout aussi rapidement et je boude très longtemps. Si quelqu'un ose prétendre que je suis un être sensible, je le frappe, même s'il a raison, je me refuse de l'avouer. Je ne veux pas apparaitre comme un être faible, qui a besoin des autres pour exister ou pour survivre. Je veux être forte et indépendante, être comme ma mère en somme. Sauf qu'avec le temps, je me rends compte que je ne suis pas comme elle. Je suis forte, à ma manière, mais j'ai besoin des autres, malheureusement, pour me sentir bien, heureuse, en sécurité. J'ai besoin de mon meilleur ami à mes côtés pour me sentir forte. Je ne l'avouerais jamais, mais j'ai besoin d'Hunter pour me sentir belle et désirable, même si mon égo me suffisait largement quand j'étais célibataire, aujourd'hui j'aime me voir à travers ses yeux. J'existe grâce aux autres, il faut bien l'avouer. Mais malgré cette force apparente, il est évident que j'ai peur. Peur de n'être pas à la hauteur des espérances de ma mère. Peur de ne pas réussir dans la vie. Peur de n'être plus que le reflet de moi-même. Peur de n'être pas aussi belle, intelligente ou rusée que je l'ai toujours cru. Alors oui, quand Hunter sous-entend que je ne pourrais pas retenir mon excuse, sous prétexte qu'il y a trop de détails, ça m'énerve immédiatement. Pourtant la discussion était sur le ton de la plaisanterie, il n'en pensait certainement pas un mot, mais moi ça m'énerve. Que pense-t-il de moi ? Comment me voit-il au juste ? Juste comme une fille jolie mais un peu niaise ? Comme une fille un peu sauvage qu'il faut dresser ? Visiblement je n'obtiendrais pas de réponse à mes questions, je n'aime pas trop ça. Je ne les oublie pas, je les range dans un coin de ma tête et j'y reviendrais plus tard, parole de malgache.

Je laisse continuer la conversation, Hunter parle d'Izzie et j'en suis surprise, je lui demande donc ce qu'il a à voir dans cette histoire. « Je vais y revenir dans quelques instants…. Il y a une urgence beaucoup plus importante à traiter avant ! » Comment ça un peu plus tard ? Moi c'est maintenant que je veux savoir. Je suis surprise par cette réaction et j'avoue que je ne sais pas trop à quoi m'attendre. En temps normal, je ne verrais absolument pas pourquoi Isidore est dans cette conversation. C'est un ami, plutôt ancien ami, avec qui je m'entendais bien et autour de qui je tournais, tout autant qu'il me tournait autour. Mais tout cela c'est du passé, nous avons arrêté de nous parler, Hunter n'a aucun soucis à se faire de ce côté là. Mais là, depuis la Saint-Valentin, je ne pourrais pas en dire autant. Il m'a embrassé, ne s'est pas expliqué dessus et s'en est allé, comme si de rien n'était. Alors oui, je commence à m'interroger et à m'inquiéter sur le sujet. Pourquoi Izzie ? Ah ? Il y avait un « presque » … pas entendu, c’est bizarre. Quant à ton petit ami… je n’ai rien entendu non plus à ce sujet, mais je peux me renseigner … » Je roule des yeux, qu'est-ce qu'il ne faut pas entendre. Ne pas avoir entendu le "presque" ? Ben voyons, elle est bien bonne cette excuse. Enfin bon, c'est du Hunter tout cracher. Il n'a donc jamais entendu parler de mon merveilleux petit ami ? Pourtant ce n'est pas comme si nous étions particulièrement discret tous les deux et que nous nous cachions pour nous voir, même si ce soir nous le faisions ... « Oui…je vais faire ça ! Je vais me renseigner, on se reverra pour le verdict des informations obtenues … ça me permettra de te revoir prochainement… » J'esquisse un sourire et passe mes bras autour de son cou. Il est bête quand il s'y met. Mais j'aime bien ça. « Moi je crois surtout que c'est la peur de découvrir qu'il est merveilleux qui t'as empêché d'en entendre parler. Tu saurais que tu n'as aucune chance contre lui, alors tu préfères te voiler la face. C'est normal, humain même je dirais ... Tu veux un câlin pour te consoler ? » Lui dis-je en plaisantant. Ca n'aurait pas été Hunter, je n'aurais jamais proposé un câlin, soyons bien d'accord dessus, mais c'est lui, alors je peux bien faire une exception. Après tout, je ne peux pas le tromper avec lui-même, on est bien d'accord ?

« Je tiens à préciser que ne t’ai pas fait venir pour ça, Princesse… » Enfin il daigne m'embrasser. Il aurait dû le faire beaucoup plus tôt mais monsieur ne voulait pas me mettre en retard. Pour lui, j'accepte tous les retards du monde, mais si je commence à le lui dire, je n'irais jamais plus en cours. Alors je l'embrasse, profitant de ce baiser et de cette proximité, puis j'en reprofite quand il m'embrasse de nouveau. Je ne me lasserais pas de tout ça. Je n'ai aucun point de comparaison, je ne pourrais donc pas dire s'il embrasse mieux que les autres, mais je sais une chose, il embrasse bien. Enfin bon, j'ai un semblant de point de comparaison, avec Izzie, mais je ne lui ai pas totalement rendu son baiser alors au final je ne peux pas vraiment dire s'il embrasse bien ou pas. Et finalement Hunter choisit ce moment pour me tendre un papier. Le sujet Isidore revient sur le tapis. Je suis assez intriguée, parce que pour être honnête, je ne sais pas à quoi m'attendre. J'ignorais qu'Izzie avait écrit à Hunter pour tout lui raconter. Alors vous imaginez ma surprise quand j'ouvre le papier et que je reconnais son écriture. Même si on ne s'écrit plus aujourd'hui, on l'a fait durant un temps, il n'est pas difficile de reconnaître que ce mot vient de lui. « J’ai du souci à me faire, on dirait… » Je parcours les lignes et sans même m'en rendre compte je m'éloigne quelque peu d'Hunter. Je sens la colère monter en moi. Non mais c'est une blague ? Je vais le tuer. Je vais le retrouver et l'étouffer. Me planter un couteau dans le dos .... je ne le pensais pas capable d'une telle bassesse. Mais il cherche quoi au juste ? A ruiner mon couple ? Et il croit quoi ensuite ? Que je me tournerais vers lui, naïvement, pour lui demander du réconfort ? Je vais lui arracher le coeur. « Non mais quel enfoiré .... je vais le tuer ... » Actuellement je suis tellement en colère contre mon ancien ami que je ne pense pas un instant qu'Hunter pourrait avoir envie d'explication. Cette vermine va payer. J'avais décidé de ne rien dire à Hunter, parce que ça n'en valait pas la peine et il m'oblige à revenir sur ma décision. Il me fout dans la merde, je le déteste. Maintenant Hunter va avoir des doutes sur moi parce que j'aurais fais le choix de ne rien lui dire et il va croire que je ne suis pas digne de confiance. Alors que la raison pour laquelle je ne lui ai rien dis c'est que ça n'en valait pas la peine. On est sorti d'une situation dangereuse où l'on a cru qu'on allait mourir. L'adrénaline parcourant encore notre corps, Izzie a perdu les pédales et m'a embrassé, fin de l'histoire. Sans toute cette histoire, il ne l'aurait pas fait. Ce baiser ne voulait rien dire, alors pourquoi il m'a planté un couteau dans le dos. Je finis enfin par me tourner vers Hunter, ne sachant même pas ce que j'allais lui dire ou ce qu'il voulait entendre et j'étais trop en colère pour être rationnelle. « Tu n'as aucun soucis à te faire, c'est n'importe quoi cette histoire ... »
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MessageSujet: Re: Who said nights were for sleep ? Anoushka & Hunter   Jeu 30 Mar - 20:23

Who said nights were for sleep ?
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Puisque la plupart de mes interactions se passaient mal, il fallait bien que j’envisage ne serait-ce qu’un peu d’anticiper un peu les choses. J’avais eu ma leçon avec Aniek et le souvenir n’était pas une partie de plaisir. Je n’imaginais pas un tel cas de figure avec Anoushka, il n’était pas question de jouer sur un autre terrain que la plaisanterie et la bonne humeur mais tout cela ne relevait pas que de moi. Je ne savais que répondre, arrivés à un certain stade de notre conversation. Les gens étaient déroutants ces derniers temps…surtout les nanas ! Callie Mulligan était la seule à me faire des compliments, petite née-moldue de chez les Pouffys ! Et January, mais il fallait lui tirer du nez, ce qui n’était jamais simple non plus. Bref, quoiqu’il en soit, j’apprenais progressivement qu’il fallait parfois se taire ou clore une conversation quand c’était nécessaire, ce que je fis avec celle que nous avions engagé avec Anoushka qui semblait penser que je n’avais qu’une idée en tête : mettre en lumière le fait qu’elle était complètement idiote. C’était loin d’être la réalité, ni même ce que je pensais ; j’avais l’impression de l’avoir déjà laissé entendre… A bien y réfléchir, la réponse à cette question était parfaitement claire à l’issue de notre toute première rencontre à Pré-Au-Lard et ne cessait de se confirmer. Je laissais de côté, optant pour la solution qui consistait à ignorer plutôt qu’à me lancer dans quelque chose qui n’était pas une bonne idée…. Je n’étais pas le genre de mec à lui dire « mais non mais pas du tout » pour tasser les choses… Se taire, c’était bien.

D’ailleurs, je préférais largement la perspective de l’attirer à moi pour reprendre la véritable plaisanterie, celle qui était partie d’une connerie de ma part – pour changer – et qui traitait désormais de deux personnes : « un petit ami » et « moi » qui, en réalité, n’étaient bien qu’une seule et même personne. A ne plus rien comprendre pour quelqu’un d’extérieur, mais je comprenais parfaitement où nous en étions et ses paroles me firent sourire de plus belle. Je roulais les yeux pour minimiser : « Attends attends… tu ne vas pas me faire croire qu’il est merveilleux ?! Il a bien des failles…. Allez, dis moi quelles sont ses failles, ça va peut-être me donner l’impression d’avoir une chance ! » Je lui adressais un regard presque suppliant, espérant obtenir des informations sur ma propre personne de la bouche de cette adorable petite brune. Elle ne se laisserait sûrement pas avoir aussi facilement, mais cela valait le coup d’essayer. Je fis semblant d’avoir eu la plus belle proposition de ma vie quand elle me proposa le câlin de consolation et lui répondis : « Puisque c’est tout ce que je peux espérer avoir… on va s’en contenter… » Je me penchais bien vite vers elle pour lui glisser à l’oreille, en complément de mes paroles : « Dommage, j’aurais bien aimé lui voler sa place, à ce boulet ! Tu vas t’en lasser…peut-être…. » Et je profitais de l’occasion pour rester penché vers son oreille, me dirigeant vers son cou, histoire de tenter ma chance dans l’intimidation physique. Qui sait ? Contrairement à ce qu’elle avait voulu me faire dire un peu plus tôt, j’étais loin de la considérer comme bête et elle comprendrait d’emblée mon petit numéro. En attendant, je me prenais à mon propre piège car être aussi proche de son visage me rendait fou…. Il fallait que je me calme… sérieusement…

Quelques baisers supplémentaires échangés, je me lançais enfin sur la question « Vayne », question qui ne me plaisait pas des masses mais il fallait bien que je lui fasse savoir que je n’ignorais pas ça. Je n’espérais pas qu’il ait réussi son coup et que tout soit foutu en l’air par sa faute, mais l’éventualité était bien présente. Je ne laissais rien paraître avant de lui tendre la lettre en attendant qu’elle puisse la lire et y réagir.
En l’entendant s’énerver contre Isidore, je l’interrogeais du regard alors qu’elle avait le regard rivé sur le parchemin. Elle était moins calme que moi et pourtant, j’avais la rage contre cet enfoiré (elle avait bien choisi le mot). Sa réaction me fit légèrement sourire et je tentais un peu d’humour en disant : « On va partir du principe qu’il est honnête et se forcer à croire qu’il regrette en effet…. » Je haussais les épaules juste après mes paroles. Visiblement, Anoushka n’avait pas prévu de me le dire. Est-ce que le mec avait un but ? J’étais encore incapable de le dire… j’avais simplement détesté sa manière de se mettre dans la peau d’une victime en me disant qu’il allait « stopper ses interactions » avec Anoushka et en me donnant l’endroit où je pouvais le trouver. Il était presque possible de le plaindre… presque… J’attendis enfin que La Plus Belle relève la tête de la feuille, moment où elle reprit la parole. J’en fis de même juste après, ne la quittant pas un instant du regard : « Quand je ne serai plus là, le risque que ça arrive sera bien présent, il va bien falloir que je m’y fasse… Pourquoi « c’est n’importe quoi » ? » Je cherchais à en savoir un peu plus, la version d’Anoushka m’intéressait plus que celle du pauvre mec. « Heureusement que toutes les personnes qui ont été collées à une autre n’en sont pas arrivées à ça… » Je haussais les sourcils d’un air ironique tout en riant légèrement en me disant que cela ne serait pas arrivé avec Callie, je n’en avais pas le moindre doute. Finalement, je lui demandais : « Qu’est-ce qui s’est passé ? » Je ne tentais pas de poser la question qui consistait à savoir si elle avait aimé l’initiative de Vayne ; sa réaction me laissait penser que non mais qui pouvait vraiment savoir ?!





