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 Opération Suicide ☠ Snow & Isidore.

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CE QU'IL FAUT SAVOIR

Arrivé(e) le : 13/01/2017
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MessageSujet: Opération Suicide ☠ Snow & Isidore.   Ven 24 Fév - 12:03

Izzie, Izzak & Elijah à la recherche des baguettes
I just keep crashing Living on my rations The bullets and the roses Devil and the poses Don't know where my ghost is Don't know where my home is Guess we never chose this I'm in the sea with Moses Looking for my roses I guess it's never hopeless The bullets and the passion Devils and the poises This has never happened Nothing ever happens Rob from always on the run dot net is so bad and copy paste is a sin
Nothing ever happens
Isidore peinait à fermer l’oeil ce soir. Son organisme-même commençait à rejeter violemment le système dans lequel il était confiné depuis désormais des mois, et se manifestait parfois par un éveil continuel. C’était comme si ses yeux refusaient obstinément de se fermer, de manière à lui faire entendre ce qu’il se refusait à admettre. Ces derniers jours n’avaient contribué qu’à l’enfoncer davantage dans les ennuis, et il savait pertinemment qu’à force de jouer avec le feu, il se brûlerait forcément les ailes. Il se tourna à nouveau dans son lit, sur le ventre, cette fois. Sa respiration sifflante troublait le lourd silence du dortoir… c’était à se demander comment Elijah, situé sur le lit superposé supérieur, pouvait être aussi discret, inexistant presque, puisque sa présence se faisait à peine ressentir. S’asseyant dos son son oreiller de manière à parer à tout mal au dos, Isidore se surprit à penser à son géniteur, ou du moins ce qu’il en restait. Sa dépouille devait continuer de moisir en cellule, chaque parcelle de son corps vieillissant sans que son esprit suive, jusqu’à ce qu’il se décompose comme un fruit pourri. Le Serpentard avait toujours pensé qu’il s’agissait là du seul monstre de son existence. Malheureusement, l’année actuelle lui avait bien fait comprendre que les monstres ne limitaient pas qu’à quelques individus isolés, ils étaient bien plus présents, et se déplaçaient en meute. Quelques idées de résistance naissaient de part et d’autre pour s’opposer à eux, mais elles étaient bien vite étouffées dans l’oeuf. Et il en avait fait les frais il y avait quelques semaines désormais… La torture avait laissé plus de traces qu’il ne l’avait soupçonné. S’il était resté dans le déni quelques jours, la réalité avait fini par le rattraper : rien ne serait plus comme avant maintenant. Il avait beau se voiler la face en défiant l’autorité, en se montrant provocateur et insolent, en faisant fi de toute confiance, il n’était pas suffisamment stupide pour ne pas se rendre compte que le contre-coup serait plus violent encore que tout ce qu’il aurait pu imaginer. Il avait par ailleurs craint de se rendre à La Réunion organisée par Scorpius au sein de laquelle tous avaient donné leurs idées pour s’extirper de cette galère. Il y avait des nés-moldus qui avaient subi les conséquences de leur impulsivité la fois dernière… et la prochaine, ce serait pire. Les conditions dans lesquelles ils évoluaient allaient finir par les rendre malades, ou pire… Ce n’était pas décent de laisser des êtres humaines privés d’autant de libertés fondamentales. Mais qui voudrait bien l’entendre, les idéalistes ? Les idéalistes eux, dormaient de pied ferme, attendant des jours meilleurs avec le peu d’espoir qu’ils ressassaient en permanence. Isidore, lui, n’en était pas un, alors il attendait, les yeux ouverts, fixant avec insistance le plafond du dortoir.

Deux heures. Lorsqu’il n’en puit plus de l’état léthargique dans lequel il était plongé sans pour autant parvenir à trouver le sommeil, il se leva. Les craquements du lit se firent entendre, mais il n’en avait cure, il comptait réveiller son camarade de chambre de toute manière. Torse nu et seulement habillé de son caleçon, il se vêtit simplement d’un sweat-shirt à capuche qui soutenait une équipe de Quidditch, et d’un jean qu’il ne s’était pas donné la peine de plier. « Eli’, debout. » souffla-t-il en secouant son camarade par les épaules, suffisamment délicatement pour ne pas le traumatiser à son réveil. Ce dernier ne comprendrait probablement rien à la situation… Ce n’était pas grave, Isidore lui-même ne savait pas exactement ce qui lui passait par la tête. Après les dernières semaines où il avait été torturé, sanctionné, manqué de fini dévoré par des acromentules, échappé à une noyade ou mort par hypothermie dans le Lac Noir, il fallait croire que les problèmes lui manquaient suffisamment pour qu’il veuille prendre l’initiative de partir à leur recherche. Même si c’était une opération suicide, ça valait probablement le coup d’essayer. Bien entendu, il ne comptait pas sur la réussite de leur entreprise, ils risquaient probablement de se faire coincer : le directeur n’était pas né de la dernière pluie, et puis il y aurait probablement des sortilèges, des enchantements pour les freiner. « Habille-toi, on sort ce soir. » ajouta le Serpentard à l’attention de son camarade. Ils étaient deux. Ce n’était pas encore suffisant. Et puis, ils avaient été torturés tous les deux : Isidore pour avoir pris part à la rébellion, et Elijah pour avoir tenté de leur venir en aide suite à leur punition. Il fallait quelqu’un d’autre… Aussi, il ouvrit la porte qui le séparait des autres dortoirs pour s’adresser à un second camarade de même année qui, de ce qui lui semblait, ne serait pas contre un écart disciplinaire. « Izaak, t’es réveillé ? » glissa le Vert & Argent parvenu à son niveau. Laçant ses chaussures, il laissa un temps à ses deux compagnons pour se réveiller et se préparer. A la réunion, les autres n’avaient pas spécialement cru en son projet d’aller chercher les baguettes des nés-moldus. Peut-être qu’eux y seraient plus enclins… « Je vais dans le bureau du Directeur ce soir les gars. Voir s’il a laissé les baguettes là-bas. Si ça vous inspire, vous pouvez venir aussi. J’en ai marre de resté planté ici à rien foutre. » annonça-t-il, en attendant le jugement des autres, et leur éventuelle participation.
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Dernière édition par Isidore M. Vayne le Dim 30 Avr - 21:03, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Opération Suicide ☠ Snow & Isidore.   Ven 24 Fév - 16:07


Izzy, Izaak & Elijah
Opération Suicide : il est temps de se jeter dans la gueule du loup, pour le meilleur ou pour le pire. surtout pour le pire. ✧

Je n’avais pas fermé l’œil de la nuit, ce jour-là. Trop d’interrogations s’entrechoquaient dans mon esprit pour laisser Morphée m’effleurer de sa feuille de pavot légendaire qui me guiderait au monde paisible du sommeil. Et je n’étais pas le meilleur pour empêcher mon corps de me trahir ; en effet, les nuits blanches successives que j’enchaînais, un coup de mon propre gré, l’autre involontairement, se devinaient aisément, grâce aux profondes cernes qui s’étaient logés sous mes globes oculaires, contrastant atrocement avec mon teint pâle. J’étais tourmenté, pour plusieurs raisons. La première était, comme tout le monde, l’emprisonnement des nés-moldus. Plus les jours passaient et plus l’idée de perdre un ami par la faute d’une bande de sorciers du bac-à-sable menaçait de me faire sauter du bord du gouffre. Les premiers jours, je m’étais tenu tranquille. Je ne voulais pas que l’on s’en prenne à mes proches, particulièrement pas à Tracy ou à Candice, à cause de mes faits et gestes ; qui sait ce dont les Mangemorts étaient capables de faire subir à ceux qui osaient s’aventurer au-delà des sentiers qu’ils nous avaient déjà tout tracé. Je m’étais enfermé dans un cocon, que j’espérais apte à supporter la situation. J’avais coupé contact avec beaucoup de mes amis, de peur de voir leurs réactions face à mon indifférence. Je me répétais que peu importait leur jugement, ils ne comprenaient pas ce que moi je croyais avoir compris. Puis, petit à petit, les révolutionnaires sortaient de leur nid pour éradiquer le Mal. Et plus je les observais, plus je me reconnaissais dans leurs actes. Je n’étais pas l’Elijah sans cœur que je me forçais à paraître. Les agissements loyaux de mes braves camarades m’inspiraient de plus en plus et, au fil du temps, je me forgeais une place dans ce clan. Je ne m’en rendis compte qu’à la fin de mon immersion à leurs côtés. J’avais décidé d’agir selon mon instinct, de fermer les yeux sur les réprimandes que je me lançais constamment à moi-même, de ne plus passer un temps indéfini dans la réflexion de mes actes, mais d’agir. Le temps est le plus précieux des cadeaux que les cieux nous ait donné ; et en dépit de notre insatisfaction apparente quant à la portion que nous disposons de lui pour nos actes, nous ne serions rien sans lui. Je ne l’avais réalisé que tard, mais j’eus la chance de constater qu’il me restait encore quelque chose à faire.

C’est ainsi que j’étais rentré dans ce cercle infernal. Les actes révolutionnaires suivis de punition, suivis d’autres actes révolutionnaires engendrant d’autres punitions de plus en plus atroces. Je n’avais pas participé avec autant d’ardeur et de dévouement que mes camarades, mais j’avais décidé que cela allait changer. Je n’avais plus rien à perdre. Tracy était en sécurité aux côtés de ses amis pros-sangs-purs absolument insupportables et détestables ; Candice ne risquait rien, elle ne serait pas du genre à enfreindre le règlement et ainsi, mes faits et gestes ne l’influencerait pas le moins du monde, et mes amis étaient libres d’agir comme bon leur semblait. Ca n’était pas mes affaires. Moi, j’avais décidé de me bouger les fesses. D’agir en ami loyal, envers tous ceux qui n’avaient pas la possibilité de témoigner de leur malheur ; ceux qui souffraient, au même étage que ma Salle Commune, pour quelque chose qu’ils n’étaient pas en mesure de changer : leurs origines. Et ça, c’était inadmissible. Alors que je fixais le plafond intensément, essayant de faire le vide dans mon esprit malgré les pensées qui se querellaient avec la barrière que j’avais créée entre elle et mon cerveau, quelqu’un me secoua délicatement. Enfin, délicatement, c’était un grand mot : lui, appelait cela « délicatement ». Pour un corps disposant de peu de force actuellement tel que le mien, j’appelais ça plutôt une agression. Mais je ne m’en plains pas pour autant. Je tournai la tête vers mon interlocuteur : sans grandes surprises, c’était Izzy. Ca ne m’étonnait pas tant qu’il n’ait pas fermé l’œil de la nuit non plus. Mon ami était encore plus torturé que moi, c’était indéniable. Son tempérament de guerrier l’obligeait constamment à enfreindre les règles et à venir en aide à ses prochains. Je l’admirais beaucoup, pour cela. C’était d’ailleurs pourquoi il était le personnage principal de mon roman. « Eli’, debout. » Je me frottai les yeux en grognant légèrement. Mon immobilité m’avait presque fait somnolé. Je m’emparai de ma baguette, que je prenais continuellement soin de cacher sous mon oreiller, histoire de prévenir n’importe quel imprévu, et lançai un lumos. « Izzy ? Qu’est-ce qui se passe ? » le questionnai-je, les yeux rougis. « Habille-toi, on sort ce soir. » Je ne cherchai pas plus loin. Avec Isidore, c’avait toujours été comme ça. Je lui faisais énormément confiance, il comptait parmi mes plus proches amis. Je savais que quoi qu’il fasse, c’avait un bon fond ; c’est pourquoi jamais l’idée de douter de lui ne m’avait traversé. Et vu son expression, il avait une idée très précise en tête. Pour m’avoir réveillé en pleine nuit, ce devait être grave ; et surtout, pour avoir décidé de me réveiller, moi. J’obtempérai sans discuter et me vêtis d’un bas de jogging gris clair ainsi que d’un sweatshirt à capuche vert foncé simple. Je mis la cagoule, et suivis Izzy sans mot. Isidore réveilla un de nos amis : Izaak. Je lui lançai un regard qui signifiait que moi non plus je n’avais aucune idée de ce que notre ami avait derrière la tête, et croisai mes bras sur mon torse, avant de m’adosser au mur, face à mes deux compagnons, la vue encore quelque peu brouillée et les yeux toujours rougis. Je me décidai enfin à prendre la parole. J’arquai un sourcil. Son comportement avait attisé ma curiosité. Je n’avais pas une seule théorie sur ce qu’il s’apprêtait à nous faire faire avec lui, mais j’étais sans conteste persuadé d’une chose. Qu’importe son idée, je le suivrai. Je connaissais assez mon ami pour savoir que ce n’était pas du genre à agir avec de mauvaises intentions, malgré que beaucoup d’autres puissent le penser à cause du passé de son père. En un sens, je m’étais souvent reconnu en lui. Nous partagions ce point commun : un monstre en guise de paternel. Et nous savions tout deux que ce n’était pas facile à vivre. « Je vais dans le bureau du Directeur ce soir les gars. Voir s’il a laissé les baguettes là-bas. Si ça vous inspire, vous pouvez venir aussi. J’en ai marre de resté planté ici à rien foutre.»