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MessageSujet: Re: Who said nights were for sleep ? Anoushka & Hunter   Dim 2 Avr - 19:48


❝ Who said nights were for sleep ? ❞Anoushka & Hunter
« Attends attends… tu ne vas pas me faire croire qu’il est merveilleux ?! Il a bien des failles…. Allez, dis moi quelles sont ses failles, ça va peut-être me donner l’impression d’avoir une chance ! » Je n’étais pas venue pour me prendre la tête avec Hunter, définitivement pas, malgré tout, je gardais de côté cette fameuse question : Que pensait-il de moi ? Il ne s’était pas donné la peine de me répondre aujourd’hui, mais il ne pourra pas la fuir éternellement. Tôt ou tard, il sera bien obligé de me répondre et ce jour là, je ne le lâcherais pas. Mais voilà, cela fait un moment que l’on n’a pas passé un moment ensemble, en tête à tête, j’avais envie d’en profiter. Je le laissais donc m’attirer vers lui et nous parlâmes de mon petit ami, qui finalement n’était nul autre que lui, mais c’était amusant de prétendre que c’était un autre protagoniste de l’histoire et qu’Hunter, ici présent, n’avait aucune chance contre lui. Malgré le baiser “volé” d’Izzie, j’étais une fille fidèle. Je n’irais pas me fourvoyer avec un autre, sous prétexte que je lui plais. Si je commençais à avoir des doutes sur mes sentiments envers Hunter, je lui en parlerais avant et si vraiment je ressentais de l’attirance envers quelqu’un d’autre, j’aime à croire que je lui en parlerais aussi. Certes, je n’ai rien dit pour Izzie, mais c’est du passé lui et moi, non ? Certes j’éprouve encore quelque chose pour lui, mais c’est quelque chose qui existait avant qu’Hunter entre dans ma vie et je crois, sans trop m’avancer, que ça existera après. Alors comme ça monsieur veut savoir les défauts de mon “merveilleux” petit ami ? Mais souhaite-t-il que je sois sincère ou puis-je me permettre quelques exagérations ? Je commence un peu à me tâter. Mon but n’est pas de le vexer ou de lui faire croire que je n’éprouve pour lui qu’une simple attirance physique ou que j’apprécie de sortir avec un 7ème année, sans chercher à savoir de qui il s’agit. Mais je n’aimerais pas non plus qu’il prenne le melon parce qu’il se croirait parfait, en tout cas à mes yeux. Je l’aime et si je suis avec lui, ce n’est pas juste pour une question d’attirance physique, mais comme n’importe quel être humain, il a des défauts.J’esquisse un sourire, prenant le temps de la réflexion. « Il peut-être merveilleux et avoir des défauts, ce n’est pas incompatible. Je ne crois pas que l’être humain puisse être parfait. Après te donner des armes pour l’éliminer du tableau alors qu’il n’aura pas cette même chance, je trouve ça un peu injuste. Tu n’aimerais quand même pas combattre pour moi à arme inégale … n’est-ce pas ? Ce ne serait pas fair-play et j’aime à croire que pour gagner mon coeur, il faut un peu plus qu’être sournois... » J’esquisse un sourire, j’aime bien ce petit jeu. Il a prouvé par le passé qu’il méritait amplement mon attention. Il a su faire preuve de ténacité, d’audace et d’un bon coup de culot pour obtenir mon attention. Mais c’est aussi ça qui m’a plu, qu’il fasse son possible pour m’obtenir. Ce que n’a pas su faire Izzie …

« Puisque c’est tout ce que je peux espérer avoir… on va s’en contenter… » Qu’il est bête … mais c’est comme ça que je l’aime. Je tente au maximum de garder un air normal, sans démontrer trop d’amusement à cette situation, mais mes yeux étaient bien plus criant que tous les sourires du monde. Il profite de la situation et se penche à mon oreille pour me glisser quelques mots. « Dommage, j’aurais bien aimé lui voler sa place, à ce boulet ! Tu vas t’en lasser…peut-être…. » Peut-être, peut-être pas. Actuellement mon coeur me disait que non, je ne pourrais pas m’en lasser, mais je n’avais aucun don pour voir l’avenir. Pour le moment tout allait bien entre nous et j’étais heureuse de ce que nous partagions, mais il était évident que si nous sortions de là, tout allait changer. L’an prochain je serais encore là, même si, avec tout ce qu’il s’est passé, le coeur n’y sera certainement pas trop. Alors que lui sera à l’université ou je ne sais où encore, mais certainement pas à Poudlard et ses environs. Nous nous écrirons, bien entendu et nous nous verrons au maximum, mais nous passerons d’une relation où nous nous voyons tous les jours à une relation à distance. Comment cela va-t-il se passer ? Je l’ignore. Je me connais, je ne me fais pas trop d’illusion, je vais avoir la sensation d’être délaissée, je vais ressentir de la jalousie et je vais détester l’idée qu’il vive sa vie sans moi, alors que j’en ferais de même de mon côté. J’aime qu’on me prenne dans ses bras, qu’on me câline, qu’on fasse attention à moi. Les mots ça va bien 5 minutes mais j’ai besoin de plus. Qu’en est-il de lui ? Comment voit-il notre avenir ensemble ? Nous n’en avons pas encore discuté et j’avoue que j’attends au maximum avant d’avoir cette discussion. Pour le moment tout va bien, pourquoi se créer des complications inutilement. « Un jour, peut-être, mais pour le moment ce “boulet” comme tu dis me va à ravir ... » Lui dis-je le sourire aux lèvres, ne me faisant pas prendre à son jeu. Pourtant dieu que j’aurais aimé qu’il m’embrasse dans le cou, qu’il m’embrasse tout cours. Mais voilà, en cet instant il n’était pas “mon copain”, alors il n’avait aucun droit sur mon corps.

Mais toute bonne chose à une fin et enfin il m’embrassa, comme je le lui demandais. Nous échangeâmes une série de baisers avant de revenir sur un sujet un peu plus sensible : Isidore. Qu’avait-il encore fait celui-là ? « On va partir du principe qu’il est honnête et se forcer à croire qu’il regrette en effet…. » Honnête, tu parles. Je vais lui en coller de l’honnêteté dans les dents, il va rien comprendre à la vie. Moi je ne lui ai pas demandé d’être honnête, je ne lui ai rien demandé du tout. Monsieur m’embrasse, ensuite il me dénonce à mon petit ami et il voudrait que quoi ? Que j’accepte ? Que je lui pardonne ? Que je lui offre mon plus beau sourire en lui disant que ce n’est pas grave, qu’il a bien fait ? Non mais qu’il aille se faire voir. Je ne lui ai rien demandé. Ni de m’embrasser, ni d’aller tout balancer à mon copain derrière. Ah monsieur avait de beaux discours, répétant souvent qu’avec Hunter, je m’en serais sortie sans dommage. Tu parles, il vantait les mérites d’Hunter juste pour que je lui dise qu’il ne méritait pas de se descendre autant, qu’Hunter était un garçon comme un autre ou alors que ce n’était pas le moment de parler de lui. Il avait tout prévu on dirait : le baiser, la lettre … et c’est quoi la prochaine étape ? S’excuser auprès de moi ? Je vais le pulvériser. « Pff tu parles, il veut juste avoir le beau rôle au cas où … ou alors il préfère prendre les devants, pour ne pas que tu lui tombes dessus. » Mais si Hunter ne lui tombe pas dessus, moi je vais m’en charger sans problème. Je vais lui faire comprendre qu’on ne se joue pas de moi de cette façon et que s’il veut jouer au con, on va y jouer à deux. « Quand je ne serai plus là, le risque que ça arrive sera bien présent, il va bien falloir que je m’y fasse… Pourquoi « c’est n’importe quoi » ? » Là malheureusement je ne vais pas pouvoir prétendre le contraire. Quand il quittera Poudlard, tout va changer. Je serais toujours en couple - en théorie en tout cas - mais il ne sera plus là pour savoir si d’autres me tournent autour ou non. Mais actuellement le problème ne se pose pas. Quant à savoir pourquoi c’est n’importe quoi, c’est assez simple. « Parce que si ça avait eu une quelconque importance pour moi, je t’en aurais parlé. Là c’est juste … j’en sais rien, un accident … un geste inattendu et certainement pas réfléchi … en tout cas j’aimais à le croire jusqu’à lire cette lettre. » Bon après je ne suis peut-être pas totalement honnête avec Hunter. Ca avait bien eu son importance, sur le moment et même après, mais là j’étais tellement en colère contre Izzie que j’étais incapable d’être rationnelle. Je voulais juste enfoncer la tête d’Izzie contre un mur. Je voulais lui hurler dessus, lui dire que s’il tente encore une fois de briser mon couple, il s’y retrouvera bel et bien au fond du lac et que cette fois-ci ce sera entièrement de ma faute. « Heureusement que toutes les personnes qui ont été collées à une autre n’en sont pas arrivées à ça… » Heureusement oui, je doute de le prendre bien si j’apprends que Callie a embrassé Hunter. Autant là c’est moi la protagoniste de l’histoire et je sais qu’Hunter n’a rien n’a craindre, autant ça ne serait pas pareille si les rôles étaient inversés et là où Hunter a su faire preuve de calme et de retenu, moi je serais aller achever Callie sans même chercher à connaître ses raisons. Mais bon, ça n’est pas arrivé et c’est tant mieux, la pauvre a déjà suffisamment à s’en voir avec les Mangemorts, pas besoin d’en rajouter une couche. « J’espère bien, j’aurais détesté mettre à terre une fille qui souffre déjà suffisamment avec tout ce qu’il se passe actuellement … mais malgré la situation, je n’aurais pas laissé passer cet écart de conduite. » Autant être honnête, on ne touche pas à mon copain. Il plaisante autant qu’il veut avec les autres filles, tant que ça ne devient pas trop sérieux. Et j’espère que le jour où ça arrive, il aura l’honnêteté de me le dire … sinon je ne donne pas cher de sa peau. Je n’apprécie que moyennement qu’on se foute de ma tête. « Qu’est-ce qui s’est passé ? » Rien ? et quelque chose en même temps. Je rendis la lettre à Hunter, je l’avais parcouru plusieurs fois, je n’avais plus besoin d’elle. Je m’éloignais encore un peu d’Hunter, reprenant mon calme. Qu’est-ce qu’il s’est passé ? Là est la grande question, je ne suis même pas sûre de pouvoir lui répondre. « Pas grand chose. On s’est retrouvé collé l’un à l’autre au milieu du lac gelé. J’étais terrifiée à l’idée de tomber à l’eau, parce qu’au delà du fait qu’on serait mort de froid, je ne sais pas nager alors me retrouver confrontée à ma plus grande angoisse, ce n’est jamais agréable. Bref, on est revenu vers la rive, tant bien que mal. La glace se fissurait dans tous les sens, à un moment donné, on a faillie se retrouver sur deux blocs différents et vu qu’on était collé ensemble par la cheville, ça aurait posé problème. Quand on a posé le pied au sol, on était heureux, soulagés et puis soudain il m’a embrassé. Pourquoi ? Je l’ignore. Peut-être que c’est la faute de l’adrénaline ou un truc comme ça. Enfin bref, quand il a arrêté, il a fait comme si rien ne s’était passé et il s’est barré, me laissant là, sous le choc. Quand j’ai repris mes esprits, j’ai essayé de le rappeler, mais il m’a ignoré et il s’est barré … Voilà. » Je crois n’avoir rien oublié ...
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MessageSujet: Re: Who said nights were for sleep ? Anoushka & Hunter   Mer 5 Avr - 19:01

Who said nights were for sleep ?
~
✧ Anoushka ~ Hunter ✧
Je ne cachais pas que j’avais évité tous les sujets qui me dérangeaient un peu. S’il n’était pas question de plaisanter, il fallait que la question soit clairement posée ; en l’occurrence, je ne voyais pas où Anoushka voulait en venir quand elle me démontrait, par diverses expressions, qu’elle était associée à une idiote. Pas question d’en arriver là, je n’étais pas adepte du conflit, pas adepte du sérieux qui dure trop longtemps… J’aimais mieux glisser des petites vérités au détour des conversations… Fort heureusement, elle n’insista pas sur la question et je profitais de ma pseudo réussite pour mettre en avant un sujet un peu moins lourd. D’ailleurs, il était plutôt idéal ce sujet puisqu’il concernait les qualités du petit ami d’Anoushka… qui n’était autre que moi ! Mais nous faisions évidemment semblant qu’il s'agissait d’une tierce personne. Profitant de la situation, je lui demandais de m’énoncer les failles dudit petit ami ; façon pour moi de la faire parler mais aussi de la taquiner un peu. J’eus beaucoup de plaisir à la voir sourire avant même de me répondre. Comme je la connaissais, elle allait en profiter pour me charrier en retour et je n’en attendais pas moins. Je m’installais confortablement contre la piste de duel, ne la quittant pas des yeux et prêt à écouter ce qu’elle avait à dire avec un sourire malicieux. Sa réponse était clairement réussie et me fit sourire d’autant plus. « Bonne réponse ! Je combattrai pour toi à armes égales, et je compte bien gagner. » Je fis une petite pause dans mes paroles avant de m’intéresser à la suite : « Là, tu m’intéresse… » J’attrapais ses mains pour l’approcher de moi avant de lui demander : « …dis moi ce qu’il faut d’autre pour gagner ton cœur ? C’est fair-play de te demander ça…j’imagine qu’en tant que petit ami, il a déjà une idée claire sur la question… pas moi… » Maintenant, je ne tentais plus de parler de mes failles ou de mes supers qualités, mais de ce qu’attendait vraiment la jeune femme. Nous nous étions rapprochés depuis un certain temps et j’imaginais bien qu’elle avait fini par apprécier mon approche, mais j’avais toujours envie d’en savoir plus ; connaître ce qu’elle pensait, ce qu’elle préférait. Mon sourire s’accentua quand elle me fit remarquer que « son boulet de petit copain » lui convenait…. C’était rassurant, en partie ! Mieux valait ne pas penser à une présence non souhaitée qui viendrait lui faire changer d’avis.

Avant de venir ici, j’ignorais complètement si le sujet viendrait aussi vite ou si je voulais renoncer à lui en parler. Finalement, l’occasion s’était présentée d’elle-même et nous étions là en train de parler d’un pauvre raté que je ne connaissais même pas. Évacuer cette discussion était nécessaire même si je n’en connaissais pas encore l’issue. Clairement, devoir penser à ce mec me faisait bien chier, mais il le fallait. Anoushka ne semblait pas ravie d’avoir lu les mots de Vayne et j’avais évidemment eu la même réaction bien que le point de vue soit différent. De quel droit touchait-il à ma copine ? Je ne voulais pas que toute cette histoire nous occupe l’esprit tout le temps et qu’elle soit le sujet principal de notre soirée, ce qui semblait assez mal parti mais au moins, j’allais obtenir mes réponses.
Quand la jeune femme eut fini de me dire ce qu’elle pensait de la façon de faire de Vayne, je repris la parole pour lui dire : « C’est justement parce qu’il se place en position de victime qui s’attend à ce que je lui tombe dessus que je ne lui tomberai pas dessus mais… qu’il recommence et je pense que Rosenbach me prêterait volontiers sa batte…. Et il va le sentir passer. » En réalité, j’avais bien envie de lui en coller une à cet enfoiré de première mais était-ce vraiment nécessaire ? J’écoutais ensuite la jolie brune m’en dire plus… Je voulais sa version, savoir ce qu’elle pensait de tout ça et dans le fond, j’avais surtout envie de savoir si elle avait apprécié l’instant, ce que je vivais mal rien qu’à l’idée que la réponse soit positive, elle me parlait d’accident, de geste inattendu. Un peu le même discours que l’abruti de service mais elle ne me faisait pas savoir qu’elle l’avait repoussé. Je n’étais pas encore certain de cerner le truc et je tentais de plaisanter en lui faisant entendre qu’heureusement que toutes les victimes du sort étrange de la St-Valentin n’en étaient pas arrivées là. Je ne souriais pas particulièrement de la situation, mais la réponse d’Anoushka me fit sourire. En haussant un sourcil, je lui répondis quelque chose qui ne la ferait peut-être pas rire, mais j’étais bien content de moi : « T’es pas cool… Une fille qui souffre de la situation a bien besoin d’un petit bisou… surtout si c’est un des miens ! » Oh, un peu d’humour, elle savait bien que je n’avais pas la moindre intention de faire ça avec quiconque…quoique… peut-être en doutait-elle encore ?! Si c’était le cas, elle avait tort, je n’avais jamais autant misé sur une relation que la notre. Après ça, je lui demandais ce qui s’était réellement passé, parce que j’avais besoin de savoir où ils étaient et comprendre ce qui avait poussé ce connard à agir de la sorte alors qu’il était censé contrôler ses ardeurs. Je haussais un sourcil agacé lorsqu’elle prononça la phrase « quand il a arrêté », ce qui me laissait imaginer un baiser de longue durée, et pas vraiment ce que j’espérais de la part d’Anoushka. Je ne bronchais néanmoins pas, écoutant jusqu’au bout… En gros, c’était un peu ce que m’avait expliqué Isidore et clairement, l’épisode était à oublier au plus vite. Malgré tout, je lui demandais : « J’ai quand même besoin de savoir si tu as…apprécié ? Tu m’as dit que ça n’avait pas d’importance mais… tu aurais pu apprécier quand même. J’te cache pas que je vais très probablement mal le vivre, si c’est le cas… » Je haussais les épaules, bien conscient de ne rien pouvoir faire de plus.

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MessageSujet: Re: Who said nights were for sleep ? Anoushka & Hunter   Ven 7 Avr - 13:29


❝ Who said nights were for sleep ? ❞Anoushka & Hunter
« Bonne réponse ! Je combattrai pour toi à armes égales, et je compte bien gagner. » J'esquisse un sourire, monsieur était fair-play, mais avait-il réellement le choix ? Je lui imposais de l'être, même s'il n'avait clairement pas l'air contre. Après tout cela n'était qu'hypothétique puisque le fameux petit ami c'était lui et qu'il n'y avait personne d'autre dans ma vie. Même si nous allions parler d'Izzie dans peu de temps, il ne représentait pas un danger, pas actuellement en tout cas. J'avais toujours été très clair sur le sujet, je suis avec Hunter et je n'ai besoin de rien d'autre. Nous ne ferons certainement pas notre vie ensemble, quoi que j'ignore ce que l'avenir nous réserve mais je ne connais pas beaucoup d'histoire d'amour d'adolescents durer toute la vie, mais sait-on jamais ... Mais ce qui est sûr en tout cas c'est qu'à l'instant T, je voulais être avec Hunter et seulement avec Hunter. J'ai beau aimé plaire, ça ne signifie pas pour autant que je suis du genre infidèle. Et même si le baiser d'Izzie m'a surpris et qu'au fond il ne me laisse pas totalement indifférente, ça ne change rien à tout ça, je resterais avec Hunter, non par obligation, mais par choix. « Là, tu m’intéresse… » Qu'est-ce que j'ai dis ? Un peu surprise, je le regarde sans trop comprendre. Qu'est-ce qui l'intéresse soudainement ? « …dis moi ce qu’il faut d’autre pour gagner ton cœur ? C’est fair-play de te demander ça…j’imagine qu’en tant que petit ami, il a déjà une idée claire sur la question… pas moi… » Donc Monsieur ne lâche pas l'affaire facilement. Les mecs entreprenants, je ne vais pas vous cacher que j'apprécie, sinon il est évident que je ne serais pas avec Hunter actuellement. Mais il n'y a qu'un pas entre un mec entreprenant et un mec lourd et s'il ne s'agissait pas d'Hunter, j'aurais pu largement le cataloguer comme "mec lourd". J'aime qu'on me trouve jolie, attirante, qu'on souhaite me plaire et j'aime être courtiser, je ne prétends pas le contraire, mais à partir du moment où je dis que j'ai un copain et que je suis bien avec, tu lâches l'affaire et tu n'insistes pas. Si tu insistes c'est que tu ne m'écoutes pas ou que mon avis, tu t'en fous et ça, ça à le don de m'agacer. Tu peux avoir de l'espoir, avoir envie de tenter ta chance, c'est un fait, mais dans ce cas là, tu te débrouilles pour que ça ne soit pas aussi évident, tu deviens indispensable à mes yeux. Mais tu ne joues pas tes gros lourds en disant que tu veux m'obtenir et que tu feras n'importe quoi pour éliminer le concurrent. On n'est plus à l'époque des cavernes, j'ai mon mot à dire. Alors je le regarde droit dans les yeux, sourire aux lèvres « Il faut savoir arrêter de croire que t'es le centre du monde et commencer à m'écouter un peu. Quand je dis que j'ai un copain et que je suis bien avec lui, t'arrêtes de faire ton gros lourd et tu me laisses respirer. Plus tu insisteras et plus tu vas avoir des chances de rentrer dans ma black list et en sortir est quasiment de l'ordre de l'impossible. Alors mon chou, lâche l'affaire, t'es pas mon genre !! » Je lui lance un petit clin d'oeil et je me défais de son emprise, pour mettre fin à cette conversation. Bien entendu tout ça n'est qu'un fake mais il n'empêche que c'est exactement ce que je répondrais au mec qui insisterait trop. C'est bien d'espérer, de me complimenter, mais faut savoir ouvrir les yeux et voir quand tu n'as aucune chance, c'est mieux pour tout le monde.

« C’est justement parce qu’il se place en position de victime qui s’attend à ce que je lui tombe dessus que je ne lui tomberai pas dessus mais… qu’il recommence et je pense que Rosenbach me prêterait volontiers sa batte…. Et il va le sentir passer. » Pour le coup je ne peux qu'être d'accord avec lui, Izzie est loin d'être con, il a prévu son coup. Peut-être que le baiser n'était pas volontaire, ça je veux bien l'admettre, mais ça ne signifie pas que tout le reste n'était pas prémédité. Une fois qu'il est parti, il s'est rendu compte de sa connerie et il a tenté de se sortir de la merde comme il pouvait. Pensant que j'allais courir dans les bras d'Hunter pour lui raconter ce qu'il s'était passé, il a pris les devants pour expliquer l'histoire, se mettre en position de victime en jouant le mec désolé qui est prêt à se prendre un coup parce que soit disant il l'aurait mérité. Du coup il me met dans la merde aussi parce que j'avais pas prévu d'en parler à Hunter, ne voulant pas donner plus d'importance à ce baiser qu'il n'en avait vraiment et voilà que je suis obligée de me justifier et qu'Hunter constate que sa copine n'est pas si clean qu'elle le prétend. Alors oui, peut-être qu'il aurait pu l'apprendre autrement que par Izzie ou moi, mais il aurait pu ne jamais l'apprendre et ça aurait été largement mieux. « S'il recommence crois moi, je n'aurais pas besoin de la batte de qui que ce soit pour lui faire bouffer ses dents ! » Qu'on soit bien clair, je n'ai besoin de personne pour me défendre et certainement pas contre un garçon qui profite de n'importe quelle situation pour me sauter dessus. La première fois j'ai été surprise, la fois suivante je saurais me tenir prête. Mais je doute qu'il s'aventure à recommencer, il aurait bien trop peur des conséquences. « T’es pas cool… Une fille qui souffre de la situation a bien besoin d’un petit bisou… surtout si c’est un des miens ! » Je sais qu'il plaisante et qu'il ne ferait pas ça, en tout cas je l'espérais sincèrement. Je le connais dragueur, c'est un aspect de sa personnalité que l'on a déjà parlé tous les deux. Je lui ai dis que je ne souhaitais pas le changer mais qu'il n'empêchait quand même que je n'apprécierais pas vraiment s'il se mettait à draguer d'autres filles, même si nous savions tous les deux que ce ne serait que pour la blague. Autant être honnête, je prêtais l'oreille aux rumeurs et savoir que mon mec me faisait passer pour la cocue de service, même si rien n'était vrai, ce n'était pas envisageable. Alors une ou deux plaisanteries, je pouvais l'accepter mais si jamais je me rendais compte que je passais pour le dindon de la farce, il risquait d'entendre parler du pays et là, ce ne serait pas sur le ton de la plaisanterie. Je lui fais confiance, je ne pense pas qu'il soit le genre de mec à tromper sa copine, mais savoir qu'il puisse en draguer d'autres, même pour plaisanter, ça ne m'enchantait pas beaucoup. Parce qu'on ne sait jamais, si l'autre est réceptive, peut-être qu'il pourrait se passer un truc sans qu'il ne l'ait prévu et je me retrouverais à être cocue sans qu'il ne l'ait voulu à la base. Et toutes ses excuses ne serviraient à rien, autant être honnête, je n'offre pas de deuxième chance. J'ai besoin d'avoir confiance en la personne avec qui je suis, si le mec me trompe, il y a très très peu de chance que je sois capable de le reprendre, même si je l'aime. « C'est ça, avise toi d'en embrasser une autre et tu risques d'entendre parler du pays ! » Au moins il n'y aurait pas de surprises entre nous, s'il dérape, il sait ce qui lui attend, il vaut mieux pour lui que je ne l'apprenne jamais ... sauf que, par expérience, tout finit par se savoir à Poudlard.

Je pouvais paraitre injuste, après tout techniquement parlant j'en avais embrassé un autre et je ne voulais pas qu'Hunter me parle du pays ou me plaque. Mais il y avait une différence entre moi ou lui qui en embrassons un ou une autre, volontairement, avec clairement l'intention de le faire et le fait que l'initiative vienne de l'autre personne. Et faut-il encore que nous ne rendions pas le baiser et nous n'ayons pas envie que l'expérience se réitère. Je ne crois pas avoir rendu le baiser à Izzie ou en tout cas je ne m'en souviens pas, mais je sais une chose, même si ça m'a dérouté, je n'ai pas envie que ça arrive une nouvelle fois. « J’ai quand même besoin de savoir si tu as…apprécié ? Tu m’as dit que ça n’avait pas d’importance mais… tu aurais pu apprécier quand même. J’te cache pas que je vais très probablement mal le vivre, si c’est le cas… » Ai-je apprécié ? Peut-être un peu. En fait je n'en sais trop rien, tout c'est passé si vite. On a cru mourir, finalement on s'en est sorti, on était fou de joie et là BOUM, il m'a embrassé. Mon cerveau c'est mit en off et j'ai plus rien compris à la vie. Peut-être qu'inconsciemment je lui ai rendu un peu son baiser, par réflexe ou autre, je l'ignore, mais ce qui est sûr c'est que je ne voulais pas l'embrasser au départ. A la rigueur je lui serais tombée dans les bras pour lui faire un câlin, mais amicalement, rien de plus, mais certainement pas l'embrasser. Alors oui, peut-être que j'ai apprécié, un peu, pas tant le baiser que le fait que ça m'a projeté dans le passé, à un moment où lui et moi étions proches et que j'aurais tué pour qu'il le fasse. Mais ça ne signifie pas pour autant que j'ai envie qu'il recommence ou que je me vois avec lui. Ca a été le bazar dans ma tête quelques jours, il a foutu un beau bordel dans ma tête, mais tout est revenu dans l'ordre. J'aime Hunter et je suis bien avec lui, fin de l'histoire. Alors si ça doit le blesser de savoir la vérité, il vaut mieux la garder pour moi. Je préfère préserver mon couple avec un petit mensonge sans conséquence, que de lui dire la vérité et le blesser pour quelque chose qui n'a pas d'importance ou qui n'en a plus en tout cas. « Non, je n'ai pas apprécié. J'ai été surprise, d'où le fait que je ne l'ai pas repoussé. Je ne m'attendais tellement pas à ça que je n'ai pas eu le temps de réagir. Et avant que mon cerveau se remette en marche pour le repousser, c'était fini. » Je me rapproche d'Hunter, braquant mes yeux dans les siens, glissant une de mes mains sur sa joue. « Je n'ai aucune envie d'être avec lui, je suis bien avec toi et si quelqu'un doit m'embrasser, c'est toi et personne d'autre. » Et pour le coup j'étais sincère. Je sortais avec lui, fin de l'histoire.
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MessageSujet: Re: Who said nights were for sleep ? Anoushka & Hunter   Lun 10 Avr - 19:55

Who said nights were for sleep ?
~
✧ Anoushka ~ Hunter ✧
Nous allions toujours loin dans nos idées fictives. L’idée que je sois le rival du petit ami d’Anoushka sachant que j’étais moi-même le petit ami en question était drôle et représentait une occasion parfaite pour taquiner un peu la belle brune. Elle ne se gênait d’ailleurs pas non plus pour jouer le jeu pleinement et c’était ce que j’aimais chez elle, entre autres. Je profitais de ses réponses pour pousser les choses un peu plus loin en lui posant quelques questions et pour le coup, je tentais de lui faire dire ce qu’il fallait exactement faire pour gagner son cœur. En toute modestie, j’estimais y être parvenu en restant moi-même et en étant convaincu que j’étais fait pour elle, et qu’elle l’était également pour moi. Je n’en doutais toujours pas : elle était belle, désirable, joueuse, taquine, intelligente, sûre d’elle et tenace tout en étant douce et légèrement innocente. Tout était réuni pour que je craque et son jeune âge n’avait pas freiné mes ardeurs le moins du monde.
Un sourcil haussé, je l’écoutais répondre sans pouvoir réprimer mon envie de rire. Je la laissais aller jusqu’au bout et croire que la petite mascarade était finie avant de dire : « TU es le centre du monde, baby » Naturellement, je faisais semblant de l’allumer un peu, rentrant dans le jeu du mec qui s’accroche sauf qu’il n’était question que d’un jeu, j’avais envie de rire un peu plus à chaque seconde. « Ta black list ? Je demande à en faire partie, on dit toujours qu’il n’y a pas grand-chose entre l’amour et la haine, ça pourrait m’arranger. » Je roulais les yeux en riant après avoir fini mon numéro avant de reprendre la parole quelques secondes après, dans le rôle du petit ami véritable : « Sérieux… pas mal ! J’aime le mode tigresse qui ne se laisse pas faire. Moi, petit ami, j’essaie de ne pas être plus dingue de toi que je ne le suis déjà mais tu n’arranges pas mes affaires… » Elle s’était éloignée de moi quand nous jouions à notre petit jeu idiot, mais je la ramenais à moi sans lui laisser trop le choix. Il fallait que je me calme…