Un silence plana entre nous suite à sa déclaration. « J’en ai marre aussi. » murmurai-je à voix basse, plus pour moi que pour eux. Les engrenages de mon cerveau s’enclenchaient. Je clignai des yeux deux fois, et ré installai la barrière entre mon instinct et ma raison. Hors de question de me remettre à me faire des plans paranoïaques dans un moment pareil. Les baguettes des nés-moldus ? Cela voudrait forcément dire que si nous réussissions, la guerre serait déclaré. Une image tentante de mes amis nés-moldus en possession de leurs baguettes, combattant à nos côtés BlackMan et ses sbires, surgit de nulle part. Hélas, à coup sûr, nous allions échouer. Mais qui ne tente rien, n’a rien. Je m’étais fait promettre de faire mon possible et plus encore pour nous sortir de cette situation. Et si c’était un signe du Destin pour me pousser à appliquer ma promesse, je l’accueille avec joie. Je méditai encore quelques secondes, avant de lever un regard déterminé vers mon ami. « A coup sûr, il les a planqué là-bas. Elles pourraient être nulle part ailleurs. Il est pas aussi stupide pour les mettre dans les cachots, donc t’as raison, elles y sont. » Je marquai une pause, et repris d’un ton plus incertain, plus inquisiteur. « Est-ce que tu es vraiment sûr de vouloir faire ça ce soir, Izzy ? Si on y va, y’a plus de retour en arrière. Une fois qu’on y sera, c’est soit on réussit, soit on est foutu. En soit, la punition me fait pas peur tant que ça. Mais si on le fait, Izzy, c’aurait des répercussions sur beaucoup de choses. Ils seront plus vigilants. Plus durs. » Néanmoins, je plantai mes yeux dans ceux d’Izzy et d’Izaak, formulant une réponse silencieuse à leur interrogation : j’étais de la partie.



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MessageSujet: Re: Opération Suicide ☠ Snow & Isidore.   Ven 24 Fév - 20:31

justice will not be served until those who are unaffected are as outraged as those who are

ft. Isidore & Elijah


Il était tombé amoureux. Il avait parcouru ses courbes du bout des doigts, avait laissé son regard glisser le long de ses vertigineuses. Il se plongeait corps et âme dans la lecture délicieuse d'un ouvrage qu'il avait emprunté à la bibliothèque. C'était un livre qui avait laissé quelques sang-purs Serpentards pantois, puisque le livre avait été écrit par un moldu. Le Serpentard l'avait gardé bien au chaud sous son matelas, de peur que la nouvelle autorité de l'école le lui reprenne. Ils ne semblaient pas encore avoir eu le courage de trier les interminables montagnes de livres qui séjournaient dans la bibliothèque de Poudlard, et c'était tant mieux pour Izaak qui ne comptait pas rendre le livre de si tôt. Ses dernières nuits avaient été occupées par les courbes d'encre gravées sur le livre, il en avait eu du mal à trouver le sommeil. C'était de la littérature noire, comme l’écossais aimait tant en lire. Il pensait toujours que s'il n'avait pas été un sorcier, il aurait sans doute travaillé en tant que psychologue ou profiler. L'esprit humain le passionnait, et le livre donnant l'occasion de se mettre à la place d'un sociopathe. Se mettre à la place d'une personne qui pense différemment que les autres avait quelque chose d'absolument fascinant qu'Izaak ne pouvait expliquer. Il aimait la particularité, le singulier, l'unicité.

C'était devenu difficile, à Poudlard, de rencontrer quelque chose d'unique et d'authentique. Ni même quelqu'un. Tous semblaient avoir eu le cerveau lavé par les autorités actuelles, et l'écossais avait l'impression désagréable qu'il avait été propulsé dans un film futuriste qui peint une société uniforme et monotone. Les sang-purs fiers de leur rang marchaient les uns à côté des autres comme une petite armée — armée qui s'empresserait de se découdre à l'instant où ils seraient menacés. Izaak ne s'était mélangé ni avec eux, ni avec l'armée adversaire qui disait se battre pour le bien et la justice. Il ne croyait ni au mal, ni au bien. Il n'y avait ni blanc, ni noir, à ses yeux. Ce pourquoi il refusait de se lier à un des deux camps et continuait son petit bonhomme de chemin en solitaire. Il savait que personne ne viendrait l'embêter, il n'y avait aucune raison pour ça. Et il était bien trop égoïste pour penser à aider les nés-moldus. Il se fichait bien qu'ils soient seuls, qu'ils soient rejetés, qu'ils soient maltraités. Il pensait que si lui avait des problèmes, personne ne volerait à son secours : l'avait-on fait une fois pour lui ? Non. Pas une seule fois il n'avait eu l'occasion de remercier quelqu'un de son aide, de sa gentillesse. Izaak n'était pas un gentil, et si on voulait son aide il fallait qu'on la mérite. Mais personne ne mérita, à ses yeux, qu'il ne se mette en danger pour quelqu'un. Il laissait donc les mangemorts faire leur travail et continuait à se prélasser dans le confort de sa solitude.

Ses livres lui suffisaient donc, et ce soir là encore, il s'y était plongé avec toute la passion et l'implication dont il savait faire preuve. Caché sous la couette chaude et étouffante de son lit, il avait allumé l'extrémité de sa baguette d'un Lumos bien rodé et s'était plongé dans sa lecture. Tout ceci, jusqu'à ce que la fatigue vienne enfin. Les insomnies régulières avaient eu raison de lui et il glissa son livre sous le matelas de son lit —lui prêtant alors une protubérance désagréable qui donnait parfois mal au dos au jeune homme, une fois qu'il se levait. Mais à peine avait-il senti Morphée l'entraîner dans ses bras, que des éclats de voix le réveillèrent. Isidore —il avait reconnu sa voix bien qu'ils ne furent pas proches— venaient d'entrer dans son dortoir en compagnie d'Elijah qui semblait peu réveillé. L'un d'eux interpella l'écossais qui s'était alors redressé en fronçant les sourcils, peu enclin à se faire déranger —ni la nuit, ni jamais. Les explications à ses questions vinrent vite, ce qui lui fit froncer les sourcils un peu plus longtemps. Il resta muet un moment alors que, dans sa tête, les questions et réponses fusaient dans un échange qui se voulait objectif : qu'avait-il à perdre ? mais pourquoi devrait-il se lancer dans une aventure comme celle-ci ? Son cerveau était comme court circuité par la nouvelle soudaine et la fatigue et il passa une main dans se cheveux en espérant que ça l'aide à réfléchir. Mais ça ne marchait pas. Son état de fatigue l'empêchait de penser objectivement et il finit par lentement extirper une jambe de son lit, puis l'autre. Il y avait réfléchi à nouveau pendant dix secondes, et avait décidé que c'était un imprévu tout à fait charmant : des règles enfreintes, une activité exceptionnelle, une nuit de fatigue qui ne serait pas passée à tenter de trouver le sommeil ou à fuir les cauchemars qui étaient récurrents ces derniers temps. Il n'avait pas dit un mot alors que les deux jeunes hommes semblaient galvanisés par cette idée, mais il s'habillait, ne laissant que peu de doute quant à sa participation dans ce plan suicide. Izaak avait toujours aimé jouer avec le feu.

« Vous êtes conscients que c'est sans doute aussi gardé que la prison d'Azkaban ? » Question idiote, puisqu'il ne doutait en réalité pas qu'ils étaient tout à fait conscients des risques qu'ils prenaient. Les lacets noués, un bonnet noir sur la tête —Izaak remerciait le ciel de n'avoir personne à séduire cette nuit-là, il avait l'air sûrement ridicule—, il s'approchait alors de ses camarades en se penchant légèrement vers eux, comme pour éviter de parler trop fort. « Bonne chance les gars, si vous crevez j'vous laisse derrière. » Il ne se considérait proche ni de l'un, ni de l'autre, mais les connaissait assez pour savoir qu'ils étaient des garçons de confiance, dans la mesure du possible. Il savait du moins qu'ils n'allaient pas le livrer ni pour outrage au règlement, ni pour tentative de révolte contre les mangemorts. Sans qu'il ne sache pourquoi —l'humain est un être incroyablement superficiel—, il pensait qu'Elijah avait tout du garçon sage, sa fierté lui interdisait de faire moins de bêtises qu'un garçon sage. La nuit tombée et le silence qu'il devait garder rendaient la dite bêtise bien plus excitante et Izaak retrouvait, dans les pulsations de son cœur, le doux plaisir de l'adrénaline. Si, depuis le départ de Narcyz, il n'avait que peu tenté ce genre d'aventures, il savait qu'elles étaient délicates.
« J'suppose que personne à une ou deux capes d'invisibilité sous la main, ça aurait été pratique et surtout plus facile pour pas que l'un traîne par rapport aux autres. » Le voilà qui, électrisé par l'adrénaline, se mettait à jouer au héro qui voulait sauver tout le monde. Rangeant sa baguette dans sa manche, il se dirigeait alors vers la sortie des dortoirs. Il fallait qu'ils trouvent un bon plan et vite, il savait pertinemment qu'ils ne seraient pas accueillis dans le bureau avec des cookies et des tasses de thé : même une certaine Ombrage n'aurait pas été jusque là.
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MessageSujet: Re: Opération Suicide ☠ Snow & Isidore.   Dim 26 Fév - 1:03

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Isidore ne pourrait dire quel insecte suffisamment venimeux avait pu le piquer suffisamment fort pour que cette idée ne se mette à germer et s’épanouir en lui à la manière d’un parasite. Elle avait déjà commencé un bout de chemin quelques semaines auparavant, vagabondant dans son esprit en lui soufflant des mots doux, caressant ses envies vengeresses du bout des doigts, attisant sa colère contre lui-même, contre son père, contre le monde. Mais cette fois, elle était là, s’était définitivement installée, et il ne pourrait probablement pas faire grand chose pour l’en chasser cette fois. Lors de La Réunion, Noel avait pris la parole pour lui répondre que le Directeur n’était pas stupide, et qu’il ne placerait certainement pas les baguettes des nés-moldus dans son bureau, là où l’évidence-même les enverrait chercher en premier lieu. Effectivement, peut-être était-ce un peu simpliste comme raisonnement. Mais où fallait-il donc commencer à chercher, dans ce cas ? Il n’y avait pas à sa connaissance, de quartier général de mangemorts dissimulés dans le château, à moins que ces derniers n’aient opté pour s’établir dans les décombres de la Chambre des Secrets. Et encore comment seraient-ils capables de réagir aussi rapidement ? Peu importait, même si les baguettes se trouvaient effectivement dans ce coin du château, c’était effectivement suicidaire de se lancer dans cette quête à corps perdu. Tout seul, ou bien à trois. Leurs chances de réussite étaient pratiquement infimes, mais ça valait le coup de tenter. Elijah, tiré de son sommeil un peu violemment, semblait toutefois partant pour l’aventure, aussi risquée soit-elle, ce qui surprit quelque peu Isidore. Son colocataire devait effectivement être à bout pour le suivre dans un projet monté avec des pièces rouillées et des idées hasardeuses. Tant pis, s’il était de la partie, c’était tout ce qui comptait. A l’instar de Spencer, il était plus fin analyste que lui des situations, et pourrait probablement les dépêtrer d’une galère dans laquelle ils étaient bons pour aller se fourrer. Toutefois, il trouva astucieux de lui demander s’il était bien sûr de vouloir y aller ce soir : bien sûr que non, il ne l’était pas. Il n’était sûr de rien, et regretterait probablement d’avoir agi aussi impulsivement et bêtement un peu plus tard, le point de non-retour n’était pas encore atteint, et ils pouvaient encore faire marche arrière, mais Isidore n’était pas certain d’en avoir envie. Les conséquences seraient probablement désastreuses, mais rien en réalité n’était aussi désastreux que de subir le quotidien. « On réussira probablement pas Eli’. » déclara-t-il fermement, en fixant son camarade droit dans les yeux. « Mais peut-être qu’on avancera… au moins un tout petit peu. Même si on les récupère pas, peut-être qu’on saura toutefois où elles sont, ou alors peut-être qu’on pourra prévenir les autres du genres de maléfices qui protègent l’entrée du bureau, je sais pas… Peut-être qu’y a moyen de rajouter une pierre à l’édifice. » Il se rendait bien compte que ce qu’il racontait ne devait pas forcément avoir beaucoup de sens aux oreilles de son ami, mais les options à leur disposition étant plutôt limitées, peut-être faudrait-il se contenter de ça pour ce soir. « Ouais, niveau punition ça sera de l’épicé, c’est clair. Mais bon, quoi qu’il arrive, ils nous sortiront pas du château. » Qu’est-ce qui pouvait être pire châtiment que la torture en réalité ? Il y avait bel et bien la mort. Mais Isidore se disait que s’il avait été permis de mettre hors d’état de nuire certains élèves depuis la prise du château, ç’aurait sans doute déjà été fait.