Et je n’eus aucun mal à le faire quand le sujet « Vayne » tomba enfin. Je ne voulais pas que toute cette histoire gâche notre soirée mais j’avais besoin d’explication et de quelques réponses. Anoushka avait l’air énervée contre lui ce qui était quelque peu rassurant. Moi, je regrettais quand même un peu qu’elle ne me l’ait pas dit tout de suite mais je ne m’en formalisais pas … l’écoutant me dire qu’elle n’était pas prête à le laisser recommencer. A voir, le mal était fait, de toute façon ; Vayne avait tellement investi son rôle de victime qu’il pouvait difficilement s’aviser de recommencer sa connerie. Il allait m’avoir sur le dos, auquel cas. Au lieu d’insister là-dessus, je plaisantais en faisant croire à Anoushka que, par bonté, un petit baiser donné à une née-moldue coincée dans les cachots serait un acte honorable. Il était hors de question que j’en arrive là et j’étais persuadé que cela n’arriverait jamais, je n’embrasserai personne ! Je ne cachais pas que l’idée m’avait traversé l’esprit pendant un quart de seconde, l’autre soir, avec Aniek… mais il y avait quelques antécédents qui s’accrochaient toujours un peu et qui étaient inchangeables… Les fois où j’avais eu envie d’embrasser Aniek avaient été si nombreuses et si violentes que j’avais eu un peu de mal à chasser la sensation. C’était ainsi, mais l’erreur ne se produirait jamais, pas tant que j’avais cette promesse envers Anoushka.
Sa réplique menaçante me fit rire et je ne répondis pas tout de suite, me contentant de lui lancer un petit regard innocent avec un léger haussement d’épaules… c’est au bout d’un certain temps que je me lançais en lui disant : « Ce sont les autres qui brûlent d’envie de m’embrasser, je ne suis responsable de rien ! » Par le regard que je lui lançais, elle pouvait facilement voir que je plaisantais. J’avais toujours agi ainsi, me plaisant beaucoup à me mettre en position du mec irrésistible pour m’amuser un peu, ce qui ne passait pas avec un bon nombre de personnes….sauf celles qui comprenaient qu’il n’était question que d’une plaisanterie.

Honnêtement, cette situation me rendait mal à l’aise et il était hors de question que je me fasse avoir. Même si cela n’était pas évident, je donnais beaucoup dans cette relation et c’était bien la première fois que ça m’arrivait. Je ne savais si les circonstances de Poudlard étaient en cause ou non, mais j’avais le sentiment que tout changeait en ce moment et la sensation n’était pas agréable à vivre. J’étais vulnérable en amitié après la « perte » d’Aniek et il en était de même avec Anoushka maintenant que j’avais pleine conscience du fait qu’elle pouvait m’échapper en moins de temps qu’il n’en fallait pour le dire. Était-il normal de réagir ainsi alors que j’étais censé être sûr de moi ? D’une certaine façon, je l’étais et il était clair que je ne comptais pas laisser un enfoiré de première débarquer et agir de la sorte, mais quand même….j’étais saoulé par beaucoup de choses et je ne m’étais pas attendu à gérer une telle situation qui me suscitait autant de questionnements. La question était posée : est-ce qu’elle avait apprécié embrasser ce connard ? Tout était possible et la seule version qui m’intéressait était bien la sienne bien que la crainte était bien présente. J’en venais même à jouer sur les mots, remarquant qu’elle ne disait pas « si je dois embrasser quelqu’un » mais plutôt « si quelqu’un doit m’embrasser ». Je commençais sérieusement à devenir cinglé et il allait falloir y remédier au plus vite. Le mieux était de rétablir la carapace habituelle et de faire dominer ma confiance. Anoushka venait de me décrire précisément ce qui s’était passé en me soulignant le fait qu’elle n’avait pas apprécié. Je n’avais pas l’intention de poser d’autres questions, j’avais l’essentiel de mes réponses même si j’avais vaguement eu l’idée de lui demander si elle avait l’intention de le revoir.
Finalement, je lui adressais un petit sourire avant de déposer un rapide baiser sur ses lèvres avant de dire : « Bien. Je pense qu’on peut penser à autre chose qu’à cette histoire, maintenant… » Je laissais mon sourire prendre clairement sa place avant d’ajouter, avec humour et légèreté, en accentuant un peu le prénom du mec « Isidore a contribué à casser l’ambiance mais j’ai eu une démonstration plutôt convaincante de ta capacité à privilégier ton merveilleux petit ami un peu plus tôt… Ça m’a fait penser que j’avais quelque chose à te dire ! Pas d'inquiétude, aucune autre lettre ne se cache dans mes poches. » Je l’index, je lui fis le signe d’approcher encore un peu pour recevoir ma nouvelle confidence.


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MessageSujet: Re: Who said nights were for sleep ? Anoushka & Hunter   Mer 12 Avr - 13:24


❝ Who said nights were for sleep ? ❞Anoushka & Hunter
« TU es le centre du monde, baby » Mon dieu, mais quand Hunter s'y mettait, il était capable de nous faire un mec bien lourd et bien cliché. Tu es le centre du monde, baby ... Et il pense récolter quoi avec cette phrase sérieux ? C'est comme de dire que mon père est un voleur, il a volé toutes les étoiles du ciel pour les mettre dans mes yeux ... Le premier qui me dit ça, je lui rappelle que je n'ai jamais connu mon père et que s'il y a bien un sujet que je déteste aborder avec des gens que je ne connais pas, c'est bien celui de mon géniteur. Bon, il faut croire que le Hunter en lui a préféré jouer la sécurité et éviter les sujets qui fâchent. Mais quand même, le centre du monde ? Baby ? Déjà un mec que je ne connais pas, il ne m'appelle pas Baby, je ne suis pas un objet, j'ai un prénom et aux dernières nouvelles il ne m'appelait que par ce prénom. Les surnoms étaient autorisés que s'il y a lien fort et un lourd qui me drague, il n'y a aucun lien en dehors potentiellement celui du dégoût ou de la haine. Je fixe Hunter dans les yeux, puis lèves les yeux au ciel pour montrer que son petit jeu ne fonctionnerait pas avec moi. Même si, bien entendu, je n'oubliais pas que tout cela était fictif. « Ta black list ? Je demande à en faire partie, on dit toujours qu’il n’y a pas grand-chose entre l’amour et la haine, ça pourrait m’arranger. » Non mais sérieux ? Hunter a un talent inné pour jouer les gros lourds de service, on sent qu'il a de l'expérience dans le domaine, c'est incroyable. Si je ne sortais pas avec lui, je pourrais douter de mon envie de le faire un jour. Heureusement qu'il n'a jamais agis de cette manière au début de notre rencontre, sinon il aurait pu dire adieu à son envie d'être avec moi, ça c'est évident. « Ma main dans ta gueule, voilà ce qu'il y a entre l'amour et la haine ... Tu veux tester ? » Politesse, délicatesse, je suis une vraie petite fleur délicate. Toujours. Bon, bien entendu je ne me vois pas frapper Hunter, que ce soit pour la blague ou sérieusement. Il faudrait que je sois sacrément énervée pour en arriver là et je doute qu'il me donne l'occasion d'aller jusqu'à ce point de non retour. Parce qu'en plus, certes sur le moment ça me soulagera, mais combien de temps ? Une fraction de seconde ? Le temps de réaliser ce que j'ai fais et le regretter amèrement. Non merci, sans façon, je passe mon tour. Alors je m'éloigne un peu de lui, plus pour m'éloigner de son "gros lourd" de personnage fictif que pour m'éloigner de lui, cela va s'en dire. « Sérieux… pas mal ! J’aime le mode tigresse qui ne se laisse pas faire. Moi, petit ami, j’essaie de ne pas être plus dingue de toi que je ne le suis déjà mais tu n’arranges pas mes affaires… » Mais je ne peux pas m'éloigner bien longtemps que le voilà déjà qu'il m'attrape la main pour me faire revenir. Je vois que Monsieur ne peut plus se passer de moi ... tant mieux. Le sérieux est légèrement revenu entre nous, en tout cas son personnage fictif vient de se faire la malle, me laissant tout le loisir de profiter une nouvelle fois de la présence de mon petit ami, tant mieux. Je ne peux m'empêcher de rire face à ses propos. Il a l'air satisfait de ma performance, tant mieux. Et j'aime encore plus l'idée que je le rende dingue, c'est toujours plaisant à entendre. Ca serait quand même dommage de laisser totalement indifférent son petit ami, ce serait à se demander ce qu'on ferait ensemble. « Mais qui te dis que j'ai envie que tu ne sois pas plus dingue de moi que tu ne l'es déjà ?! Lâche toi surtout, ne te frustre pas, je n'aimerais pas en être la cause surtout ... » Lui dis-je d'un ton taquin, tout en repassant mes mains derrière sa nuque pour l'embrasser. Je n'ai aucune envie de le frustrer, ça c'est le cas de le dire ...

Je ne m'attendais pas à devoir parler d'Izzie en venant ici. Je m'attendais, certainement naïvement c'est vrai, que nous allions passer une bonne soirée, en tête à tête, sans penser à des sujets qui fâchent. Cela faisait un moment que nous n'avons pas fait ce genre de choses, j'avais envie d'en profiter. A tort visiblement. Izzie était mon ami et j'avais été contente d'avoir la sensation de le retrouver à la Saint-Valentin, même si ça avait été une dure épreuve, il est vrai, nous avions réussi à nous en sortir et il était agréable d'être de nouveau proche de lui. Entre son baiser que je n'ai pas compris, son manque d'explication ou son manque flagrant d'excuse et son coup bas avec sa lettre, je n'avais envie que d'une seule chose actuellement, lui rendre la monnaie de sa pièce. Je savais qu'Hunter méritait de savoir la vérité, mais était-ce vraiment si nécessaire que ça ? A quoi ça lui servait de savoir qu'Izzie m'avait embrassé ? En dehors de le rendre jaloux et suspicieux, pas à grand chose. Si encore j'avais prévu de le revoir et de l'embrasser de nouveau, je ne dis pas mais là, ce n'est pas le cas alors sincèrement, j'aurai préféré qu'il n'en sache rien. Mais visiblement, ce cher Isidore n'a pas tenu bon de m'informer de ses intentions, ni pour le baiser, ni pour la lettre. « Ce sont les autres qui brûlent d’envie de m’embrasser, je ne suis responsable de rien ! » Je connaissais suffisamment Hunter pour savoir qu'il plaisantait et ne pensait pas sérieusement à embrasser une autre fille. Enfin en dehors d'Aniek, mais ça je n'en savais rien. Je savais qu'il avait éprouvé des sentiments à son égare, il avait été honnête envers moi sur ce sujet, mais je me suis arrêtée là et j'ignore ce qu'il avait pu se passer entre eux. Peut-être valait-il mieux pour tout le monde que je ne le sache pas au final. Parfois l'ignorance était mère de sureté. Je ne le pris pas mal donc qu'il prétende que se sont les autres filles qui veulent l'embrasser et pas lui qui le veut. Le pauvre petit, serait-il victime de son succès ? Comment pourrai-je lui en vouloir ? « Mon pauvre enfant, tu es victime de ton propre succès ... Fais gaffe à toi, les mecs pourraient se mettre soudainement à avoir envie de t'embrasser aussi ... » J'imagine parfaitement Milo ou Riomachin lui sauter dessus pour l'embrasser parce qu'ils ne peuvent plus continuer à se voiler la face et qu'Hunter leur plait trop. Bien entendu je pense à eux parce qu'ils sont en couple ensemble et qu'en dehors d'eux, j'ignore qui d'autre ait gay dans cette école. Passé un temps, il y avait ce mec de Serdaigle, Chris machin, qui criait à tort et à travers qu'il était gay, comme si c'était quelque chose de tellement important qu'il fallait que tout le monde le sache. C'est quand même fou de se présenter à quelqu'un et de dire tout de suite ton orientation sexuelle, comme si ça avait de l'importance. Je n'ai pas la sensation que c'est la même chose pour Milo ou son copain, je me dis donc que l'autre n'était qu'une exception à la règle.