Izaak, de son côté, semblait légèrement plus réticent. Isidore aimait bien ce garçon. Il n’avait certainement pas la moindre once de confiance en lui, mais il voyait en lui quelqu’un de particulièrement méthodique et méticuleux qui ne s’élancerait pas à corps perdu, sans prendre en compte les potentiels risques et dangers. Il n’avait pas besoin de quelqu’un sur qui compter de toute façon, seulement de quelqu’un qui possédait suffisamment d’instinct de survie pour vouloir sauver sa propre peau, et qui contribuerait à ce qu’ils sauvent les leurs. « Ouais, ça sera probablement très bien gardé. » répondit le Serpentard le plus naturellement du monde. Il attrapa dans ses affaires un sac de cuir légèrement abîmé et recouvert de pin’s dans lequel il fourra quelques bombabouses et la bourse en velours qui contenait un reste de poudre d’obscurité du Pérou. Ce n’était pas grand chose, mais ça pourrait toujours leur servir. « C’est aussi pour ça que l’on peut reconsidérer les interdits pour ce soir. » ajouta-t-il. Bien sûr, ça ne voulait pas dire grand chose dans l’immédiat, mais ça ne tarderait pas à faire sens lorsqu’ils s’y retrouveraient confrontés. « Pour une fois, on va se permettre l’usage de l’Imperium. » Ce n’était tout de même pas rien. Se permettre des écarts de conduite dans le cadre scolaire était une chose, mais il parlait tout de même de franchir la barrière qui les séparait de l’Interdit. Son père avait du commencer de cette manière, lui aussi. Peut-être en voulant lui aussi empiéter sur certaines limites pour mener une action qui lui semblait juste. Mais finalement, la justice était un concept tellement abstrait qu’il semblait relativement compliqué de discerner ce qui rentrait dans son cadre, et ce qui n’y rentrait pas. « Pour la cape, c’est une autre histoire en revanche… » commença-t-il en se rappelant de son récent entretien avec Snow Shiver… " Sinon, quelles sont vos propositions ? "
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MessageSujet: Re: Opération Suicide ☠ Snow & Isidore.   Ven 17 Mar - 22:35


Izzy, Izaak & Elijah
Opération Suicide : il est temps de se jeter dans la gueule du loup, pour le meilleur ou pour le pire. surtout pour le pire. ✧

Izaak nous avait rejoint, nous étions donc tous les trois désormais debout à faire le compte de tous les éventuels obstacles que nous pourrions rencontrer cette nuit. Honnêtement, je me moquais éperdument de si nous serions découvert ou pas. Dans tous les cas, cette mission était suicidaire : on allait finir par se faire découvrir, qu’importe les diversions que nous pouvions imaginer, qu’importe le plan que nous pourrions élaboré, aussi complexe soit-il. Ces mangemorts n’étaient hélas pas stupides… Mais j’avais bien compris qu’Izzy et Izaak tenaient à s’en sortir, et en un seul morceau. Alors si tels étaient leur désir, autant essayer de sauver mes camarades avec quelques idées. « On réussira probablement pas, Eli. Mais peut-être qu’on avancera… au moins un tout petit peu. Même si on les récupère pas, peut-être qu’on saura toutefois où elles sont, ou alors peut-être qu’on pourra prévenir les autres du genres de maléfices qui protègent l’entrée du bureau, je sais pas… Peut-être qu’y a moyen de rajouter une pierre à l’édifice. » J’admirais beaucoup Izaak, pour d’inombrables choses. C’était quelqu’un de vif, de courageux, de réactif. Quelqu’un qui aimait faire entendre sa voix, se mettre en danger et trouver des solutions – quelques fois extrêmes certes, mais ce n’était pas le genre à avoir peur des conséquences. Il se jetait volontiers dans la gueule du loup s’il y voyait une lueur, aussi infime soit-elle, d’intérêt. C’était quelqu’un d’inspirant.

Le jour où il découvrira qu’il est le personnage principal de mon roman, je risque fortement d’être guillotiné.

« Je suis de cet avis, Izzy. Moi non plus, je… » Mais je me stoppai dans mes mots. Je n’étais pas du tout du genre à exprimer mes opinions à haute voix, même si j’accordais une immense confiance à mes camarades. « Peu importe. Tant qu’on peut aider, c’est l’essentiel, je pense. Il faudrait seulement partir conscients du danger et de ce qui nous attend après avoir passé les portes de ce bureau. On est certes en pleine nuit, mais ça veut pas dire qu’il faut abaisser nos gardes. » Izaak fit une réflexion qui sonnait assez stupide dite comme ça, mais vraie. L’entrée devait être blindée des sbires de Blackman insomniaques. « C’est très probable, en effet…» répondis-je en croisant les bras sur ma poitrine. « Mais, je me disais que peut-être … peut-être l’entrée n’est-elle pas aussi gardée qu’on se l’imagine. » Je marquai une pause, et poursuivis. « En fait, j’ai envisagé la possibilité que les gardes de Blackman soient plus concentrés devant nos Salles-Communes, et tous ce genre d’endroits susceptibles d’abriter des émeutes, vous voyez où je veux en venir ? Alors qui dit trop de gardes à un endroit, dit moi de garde à un autre. » J’adressai un hochement de tête entendu aux deux Serpentards en face de moi. « Bonne chance les gars, si vous crevez j'vous laisse derrière. » Je m’esclaffai silencieusement tout en secouant légèrement la tête. C’était tout à fait compréhensible comme réaction ; si l’un d’entre eux venait à déserter au cours de l’opération, personne ne lui en voudrait. Les temps sont durs, il est rude de sacrifier sa vie pour quelqu’un quand on n’est même pas sur de si on peut lui accorder pleinement sa confiance. « T’inquiètes pas pour ça Izaak,y'avait pas besoin de le mentionner. » Je me repris légèrement et l’atmosphère retomba dans la gravité. Je fis non de la tête quand Izaak nous demanda si nous possédions une cape d’invisibilité. Elle nous aurait été terriblement utile ; hélas, nous n’étions pas très chanceux, nous. Cependant, j’eus une réaction plus pertinente lorsqu’Isidore nous confia qu’il ne comptait pas se gêner pour utiliser le sortilège de l’Imperium. « Je suis un peu moins d’accord sur ça, Izzy… Autant je m’en fiche un peu d’être puni par Blackman, autant je préfèrerai ne pas me retrouver à Azakaban en plein milieu de ma scolarité. Faudra trouver un autre moyen. Les couloirs sont vraiment pas surs, si on veut pouvoir passer, faudra être super discrets. Aussi, je suggère qu’on se tienne silencieux le plus possible jusqu’à notre arrivée au bureau ; pour être certains de l’être, on ne prend ni nos chaussures ni d’objets encombrants hormis nos baguettes, et on se lance mutuellement un Sourdinam. Assez médiocre comme plan, mais j’ai pas d’autres idées en tête sur le coup. »


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MessageSujet: Re: Opération Suicide ☠ Snow & Isidore.   Lun 20 Mar - 0:37

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Les autres avaient raison de faire part de leur appréhension, Isidore le savait pertinemment. C’était risqué, il mettait en péril ses propres camarades… Mais il le fallait, c’était… nécessaire. D’autres camarades souffraient encore davantage en bas, et leur punition n’était encore rien à côté de ce à quoi les autres avaient droit… Il éprouvait des frissons rien qu’à songer à Spencer, à Savannah, ses deux meilleurs amis au monde, qui devaient affronter quotidiennement l’atmosphère glaciale des cachots, ainsi que des conditions de vie misérables… comment trouver le sommeil après ça ? Il avait proposé les sortilèges impardonnables, et, il s’y attendait, l’idée n’avait pas suscité que des réactions positives. Notamment chez Elijah, qui semblait même anxieux, cela dit avec raison. Certes, cela impliquait qu’ils puissent finir à Azkhaban, option qui semblait encore pire que tout ce à quoi ils pourraient avoir droit. Isidore grimaça même en s’imaginant rejoindre son père. Sa mère en mourrait s’il lui faisait ce coup-là, son ex mari et son fils incarcérés dans la même prison… « Ok ok. Pas de sorts interdits… à moins que l’urgence de la situation ne l’exige. Faut bien qu’on se défende, et un simple Stupefix ne suffira pas dans ces conditions. » Il fallait néanmoins être réaliste, cela allait s’avérer être très compliqué de franchir un barrage de mangemorts sans se servir de formules qui les dépassaient pourtant. En tout cas, toutes les idées que suggéraient son camarade étaient bonnes à prendre… « Va pour le Sourdinam, et rien d’autre que les baguettes… en revanche, j’ai un peu de poussière d’obscurité de Pérou. Ça peut servir, sait-on jamais ! Bombabouses, ok ou pas ? Ça attirera peut-être leur attention ailleurs si jamais… Vous en pensez quoi ? » Les choses commençaient à se concrétiser : ce qui était peut-être une simple idée jetée en l’air prenait la forme d’une organisation. Et bientôt, ils atteindraient le point de non-retour.

« Attends, pour la cape d’invisibilité, j’ai pas dit que c’était mort. Je connais quelqu’un qui pourrait nous aider. Il doit se trouver en salle commune. »

C’était une carte qu’il avait gardé dans sa main, jusqu’à avoir la possibilité de la jouer sur la table. A quoi servirait-il de pouvoir se déplacer sans se faire voir dans le château sans qu’ils ne puissent tenter l’impossible ? Si leurs ennemis ne les voyaient pas venir, alors tout n’était pas perdu, loin de là. Il y aurait peut-être des enchantements, mais il n’y avait qu’à se montrer particulièrement attentif, et rester sur leurs gardes. Il n’était peut-être pas forcément très compétent, mais pas né de la dernière plus pour autant. Et même si c’était un peu naïf, il aimait à croire que les choses pouvaient encore changer par le pouvoir de leur volonté. Il fit donc signe à Elijah et Izaak de le suivre, et ils prirent le chemin des escaliers tout en se montrant discrets. Ils n’étaient pas encore dehors, mais mieux valait tout de même éviter de réveiller tous les dortoirs de Serpentard à une heure aussi avancée s’ils tenaient à ce que le plan se déroule sans encombre… Il pensait aller réveiller Snow dans le dortoir des septièmes années, mais de toute évidence ce ne serait pas la peine, étant donné que le capitaine se trouvait encore dans la salle commune. Déterminé, Isidore s’approcha donc de ce dernier.

« Snow ? Je voulais savoir si tu te souvenais de ce dont… on avait parlé. » déclara-t-il sereinement à l’attention du Serpentard.

Il lui avait fait part de cette longue lettre suite à la réunion de la Résistance, mais ne savait pas exactement à quoi s’en tenir avec ce dernier. Leur accorderait-il son soutien, bien conscient des risques qu’impliquaient une telle escapade ? Isidore espérait que ce serait le cas : avaient-ils un autre espoir, à l’exception de celui-là ? Peut-être ne trouveraient-ils pas les baguettes, mais ils seraient plus proches de trouver un remède à la situation qu’ils ne l’étaient actuellement… Il espérait toutefois. Son idée avait suscité des réactions lors de leur réunion : beaucoup s’étaient montrés en désaccord avec lui, et avec un peu de recul, il le comprenait, même s’il avait du mal à l’accepter. Mais qu’en était-il du côté de Snow Shiver ? Il avait rebondi sur la proposition des capes invisibles, même s’il ne s’était pas véritablement exprimé à ce sujet. Peut-être préfèrerait-il rester. La salle commune offrait après tout une sécurité à laquelle ils n’auraient plus le droit en sortant, il comprenait donc volontiers que le Serpentard préfère la prudence par rapport au danger qui les menacerait une fois dehors. En tout cas, il demeurait persuadé que le Serpentard comprendrait ce à quoi il faisait allusion.



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MessageSujet: Re: Opération Suicide ☠ Snow & Isidore.   Mar 21 Mar - 11:03


❝ Opération Suicide ❞Snow
Installé sur une des tables de notre salle commune, je travaillais. Si, si, vous avez bien lu, je bosse. Ca m'arrive parfois, pas tout le temps et pas de façon très sérieuse et appliquée, mais ça m'arrive. De toute façon, entre le couvre-feu et les Mangemorts qui rôdent dans tous les coins, les soirées deviennent de plus en plus ennuyantes. Au début il n'était pas trop compliquer de trouver une ou deux personne motivées à faire le mur, pour trainer un peu dehors, rire et plaisanter, sans rien faire de mal en particulier, juste nous donner l'illusion que nous vivons encore une époque normale. Mais là, avec tout ce qu'il se passe en ce moment, c'est devenu de plus en plus compliqué de trouver des gens motivés à enfreindre le règlement et je ne peux pas leur en vouloir. Moi-même, depuis la punition collective, je me suis un peu assagit. Je ne souhaite pas subir de nouveau un Doloris et certainement pas voir des amis en subir un par ma faute, alors je rentre dans les rangs et je bosse un peu. De toute façon, au vu de mes notes actuelles, c'est certainement pas plus mal. Parce qu'au rythme où je vais, c'est le redoublement assuré, alors que je n'ai même pas l'excuse de mes camarades, je vais bien en cours. Bon de base les cours ça ne m'intéresse pas, raison pour laquelle je ne suis que le stricte minimum, mais il faut quand même que je bosse un peu, histoire de ne pas me tauler complètement aux examens. D'ailleurs je suis curieux de savoir comment ça va se passer cette histoire. Si Blackman est toujours au pouvoir, ce qui parait être le plus logique actuellement, ça signifie que nos camarades Nés-moldus ne pourront pas participer aux examens ? Ca signifie qu'ils n'auront pas leur année et qu'en plus de jouer les esclaves de service, ils viennent de perdre une année. Enfin une année, peut-être plus, on ignore comment va se terminer cette histoire et ce qu'il va nous arriver au final. Parce que si personne ne rentre, ni ne sort, on fait quoi nous au milieu ? On termine notre scolarité à la fin de l'année, il va nous arriver quoi au final ? On va gentiment nous renvoyer chez nous ? Et nos camarades nés-moldus ? Trop de questions, aucune réponse, c'est frustrant.