« Bien. Je pense qu’on peut penser à autre chose qu’à cette histoire, maintenant… » Je n'avais absolument pas envie de parler d'Izzie toute la soirée. Il n'en valait pas la peine. Surtout qu'au final il n'y avait rien, il m'avait embrassé, c'était barré, point de l'histoire. Nous n'avions pas eu l'occasion d'en reparler, je n'avais pas pu lui dire le fond de ma pensée et maintenant que j'avais appris qu'il avait écrit à mon copain dans mon dos, je n'étais pas prête à faire une croix sur cette histoire. Au début j'étais prête à croire que ce n'était qu'un accident, rien de plus, mais là, c'était la guerre qu'il venait de déclarer. Et dire que j'avais cru retrouver mon ami, l'espace d'un instant, c'était un traitre que j'avais en face de moi durant tout le long de cette histoire. Il ne paie rien pour attendre. J'avais tout raconté à Hunter, comme il me l'avait demandé et je lui avais dis que je n'avais pas apprécié le geste. D'une certaine façon, c'était vrai, je n'avais jamais imaginé que mon premier baiser avec Izzie se déroule de cette façon, ça n'avait rien d'agréable. Ni le fait que je pouvais tromper Hunter avec lui, ni le fait de me faire planter au milieu d'un lac qui avait tenté de me tuer quelques minutes plus tôt, ni le fait que je ne l'avais pas vu venir. Mais je ne pouvais pas nier que je n'avais rien ressenti du tout. J'avais toujours éprouvé de l'attirance pour le jeune homme et ça ne s'était pas envolé du jour au lendemain. Mais avais-je envie que ça se reproduise ? Non, évidement que non, alors autant mentir à Hunter ou lui dire une demi vérité, c'était mieux pour tout le monde. Je ne voulais pas qu'il se torture plus longtemps avec cette histoire. Je ne voulais pas le perdre, voilà la vérité. « Je pense aussi ... » Son baiser était rapide, peut-être un peu trop à mon goût, ayant peur qu'il n'ait dis ça que pour me faire plaisir au final. Je tenais vraiment à lui, j'espérais qu'il en était conscient. « Isidore a contribué à casser l’ambiance mais j’ai eu une démonstration plutôt convaincante de ta capacité à privilégier ton merveilleux petit ami un peu plus tôt… Ça m’a fait penser que j’avais quelque chose à te dire ! Pas d'inquiétude, aucune autre lettre ne se cache dans mes poches. » Je suis plutôt contente d'avoir joué le jeu jusqu'au bout et d'avoir agis comme je le ferais avec n'importe qui venant me draguer. Je ne l'ai pas fais pour l'avoir de mon côté en cas de besoin, j'ai été sincère avec lui, je n'ai pas envie d'être avec quelqu'un d'autre, je suis bien avec lui, fin de l'histoire. Je ne suis pas connue pour être une fille infidèle et je n'ai pas envie de le devenir. Il me fait signe de m'approcher pour une nouvelle confidence. Je pense que ça c'est vu que j'hésitais un peu. Si c'était pour une nouvelle plainte, la prochaine fois il m'envoie une lettre, il ne me demande pas de venir pour me faire miroiter une soirée agréable qui ne le sera définitivement pas. Mais j'obtempère, parce qu'il sait se montrer convaincant. Que veut-il me dire ? « J'espère que c'est quelque chose d'agréable, je ne suis pas prête pour une autre nouvelle désagréable ... »
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MessageSujet: Re: Who said nights were for sleep ? Anoushka & Hunter   Mer 12 Avr - 21:03

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Parce que ce petit jeu me faisait bien rire et que voir La Plus Belle y jouer était encore meilleur. Toutes ses réactions étaient magiques et il était évident que le jeu auquel je jouais n’avait rien à voir avec le véritable comportement que je voulais adopter avec Anoushka (ni avec personne d’autre). D’ailleurs, je n’avais pas le sentiment d’avoir agi de cette manière depuis le début, pas autant…Quoiqu’il en soit, j’étais plié de rire en voyant les yeux de la jeune femme se lever au ciel. C’était trop bon, elle allait bien finir par en rire. La réponse qu’elle se décida à « me » donner ne calma pas le moins du monde mon envie de me marrer, elle ne reculait devant rien et je repris pendant un instant mon rôle de « mec qui veut prendre la place du petit ami » pour dire : « Je fais preuve de délicatesse et c’est tout ce à quoi j’ai droit ?! » Je lui lançais un air faussement choqué avant de pincer légèrement les lèvres avant d’ajouter « C’est pas de la lourdeur…si c’est le mot que tu pensais approprié… » Je roulais les yeux à mon tour, imitant la jeune femme avant de reprendre ma propre identité et un certain sérieux : « Avant toi c’était ça que j’aimais… être lourd et voir les réactions extrêmes… pour ne pas dire extrêmement négatives. C’est un jeu comme un autre… » Je haussais les épaules en lui souriant et en la ramenant immédiatement à moi. Elle était mieux quand elle était au plus près de moi, de toute façon. Je lui fis entendre que le mode tigresse était parfaitement réussi et qu’évidemment, cela n’avait comme seul effet que de me rendre encore plus dingue d’elle. Avec un petit sourire en coin, je répondis à ses propos en lui disant : « Personne me le dis, j’attends que ce soit le cas…. Tu as envie que je sois plus dingue de toi que je ne le suis déjà ? » Je l’interrogeais du regard histoire d’insister un peu et de le lui faire dire. Puis, je penchais la tête dans un geste qui voulait dire « ne me tente pas », le mieux était sûrement de me laisser encore un peu dans ma frustration.

Il fallait passer par le sujet problématique de la soirée et je ne regrettais pas de l’avoir fait puisque j’allais avoir les réponses aux questions que je le posais. Sans être trop dur ni trop curieux des détails, je voulais questionner Anoushka pour en savoir le maximum et surtout, pour ne rien louper de sa réaction. Elle fut instantanée et vraiment surprenante. La jeune femme était en colère contre Vayne mais pour quoi ? Pour m’avoir révélé ce qui s’était passé ? J’estimais avoir le droit de le savoir et personnellement, je ne regrettais pas de détenir l’info. Une fois les explications données, je décidais de cesser les questions et de ne pas y revenir, tentant l’humour comme j’avais l’habitude de le faire. Titiller un peu la jalousie de ma belle brune était une option qui me plaisait plutôt et je fis mine de croire sérieusement que les filles (n’importe lesquelles) rêvaient de m’embrasser. Anoushka me suggéra l'idée que des mecs en fassent de même...
Je pinçais les lèvres dans un signe d’excuse avant de dire : « Victime, c’est bien le mot… Quant aux mecs, je leur ferai comprendre avec tact que je ne suis pas intéressé. » Ouais…sans façon le mec qui veut m’embrasser, pour moi c’est non et je n’ai pas l’intention de me lancer dans une expérience homosexuelle. L’idée n’est clairement pas d’actualité et ne m’a d’ailleurs jamais effleuré l’esprit une seule seconde.

L’avantage avec la plaisanterie était que nous pouvions passer à autre chose assez facilement… Si la volonté y était, bien entendu ! Pour ma part, je n’avais pas vraiment de doute sur notre capacité à passer à autre chose. J’étais plus que sûr qu’Anoushka n’avait pas envie de parler d’Isidore toute la soirée et c’était partagé, évidemment. La crispation du sujet délicat n’avait duré qu’un temps et je me détendis un peu quand elle approuva l’idée de parler d’autre chose. Je lui fis bien vite remarquer que j’avais une autre chose à lui faire savoir, ce qui était parfaitement vrai. Je ne savais pas si le moment était bien choisi, mais j’avais décidé de ne pas y réfléchir plus que ça. Elle allait le savoir, point final ! Sauf que sans surprise, elle hésita un peu avant d’approcher et je l’aidais un peu en l’attirant par la taille. L’hésitation fut de courte durée malgré tout, la curiosité prend toujours le dessus !
Avec un regard malicieux, je répondis à ce qu’elle me disait en lui disant : « Tu jugeras par toi-même… Il me semble que ça l’est. » J’écartais plusieurs mèches de cheveux pour pouvoir accéder à son oreille, en profitant en même temps pour lui caresser la joue, puis, je me penchais pour lui dire, à voix basse : « Rien à voir avec ce dont on vient de parler… je ne sais pas non plus s’il y a un moment idéal pour ça mais… il faut que je te dise que… Je t’aime… Je ne sais pas si je te le prouve correctement, alors je te le dis : Je t’aime ! Je n’te permettrai pas d’en douter… » Je me reculais, déposant un baiser sur sa joue - toujours au passage - avant de la regarder avant de reprendre : « Tu n’es pas obligée de répondre. Je ne voulais pas te le dire à la légère mais puisque le temps presse un peu…. et que je le pense plus que jamais ... » Je décidais de me taire enfin, attrapant son visage entre mes deux mains pour continuer de la regarder. Si elle m’oubliait après mon départ de Poudlard, il fallait au moins qu’elle sache que notre histoire avait une importance pour moi, c’était la moindre des choses…être honnête, dire les choses et assumer l’éventualité d’être ridicule et de faire quelque chose pour lequel j’étais clairement très nul et pas du tout habitué.


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MessageSujet: Re: Who said nights were for sleep ? Anoushka & Hunter   Jeu 20 Avr - 15:13


❝ Who said nights were for sleep ? ❞Anoushka & Hunter
« Je fais preuve de délicatesse et c’est tout ce à quoi j’ai droit ?! » Preuve de délicatesse ? Quand ? Où ? De lourdesse, ça je veux bien, de délicatesse, je ne crois pas. Alors certes, je ne suis pas une fleur douce et fragile, la délicatesse incarnée en somme mais quand même, j'en connais la théorie et là, on n'y est pas trop. Je pense que j'ai été délicate pour ma part de le prévenir, j'aurai pu frapper sans crier gare et ça lui aurait fait bizarre. Bon pas là ce soir, bien évidemment, mais ça aurait été n'importe qui, dans un autre contexte, il se prenait une beigne. « Qui a prétendu que j'étais délicate moi ? » Personne et certainement pas ma mère ou Keagan. Ils me connaissent par coeur et ils savent une chose, c'est que je suis beaucoup de choses mais délicate ne fait pas parti de mes qualités. Je suis coquette, ça c'est vraie, élégante, très portée sur le physique, certes, mais pas délicate. Je peux jurer comme un charretier et frapper ceux qui m'emmerdent vraiment. Je sais être une fille, une vraie, mais je ne suis pas délicate pour un sous, pas patiente et un peu trop franche. Bref, je suis moi, avec toutes mes qualités et tous mes défauts et on me prend tel que je suis ou on passe son chemin. Et ce mec lourd qu'incarne actuellement Hunter, il sera gentil de passer son chemin rapidement. « C’est pas de la lourdeur…si c’est le mot que tu pensais approprié… » Si ce n'est pas de la lourdeur alors je serai curieuse de savoir ce que c'est. Parce que là ça ressemble bien à de la lourdeur, ça en a même l'odeur ! Je le vois rouler des yeux et en temps normal, ça aurait été n'importe qui, j'aurais eu envie de les lui crever. Tu ne roules pas des yeux parce que j'ai dis un truc que tu estimes ridicule ou un truc du genre, il n'y a que moi qui ai le droit de le faire et si t'es pas content, c'est du pareil au même. « Avant toi c’était ça que j’aimais… être lourd et voir les réactions extrêmes… pour ne pas dire extrêmement négatives. C’est un jeu comme un autre… » Je vois. Ce n'est pas mon jeu préféré pour être honnête mais je n'en suis pas trop étonnée. Il m'avait prévenu, ce n'est donc pas la nouvelle du siècle. Mais j'aime l'idée que ça, c'était avant moi, avant qu'on soit ensemble et qu'il n'éprouve plus le besoin de le faire ou que par respect pour moi, il ne le fasse plus. Que ce soit pour l'une ou l'autre raison, je m'en moque, c'est le résultat qui compte, il ne le fait plus et c'est tant mieux. Je n'aimerai pas l'idée que mon mec drague tout ce qu'il bouge, même si c'est pour plaisanter. « Hé bien je peux dire une chose, tu avais du talent à revendre pour ce genre de rôle. Ca n'aurait pas été toi, je t'aurai certainement crevé les yeux ... Mas je préfère le vrai Hunter, celui qui n'est pas lourd, il est tout de suite plus agréable et beaucoup plus charmant ... » Lui répondis-je en souriant. Et là j'étais sincère. Son petit jeu était amusant quelques instants, mais il était tellement mieux quand il était juste lui même. Il n'était pas parfait, mais était-ce vraiment important ? Personne ne l'était et ça serait chiant d'être parfait. Ce sont aussi les défauts qui nous rendent plus attachant. « Personne me le dis, j’attends que ce soit le cas…. Tu as envie que je sois plus dingue de toi que je ne le suis déjà ? » Il me ramena à lui alors que je m'étais éloignée de son boulet de personnage et je me laissais faire docilement. Pourquoi lutterai-je alors que j'étais venue pour ça, me blottir dans les bras de mon copain. Je passe mes bras autour de son cou, sourire aux lèvres « Sois plus dingue de moi que tu ne l'es déjà ! » Voilà, s'il attendait mon autorisation ou ma supplication, c'est chose faite, maintenant il peut devenir totalement dingue de moi, ça m'ira à merveille.

« Victime, c’est bien le mot… Quant aux mecs, je leur ferai comprendre avec tact que je ne suis pas intéressé. » Je n'arrive pas à imaginer Hunter avec un garçon. Bon c'est peut-être que c'est mon copain que je pense ça. Franchement, le jour où j'arrive à imaginer mon copain dans les bras d'un mec, je commence à me poser des questions. D'ordre général, je n'imagine pas forcément les gens avec une personne de même sexe qu'eux. Non pas que j'ai quelque chose contre l'homosexualité, personnellement je m'en moque un peu. Il fut un temps où une fille était attirée par moi, au début Melanie, c'était son prénom, ne me l'avait pas dis mais j'avais fini par le comprendre. Une fille très sympa et plutôt jolie, autant être honnête, mais ça ne m'intéressais pas. Déjà parce que j'étais avec Hunter ... ou alors nous nous tournions ensemble, je ne sais plus. Et ensuite parce que je ne suis pas vraiment attirée par les filles. Je peux les trouver très belles mais c'est tout, ça n'ira pas au delà de ça. Du coup je suis plutôt contente que pour Hunter ça soit pareil. Quand je regarde les couples gay du château. Bon ben déjà il n'y en a pas beaucoup. Peut-être qu'il y a d'autres élèves gays, ça je ne dis pas, mais ils ne le crient pas sur tous les toits. Non en fait, en dehors du couple de Poufsouffle, je ne vois pas. Milo était avec une fille avant de se mettre avec son copain, Hope, une fille de Serdaigle plutôt sympa. Quant à son copain, lui non plus je n'aurai pas forcément parié sur un mec en le voyant. Mais bon, l'amour a ses raisons que la raison ignore. Je crois que Thomas, un mec de Serdaigle est gay aussi mais je ne saurai même pas l'affirmer à 100%. Au final, on s'en fout un peu de savoir qui aime qui, tant que mon mec n'est pas gay, le reste, je m'en fous ! « Et s'ils ne comprennent toujours pas, je saurai leur remettre les pendules à l'heure ! » Parce que bon, je suis bien gentille mais il y a des choses sur lesquelles on ne déconne pas et toucher à mon mec, ça en fait justement parti. Donc ils font ce qu'ils veulent entre eux, mais on ne s'approche pas d'Hunter, surtout si ce dernier a déjà dis non.