Je suis donc en train de bosser mes cours théoriques et historiques de vol. Ce n'est pas franchement ma partie préférée de cette matière mais nous n'avons pas le choix donc autant tenter de se remettre à flot totalement dans cette matière. Même si le moral n'est pas au beau fixe et que nous sommes éliminés de la coupe de Quidditch - non officiellement en tout cas, puisqu'officiellement nous l'avons gagné avant de l'avoir joué - je tente malgré tout de m'accrocher encore à cette matière. Je ne perds pas de vu mon objectif final, ça sera peut-être plus difficile que prévu mais le talent est malgré tout là, alors je ne vois pas pourquoi je n'y arriverais pas. Je suis plongé dans mon manuel, à tenter de déchiffrer ce que je lisais. Même si j'avais beaucoup moins de difficultés qu'avant, la lecture n'était toujours pas mon point fort. Il me fallait un peu plus de temps que la moyenne pour comprendre une notion écrite. Mais j'ai vu l'amélioration depuis mes débuts catastrophiques alors je garde espoir et je reste satisfait des efforts que j'ai fournis jusqu'ici. J'ai gardé contacte avec Avril, celle grâce à qui tout a été possible. Nous nous taquinons gentiment encore par lettres, même si elles deviennent un peu plus rares ces derniers temps. Elle reste une belle rencontre, même si les débuts ont été catastrophiques. J'entends du bruit derrière moi et ce n'est que quand une voix raisonne à mes oreilles que je relève la tête pour constater que je ne suis plus seul mais que trois mecs de ma maison se trouve à mes côtés. « Snow ? Je voulais savoir si tu te souvenais de ce dont… on avait parlé. » Izzie se tenait le plus proche de moi. Je les connaissais tous, au moins de vu, mais c'était Isidore que je connaissais peut-être le mieux. Nous faisions quelques paris ensemble, le dernier datait de la réunion de la pseudo rébellion, qui n'avançait pas des masses à mon goût. J'aime bien lui prendre quelques noises ou gallions. Je ne prétends pas toujours gagner, mais dès qu'il était question de vol, je lui mettais la misère. Il finira bien par comprendre que le vol, c'est ma deuxième nature. J'ai reçu une lettre de lui, très récemment, il voulait la cape d'invisibilité de Joanne. Il m'a tout bien expliqué et c'était très convaincant mais il n'empêche que ce n'était pas ma cape et que si je devais apprendre à Ouistiti que je ne l'avais plus en ma possession, elle risquait de mal le vivre. Mais en même temps il n'avait pas complètement tort, rien ne se passait, on était toujours au même point, voire pire, depuis Halloween, être raisonnable, ça avait certainement assez duré. Mais c'était prendre malgré tout des risques inconsidérés et j'espérais qu'il en était conscient. « Oui, je m'en souviens. Tu sais ce qu'il vous attend là bas ... et que c'est la seule cape que nous avons en notre possession. Ce qui signifie que si on la perd maintenant, on perd un avantage certains ... » J'avais déjà pris ma décision, quant à cette histoire, mais je voulais être sûr qu'il était parfaitement conscient de tout ce que cette histoire impliquée, que ce soit pour nous, pour nos amis, pour les baguettes et pour la cape. La perdre serait vraiment stupide, mais ne rien faire ne serait certainement pas mieux.
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MessageSujet: Re: Opération Suicide ☠ Snow & Isidore.   Dim 2 Avr - 0:02

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« Oui, je m'en souviens. Tu sais ce qu'il vous attend là bas … »

Le regard d’Isidore se fit grave. Il en était bien conscient effectivement, les risques ne lui étaient pas inconnus, et si c’était un coup de tête qui l’avait motivé à se lever cette nuit, il ne pouvait pas prétendre qu’il ignorait ce qu’il leur arriverait. Ce serait peut-être un calvaire sans nom… non, l’enfer matérialisé. Leurs proches pourraient être torturés et humiliés par leur faute, sans parler des dommages physiques qu’ils recevraient… Pour quelqu’un d’ambitieux comme l’était Snow, qui était promis à un brillant avenir dans le domaine du sport, jusqu’à quel degré de cruauté pourraient-ils aller ? Ils avaient reçu le Doloris, et des élèves se faisaient fouetter tous les jours, mais il était persuadé que les mangemorts pouvaient atteindre un stade de perversité supérieur en optant pour les détruire tant sur le plan psychologique que sur le plan corporel. Une pensée pour Spencer et Savannah le fit déglutir. Et Snow avait lu aussi des gens qu’il souhaitait voir protégés, à commencer par sa soeur et son frère, et il s’était levé pour la petite Joanne lorsque cette dernière avait fait les frais de cette horrible punition… Mais ce désir commun de justice devait les réunir. Ils n’étaient pas les seuls, ils étaient bien nombreux à ne plus en pouvoir de cette situation… Il y avait une mise en garde dans le ton de Snow, mais il ne tentait pas de le dissuader : après tout, il connaissait tous ses arguments, il les lui avait énoncés très clairement, et Isidore lui avait bien précisé qu’il se montrerait compréhensif en cas de refus de sa part. Ils étaient donc là, quelques mètres les séparant, à se toiser l’un l’autre sans pour autant s’opposer, laissant passer un silence qui en disait long, notamment sur le processus de réflexion qui se déroulait entre eux. Il fallait peser le pour, le contre… Ils n’étaient pas dans un de ces paris stupides dans lesquels ils avaient tendance à s’embarquer pour passer le temps, on ne plaisantait pas avec un évènement comme celui qui se produisait actuellement au château, et qui était révélateur de l’aspect sombre et chaotique du monde dans lequel ils évoluaient. Plus personne ici ne serait le même lorsque tout serait fini, les répercussions seraient désastreuses psychologiquement pour tout le monde…

« Et que c'est la seule cape que nous avons en notre possession. Ce qui signifie que si on la perd maintenant, on perd un avantage certains ... »


Il hocha de nouveau la tête, imperturbable, jetant un oeil à Elijah et Izaak qui se trouvaient en retrait. C’était peut-être leur seul avantage, mais s’ils ne l’utilisaient pas cette fois, quand en auraient-ils l’opportunité à l’avenir ? Le seul espoir qu’ils avaient était de faire pencher la balance en leur faveur, et Isidore espérait ardemment qu’ils parviendraient à obtenir, à défaut des baguettes, certains indices qui éclaireraient davantage leur lanterne. Pour l’heure, ils ne connaissaient strictement rien de leurs ennemis… Si ces derniers décidaient du jour au lendemain qu’ils en avaient assez de les garder au château, et que puisqu’ils ne pouvaient se permettre de les relâcher maintenant, il valait peut-être mieux tous les tuer maintenant, qui pourrait les en empêcher ? Ils étaient jusqu’à preuve du contraire les maîtres à bord, et ils n’avaient d’autre choix que de se soumettre à leur autorité. Lui s’y refusait. Et il savait ce qu’il risquait pour insubordination, même s’il se sentirait mal vis à vis des autres pour les avoir embarqués dans une telle galère… Tout le monde était déjà perdant dans cette histoire, alors ils ne pouvaient qu’imaginer remédier à la situation… A quoi pouvaient-ils espérer parvenir sans se mettre en danger ? Certes, la cape représentait un atout non négligeable, et ils se devaient vis à vis de Joanne d’en faire bon usage… Mais quand auraient-ils le loisir de l’utiliser, s’ils retardaient sans cesse l’échéance ? Non, il était déterminé, et même s’il ne pouvait contraindre Snow, il souhaitait que ce dernier finisse par décider de les rejoindre.

« Je sais bien. Mais nous pouvons utiliser cet avantage pour tenter de trouver une issue à ce cauchemar, et je persiste à penser que le jeu en vaut la chandelle. Et je te promets de tout faire pour que n’ayons pas à en répondre. Est-ce que tu veux te joindre à nous ? » demanda-t-il finalement, d’un ton serein. C’était quitte ou double. Encore actuellement, il ignorait quelle serait la réponse de Snow, même s’il espérait qu’elle serait positive. Sans cape, ils allaient droit au casse-pipe, même lui en était bien conscient. Comme ils avaient abordé le sujet précédemment, ils n’étaient pas sans savoir qu’il y aurait des pièges, et des mangemorts postés devant le bureau pour leur barrer la route. Mais il était trop tard pour reculer désormais… pas alors qu’une chance de sortir leurs amis respectifs des cachots se profilait, et qu’il serait peut-être bientôt trop tard pour en profiter. « Si tu es d’accord, nous devrions nous mettre en route. Je pense que la cape ne pourra contenir que deux personnes, nous devrions peut-être partir en éclaireurs. Elijah et Izaak, vous nous rejoindrez quand nous aurons vérifié que la voie est sûre. Si tu as quelques réticences, pas besoin de te justifier, on comprendra. » déclara-t-il finalement avant de jeter un oeil vers la porte. Une fois qu’ils l’auraient passés, plus de retour en arrière ne serait possible, et un seul faux pas pourrait leur coûter extrêmement cher.
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MessageSujet: Re: Opération Suicide ☠ Snow & Isidore.   Lun 3 Avr - 14:28


❝ Opération Suicide ❞Snow
Je savais qu'il se présenterait tôt ou tard à moi pour me demander la cape, sa lettre n'avait été là que pour m'expliquer ses raisons afin d'amorcer l'approche. Mais pour être honnête, je ne pensais pas que ce serait aussi tôt. En fait j'aurais préféré qu'il vienne me voir plus tard, histoire de véritablement me laisser le temps de la réflexion, voire même me laisser le temps d'attraper ouistiti dans un couloir pour lui poser directement la question. Parce qu'après tout, c'était son bien à elle, pas à moi, je m'avançais un peu trop en acceptant ou refusant de la mettre à disposition de la communauté sans avoir son aval au préalable. Mais là, c'est définitivement trop tard pour avoir son avis. Il était hors de question de nous glisser avec la cape jusqu'au quartier des nés moldus pour avoir son aval, ce serait dangereux et une énorme perte de temps. Non, il fallait que je prenne une décision et que je l'assume jusqu'au bout. Joanne avait confiance en moi, je l'espérais du moins, ma décision lui conviendra donc, si j'ai les arguments qui vont derrière et c'est le cas. « Je sais bien. Mais nous pouvons utiliser cet avantage pour tenter de trouver une issue à ce cauchemar, et je persiste à penser que le jeu en vaut la chandelle. Et je te promets de tout faire pour que n’ayons pas à en répondre. Est-ce que tu veux te joindre à nous ? » Ce soir donc Izzie et ses amis avaient décidé de « cambrioler » le bureau de notre directeur actuel. Suicidaire mais courageux. Je ne connaissais pas l'avis de ses amis mais au final, était-ce vraiment important de savoir pourquoi ils font tout ça ? N'avons-nous pas un but en commun ? Sortir de nos amis de là et nous débarrasser une bonne fois pour toutes des mangemorts ? Je doute que l'un des deux ne soit là que pour le frisson de l'interdit ou pour faire un truc de stupide. A moins – et je ne le pense pas – qu'Izzie n'ait pas été totalement honnête avec eux et il a minimisé le danger qu'ils encouraient en le suivant dans cette « mission suicide ». 4 personnes pour une mission aussi risquée, est-ce vraiment nécessaire ? Et est-ce que tout le monde rentre sous la cape ? Franchement je ne le pense pas, je suis plutôt grand comme garçon et mes comparses ne sont pas particulièrement petit non plus. Même si je suis le plus musclé d'entre nous, ce ne sont pas forcément des brindilles, on ne va pas pouvoir tout cacher avec la cape de Joanne. Est-ce qu'Izzie a prévu quelque chose de particulier ? Après tout, c'est son idée, j'espère au moins que son plan tient la route sinon j'arrête tout avant d'avoir commencé. « Je vais là où la cape ira. Joanne me l'a confié, je ne compte pas l'abandonner au premier venu sous prétexte qu'il me l'a demandé poliment. Donc oui, je viens avec vous. » Comme je l'ai dis, je connais ses raisons et ses arguments, il m'en avait fait par dans sa lettre, j'avais donc eu tout le loisir d'y réfléchir dessus. Je sais que tout ça part d'une bonne intention, que c'est certainement pas l'idée du siècle et que si on se fait chopper, on est mort, mais il a raison, si on n'agit pas, comment sortirons-nous d'ici ? Si l'extérieur avait eu l'intention de nous aider, ils l'auraient fait depuis longtemps je pense. Non je crois que l'on est seul et qu'on va devoir se débrouiller par nous même. C'est risqué, on pourrait y perdre la vie, mais c'est peut-être le prix à payer pour notre liberté. S'il faut que je sacrifie ma vie pour que mon frère et ma sœur vivent libre à nouveau, alors je le ferais sans hésiter. Par contre, hors de question qu'ils prennent à cause de moi, ça je ne l'accepterais pas.

« Si tu es d’accord, nous devrions nous mettre en route. Je pense que la cape ne pourra contenir que deux personnes, nous devrions peut-être partir en éclaireurs. Elijah et Izaak, vous nous rejoindrez quand nous aurons vérifié que la voie est sûre. Si tu as quelques réticences, pas besoin de te justifier, on comprendra. » Bon visiblement on était sur la même longueur d'onde, j'attendais qu'il en parle mais je ne voyais pas 4 ado se glisser sous la cape. On aurait eu le gabarit de Joanne, je ne dis pas, mais là ce n'est carrément pas le cas. J'observe les deux autres garçons. Comment le prennent-ils de rester en retrait ? Peut-être avaient-ils espéré pouvoir participer pleinement à cette « aventure », si on peut appeler ça comme ça. Pour être honnête, j'ai presque envie de leur dire qu'ils ont de la chance, que si ça n'avait pas été moi le gardien de cette cape, j'aurai pris leur rôle avec grand plaisir, mais je m'en abstiens, parfois les gens et leur susceptibilité … J'avais des réticences, c'est évident dans cette situation, qui n'en aurait pas ? Mais ça ne signifie pas pour autant que je vais les laisser faire et les attendre ici. Comment je fais pour me regarder dans le miroir s'ils leur arrivent quelque chose et que je n'ai rien fais pour les aider ? Je ne suis pas un héros, loin de là même, mais j'ai une morale et une conscience et c'est déjà pas mal. Je me lève lentement « Je vais la chercher. » Je n'en dis pas plus. Ils n'ont rien besoin de savoir de plus sur mon état d'esprit actuel. Je me dirige vers mon dortoir et je la récupère au milieu de mes fringues. Vous n'imaginez pas la peur que j'ai eu quand l'incendie c'est déclaré. Comment aurais-je pu expliquer à Joanne que sa cape est partie en fumée par ce que ces abrutis de Scorp' et Maël ont fait cramer notre dortoir ? J'aurais eu l'air fin. Mais en même temps comment aurais-je pu le prévoir ? Et où auraient-ils voulu que je la cache ? Le meilleur moyen de la mettre en sécurité c'est de faire comme si elle n'était pas importante et de la foutre en boule avec mes autres vêtements. Je reviens peu de temps après, armé de la cape et je regarde mes camarades. « On peut y aller. » Dis-je simplement.
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MessageSujet: Re: Opération Suicide ☠ Snow & Isidore.   Lun 3 Avr - 15:27

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« Je vais là où la cape ira. Joanne me l'a confié, je ne compte pas l'abandonner au premier venu sous prétexte qu'il me l'a demandé poliment. Donc oui, je viens avec vous. »

Isidore avait l’impression de faire face à une autre personne, avec laquelle se jouait une sorte de négociation d’ordre politique. Difficile de se rendre compte que c’était ce dernier qu’il défiait régulièrement en paris stupides, et qu’il y avait encore un mois, ils avaient du faire le tour en balai de l’Aile Est en caleçons et sans se faire voir par les mangemorts. Une épreuve risquée, et un peu suicidaire, mais pas autant que celle à laquelle ils allaient s’adonner dans peu de temps… C’était peut-être aussi pour ça que Snow était une personne qui ferait facilement l’affaires. Si ses deux premiers compagnons étaient peut-être plus sages et réfléchis, le sens de la justice du capitaine était assez aiguisé, et surtout, il était prêt à tout pour venir en aide à deux qu’il aimait. Isidore le rejoignait sur ce point : Spencer lui reprochait parfois son manque de jugement en tentant de l’orienter sur des directions plus raisonnées, mais malheureusement, il y avait un stade où la raison seule ne suffisait plus, et où ils étaient contraints d’agir. Ils ne pouvaient pas bien sûr omettre qu’ils pouvaient ressortir perdants de cette affaire : si on les prenait sur le fait, il n’était pas du tout exclus qu’ils puissent se retrouver en isolement le reste de la nuit avant que leur dos ne soit présenté à celui de leurs geôliers dans la grande salle le lendemain midi, et qu’ils y soient fouettés jusqu’à ce qu’ils ne puissent plus tenir debout. Ou peut-être que ce serait encore à leurs proches d’en pâtir pour eux ? Il déglutit de rage en imaginant l’un de ces malades lui ordonner de lacérer le corps de ceux qu’il aimait. C’était une punition qui fonctionnait très bien : comment ne pas être gagné par le désespoir lorsque l’on condamnait ses amis au lieu de les aider ? Et la cape pouvait très bien passer dans le camp ennemi au moindre faux pas, il était donc compréhensible que Snow s’en sente responsable, ne serait-ce que vis à vis de Joanne, il approuva donc d’un signe de tête la déclaration du capitaine des Verts & Argents sans renchérir. Ça lui convenait : la seule chose qui l’intéressait ici, c’était de pouvoir rentrer dans le bureau du directeur sans se faire prendre.

« Je vais la chercher. » Isidore ne put s’empêcher de se réjouir de cette résolution : sans cape, ils courraient tous trois à leur perte, et ne pouvaient imaginer ne serait-ce que parvenir jusqu’au bureau sans se faire prendre. Il se tourna donc vers ses deux acolytes et échangea un regard entendu avec eux : ça ne paraissait peut-être pas très sympa pour Elijah et Izaak, mais il espérait qu’ils comprendraient rapidement que c’était bien mieux comme ça, et qu’ils pourraient rapidement les rejoindre lorsque tout risque serait écarté. S’il n’y avait ne serait-ce qu’un mangemort qui faisait son tour de garde juste devant leur salle commune, comment expliqueraient-ils leur présence ? Et il fallait aussi prendre en compte qu’ils ne rentreraient jamais à quatre sous la cape… une fois qu’ils auraient déterminé tous les dangers et éventuels pièges, ainsi que le nombre de partisans de Blackman qui rodaient dans le secteur, là ils pourraient envisager les choses autrement. Pour l’heure, ça ne paraissait peut-être pas très juste, mais Isidore se sentait davantage prêt à prendre le risque à leur places : Elijah avait déjà du fouetter publiquement une née moldue, et puisqu’il avait deux petites soeurs ce serait probablement à elles d’assumer la prochaine fois qu’il était pris sur le fait. Lui n’avait pas de famille ici, et c’était bien mieux comme ça : il aimait ainsi à croire qu’il ne mettait personne en danger de cette manière. Lorsque Snow redescendit, il vérifia qu’il avait toujours sa baguette à portée, ainsi que la poudre d’obscurité du Pérou si le besoin s’en faisait ressentir. « On peut y aller. » Acquiesçant d’un nouveau signe de tête, le Vert & Argent se rapprocha du Capitaine, et se glissa sous la cape en même temps que lui. C’était incroyable combien l’effet était saisissant ! Son bras était entièrement recouvert, et pourtant il était totalement invisible. En effet, un tel objet renforçait de beaucoup leurs chances de réussite, se dit-il pris d’une vague d’espoir. S’ils réussissaient, peut-être que les nés-moldus pourraient bientôt à nouveau se défendre contre ceux qui les oppressaient, mais il faudrait voir ça avec Scorpius. Avant toute chose, Isidore voulait lui montrer qu’ils étaient capables de réussir. « A tout à l’heure les gars, on vous oublie pas, mais on doit prendre le moins de risques possible. » déclara-t-il à leur attention avant de commencer à se diriger vers la porte, en compagnie de l’autre Serpentard. Une fois sa main placée sur la poignée, il ferma les yeux, inspira, et appuya le plus discrètement possible pour provoquer l’ouverture sur le couloir. Ils étaient donc sortis, et plus de retour en arrière n’était envisageable. Il regarda à droite, puis à gauche, et constata avec soulagement qu’il ne semblait y avoir personne. Normal… au niveau de cet étage, ce n’était pas la salle commune de Serpentard qui était la plus surveillée, mais probablement le couloir des Sangs de Bourbes qui se trouvait un peu plus loin. Il faudrait d’ailleurs éviter d’y passer… « C’est au premier étage, il va donc falloir remonter un peu. » chuchota Isidore de manière presque imperceptible à l’oreille de son acolyte. Une fois n’était pas coutume, une certaine angoisse le prenait à la gorge : il n’avait pas ressenti ça depuis l’épisode du lac avec Anoushka, lorsqu’il avait été persuadé qu’il était sur le point de mourir. En progressant de quelques mètres, il se tourna vers Snow pour lui demander, toujours veillant à ne faire aucun bruit : « Tu vois quelque chose toi ? Pour l’instant c’est calme… peut-être un peu trop… »
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MessageSujet: Re: Opération Suicide ☠ Snow & Isidore.   Mer 5 Avr - 11:30


❝ Opération Suicide ❞Snow
Retourner dans mon dortoir en tachant de faire le moins de bruit possible n'était pas forcément une tâche facile. Mais fort heureusement mes camarades de chambrée avaient le sommeil lourd. Je m'arrêtais un instant sur le seuil pour les observer dormir, plus pour m'assurer qu'ils étaient déjà tous au pays des songes qu'autre chose. Une fois assuré que je n'aurais aucune question sur mes intentions, je me dirigeais vers mon placard, l'ouvrit le plus doucement possible - n'évitant malheureusement pas le petit bruit de grincement qui allait avec - et récupérais la cape qui se trouvait au milieu de mes affaires. Je l'observais quelques instants, repensant à Joanne et au fait qu'elle me manquait cette petite trapéziste en herbe et je refermais mon placard. Je retournais vers la porte, toujours le plus discrètement possible et je me retournais une dernière fois pour observer de nouveau mes camarades. J'avais un peu la sensation de partir en guerre et que je ne les reverrais peut-être jamais. Je détestais cette sensation tout autant qu'elle était grisante. C'était assez étrange et perturbant d'être excité et d'avoir peur à la fois. Allez, il ne fallait pas penser aux risques, il fallait juste me dire que j'allais rentrer par effraction dans le bureau de Blackman, que j'allais récupérer les baguettes et que je ressortirais aussi vite que j'y étais rentré. Ni vu, ni connu, nous serons de retour dans nos dortoirs avant que quiconque ne s'est aperçu de notre disparition. Avec la cape, personne ne nous aura vu rôder, pourquoi penseront-ils tout de suite que ce sont des Serpentard qui ont fait le coup ? Il faudra trouver un bon endroit où les cacher parce qu'à mon avis il va y avoir fouille de l'ensemble de l'école et que s'ils les trouvent en notre possession, on est mort. Inspirant un bon coup, je pris mon courage à deux mains et sortis de mon dortoir, armé de la cape et de ma baguette. Ca va bien se passer, tu peux le faire mon p'tit Snow ...

« A tout à l’heure les gars, on vous oublie pas, mais on doit prendre le moins de risques possible. » Nous venions de nous glisser sous la cape et il faut bien avouer que la sensation était assez étrange. Je ne l'avais jamais essayé, de peur que quelqu'un découvre que je l'avais en ma possession. Je l'avais donc récupéré et l'avais glissé dans mes affaires, sans chercher plus loin. Maintenant que j'était dessous, j'avançais une de mes mains, sans la voir à travers ma cape. C'est incroyablement bien fait ce machin. Je pense que ça ne va pas nous empêcher de flipper si on croise des mangemorts, mais si ça pouvait nous empêcher des ennuis, moi je suis pour. Isidore s'adressa à ses amis. Nous avions pris la bonne décision et j'étais désolé pour eux s'ils ne pourrons pas participer à cette histoire mais au fond de moi, je savais que c'était pour leur bien. La cape n'aurait pas été assez grande pour tous nous couvrir et ça aurait été stupide de les laisser nous suivre sans cape, il n'y aurait eu aucun intérêt à l'entreprise. Et puis au moins, si on se fait prendre, ils seront à l'abri des ennuis, j'aurais au moins épargné une séance de torture à ces deux Serpentard, c'était déjà ça de pris, même si l'idée de me reprendre un doloris dans les dents ne m'enchantais guère, je pouvais encore parfois sentir la douleur me parcourir et ce n'était vraiment pas agréable. « C’est au premier étage, il va donc falloir remonter un peu. » Nous voilà à l'extérieur de notre salle commune. Rien à gauche, rien à droite, rien devant. Nous pouvons reprendre notre souffle. Il fallait avancer prudemment, pour ne pas éveiller les soupçons. Ce n'était pas parce qu'on ne pouvait nous voir, qu'on ne pouvait pas nous entendre. « Ok. » Me contentais-je de dire en hochant la tête. Je savais où se trouvait le bureau du directeur, cela faisait 7 ans que j'étais dans cette école. Mais ce n'était pas le moment de le faire remarquer. Alors je me contentais juste d'acquiescer et d'avancer. Jusque là, tout va bien. « Tu vois quelque chose toi ? Pour l’instant c’est calme… peut-être un peu trop… » Bon déjà, autant être honnête, je ne vois pas grand chose. Il n'y a pas assez de lumière dans le coin pour voir s'il y a des gens devant nous ou pas, mais je n'entends rien de suspect, alors peut-être que la voie est libre. Ensuite, je pense qu'il faut juste qu'on arrête de psychoter parce qu'on ne rencontre pas de mangemorts. En soit ils n'ont aucune raison d'être plus présents vers nos quartiers, sauf s'il leur a envoyé une lettre pour les prévenir de notre tentative, bien entendu. Non, il faut juste être heureux qu'il n'y ait personne et croiser les doigts pour que ça continue. Les mangemorts sont là, il n'y a aucun doute, mais ça ne signifie pas qu'ils nous attendent tous en haut de l'escalier ou devant le bureau du directeur. « Je ne vois pas grand chose pour être honnête, mais je n'ai pas la sensation qu'il y ait quelqu'un dans le coin ... Mais avançons prudemment quand même. » Dis-je en murmurant. Pas besoin de parler fort, il se trouve juste à côté de moi, sous la même cape, le son lui parvient donc forcément, malgré le martèlement de nos coeurs qui nous assourdissent peut-être un peu. « Il n'y a aucune raison qu'il y est un attroupement de mangemorts dans cette partie des cachots, sauf si tu leur as écrit aussi. T'inquiètes pas, on en rencontrera forcément sur le chemin, mais le plus tard sera le mieux. » Repris-je en continuant d'avancer, tout en restant en alerte. Il ne fallait pas se faire repérer, donc moins on parlait et mieux ce serait. Je n'avais pas envie de me faire choper maintenant sinon faudrait expliquer pourquoi on est sous une cape d'invisibilité.
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MessageSujet: Re: Opération Suicide ☠ Snow & Isidore.   Ven 7 Avr - 23:17

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« Je ne vois pas grand chose pour être honnête, mais je n'ai pas la sensation qu'il y ait quelqu'un dans le coin ... Mais avançons prudemment quand même. »

C’était aussi ce qui posait problème à Isidore. C’était facile… un peu trop facile. Ça ne faisait que quelques minutes qu’ils erraient dans les couloirs, et ils n’avaient clairement pas suffisamment avancé pour se faire une impression claire, mais pourtant il avait ce drôle de sentiment. Comme… une sorte de mauvais pressentiment, une impression qu’ils pouvaient être surpris à tout moment. Peut-être était la nervosité qui le poussait à redouter chaque coin de couloir, chaque tableau susceptible de remarquer quelque chose d’arnormal - qui savait ce que leur permettait leur vision à ceux-là ! - ou bien un fantôme qui éprouverait une sensation bizarre en les traversant. Lorsqu’il aurait l’occasion de croisera Joanne à l’avenir, il ne manquerait pas de poser la question à cette dernière, lui demandant quelques unes des propriétés de sa cape. Où l’avait-elle dégotée, par ailleurs ? Il se demandait par ailleurs comment la petite tenait le coup en bas : elle était très jeune après tout. Elle qui était si enthousiaste, cette épreuve avait du la fragiliser. N’importe qui s’en serait retrouvé brisé, et lui le premier, surtout au beau milieu de son adolescence tumultueuse, au cours de laquelle ses questions sur son père s’étaient bousculées. Toutefois, il opta pour poursuivre sans tenir compte de ses premières inquiétudes : il avait un mal fou à voir clair dans les pensées de Snow, ou à imaginer ce que le Serpentard pouvait ressentir lui aussi. Après tout, ils ne s’étaient côtoyés que dans des circonstances qui ne les avaient jamais amenés à se connaître personnellement, seulement à passer du bon temps en pariant sur qui ferait le meilleur temps sur un balai. Cette fois, ce ne serait pas de la rigolade, à présent qu’ils étaient sortis de leur salle commune, il ne voyait pas bien ce qui pourrait les amener à retourner sur leurs pas. C’était quitte ou double, et ils avaient choisi de miser encore davantage. Ils n’étaient pas sûrs de ce qu’ils trouveraient, ni de s’ils parviendraient à rentrer dans le bureau du Directeur, mais tant que personne n’avait essayé, personne ne pouvait prétendre que c’était une mauvaise idée. En attendant, il s’agissait de parvenir jusque là-haut sans encombre, ensuite ils pourraient se mettre sur le qui-vive.