« Tu jugeras par toi-même… Il me semble que ça l’est. » Je ne voulais plus parler d'Isidore, je pense qu'on avait fait le tour du sujet. Oui je lui en voulais de m'avoir fait un coup de pute et je le lui ferai comprendre dès que j'arriverai à lui mettre la main dessus. Oui, il avait été honnête là où je ne comptais pas l'être, mais ça ne le regarde pas ce qu'il se passe entre mon copain et lui donc il se la ferme et il reste loin d'Hunter. Ce n'était qu'un baiser, qu'on n'avait pas prévu et auquel je n'ai rien demandé. Il m'a perturbé, certes, mais n'était-ce pas un peu normal ? Je ne m'y attendais pas, il vient d'un ami avec qui j'aurai pu être s'il s'était un peu bougé pour m'obtenir. Alors oui, ça m'a fait un peu bizarre et ça m'a perturbé, mais maintenant c'est fini. Je suis dans les bras d'Hunter et je ne pense pas à Izzie, ça tend quand même à prouver que lui et moi, il n'y a rien. Alors quand Hunter décide lui-même de changer de sujet, je saute sur l'occasion. Je ne suis pas venue ici pour me prendre la tête avec mon copain, parce que si c'est ça, il va me conduire fissa dans sa salle commune pour que je colle une droite à Izzie et rien à foutre des Mangemorts. Je suis prête à prendre un doloris dans les dents pour me venger, ça en vaudra largement la peine. « Alors ne me fais plus languir, je veux savoir ... » Lui dis-je, presque impatiente maintenant d'en savoir plus. Si ce n'est pas un sujet désagréable alors je veux savoir. Il se rapproche, une nouvelle fois, m'enlève délicatesse une mèche de cheveux pour accéder à mon oreille, profite de la proximité pour me caresser la joue, ce qui me tire un sourire et il finit par me dire « Rien à voir avec ce dont on vient de parler… je ne sais pas non plus s’il y a un moment idéal pour ça mais… il faut que je te dise que… Je t’aime… Je ne sais pas si je te le prouve correctement, alors je te le dis : Je t’aime ! Je n’te permettrai pas d’en douter… » Son souffle sur ma peau me fait frissonner. J'aime quand il est aussi prêt. Par contre sa révélation me laisse sans voix. Il est sérieux là ? Est-ce que j'ai bien entendu ce qu'il vient de me dire ? Il m'aime ? Genre pour de vrai ? Je veux dire que ce n'est pas juste une façon de parler. Il ne dit pas "je t'aime" comme il pourrait dire "j'aime bien les carottes" ? Il m'aime vraiment ? C'est la première fois qu'une personne, un garçon, me dit qu'il m'aime et la sensation est bien plus agréable que je n'aurai jamais pu l'imaginer. J'ai le coeur qui bat la chamade et je ne peux m'empêcher de sourire, heureuse. Je n'en douterai pas, il n'y a pas de risque pour ça. J'ignore s'il y a un moment idéal pour être honnête mais je trouve celui-ci parfait. « Tu n’es pas obligée de répondre. Je ne voulais pas te le dire à la légère mais puisque le temps presse un peu…. et que je le pense plus que jamais ... » Je sais que je ne suis pas obligée de le dire. Enfin on se sent toujours obligé de répondre dans ce genre de situation, en tout cas j'imagine, mais il est vrai que rien ne nous y oblige si on ne se sent pas prêt de le faire. Bien évidemment qu'inconsciemment, l'autre attend la même chose, pour se rassurer, se dire qu'on ressent la même chose. Parfois ça se passe bien, parfois non. C'est un peu les risques dans ce genre de situation, c'est aussi pour ça que c'est aussi angoissant. Parce qu'on ne sait jamais comment ça va se dérouler. Mais là, pas trop de risques, ça fait quelques temps maintenant que je me suis rendue compte que je tenais vraiment à Hunter et que je l'aimais. Je n'avais pas été prête de le lui dire parce qu'il fallait déjà que je me l'avoue à moi-même mais maintenant que c'est chose faite, je pouvais le lui avouer à mon tour. « Je t'aime aussi. » Mon coeur continue à tambouriner dans ma poitrine, mais ce n'est pas aussi désagréable que ça n'y parait. Je suis contente d'apprendre que mon copain m'aime, même s'il n'a jamais prouvé le contraire, il aurait pu juste m'apprécier, aimer passer du temps avec moi et me trouver jolie, sans pour autant être capable de développer des sentiments sincères envers ma personne. Alors que là, c'est le cas et c'est beau. Bon, évidemment je n'aime pas l'idée que bientôt il quittera Poudlard et me laissera ici. Comment va-t-on vivre cette situation ? « Même si je n'aime pas l'idée que dans quelques mois, Poudlard ce sera en théorie finit pour toi ... »
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MessageSujet: Re: Who said nights were for sleep ? Anoushka & Hunter   Dim 14 Mai - 17:07

Who said nights were for sleep ?
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✧ Anoushka ~ Hunter ✧
Ce début de soirée était assez bizarre, j’avais eu envie de la retrouver toute la journée et cet état d’esprit m’avait duré toute la semaine, mais je ne m’attendais pas à ce que notre rendez-vous se passe autrement que comme je l’avais imaginé, à savoir : bien. Anoushka ne réagissait pas toujours bien aux blagues que je lui lançais (et pourtant, il s’agissait de blagues, la plupart du temps), se vexant presque quand je la taquinais en lui disant qu’elle s’emmêlerait les pinceaux dans une excuse qui concernait une situation totalement fictive. Je n’y comprenais rien et préférais abandonner, mettant ça automatiquement sur le dos d’Isidore bien que je n’étais pas censé connaître l’histoire et que je ne l’avais pas encore mentionnée. La nouvelle situation de Poudlard ne semblait visiblement convenir à personne et, plus que jamais, j’étais fatigué de lutter, souhaitant simplement penser à autre chose et surtout, à des choses agréables et positives. Je ne voulais pas ressentir l’envie de quitter Poudlard, pour elle… parce qu’elle était évidemment ce qui me retenait ici et elle serait indéniablement la personne qui allait le plus me manquer, mais la situation jouait beaucoup et j’avais besoin de partir de cet endroit qui n’était plus ce qu’il avait été.

La jeune femme me posa une question qui sonnait comme une question un peu rhétorique, si on la tournait autrement. Elle me demandait si quelqu’un l’avait présentée comme délicate, la réponse coulait de source : « Non… personne n’a encore osé prétendre une chose pareille…faute de preuves, sûrement. Si tu l’es réellement, j’espère faire partie des privilégiés qui le découvriront en premier ! » Je ne pouvais m’empêcher de terminer par un petit sourire malicieux. Elle était loin d’être une fille délicate et il était bien évident que c’était un critère qui avait également joué dans l’accroissement de l’intérêt que j’avais eu pour elle. Quant à moi, je n’étais lourd que pour m’amuser, revendiquant toujours que ce comportement était une bonne carapace et une manière de masquer la réalité. Façon comme une autre de remarquer que peu de personnes prenaient la peine d’essayer de connaître les gens. A ses paroles, je roulais les yeux dans un petit rire avant de dire : « Tu as craqué pour un lourd professionnel… tu le vis mal mais…..c’est comme ça…. » Je l’attirais une nouvelle fois près de moi, lui faisant comprendre que je la provoquais encore. Mon comportement avec elle n’avait rien à voir avec celui que j’avais présenté dans notre petite plaisanterie, elle le savait parfaitement. Quant à la question de savoir si je pouvais être plus dingue d’elle que je ne l’étais déjà... ça n’était évidemment plus à faire !

Le sujet Vayne arriva finalement et je m’arrangeais pour ne pas le faire durer trop longtemps. Je voulais quelques explications, avoir la version d’Anoushka sur ce qui s’était vraiment passé et il ne me fallut pas trop d’efforts avant d’obtenir quelques réponses. J’imaginais que le fait qu’elle en parle assez facilement était une preuve suffisante pour arrêter définitivement de me prendre la tête avec tout ça. J’avais tout sauf envie de me prendre la tête… Notre conversation dévia légèrement vers mon statut de « victime de son succès » que je m’inventais, bien évidemment, et Anoushka me fit sourire en me disant qu’elle était prête à remettre les pendules à l’heure aux mecs qui m’approcheraient … Euh… cas de figure totalement utopique et bien loin de ce qui se passerait dans la réalité, je n’étais clairement pas intéressé et je me voyais mal changer d’avis !

L’avantage, c’était le changement de conversation et un pas vers un rétablissement de notre soirée. S’il y avait une chose que je ne voulais pas, c’était que nous repartions de la salle de duels avec de mauvais souvenirs. J’avais confiance et j’étais prêt à tout faire pour que la jeune femme oublie partiellement l’existence de Vayne…. Pas dit que cet enfoiré ne revienne pas à la charge dès la fin de l’année et de mon départ de Poudlard, mais en attendant, il n’avait pas sa place dans la soirée qui nous était réservée. J’ignorais toujours si le moment était vraiment le bon, si Anoushka était prête à entendre ce que j’avais à lui dire ou si je n’agissais pas un peu sous le coup de la précipitation que causaient les événements, mais une chose était certaine : la jeune femme avait une importance toute particulière pour moi, je m’étais surpris à réaliser que mon intérêt pour elle était plus sérieux que ce qu’il n’avait été au premier coup d’œil. J’étais prêt à tous les efforts pour qu’elle réalise qu’elle n’était pas qu’une fille parmi tant d’autres. J’étais peut-être complètement nul dans l’exercice, contrairement à ce que j’étais capable de faire croire. Jouer le jeu de la lourdeur et de l’assurance était facile, être franc et lui apporter les preuves réelles était une autre affaire, je ne maîtrisais pas l’exercice tout en ayant en même temps une fierté bien présente. Comment lui faire comprendre qu’elle faisait chaque jour partie de mes premières pensées ? Le lui dire ? Compliqué… mais d’un autre côté, je ne savais pas ce que le temps et les événements nous réservaient, il fallait agir et ne pas perdre trop de temps inutilement. Je décidais alors de lui dire que je l’aimais. Je le ressentais et je ne voyais rien qui puisse aller à l’encontre de ça. A l’époque, un geste, une parole de la part d’Aniek aurait sûrement été suffisante pour me détourner, mais c’était désormais impossible. Le plus curieux était de réaliser que je me sentais plus proche d’Aniek que jamais … parce qu’il n’y avait plus rien de ce qu’il y avait eu auparavant, parce que c’était Anoushka avant tout et que j’avais parfaitement réussi à rétablir la place d’amie qu’Aniek avait toujours dû avoir.

Je ne pus empêcher mes sourcils de se hausser furtivement lorsqu’elle me répondit. Je lui avais fait savoir qu’elle était dans le droit de ne rien dire, je n’attendais pas de réponse mais elle me fit savoir qu’elle m’aimait également. Un petit sourire se dessina aussitôt et je laissais au silence la place qui lui revenait, ne la quittant pas des yeux un seul instant (chose que j’avais toujours faite). Elle avait définitivement les plus beaux yeux du château et je vivais très mal l’idée de ne plus l’apercevoir au moins une fois par jour….Idem lorsque je pensais qu’elle pouvait être victime de tout ce que Blackman faisait subir à tout le monde ici. Ce fut La Plus Belle qui brisa le silence me parlant de ce que j’avais eu à l’esprit quelques secondes auparavant, quand elle avait répondu à mon aveu. « En théorie ? L’idée ne me plaît pas non plus pour certains aspects mais… j’imagine qu’en pratique, ce sera bel et bien fini. J’ai bien l’intention de faire en sorte que ça le soit. Je veux partir… » Je haussais légèrement les épaules, scrutant sa réaction en même temps : « Je ne serais pas totalement honnête si je te disais que Poudlard me fait rêver, en ce moment. » Je glissais un doigt sur sa joue avant de poursuivre : « Si j’pouvais jouer les psychopathes en toute impunité, je t’emmènerai avec moi… en te disant que tu es suffisamment intelligente pour pouvoir te passer des deux années qui te restent mais…. » Je roulais les yeux : « On va éviter de jouer les égoïstes, tu n’as pas oublié qu’on avait un été à passer ensemble, si ? Toi….Moi….Londres ou l’endroit que tu voudras et ta mère qui me poursuit pour m’arracher les yeux…. Ça fait envie ! » Je haussais les sourcils une nouvelle fois, très peu convaincu et je continuais sur ma lancée en lui disant : « Je lui dirais qu’il faut bien que je te prouve à quel point je t’aime et qu’il n’y a qu’en dehors de Poudlard que je peux réellement le faire ! » Je plissais les yeux, l’interrogeant du regard avant d’ajouter : « Quoi ? C’est une mauvaise idée de lui dire ça ? » Peu importe, je ne m’en formalisais pas vraiment, j’étais sans doute sur la même longueur d’ondes que sa maman à l’heure actuelle : nous voulions tous les deux la protéger et être sûrs qu’elle ne craignait rien à Poudlard. La tâche n’était pas toujours facile à mener, vu le contexte, mais j’étais celui qui pouvait faire quelque chose…



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MessageSujet: Re: Who said nights were for sleep ? Anoushka & Hunter   Jeu 18 Mai - 16:10


❝ Who said nights were for sleep ? ❞Anoushka & Hunter
« Non… personne n’a encore osé prétendre une chose pareille…faute de preuves, sûrement. Si tu l’es réellement, j’espère faire partie des privilégiés qui le découvriront en premier ! » Niahniahniah. Oser prétendre. Non mais quel goujat celui là, je vous jure. Certains sont peut-être naïfs et ne se fit qu'à mon apparence physique. Je peux très bien passer pour une fleur fragile et délicate si je le veux, même si je suis à des années lumières d'en être une vraie, ils ne sont pas censés le savoir. Aucune délicatesse de son côté non plus, il ne ménage pas mon égo. Bon, d'accord, je l'ai peut-être un peu cherché, mais ce n'est pas une raison. Si je le suis réellement ? Non, je ne le suis pas et je n'ai aucune envie de le devenir. Ni maintenant, ni jamais. Je sais être douce, de temps en temps, mais c'est assez rare. J'aime quand les choses vont vites mais surtout dans mon sens, je ne vais quand même pas m'excuser pour ça, si ? Son petit sourire veut tout dire, il ne croit pas un instant que je suis délicate. En même temps, depuis le temps que l'on se fréquente, il vaut quand même mieux qu'il me connaisse, sinon je me poserai des questions sur notre couple. Il faut croire que s'il est encore avec moi en cet instant c'est bien que ce n'est pas un critère de sélection pour lui. Il peut en tout cas aisément s'en passer. En même temps, je n'arrive pas à l'imaginer avec une fille douce et délicate, qui prendrait tout mal constamment, qui aurait constamment besoin qu'il la rassure, qu'il lui dise des mots doux, des compliments, qu'il fasse attention à elle et qu'elle devienne l'unique centre de son attention. Ca gonflerait n'importe qui je pense, en tout cas moi la première. Même si j'aime passer du temps avec Hunter et que j'aime quand il me fait des compliments et qu'il s'occupe de moi, j'aime aussi ma liberté. J'aime fréquenter qui je veux, quand je le veux. J'aime voir mes amis sans avoir un boulet accroché à ma cheville, ni être ledit boulet accroché à la sienne. J'aime le croiser dans les couloirs pour lui déposer un baiser rapide et repartir tranquillement à mes cours comme si de rien n'était, sans avoir à passer des heures durant à penser à lui et à me morfondre de son absence. Même si un « nous » existe, il existe également toujours un « je » aucun nous tenons tous les deux. « Si tu le découvres, tu me préviens, que je ne reste pas la dernière à ne pas le savoir ! » Lui dis-je autant boudeuse qu'ironique. Bien entendu je ne boudais pas réellement, ce serait totalement stupide, mais j'aimais bien faire semblant qu'il était naze. Voilà, on s'amuse comme on peut et il le mérite un peu. « Tu as craqué pour un lourd professionnel… tu le vis mal mais…..c’est comme ça…. » Oui, il faut bien se rendre à l'évidence qu'en effet, j'ai craqué pour un lourd professionnel. Le genre de mec sur lequel je ne me serai pas arrêté au premier abord. Enfin si, mais cela aurait été purement esthétique. Parce qu'il faut bien dire ce qui est, si on regarde Hunter, on peut facilement se mettre d'accord sur le fait que c'est plutôt un beau garçon. Pas le genre de mec qui va vous faire décrocher la mâchoire en un regard, mais malgré tout qui attire l'oeil. Il a du charme, un très beau sourire et il a de l'assurance, le mec donc qui ne passe pas inaperçu. Mais si au premier contact le mec devient lourd, il passe de beau garçon à gros lourd en une fraction de seconde et son taux d'attirance est en chute libre. Je n'ai pas eu le plaisir de connaître ça, c'est plutôt une chance, il n'a jamais été particulièrement lourd avec moi. Il a été rentre dedans et plutôt cash, mais pas lourd. Au final c'est son assurance qui m'a séduite en premier, en plus de ses beaux yeux, le reste de sa personnalité a fini de me séduire au fil de nos rendez-vous. Peut-être que le fait qu'il y avait comme une sorte d'interdit entre nous, non pas vis-à-vis de nos âges mais plutôt de nos amis, ça rajoutait quelque chose d'excitant. Oui, c'est bête à dire mais de savoir que de le fréquenter, ça ne plairait pas à tout le monde, ça a eu tendance à me plaire encore plus. L'esprit de contradiction, que voulez-vous. « Oui, je le vis affreusement mal, je ne sais pas comment je vais faire pour m'en remettre ... » Lui répondis-je en passant mes bras autour de son cou. Pauvre petite chose fragile qui découvre que son prince charmant n'est qu'un loser... C'était amusant à jouer, en sachant surtout que ce n'était pas le cas, sinon ça aurait été beaucoup moins amusant, c'était évident.

Après avoir plaisanté ensemble sur un personne fictif, nous voilà plongé dans les affres de la jalousie. Enfin, façon de parler parce que fort heureusement, Hunter ne me fit pas de scène et ne me reprocha rien de particulier. Pourtant il aurait pu avoir des raisons de le faire et j'aurais été bien injuste de l'engueuler alors que la situation était plutôt de son côté pour le coup. Mais il me faisait confiance et il voulait avoir mon avis sur la question. Je lui expliquais calmement la situation, sans réellement lui mentir sur ce qui s'était passé. En fait j'avais juste gardé pour moi le fait que ce baiser m'avait troublé, rien de plus. Donc pas réellement un mensonge, juste que ça faisait parti de mon jardin secret, mes pensées les plus intimes. En plus en soit ça ne voulait rien dire, j'avais imaginé ce baiser un million de fois, il a fallu qu'il arrive au moment le moins propice. En même temps, venant d'Isidore, pouvait-on réellement s'attendre à autre chose ? Bref, je lui avais tout raconté, lui disant les choses simplement, sans m'énerver – enfin contre lui en tout cas parce que j'étais révoltée de la traitrise de mon ancien ami – et sans paraître le moins du monde gênée. Ce baiser ne voulait rien dire, il n'avait pas à se faire du soucis. La discussion s'évanouie presque aussi rapidement qu'elle était arrivée sur le tapis, pour mon plus grand plaisir et Hunter décida qu'il était grand temps de m'avouer ses sentiments à mon égare. Alors comme ça mon merveilleux Serpentard était amoureux de moi ? J'aime l'idée, vraiment. Etrangement, cette révélation me fit réaliser que j'étais aussi prête de lui dire que je l'aimais aussi. Je le savais depuis quelques temps, mais jusqu'à présent, je n'avais pas ressenti, ni le besoin, ni la capacité de le lui faire savoir. Il me fallait du temps pour digérer l'information et l'assumer totalement, non pas que c'était une honte d'être amoureuse d'Hunter, pas du tout, mais c'était tout de même la première fois que ça m'arrivait, il me fallait du temps pour me faire à l'idée.

Nous voilà donc, amoureux tous les deux, mais confrontés à une triste réalité : notre séparation dans quelques mois, si les Mangemorts étaient dégagés entre temps ou s'ils décidaient de laisser partir les 7ème année. Comment va-t-on faire ? Comment allait-on le vivre ? Est-ce que notre couple survivra à cette séparation ? Va-t-on avoir envie de vivre notre relation à distance ? Là est la grande question. « En théorie ? L’idée ne me plaît pas non plus pour certains aspects mais… j’imagine qu’en pratique, ce sera bel et bien fini. J’ai bien l’intention de faire en sorte que ça le soit. Je veux partir… » Je ne peux pas lui en vouloir, on veut tous que ça se termine, on commence vraiment tous à ne plus pouvoir supporter cette situation. Elle dure depuis trop longtemps et ils vont trop loin. Alors oui, je suis consciente qu'il a envie de partir loin d'ici, de reprendre sa vie en main, ailleurs, mais ça reste quand même difficile d'imaginer ma vie sans lui, maintenant que je me suis faite à l'idée qu'il en faisait parti intégrante. « Je sais ! » Dis-je en baissant le regard. Cela ne m'enchante pas mais je n'ai aucune envie de l'enchainer à ce château, il mérite tellement mieux. Tout le monde mérite mieux et ce n'est pas une amourette d'adolescents qui va faire la différence. Oui, on s'aime et c'est notre première histoire d'amour à tous les deux, en tout cas pour ma part c'est le cas. C'est beau, c'est fort, c'est intense et la fin va faire mal, très mal. Mais c'est la vie, il faudra vivre avec. Si on est vraiment fait pour être ensemble, nos chemins finiront par se recroiser, tôt ou tard, non ? « Je ne serais pas totalement honnête si je te disais que Poudlard me fait rêver, en ce moment. » Là, encore une fois, j'en étais aussi pleinement consciente. « Ca ne fait rêver que les psychopathes je crois ! » Lui répondis-je en relevant le regard, tentant vainement de sourire mais c'était difficile. Ce n'était pas le sujet le plus joyeux qu'on ait abordé, même s'il était nécessaire. Ca ne sert à rien de se voiler la face, il y a des choses qui sont immuables et ça en fait parti. « Si j’pouvais jouer les psychopathes en toute impunité, je t’emmènerai avec moi… en te disant que tu es suffisamment intelligente pour pouvoir te passer des deux années qui te restent mais…. » Je ferme les yeux quelques secondes en sentant son doigt glisser sur ma joue et j'esquisse un nouveau petit sourire. Parfois, j'aimerai laisser ma raison de côté pour le suivre au bout du monde. Mais je sais que je finirai par le regretter et ma mère me tuerait, à coup sûr. Tout plaquer pour un garçon, à 15 ans, c'est stupide, je sais, même en même temps, je trouve que ça à un côté romantique. « On va éviter de jouer les égoïstes, tu n’as pas oublié qu’on avait un été à passer ensemble, si ? Toi….Moi….Londres ou l’endroit que tu voudras et ta mère qui me poursuit pour m’arracher les yeux…. Ça fait envie ! » Je ris à sa remarque. Il est plus qu'évident que s'il me « kidnappe » un été entier pour profiter ensemble de nos derniers moments, je pense qu'en effet ma mère le pourchassera pour l'incendier. Elle ne m'a pas vu depuis septembre, elle n'est pas prête de me partager avec qui que ce soit et certainement pas un garçon. Même si ledit garçon a déjà fait sa connaissance et que malgré la non envie de ma mère de me voir gâcher ma vie avec un garçon trop âgé pour moi, elle l'a trouvé sympathique et correcte. « Je lui dirais qu’il faut bien que je te prouve à quel point je t’aime et qu’il n’y a qu’en dehors de Poudlard que je peux réellement le faire ! » Il peut me prouver qu'il m'aime quand il veut et où il veut, ça ne me pose aucun problème. Après pour ma mère, je ne doute pas qu'elle n'aura pas le même discours. « Quoi ? C’est une mauvaise idée de lui dire ça ? » Je ris doucement à sa remarque. « C'est certainement la pire idée du siècle … Mais moi j'aime bien. Qui a dit que les adolescents écoutaient toujours leurs parents de toute façon ? » Dis-je en plaisantant. J'aime l'idée de passer mes vacances avec lui, même s'il était évident que la case « rester quelques semaines à Oxford » serai obligagoire pour que ma mère accepte que je reste avec Hunter. Mais la vraie question n'était pas là au final. D'accord, on passera nos vacances ensemble et ce sera génial, je n'en doute pas. Je passerai certainement les meilleures vacances de ma vie, faisant très certainement un saut chez Keagan parce que j'ai passé trop de temps loin de mon meilleur ami. Mais après ? Qu'est-ce qu'il se passe après pour nous ? « On passe de super vacances ensemble … et après ? Tout ça s'arrête ? » Je préfère qu'on en parle maintenant et que je me fasse à l'idée, plutôt qu'on joue les autruches et qu'au final ça fasse encore plus mal le moment venu .. même si ça fera mal, quoi qu'il arrive.
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MessageSujet: Re: Who said nights were for sleep ? Anoushka & Hunter   Mer 14 Juin - 22:44

Who said nights were for sleep ?
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L’une de mes activités préférées était de la taquiner et l’exercice marchait plutôt bien…en général….quand elle ne prenait pas les choses mal….. ce qui était curieux et surprenant venant de sa part. Je refusais l’idée que la situation générale de Poudlard ait raison de nos habitudes, celles auxquelles je tenais, mais la positivité de la soirée avait eu du mal à décoller. Est-ce que je devais regretter d’avoir parlé de Vayne ? D’après moi, c’était la chose à faire et je ne demandais qu’à passer à autre chose et rétablir les habituelles plaisanteries dans lesquelles nous arrivions toujours à nous plonger. Je commençais par lui dire que je voulais être témoin de sa délicatesse, conscient qu’elle était tout sauf ce genre de nana. Je ne doutais pas un instant qu’elle gardait quelques critères pour quelques privilégiés … mais la délicatesse restait quelque chose que je n’avais pas particulièrement surpris chez elle, et heureusement ! Elle me fit sourire en me disant que je devais la prévenir si jamais j’en voyais la couleur et je hochais la tête pour toute réponse, l’air de dire « Je n’y manquerai pas ! » puis, je fixais mon regard dans le sien, amusé par sa fausse bouderie qui ne m’était désormais plus du tout inconnue. Je me tuais tout seul en me présentant ensuite comme un lourd professionnel, ce qui ne me dérangeait pas le moins du monde. Anoushka avait au moins fait l’effort que très peu de personnes tentaient de faire, à savoir : chercher un peu plus loin que le bout de son nez. Elle avait essayé de passer au-delà de mon côté sans gêne et de ma franchise. De mon côté, j’avais fait beaucoup d’efforts pour me présenter comme j’étais réellement tout en faisant taire mes petites pulsions secrètes. Il n’était pourtant pas difficile d’avoir envie de baisser le regard et de cesser de la regarder dans les yeux afin de lui trouver ses quatre vérités censurées. Nan, clairement, je faisais beaucoup d’efforts, ne la draguais pas lourdement et tentais au mieux d’être un petit ami normal. Je n’en avais pas l’habitude et je me rendais compte que l’exercice n’était pas si facile qu’il en avait l’air.
Elle me fit remarquer qu’elle n’avait pas idée de la façon dont elle allait se remettre du fait d’avoir craqué pour un lourd et je lui répondis en lui disant : « Assumer… y’a plus que ça ! Assume et je ferais peut-être un effort ! » Le chantage qui ne servait strictement à rien, mais j’aimais bien lui faire avouer des choses. Ca ne serait pas l’aveu du siècle, mais je reprenais petit à petit le goût de la taquiner.

Le tout pour ne pas revenir sur la question de Vayne et ne pas m’agacer tout seul en imaginant sa tête d’abruti en train d’embrasser ma copine. Je me demandais évidemment s’il s’était déjà passé quelque chose entre eux, mais ma fierté m’empêchait de lui poser la question et d’alimenter le débat. Je n’avais pas besoin de le savoir et j’étais prêt à aller lui encastrer la tronche dans le mur dès qu’il se pointerait de nouveau. Je regrettais qu’elle n’ait pas pris la peine de m’en parler, c’était évident et prétendre le contraire aurait été mentir, mais il était évidemment plus intelligent de passer à autre chose. Parce que je tenais à elle, parce que je refusais qu’un autre se mette entre nous au moment où j’avais le plus de mal à l’imaginer ailleurs que dans mes bras. Il était certes bien trop difficile de passer de bons moments à cause de tout ce qui se passait à Poudlard, mais la croiser dans les couloirs me suffisait parfois à relativiser un peu les choses et à sourire. Je n’imaginais pas connaître des perturbations au niveau de mon attention en cours….sûrement pas en 7ème année….et c’était pourtant chose faite. J’imaginais évidemment tout et n’importe quoi, des choses avouables et d’autres un peu moins… mais la finalité était la même : elle foutait mon esprit en l’air à chaque fois qu’elle passait non loin de moi et je ne pouvais pas franchement lutter.

Je lui avouais mon envie de quitter Poudlard et la voir baisser les yeux n’était pas super agréable, mais l’honnêteté avant tout ! C’était inédit, mais je ne savais pas quoi lui dire à l’instant présent…. Je tentais quand même quelque chose en lui disant : « Je regrette de penser ça sachant que je vais devoir te laisser là…. Je m’en veux un peu même, mais d’un autre côté, j’me dis que tu pourrais très bien vivre deux années formidables, si les choses rentrent dans l’ordre. C’est pas négligeable de profiter de ses années à Poudlard. » Je lui rappelais ensuite la perspective des vacances, essayant de me dire que j’allais avoir un peu de temps avec elle… Non-stop avec elle, l’espace de quelques jours… Une journée pleine serait même suffisante tant qu’elle était remplie de sa présence. Je plaisantais ensuite en lui parlant de sa mère. J’avais bien intégré le fait qu’elle y tenait beaucoup et rire de sa sévérité, qui ne nous touchait pas vraiment quand nous étions à Poudlard, m’amusait toujours. Je n’avais rien à me reprocher en tant que petit ami, je ne craignais donc pas spécialement les foudres de la « belle maman ». J’écoutais la belle me dire que l’idée de dire le fond de ma pensée à sa maman était mauvaise et que, par conséquent, elle lui plaisait. En riant, je lui répondis la chose suivante : « Certes ! Personne n’écoute ses parents, moi le premier, mais c’est tout de même con, j’avais le sentiment d’avoir gagné des points auprès de ta mère. Qui sait, si ça se trouve, elle aime l’audace ? Je devrais peut-être lui dire ce que je pense quand je te regarde… » Je l’interrogeais du regard avant d’ajouter, d’un air taquin : « T’aimerais le savoir hein ? Y’a des pensées catholiques, d’autres un peu moins … j’vais attendre un peu avant de me décider à dévoiler la richesse de mes pensées. » Je haussais furtivement un sourcil avant de rire en baissant les yeux. Qu’est-ce que j’aimais l’embêter un peu !!!