« Il n'y a aucune raison qu'il y est un attroupement de mangemorts dans cette partie des cachots, sauf si tu leur as écrit aussi. T'inquiètes pas, on en rencontrera forcément sur le chemin, mais le plus tard sera le mieux. »

Non, il ne s’était pas donné cette peine… C’était bizarre qu’il se montre aussi vigilant, alors que son côté tête brûlée avait davantage tendance à l’envoyer au casse-pipe. Mais parce que d’ordinaire, quand il choisissait de déroger au règlement pour aller jouer avec le feu quelque part, les conséquences étaient moindres. Là, il les mesurait avec davantage d’attention, pleinement conscient des retombées qu’auraient le moindre geste maladroit, ce pourquoi il avait demandé aux deux garçons qui les accompagnaient de rester en arrière. Peut-être pourraient-ils les rejoindre plus tard, en attendant mieux valait qu’ils poursuivent à deux, et qu’ils se débrouillent avec la cape. Au moins, elle les rendait plus difficiles à découvrir… Même s’ils se faisaient avoir par un piège ou un enchantement, ils auraient toujours la possibilité de demeurer invisibles aux yeux des mangemorts… Ils ne pouvaient tout de même anticiper que l’un des élèves en aurait une à portée, non… ? Des mesures auraient été prises bien plus tôt dans l’année dans ce cas… « Ouais c’est sûr… la cape nous donne un avantage considérable, mais je me demande bien ce qu’ils ont pu prévoir là-haut. » lança-t-il. « On a peut-être moins de chances de se faire prendre, mais encore faut-il que ça serve à quelque chose… Qu’est-ce que tu connais comme sorts efficaces, si on se retrouve en cas d’urgence ? » Il laissait sa réflexion s’échapper par des murmures hésitants, mais après tout, ils parlaient à voix trop basse pour que qui que ce soit ne les entende. La proximité que leur permettait la cape leur donnait le loisir de s’écouter l’un l’autre tout en guettant les alentours, et sans craindre de retombées. Il faudrait juste s’assurer, si mangeront il y avait, qu’il ne leur rentre pas dedans, pour le coup leur couverture aurait tôt fait de voler en éclats… Et encore, ils avaient également la possibilité de pouvoir s’enfuir en courant, tant que la cape n’aurait pas été retirée…

« C’est le premier. » chuchota-t-il tandis qu’ils parvenaient à l’étage, après l’ascension des escaliers du rez-de-chaussée. « Si je me trompe pas, y a un escalier au bout du couloir. Là, il va y avoir du monde. » déclara-t-il en observant les galeries interminables qui se dessinaient devant eux.Il avait bien fait de questionner le capitaine à propos des sorts qu'il connaissait, quelque chose lui disait qu'ils allaient en avoir besoin... et les connaissances d'un cinquième année ne seraient probablement pas suffisantes pour se débarrasser de tous les obstacles qui menaçaient de se mettre sur leur route. En attendant, l'obscurité était maîtresse, et le seul chuchotement des portraits brisait le lourd silence... Une pensée plus forte, pour Spencer et Savannah l'anima soudain,
alors qu'ils avançaient d'un pas déterminé vers le bureau bien gardé de Menesis Blackman. Si seulement ce qu'il était en train de faire en ce moment pouvait les aider, ne serait-ce qu'un peu...
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MessageSujet: Re: Opération Suicide ☠ Snow & Isidore.   Lun 10 Avr - 13:59


❝ Opération Suicide ❞Snow
« Ouais c’est sûr… la cape nous donne un avantage considérable, mais je me demande bien ce qu’ils ont pu prévoir là-haut. On a peut-être moins de chances de se faire prendre, mais encore faut-il que ça serve à quelque chose… Qu’est-ce que tu connais comme sorts efficaces, si on se retrouve en cas d’urgence ? » Sincèrement, je ne pensais pas que c'était une bonne idée de se parler durant cette "mission". Déjà parce que j'étais effrayé à l'idée qu'on nous repère à cause de nos voix et ensuite parce qu'en dehors de se mettre la pression, on ne va pas faire grand chose d'autre. Est-ce vraiment utile de parler de ce qui nous attend là haut ? On sait tous les deux que rien de bon nous y attend, alors est-ce vraiment nécessaire de nous faire flipper avant d'y arriver ? En plus on ignore vraiment ce que Blackman nous a préparé, on sait juste qu'il est cintré et que rien de bon ne peut arriver. Alors franchement, à choisir, je préfère encore faire tout ça en silence. Surtout qu'il me demande quels sorts efficaces je connais et je doute que ma réponse lui plaise. Je suis nul en sortilège, une véritable quiche. Autant je suis le roi du monde sur mon balai, autant dès qu'il s'agit de lance des sortilège, il n'y a plus personne. Pourtant je suis plein de bonne volonté, je m'y emploie du mieux que je le peux, mais ma baguette ne veut jamais coopérer. A croire que malgré la pureté de mon sang, je suis aussi utile qu'un cracmol. Après est-ce vraiment utile de le dire à mon comparse de galère ? Surtout maintenant que nous étions sous la cape et en avant pour les ennuis ? Après ma réputation n'est plus à faire en matière de pouvoir, tout le monde sait que je suis une bille comme sorcier, s'il ne le sait pas, il risque de s'en rendre rapidement compte. Malgré tout, je m'arrête quelques instants et tente de faire face un peu comme je le peux à Izzie. « Bon écoute, je ne veux pas te vexer mais je préférerais qu'on ne commence pas à discuter. Même s'il y a peu de chance que d'autres puissent nous entendre, je n'ai aucune envie de tout risquer pour une discussion futile. Surtout que bon, qu'est-ce que ça nous apporte de nous angoisser en avance sur ce qui nous attend là haut ? On sait qu'on va en chier, que ça ne va pas être une partie de plaisir et qu'on risque gros. Pourtant on y va. Quant aux sorts que je connais ... J'en connais, c'est pas le problème, les lancer c'est encore une autre histoire. » Autant être honnête, ça ne sert pas à grand chose de se faire de douces illusions quant à ce qui nous attend là haut. Je ne veux pas inquiéter Izzie mais on n'est pas bien parti dans cette histoire. Il est en 5ème année et moi en 7ème et je ne suis pas doué avec ma baguette. Si on se fait choper, on va se faire rétamer, donc ce qu'il faut, c'est éviter de se faire choper, point. « L'idéal serait de ne pas utiliser la magie, parce qu'ils sont plus nombreux et plus expérimenter. Donc on passe en mode ninja et ça devrait aller ... » Ou pas mais bon, il ne faut pas non plus tout voir en noir, on doit bien avoir au moins une de parvenir à nos fins et de nous en sortir sans dommage ... non ?

« C’est le premier. » Nous avions repris notre route et nous venions de monter les escaliers qui nous menaient vers le premier étage. Je n'avais pas besoin de lui pour savoir que nous étions au premier étage mais bon, peut-être que l'angoisse l'obligeait involontairement à me signaler que nous étions arrivé au premier étage, je ne sais pas. Comme je l'ai dis quelques instants plus tôt, j'aurais préféré qu'il ne parle pas, mais je ne pouvais pas non plus le bâillonner. Le tout c'était qu'une fois près des Mangemorts, il la ferme, sinon c'est moi qui me charge de le tuer si on se fait choper. « Si je me trompe pas, y a un escalier au bout du couloir. Là, il va y avoir du monde. » Mon coeur s'accélère, je ne pensais pas que c'était possible de battre plus vite qu'il ne le faisait déjà, visiblement je me trompais. Il faut pourtant que je reste calme, que je respire doucement et que je ne fasse pas de bruit, parce que les choses sérieuses vont commencer. Je respire un grand coup et je murmure à mon acolyte. « Allez, on peut le faire. Silence radio. On garde nos baguettes prêtes mais moins on l'utilisera mieux on se portera. Il faut tenter dans un premier temps de se glisser entre eux. » Je n'avais aucune envie de me battre avec eux, je savais le combat perdu d'avance. On ignore combien ils sont là bas, ni ce qu'ils nous réservent s'ils se sentent en danger. Je ne voudrais pas voir filer des avada kedavra dans ma direction juste parce qu'ils ont peur ou sont en colère, je suis trop jeune pour mourir. Des doloris, c'est déjà largement suffisant. Je reprends une nouvelle grande respiration et j'avance, lentement mais sûrement. Au bout du couloir, il y a en effet des marches qui montent et deux mangemorts sont de chaque côtés. L'idée était de passer entre eux, sans attirer leur attention. Nous pouvons le faire ...
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PAIR >> Le duo passe le premier barrage sans problème, les mangemorts n'ont même pas remarqué leur présence car ils leur ont laissé le passage ouvert.
IMPAIR >> Les Mangemorts sont dans le passage, les deux garçons ne peuvent pas passer entre eux, il va falloir trouver une diversion.



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Dernière édition par Snow S. Shiver le Lun 10 Avr - 14:00, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Opération Suicide ☠ Snow & Isidore.   Lun 10 Avr - 13:59

Le membre 'Snow S. Shiver' a effectué l'action suivante : Le Hasard


'Le Hasard' : 1
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MessageSujet: Re: Opération Suicide ☠ Snow & Isidore.   Mar 11 Avr - 15:05

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« Bon écoute, je ne veux pas te vexer mais je préférerais qu'on ne commence pas à discuter. Même s'il y a peu de chance que d'autres puissent nous entendre, je n'ai aucune envie de tout risquer pour une discussion futile. Surtout que bon, qu'est-ce que ça nous apporte de nous angoisser en avance sur ce qui nous attend là haut ? On sait qu'on va en chier, que ça ne va pas être une partie de plaisir et qu'on risque gros. Pourtant on y va. Quant aux sorts que je connais ... J'en connais, c'est pas le problème, les lancer c'est encore une autre histoire. » Il approuva d’un hochement de tête : peut-être que sa réflexion intérieure commençait à devenir un peu trop audible, même s’il veillait à ne pas se faire entendre, et à chuchoter suffisamment bas pour que ses paroles soient imperceptibles. Snow avait raison sur un point, mieux valait rester attentif à ce qui se passait autour d’eux, et guetter le moindre signe qui pourrait trahir une présence humaine autour d’eux. Il réfléchit aux sorts qui pourraient les sortir d’affaire si jamais la situation devenait problématique : il en avait bien quelques uns en réserve, et l’effet de surprise leur serait bénéfique. Il suffisait de savoir quand et comment les utiliser… Pour ce qui était de les lancer, le Serpentard faisait probablement référence au fiasco de la bataille dans la Grande Salle. Son frère et lui, qui avaient lancé la rébellion, s’étaient rapidement retrouvés en difficulté… Lui également, lorsqu’il avait voulu se montrer utile. Mais cette fois, il n’aurait pas le droit à l’erreur… Mieux valait toutefois partir confiant. « L'idéal serait de ne pas utiliser la magie, parce qu'ils sont plus nombreux et plus expérimenter. Donc on passe en mode ninja et ça devrait aller ... » Pour le coup, il n’était pas sûr que mettre un véto sur la magie soit une très bonne idée, il avait bel et bien l’impression que des incantations seraient nécessaires s’ils voulaient parvenir à leur objectif en bon état. Il avait certes songé à l’Imperium en cas critique et s’ils n’avaient d’autres choix, mais il imaginait difficilement qu’il soit possible de parvenir jusqu’au bureau sans faire usage de leur baguette… enfin soit, effectivement s’ils pouvaient s’en passer, ce serait plutôt bon signe, cela signifiait qu’ils ne rencontreraient aucune réelle difficulté qui n’impliquerait qu’ils aient à risquer leur peau. « Ok. » se contenta-t-il de répondre, conscient qu’ils devaient se montrer prudents. Enfin ils aviseraient selon comment se profilaient les choses pour eux… Si des pièges qu’ils n’avaient pas anticipé menaçaient de se refermer sur eux, ils avaient leurs baguettes à portée de main. Pour l’heure, ils avaient gagné l’étage qu’ils voulaient atteindre, et savaient qu’ils se retrouveraient bientôt face aux premiers problèmes.