La suite de la conversation n’était pas aussi optimiste, mais j’avais bon espoir quand même. J’écoutais Anoushka me demander ce qui se passerait après la fin de Poudlard. Je haussais les épaules, pas en signe d’indifférence mais plutôt parce que je ne trouvais rien de mieux pour me protéger de la discussion que je n’aimais pas d’avance. Il n’était pas facile d’avoir envie de partir de Poudlard tout en ayant envie d’y rester pour une raison évidente. La soirée était remplie de conversations déplaisantes et la situation actuelle ne me permettait que trop difficilement d’être assez optimiste pour passer au dessus, mais j’avais beaucoup de bonne volonté et j’étais persuadé d’y arriver. Je me souvenais comme si c’était hier du sentiment que j’avais eu en ayant l’impression d’avoir perdu une amie en la personne d’Aniek, et maintenant, il fallait gérer ça… Était-ce si insurmontable ? Je ne savais pas forcément quoi lui répondre tant j’avais d’options. La plus logique aurait été de lui dire que non, rien n’allait s’arrêter sous prétexte que j’étais à l’extérieur de Poudlard, mais je préférais lui dire : « On doit vraiment anticiper ce qui va se passer après ? Je ne sais pas quoi te dire… Je me suis engagé avec toi…et malgré ce qu’on peut croire, je n’ai pas pour habitude de le faire tous les jours et au gré de mes humeurs avec n’importe qui… C’est toi, c’est tout…. Et même quand je serai dehors, ce sera toi. On pourra décréter que tout s’arrête, si c’est le mieux à faire, si c’est ce que tu préfères, mais ça ne m’empêchera pas de penser à toi….. Qu’est-ce que tu en penses ? » Je croisais son regard un instant tout en laissant naître un sourire malicieux sur mes lèvres avant d’ajouter : « Ma p’tite cinquième… !! J’ai un droit de Veto sur le prochain gamin qui prendra ma place, hum ? Aussi beau que moi ça va être dur, mais on lui trouvera d’autres qualités … » C’était de l’humour, mon sourire en témoignait largement. Inutile de dramatiser. De toute façon, je n’aimais qu’elle et le semblant de détresse que j’avais ressenti quand le connard de Vayne avait approché sa trogne d’un peu trop près le prouvait largement.



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MessageSujet: Re: Who said nights were for sleep ? Anoushka & Hunter   Lun 19 Juin - 15:09


❝ Who said nights were for sleep ? ❞Anoushka & Hunter
« Assumer… y’a plus que ça ! Assume et je ferais peut-être un effort ! » Je n'étais pas douce et délicate et je l'assumais totalement, lui était lourd quand il s'y mettait et il l'assumait aussi. Nous n'étions pas fait que de qualités, nous avions aussi nos défauts, parfois plus nombreux que nos qualités. C'était comme ça, c'était un fait, il fallait faire avec et continuer à avancer. Si les autres nous accepter tel que nous étions, tant mieux, sinon tant pis. Je ne prétends pas qu'il ne faut pas faire d'efforts, bien entendu, mais on ne va pas non plus changer du tout au tout juste pour le plaisir de faire plaisir à quelqu'un. Si ce quelqu'un ne nous aime pas tel que nous sommes c'est qu'alors il ne nous mérite pas. Je n'ai jamais vraiment eu à me plaindre de la lourdeur d'Hunter. Je suppose donc qu'il fait des efforts pour me faire plaisir et pour ne pas me faire fuir. Je crois qu'à petite dose, ça ne me dérange pas particulièrement. La preuve, il s'amuse à l'être quand nous nous taquinons et ça me fais plus rire qu'autre chose. Par contre c'est vrai que H24, non stop, je ne prétends pas que j'aimerais. Je pense qu'au début je le prendrais à la plaisanterie et puis un beau jour, ça pétera parce que ça ne me fera plus rire du tout. Et le problème avec moi c'est que ça peut péter n'importe quand. J'ai une patience limitée, ça peut arriver dans quelques mois comme dans quelques heures. Fort heureusement il canalise son côté "chiant" et je canalise mes humeurs. Parce que soyons franc, s'il est lourd, moi je peux être particulièrement chiante quand je m'y mets. A tout remettre en question, à tout critiquer, à dire tout ce que je pense sans chercher à faire dans la délicatesse et à bouder si ça ne me plais pas. Je cris quand j'ai envie de crier et je frappe du poing sur la table quand ça ne me plais pas. Bref, je suis très capricieuse quand je m'y mets. Mais il ne peut pas vraiment dire qu'il m'a vraiment vu sous ce jour là parce que je me contrôle plutôt pas trop mal avec lui. Je boude un peu, certes, mais c'est plus une histoire de jeu qu'autre chose. « Monsieur est trop grand seigneur a proposer de faire un effort. Vraiment, Monsieur est trop bon !! » Lui dis-je ironiquement. Je n'ai pas vraiment à me plaindre et il le sait très bien. Je ne lui ai jamais reproché d'être trop lourd avec moi ou trop insistant. Il a toujours été très respectueux avec moi et je ne le remercierais jamais assez pour ça. Beaucoup de mecs de son âge n'aurait pas été aussi prévenant.

« Je regrette de penser ça sachant que je vais devoir te laisser là…. Je m’en veux un peu même, mais d’un autre côté, j’me dis que tu pourrais très bien vivre deux années formidables, si les choses rentrent dans l’ordre. C’est pas négligeable de profiter de ses années à Poudlard. » Je sais que ça ne l'enchante pas de penser ça. Qui aurait envie de penser à "après Poudlard" alors que sa copine y sera encore pour 2 ans ? Sauf si tu n'aimes pas ta copine et que tu as hâte de t'en débarrasser, il y a quand même plus de forte chance qu'au fond de toi, ça te fasse chier de partir mais que rester n'aurait aucun intérêt pour toi. Je ne vais pas lui demander de rater ses ASPICs deux ans juste pour qu'on sorte ensemble d'ici, ce serait totalement stupide et égoïste. Et il n'a pas complètement tort, même s'il n'est plus là, ça ne signifie pas que je ne vais pas passer 2 bonnes années. Elles seront juste différentes de cette année. Dans un sens ça serait préférable vu la situation actuelle, mais dans un autre, le château va me sembler bien vide sans lui. Je suis bien consciente que ma mère me dirait que ce n'est pas la fin du monde, que ce n'est que 2 ans, que ça passe vite mine de rien et que si on s'aime vraiment et qu'on est fait pour être ensemble, alors on sera se retrouver à la sortie. Sinon, il faudra apprendre à vivre sans l'autre. Au début ce sera difficile et puis avec le temps, on s'y fera. C'est la fin d'une histoire mais le début d'une autre. J'ai vécu 15 ans sans lui, je pourrais continuer à vivre même s'il n'est plus dans ma vie. Je sais qu'on fait toujours tout un plat du premier grand amour quand il se termine. Mais là c'est différent. On ne parle pas d'une séparation parce qu'on ne s'aime plus. On parle d'une séparation parce que la vie l'a décidé. L'amour est toujours là, c'est certainement le pire à mes yeux. « De toute façon ce n'est pas comme si on allait me laisser le choix !! » Dis-je en tentant d'esquisser un sourire. Je ne veux pas qu'il se sente coupable de partir d'ici ou d'avoir envie de s'en aller. La situation fait que je ne peux que le comprendre. Mais ça n'empêche pas que ça fait mal quand même.

Nous venions d'aborder le sujet des vacances. J'ignore comment tout ça va s'organiser et si nous allions vraiment avoir des vacances mais s c'est le cas, je tacherais de faire mon possible pour passer un max de temps avec lui, tout en profitant de ma mère. Je voulais aussi aller voir les parents de Lalie et Yasha, mais ça ne sera pas trop compliqué, je pense qu'une fois que je serais de retour à Oxford, je pourrais aller les voir sans problème. Ils ont toujours été très sympathiques avec moi et je sais qu'ils sont là pour ma mère. Toute cette situation est difficile et j'aime l'idée qu'elle n'est pas seule pour le moment. Même si c'est une femme forte, je ne veux pas qu'elle vive cette situation sans personne pour la soutenir. Et ce ne sont certainement pas les Fitzgérald ou les O'Nyme qui seront là pour elle. Au moins elle a aussi sa famille et ses amis. « Certes ! Personne n’écoute ses parents, moi le premier, mais c’est tout de même con, j’avais le sentiment d’avoir gagné des points auprès de ta mère. Qui sait, si ça se trouve, elle aime l’audace ? Je devrais peut-être lui dire ce que je pense quand je te regarde… » Je ris sincèrement à sa plaisanterie. Je ne pense pas que ma mère le déteste. Elle n'aime pas l'idée que je sorte avec un garçon et plus encore un garçon plus âgé que moi. Mais je ne pense pas qu'elle déteste vraiment Hunter en tant qu'individu. C'est juste ce qu'il représente qui l'effraie. Elle ne veut pas qu'il me force à faire des choses que je ne serais pas prête de faire ou à me mettre enceinte alors que je n'ai pas fini mes études. Je peux comprendre qu'elle n'ait pas envie que je fasse les mêmes bêtises qu'elle, mais je n'ai pas l'impression d'être partie pour ça. On ne s'est pas rencontré sur une plage dans un pays exotique et on ne s'est pas sauté dessus sans chercher à vraiment connaître l'autre. Bientôt ça fera un an qu'on est ensemble et ça fait 2 ans qu'on se connait quasiment. Je pense que je sais exactement comment il réagirait si je venais à tomber enceinte. Il ne fuira pas comme a pu le faire mon propre père. Et puis de toute façon actuellement il va être bien difficile de tomber enceinte puisque nous n'avons jamais couché ensemble. « Elle ne te déteste pas, mais ça ne signifie pas qu'elle ne te surveille pas ... juste au cas où !! » Quant à savoir si elle aime l'audace, je pense que ça dépend. Les hommes audacieux, elle aime, mais pas quand ils s'approchent trop près de sa fille. Et pour ce qui est de savoir ce qu'il pense en me regardant ... « T’aimerais le savoir hein ? Y’a des pensées catholiques, d’autres un peu moins … j’vais attendre un peu avant de me décider à dévoiler la richesse de mes pensées. » Sa réponse m'arracha un nouveau rire. Qu'il est bête mon dieu. Je passe mes bras autour de son cou et je le fixe en souriant, un peu espiègle. « Vas-y dis toujours, je suis aventurière ... Dis moi le fond de tes pensées, même les moins catholiques !! » J'étais à l'orée de mes 16 ans, les pensées peu catholiques, je les avais en tête aussi. Les hormones, tout ça tout ça. On aurait été au début de notre relation, je ne dis pas, je croire que je n'aurais pas eu envie de les entendre, mais aujourd'hui, c'était bien différent. J'éprouvais du désir pour lui et plus seulement celui de l'embrasser ou d'être proche de lui ...

« On doit vraiment anticiper ce qui va se passer après ? Je ne sais pas quoi te dire… Je me suis engagé avec toi…et malgré ce qu’on peut croire, je n’ai pas pour habitude de le faire tous les jours et au gré de mes humeurs avec n’importe qui… C’est toi, c’est tout…. Et même quand je serai dehors, ce sera toi. On pourra décréter que tout s’arrête, si c’est le mieux à faire, si c’est ce que tu préfères, mais ça ne m’empêchera pas de penser à toi….. Qu’est-ce que tu en penses ? » Non, nous n'étions pas obligé d'anticiper ce qui allait se passer après, mais était-ce vraiment une raison pour faire les autruches ? il était quand même plus mature d'avoir cette discussion maintenant, une bonne fois pour toute plutôt que de se leurrer jusqu'à la fin. On est conscients de ce qu'il va se passer. On ne va pas se voiler la face, une fois qu'il sera parti, ça ne sera plus pareil. Moi je suis prête à l'attendre, mais combien de temps ? Je l'aime, c'est un fait et je suis bien avec lui. Je n'ai aucune envie d'être dans les bras de quelqu'un d'autre et je n'éprouve aucune envie de le savoir dans les bras d'une autre. Mais peut-être qu'il faut se rendre à l'évidence que c'est comme ça que ça se finira. Je ne sais pas. Je n'ai pas envie que tout s'arrête. Je me rapproche de lui et je me blottis dans ses bras. Je n'aime plus cette discussion. Je sais qu'elle est nécessaire, mais je ne l'aime plus. « Ma p’tite cinquième… !! J’ai un droit de Veto sur le prochain gamin qui prendra ma place, hum ? Aussi beau que moi ça va être dur, mais on lui trouvera d’autres qualités … » Je ris presque à contre coeur. Je n'ai pas envie de rire mais il est bête, alors il me donne quand même envie de rire, bien malgré moi. Le prochain. Je ne sais pas s'il y en aura d'autres après lui. Peut-être, peut-être pas, je ne sais pas, ce qui est sûr c'est qu'actuellement, je n'arrive pas à m'imaginer dans les bras de quelqu'un d'autre. « T'aurais pas un petit frère ? Ou un cousin ? Histoire que ça ne me dépayse pas trop ?! » Dis-je en plaisantant du mieux que je le pouvais. Même sans connaître sa famille je savais que personne n'arriverait à le remplacer. On ne remplace pas son premier amour. On peut passer à autre chose, retomber amoureux, vivre heureux avec une autre personne, mais sans jamais réussir à oublier celui qui a fait battre notre coeur pour la toute première fois. « Je n'ai pas envie que tout s'arrête. » Ma décision est prise. Je ne sais pas combien de temps elle durera mais en tout cas même si à la rentrée il n'est plus là, je ne me considérerais pas célibataire pour autant.
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Who said nights were for sleep ? Anoushka & Hunter
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