« Allez, on peut le faire. Silence radio. On garde nos baguettes prêtes mais moins on l'utilisera mieux on se portera. Il faut tenter dans un premier temps de se glisser entre eux. » Malheureusement, la partie ne s’annonçait pas des plus faciles, les deux mangemorts étaient positionnés de manière à rendre impossible toute tentative de passer discrètement. Il jeta un oeil au sac en cuir abîmé recouvert de pin’s qu’il avait apporté avec lui, et en sortit les deux éléments qu’il avait emportés, souvenirs d’escapades du côté de chez Zonko quand il était en troisième année : de la poudre d’obscurité du Pérou, et des bombabouses. Au vu de leur équipement, la poudre d’obscurité leur porterait préjudice plus qu’autre chose, ils avaient déjà le moyen de ne pas se faire voir, il valait donc mieux les reposer dans le sac. Il reporta de nouveau son attention sur les bombabouses, et les montra à son camarade, l’interrogeant du regard. S’ils l’envoyaient suffisamment loin, l’on pourrait toujours croire que c’était Peeves qui s’amusait pour tromper son ennui, et mettre un peu de désordre dans le château en pleine nuit. L’odeur serait suffisamment nauséabonde pour que les mangemorts aillent voir et donc libérer le passage… Mais il faudrait tout de même se montrer discret, et surtout ne pas s’empresser de se ruer vers la porte. Il espérait que Snow comprendrait rapidement où il voulait en venir sans se questionner davantage, et penser qu’il était réellement suicidaire, en voulait attirer l’attention sur eux… Après tout, il respectait les règles, ce n’était pas totalement « utiliser la magie », et à part se mettre à quatre pattes pour leur passer entre les jambes ou léviter un ou deux mètres au-dessus d’eux par le pouvoir du saint-esprit, il ne voyait plus trop ce qu’il pouvait faire actuellement. Il inspira donc, invitant d’un geste son acolyte à se coller comme lui contre le mur, et sortit rapidement sa main de la cape pour jeter l’objet aussi loin que sa force le lui permit, du côté opposé du couloir, avant de la faire disparaître de nouveau sous la cape. L’effet ne se fit pas attendre, et l’odeur se propagea rapidement, si bien qu’Isidore se retint lui-même de respirer. Il fallait espérer que la réaction qu’il attendait de la part des mangemorts serait celle qu’il attendait…

PAIR : Comme prévu, les mangemorts ont tôt fait de faire remarquer qu’il y a une odeur bizarre, et la suivent en passant à une bonne distance d’eux, s’éloignant de leur position initiale. C’est le moment s’ils veulent en profiter, et franchir la distance qui les sépare de l’entrée !

IMPAIR : Il semblerait qu’ils se montrent plus suspicieux que prévu, et se mettent à inspecter le couloir avec davantage d’attention. Il va falloir reculer un peu pendant qu’ils tâtonnent, sinon ils risquent de leur tomber dessus…
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MessageSujet: Re: Opération Suicide ☠ Snow & Isidore.   Mar 11 Avr - 15:05

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MessageSujet: Re: Opération Suicide ☠ Snow & Isidore.   Mar 11 Avr - 23:05


❝ Opération Suicide ❞Snow
Cette histoire était déjà suffisamment merdique pour en rajoutant une couche. Je ne connaissais pas super bien Izzie, le fréquentant vaguement depuis 5 ans, mais sans plus. C'était un mec gentil, avec qui s'était cool de faire des paris, mais au delà de ça, je ne le connaissais pas vraiment. C'était un de mes camarades de maison, comme plein d'autres, on n'était pas vraiment amis, plus des connaissances. Mais je l'appréciais malgré tout, il était plutôt posé, pas franchement prise de tête et j'aimais bien parier avec lui sur celui qui vole le plus vite, le plus haut ou qui fait un parkour ou autre, je le gagne à tous les coups. Mais il ne perd pas espoir, j'aime bien, il est tenace, pensant qu'un jour, en s'entrainant suffisamment, il parviendra à me dépasser. C'est une bonne mentalité, j'aime cette force de caractère. Je n'en serai pas là où j'en suis sans mon ambition et sans ma volonté de réussir. Il ne faut rien attendre des autres, il faut croire en soi, s'entrainer du mieux qu'on le peut, récolter le maximum de conseils pour s'améliorer et y aller. J'ai eu la chance de pouvoir devenir capitaine, même si c'est pour remplacer Skye qui malheureusement est morte. Mais voilà, il ne faut pas penser à ce genre de chose, en dehors de se miner le moral, ça n'aide en rien. Il faut juste se dire que j'ai fais mes preuves, que j'ai démontré mon talent et ma soif d'ambition, qu'on m'a donné ma chance de démontrer mes capacités de leadership et que je suis arrivé je pense à quelque chose de pas trop mal. Certes, on aura perdu la coupe cette année, mais on aura eu malgré tout une bonne équipe, une bonne cohésion et un bon esprit d'équipe, c'est ce qu'il faut. Parfois on ne peut pas être les meilleurs, c'est comme ça, le tout c'est de faire son maximum et ne jamais regretter. Bref, tout ça pour dire que je ne connais pas vraiment mon comparse, mais je l'appréciais suffisamment pour lui faire confiance. Nous étions dans la même galère, nous allons nous en sortir ensemble, du mieux qu'on le pourra. Je lui demande de ne pas parler, parce que sincèrement ça me fout plus de stress qu'autre chose. Je n'ai rien contre lui, mais me poser des questions sur ce qui nous attend là haut, moi je ne kiffe pas. Je ne veux pas savoir, je ne veux pas imaginer, je ne veux rien prédire, juste le constater le moment venu. On va déjà passer un sale moment, j'en suis persuadé, alors autant attendre au maximum que ça arrive. Je lui suggérais aussi de ne pas utiliser la magie inutilement. Je ne dis pas que je suis contre, mais disons que je préfère user de prudence et attendre de voir si c'est vraiment nécessaire pour se mettre à lancer des sortilèges dans tous les sens. « Ok. » J'ignore s'il est vraiment d'accord avec ce que je viens de lui dire mais en tout cas il n'a pas décidé de me faire tout un discours sur les bienfaits des sortilèges ou autre. Donc c'est une bonne chose, ça nous permet d'avancer jusqu'à notre première difficulté. Et elle arrive bien plus vite que prévue. Au bout du couloir, nous voyons deux mangemorts qui gardent les escaliers qui montent à l'étage du directeur. Jusque là, rien d'anormal. Malheureusement pour nous, les deux mangemorts se trouvaient entre nous et les escaliers et nous empêchaient totalement de franchir le barrage qu'ils faisaient avec leurs corps. Nous pourrions user de magie mais se foirer potentiellement si tôt dans l'histoire, c'était un peu naze, alors autant improviser. C'est Izzie qui s'y colla, il sortit une de ses bombabouses et me tirant par le bras, nous emmena vers l'un des murs. Retenant ma respiration, je le vis sortir sa main de dessous la cape et le plus fort et discrètement possible, lancer la bombabouse qui s'éclata plus loin, laissant se dégager une odeur nauséabonde. Le stratagème simple mais efficace, fonctionna et éloigna les deux mangemorts, nous laissant au moins le temps de nous faufiler dans les escaliers. Premier barrage franchie, mais nous étions loin d'être au bout de nos peines. Je levais mon pouce vers lui pour lui signifier "bien jouer", mais n'osant pas parler de peur qu'on nous entende, je préfère faire des signes. Nous montâmes lentement les escaliers pour arriver au pallier, un peu plus haut, gardé par 2 nouveaux mangemorts. On ne lésine pas sur la sécurité dans le coin...

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PAIR >> Le duo passe le deuxième barrage sans problème, les mangemorts n'ont même pas remarqué leur présence car ils leur ont laissé le passage ouvert. C'est un peu trop beau pour que ce soit possible mais avançons quand même dans le doute.
IMPAIR >> Les Mangemorts sont dans le passage, les deux garçons ne peuvent pas passer entre eux, il va falloir trouver une nouvelle diversion.



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MessageSujet: Re: Opération Suicide ☠ Snow & Isidore.   Mar 11 Avr - 23:05

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MessageSujet: Re: Opération Suicide ☠ Snow & Isidore.   Mer 12 Avr - 4:03

Izzie et Snow à la recherche des baguettes
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Les deux Serpentards avaient finalement franchi le barrage de mangemorts, tandis qu’Isidore jetait un coup d’oeil en arrière pour s’assurer qu’ils ne les suivaient pas. Ça ne semblait pas être le cas, pourquoi sauraient-ils qu’ils étaient là ? Même en s’insérant rapidement dans le passage, ils n’avaient pas fait de bruit, et s’étaient montrés relativement discrets dans leurs pas. Qui plus était, ils ne devaient pas comprendre d’où sortait soudainement cette bombabouse, et mettrait probablement un certain temps avant de se dire que c’était probablement Peeves qui en était l’auteur. Donc autant profiter de leur occupation et gravir les escaliers. Il ne pouvait néanmoins s’empêcher de se montrer très attentif aux marches qu’ils montaient au fur et à mesure, soucieux qu’ils puissent tomber sur un piège laissé par les mangemorts, destiné à bloquer leur avancée. Ça ne semblait pas être le cas pour l’heure, et il pouvait s’en satisfaire, même si pour le coup… Ça semblait presque trop facile. Certes, ils n’étaient pas censés être vus, d’où l’utilité de la cape par ailleurs, c’était à se demander pourquoi personne n’avait eu la même idée qu’eux alors qu’ils se dirigeaient vers le bureau du directeur… Peut-être que ce dernier employait davantage de moyens à rendre la vie infernale aux nés-moldus et à les surveiller jour et à nuit qu’à faire attention à ses quartiers finalement… Enfin, toujours était-il que la voie était libre. Après tout, ils n’avaient franchi que la première étape, ce qui était déjà bien en soi, mais qui était loin de leur garantir la réussite de leur entreprise… Les réels dangers se manifesteraient à l’étage, forcément. Il avait visité un certain nombre de fois le bureau du concierge pour avoir séjourné en retenue, mais il n’avait qu’un souvenir très flou de celle dans le bureau du Directeur en troisième année, lorsqu’il avait du se rendre coupable de « destruction du matériel scolaire importante » avec Sinéad suite à une expérience non maîtrisée. McGonagall leur avait passé un sacré savon, mais ils s’en étaient sortis sans trop de casse, si ce n’était une beuglante de sa mère le lendemain en pleine grande salle. Mais si à l’époque la Directrice n’avait protégé l’entrée que par un mot de passe, il n’était pas sans savoir que les choses avaient changé, qu’il y aurait désormais des gardes et des obstacles… Une fois arrivés en haut, ils prirent soin de se faufiler entre les deux qui constituaient le barrage, mais qui cette fois n’avaient pas eu la bonne idée de se placer au milieu du couloir.

Après avoir parcouru les quelques mètres qui les séparaient de la porte principale, Isidore s’arrêta. Il y avait quelque chose d’étrange, et pas seulement dans le fait que tout était calme, bien trop calme, alors que la tempête donnait l’air d’être de plus en plus proche… Il ignorait si c’était la cape qui lui donnait cette impression d’étouffer dessous, mais c’était comme s’ils manquaient un peu d’air tout à coup… Il tourna la tête vers Snow, pour voir si ce dernier éprouvait la même sensation que lui. Quoi qu’il en soit, il ne devait rien laisser paraître, les mangemorts qu’ils avaient dépassé se trouvaient quelques mètres à peine derrière eux, et entendraient le moindre bruit suspect. Mais plus ils avançaient, plus l’air leur manquait, et le peu qu’ils en inhumaient était irrespirable. Une véritable infection… Il avait beau se boucher le nez, il était néanmoins obligé d’inspirer à intervalles réguliers, et sentait le gaz qui constituait leur atmosphère s’infiltrer dans ses bronches. Il était donc là, le piège… ça, il ne l’avait pas vu venir. Il ignorait quelles seraient les répercussions de ce produit qu’ils étaient contraints de respirer sur le long therme, mais pour l’heure, c’était plutôt de mauvaise augure… Isidore opta donc, bloquant un début de toux qui s’étouffait dans sa gorge, pour tirer purement et simplement sa baguette de sa manche, même si Snow s’était montré ferme en déclarant qu’il ne valait mieux pas en faire usage. C’était ça, où ils se mettaient à tousser bruyamment, et attiraient les mangemorts à proximité. Pire, s’ils demeuraient trop longtemps exposés, se retrouver à suffoquer et tomber dans les pommes allait se rajouter à la liste des pires possibilités envisageables… Il se rapprocha donc du visage de son acolyte, pour que la formule les vise tous deux. « Anapneo. » murmura-t-il de manière imperceptible. Il fallait que ça marche, cette fois… L’urgence de la situation était sans appel.


IMPAIR : Les voies respiratoires de Snow et Isidore sont libérées, ils peuvent à nouveau respirer normalement, et ils franchissent ce nouvel obstacle sans attirer l’attention des mangemorts. Une chance qu’ils aient agi rapidement…

PAIR : Le sortilège ne fonctionne pas, et il commence à devenir à peine soutenable de rester par ici. Un toussotement s’échappe de sous la cape, attirant l’oeil intrigué des mangemorts situés un peu plus loin, même s’ils n’en distinguent pas la source. On dirait qu’ils commencent à prendre conscience qu’ils ne sont pas tout seuls…
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MessageSujet: Re: Opération Suicide ☠ Snow & Isidore.   Mer 12 Avr - 4:03

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MessageSujet: Re: Opération Suicide ☠ Snow & Isidore.   Mer 12 Avr - 11:14


❝ Opération Suicide ❞Snow
La pression monte d'un cran et elle n'était déjà pas bien basse en commençant. Je ne me sens pas des masses à l'aise et je commence lentement à regretter ma décision. Pourtant je sais que c'est pour le bien de tous, qu'il faut savoir où sont les baguettes, qu'on puisse les récupérer pour nos camarades et qu'on en finisse avec toute cette histoire. Mais même en sachant tout ça, je commence à angoisser sérieusement. Les difficultés se succèdent mais étrangement nous nous en sortons plutôt bien. Par quel miracle ? Je l'ignore, peut-être avons nous de la chance sur ce coup là ? Peut-être que le destin veut que nous réussissions ? Ca serait bien la première fois mais moi ça me va. Voir les mangemorts nous barrer la route m'avait un peu miné le moral. Je me suis dis qu'on allait jamais s'en sortir à ce rythme là. Mais heureusement Izzie avait tout prévu et un coup de bombabouse a suffit pour les envoyer un peu plus loin. Pas très loin, mais suffisamment en tout cas pour nous permettre de franchir le premier barrage et monter les escaliers. Sauf que bien entendu, ils n'étaient pas les seuls à monter la garde devant le bureau de notre directeur, il y avait 2 nouveaux mangemorts en haut. Pas trop de difficultés de ce côté là, ils nous avaient laissé suffisamment de place pour qu'en file indienne, on puisse passer entre nous. Heureusement que nous avions une cape d'invisibilité, sans ça, nous ne serions même pas arrivé là. Mon coeur tambourinait dans ma poitrine et j'avais l'impression qu'on ne pouvait entendre que ça tellement je trouvais le bruit assourdissant. Je trouvais également que ma respiration était trop bruyante et que nous faisions un vacarme d'enfer en marchant. Sauf que non, tout cela était dans ma tête, les deux mangemorts n'ont absolument pas réagis, peut-être un peu à moitié endormi ou juste inattentif. Comment imaginer que 2 gamins allaient tenter de franchir la sécurité du bureau pour y pénétrer ? Une fois que ce deuxième barrage fut passé, je ne me sentis pas plus à l'aise. Il faut être réaliste, les mecs sont à quelques mètres derrière nous, tout au plus, un rien attirera leur attention et on sera dans la merde. Pourtant il faut continuer. C'était étrange comme l'air ici avait l'air plus rare, plus irrespirable. C'était désagréable cette sensation d'étouffer. Et puis ça puait non ? Qu'est-ce que c'est que ça ? Encore une fois, heureusement qu'il y avait Izzie, j'ai mis du temps à réaliser ce qui était en train de se passer. Me retenant de tousser tant bien que mal, mon comparse sorti sa baguette pour lancer discrètement un sortilège. Mes bronches se libérèrent soudainement et je pus enfin respirer correctement. Maudit Blackman et ses tours à deux noises. Je m'arrêtais quelques instants, pour me remettre les idées en place et retrouver une respiration correcte, avant de repartir. Je n'avais pas fait attention au coffre qui se trouvait à ma gauche, pourtant, quand on le franchie, il s'ouvrit soudainement pour laisser apparaitre un épouvantard. Sérieusement ? Il se transforma soudainement en les cadavres de Noel & January, marchant tels des zombies en ma direction. Mon coeur rata un battement, c'était tellement réaliste, pourtant je me repris rapidement, ce n'est pas réel ... Je sors rapidement ma baguette et la pointe vers l'épouvantard

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1er jet : Riddikulus
1 - 2 - 3 - 4 >> Malgré le fait qu'il murmure et la peur, Snow réussit son sort et l'épouvantard retourne dans sa boite.
5 - 6 >> Est-ce la peur ? Son non-talent pour lancer des sortilèges ? Ou le fait qu'il n'a pas prononcé suffisamment distinctement le sortilège ? Allez savoir, ce qui est sûr en revanche c'est que l'épouvantard est toujours là et ça, c'est pas bon pour leurs affaires ...

2ème jet : Réaction des mangemorts.
PAIR >> Pas assez rapide petit Snow, les mangemorts on remarqué l'agitation dû à l'épouvantard et maintenant ils se posent des questions ...
IMPAIR >> Ils sont à moitié endormi ou bien ? En tout cas vous avez la chance de votre côté les gars, ils n'ont rien capté ...



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MessageSujet: Re: Opération Suicide ☠ Snow & Isidore.   Mer 12 Avr - 11:14

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MessageSujet: Re: Opération Suicide ☠ Snow & Isidore.   Mer 12 Avr - 13:40

Izzie et Snow à la recherche des baguettes
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Heureusement, le sortilège avait fonctionné sans trop de difficulté, et un sentiment de soulagement submergea Isidore lorsque sa trachée se libéra. Un coup d’oeil vers Snow lui permit de constater qu’il paraissait mieux respirer de son côté également, ce qui le rassura. Il se serait senti mal d’être responsable de l’étouffement de son camarade, après tout c’était lui qui l’avait embarqué dans cette histoire, même s’il lui avait demandé son avis au préalable…Une chose était certaine en tout cas, les choses sérieuses commençaient pour de bon. Il n’était non seulement plus question de faire machine arrière, sachant qu’ils sortiraient de là vainqueurs ou sévèrement punis. Dans ce dernier cas de figure, c’était même peut-être bien la dernière fois qu’on les laisserait se servir de leurs baguettes, il y avait peu à parier que la haute autorité de l’école ne veuille continuer à laisser un instrument à deux rebelles qui n’avaient pas hésité à pénétrer dans leurs quartiers… Pour l’heure, ils n’avaient pas eu à s’en prendre aux mangemorts, ce qui était déjà un bon point : la diversion les avait attirés ailleurs, et ils avaient pu s’en tirer avec le premier piège de manière suffisamment discrète pour ne pas se faire repérer. Rien n’était gagné d’avance, ils avaient beau se rapprocher du bureau, même s’ils sortaient de là avec les baguettes, il leur faudrait encore descendre les étages, et passer de nouveau entre les mangemorts. Mais au moins le plus dur serait passé puisqu’ils seraient en possession de ce qu’ils cherchaient, et ils pourraient laisser tomber la discrétion au profit de la rapidité. Après tout, la cape était aussi là pour protéger leurs identités… Ils continuèrent donc sur quelques mètres, et le Serpentard fut surpris de voir un coffre s’ouvrir du côté de Snow : ce qui en sortit le laissa perplexe. Deux cadavres ambulants, ceux de Noel et January Shiver, qui incarnaient des morts-vivants. Leur image lui glaça le sang, même s’il n’était pas spécialement proche de ces derniers : il s’agissait tout de même d’élèves qu’il côtoyait au quotidien, et qui incarnaient également l’esprit de révolution qui les avait guidé jusqu’ici… Mais même si c’était très réaliste, la supercherie était détectable, le même genre de coffre avait été utilisé pour leurs cours de défense contre les forces du mal en troisième année.

Snow réagit rapidement, et efficacement, ne se laissant pas berner par l’illusion. C’était un bon point pour eux ! Il avait craint ce que donneraient les sortilèges, mais finalement, ils s’en sortaient plutôt bien. A croire que finalement, la réussite était plus proche qu’ils ne l’auraient crue ! Ils avaient franchi deux barrages, et fait parade à deux pièges tendus par la direction, ce qui était pour l’heure un bon bilan. Mais c’était trop tôt pour se réjouir, un coup d’oeil en arrière lui permit de se rendre compte que les deux mangemorts avaient prêté attention à ce qui venait de se passer. Effectivement, voir un Epouvantard se faire neutraliser alors qu’il n’y avait personne, il y avait de quoi s’en poser, des questions… Pour l’heure, ils s’étaient simplement retournés, guettant les alentours baguette à la main, mais ignoraient visiblement toujours vers où regarder. Tant mieux, la cape était décidément très efficace. Mais ils ne pouvaient permettre de susciter le doute encore longtemps chez leurs assaillants, ils ne mettraient probablement pas longtemps avant de jeter un « Hominum Revelio » s’ils estimaient avoir des raisons de le faire, d’autant plus qu’ils ne pouvaient ouvrir la porte sans que ce soit vu dans ces conditions. Isidore serra les dents, tirant de nouveau sa baguette : Snow n’aimerait pas beaucoup, puisqu’il préférait qu’ils se retiennent d’utiliser la magie, mais ils ne pouvaient tout de même laisser la situation s’enliser… Réduire les risques était pour eux le moyen le plus sûr de s’en sortir. « Confundo. » prononça-t-il d’une voix extrêmement basse, désignant de l’embout de sa baguette le premier mangemort. C’était l’effet qui passerait le plus inaperçu pour le second, et ce serait beaucoup plus discret qu’une immobilisation. Maintenant, il ne restait plus qu’à espérer que ça fonctionne…

Premier lancer :

IMPAIR : Le sortilège fonctionne, et le premier mangemort se met à déblatérer soudainement un peu n’importe quoi. Puisque le second est occupé à le fixer un peu ébahi, cela leur lance champ libre pour tenter de le neutraliser à son tour.

PAIR : Le sortilège ne fonctionne pas. Les deux mangemorts paraissent désormais convaincus qu’ils ne sont désormais plus seuls, et lancent un « Stupefix » au hasard dans la pièce, sans savoir où viser.

Second lancer, dans le cas où le premier résultat est pair :

1 - 2 : Le sortilège passe loin d’eux, cela montre au moins qu’ils ont encore l’avantage de la surprise, et peuvent riposter.

3 - 6 : Le sortilège les effleure presque, passant à deux ou trois centimètres à côté de la cape. Le stress commence à monter pour Snow et Isidore qui s’en sortent bien, mais qui feraient mieux de se déplacer avant de lancer un nouveau sort.

4 : Isidore est touché. Si Snow a encore le réflexe de le retenir, il est encore recouvert par la cape, mais ne peut désormais plus bouger.
5 : Snow est touché. Si Isidore a encore le réflexe de le retenir, il est encore recouvert par la cape, mais ne peut désormais plus bouger.
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Dernière édition par Isidore M. Vayne le Mer 12 Avr - 13:46, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Opération Suicide ☠ Snow & Isidore.   Mer 12 Avr - 13:40

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MessageSujet: Re: Opération Suicide ☠ Snow & Isidore.   Mer 12 Avr - 18:45


❝ Opération Suicide ❞Snow
L'angoisse était plus que présente, mais il fallait faire avec et avancer, c'était trop tard pour faire demi-tour. Les deux premiers barrages avaient été contourné assez facilement, peut-être un peu trop à mon goût, il ne fallait pas faire demi tour, on ne pouvait pas, pas là où on était. Comment expliquer à nos camarades qu'on a préféré faire demi-tour devant la porte du bureau de Blackman parce qu'on a trouvé que c'était trop facile ? qu'on avait trop de chance ? Ou alors qu'on était mort de trouille ? Non, on ne pouvait plus faire demi-tour, il fallait avancer, coût que coût. J'entends encore les cris de ma soeur, de mon frère et de nos camarades, lors de cette fameuse punition collective. Je revois encore ma soeur se tordre de douleur et entendre mon frère au loin, sans pouvoir ne rien faire. Je ressens encore leur souffrance en moi et je la revois chaque jour quand je pose mon regard sur Noel. Non, ça ne peut pas continuer comme ça, je ne supporterai pas de les perdre à cause de ces psychopathes et si je peux faire quelque chose pour les aider, alors je le ferai. Je revois encore Sloane, sa maigreur faisait presque peur à voir. Et elle n'est pas la seule dans ce cas là, ils ont tous affreusement maigris, ils sont fatigués, sales, au bout du rouleau. Je déteste l'idée de les voir comme ça et de ne rien pouvoir faire pour eux. Alors certes, j'ai peur, je ne fais pas mon fière et chaque seconde passé ici me donne la nausée, mais je vais continuer, pour eux, pour que notre cauchemar à tous s'arrête, pour ne plus entendre les hurlements de mes camarades un soir de plus.

Après les 4 mangemorts dans les escaliers, nous fûmes assaillit par un gaz peu agréable, autant le dire tout de suite. J'avais comme l'impression de ne plus pouvoir respirer et l'odeur était particulièrement infecte. Fort heureusement pour nous, Izzie fut rapide et comprit ce qu'il se passait, il lança donc un sortilège qui nous dégagea les bronches. Je n'étais pas vraiment pour utiliser la magie, mais il faut bien dire ce qui était, nous allons peut-être pas réellement avoir le choix et la suite me le fit bien comprendre. Après le gaz, nous dûmes affronter un épouvantard. Voir les cadavres de mon frère et ma soeur n'eut rien de réjouissant et il fut bien difficile de ne pas perdre mon sang-froid. Mais je les savais en sécurité dans leur salle commune respective et je ne devais pas me faire du soucis pour eux. Je sortis donc ma baguette et murmurait un Riddikulus. Je suis nul en sortilège, pourtant, par le plus grand des hasard, je réussis mon coup. Pas peu fière, je vis l'épouvantard se transformer en quelque chose de ridicule avant de retourner dans son coffre. C'était moins une. Malheureusement pour nous, je ne fus pas assez rapide et les mangemorts commencèrent à s'agiter. Ils ne pouvaient pas nous voir, ce qui était une bonne chose pour nous, mais ils se rendaient bien compte que quelque chose n'allait pas. Mon coeur rate un battement, nous étions dans une merde noire. Izzie fut prompte à réagir et lança un sortilège de confusion qui frappa de plaint fouet l'un des deux mangemorts. Il commença à sortir des inepties, c'était le moment idéal pour viser le second mangemort avant qu'il ne réagisse à son tour et vise, au gré du hasard, avec un sortilège et que par malchance, il vise bien. Confundo

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1 - 2 - 3 - 4 >> Le sortilège fonctionne et le deuxième mangemort devient confus à son tour.
5 - 6 >> Belle tentative mais c'est un échec total.



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Opération Suicide ☠ Snow & Isidore.
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