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 [fini]Il brille, le Sauvage Eté, la poitrine pleine de roses. ft. Isidore M. Vayne

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MessageSujet: [fini]Il brille, le Sauvage Eté, la poitrine pleine de roses. ft. Isidore M. Vayne   Jeu 26 Jan - 21:40






Il était 11h quand Liu Xi reposa ses gants de jardinage à l’arrière du magasin...Le soleil était maintenant trop haut pour continuer ses tâches, elle reprendrait plus tard, quand l’air se rafraîchirait. Elle monta rapidement se doucher et se changer : elle aimait l’odeur de la terre chauffée par le soleil s’humidifiant sous le jet d’eau. Elle enfila une robe, elle comptait profiter de la chaleur estivale sur ses jambes nues. Après un rapide déjeuner, elle s’installa dans la boutique, époussetant les tables ça et là, disposant des livres sur le rebord des fenêtres. La sélection du jour comprenait :
-quatre filles et un jean,
- la trilogie Maddaddam,
- la passe-miroir,
- les livres prennent soin de nous: pour une bibliothérapie créative,
- L'Herbier de Marcel Proust
- le symbolisme de l’arbre,
- Face aux arbres : Apprendre à les observer pour les comprendre.

Elle ouvrit lentement les rideaux, laissant entrer la lumière dans la boutique. Elle s’installait à peine derrière son comptoir que le carillon tinta. Un homme d’une quarantaine d’année passa la porte, les cheveux clairs, les yeux bruns : John Brown, un habitué. En général, sa venue annonçait une période bénie des commerçants : les achats pour la rentrée scolaire. C’était un moldu, divorcé l’année précédente de sa sorcière de femme, qui avait hérité de la corvée « plantes diverses » de liste de son fiston. Fiston qui ne semblait pas là, ce qui étonna Liu Xi :

« - Bonjour John ! ça fait un moment qu’on ne s’est pas vu, tu vas bien ?
- Grmph. On fait aller, et toi ?
- ça va ! Tu n’as pas ton fils avec toi ?
- Oh mais si, il est précisément sur le trottoir d’en face. Vois-tu, c’est la honte pour un moldu de traîner dans une herboristerie, c’est la honte pour un sorcier de traîner sur le chemin de traverse avec un moldu. Et tout serait tellement plus formidable s’il était parti avec sa chère mère aux Etats-Unis…sauf qu’elle a maintenant un petit ami et ça ne l’arrangeait pas de s’occuper de son fils pendant les vacances. Je te jure, vivement le mois de septembre…j’ai envie de lui dire d’aller jouer sur l’autoroute ou de mettre la tête dans le mixeur. Enfin, bref, j’arrête de te raconter ma vie voici la nouvelle liste de fourniture »


Liu Xi attrapa la liste : John était en quelque sorte son indicateur, il arrivait toujours le premier, ce qui lui permettait de préparer rapidement des paquets prêts à emporter avec les ingrédients pour les prochains clients qui seraient dans la même année que son fils. Elle se souvenait encore de leur première rencontre, quand le fiston en question n’était pas encore un ado ingrat, si fier que son papa puisse toucher du doigt le monde magique sans avoir besoin de se déguiser.
« – Je te prépare ça. Tu veux que je rajoute un sédatif ou un laxatif pour calmer ton rejeton » dit-elle sur le ton de la plaisanterie.
« – Liu Xi, désolée de te le dire mais ce n’est pas une très bonne idée, je veux qu’il joue dehors avec ses abrutis de copain et avoir la paix, pas devoir le supporter à l’agonie sur le canapé. Je vais fumer une clope le temps que tu prépares. »

Liu Xi s’affaira dans ses tiroirs pour préparer le sac de fourniture. John fit son retour, l’air moins crispé.

« – Alors, il ne vient même pas me dire bonjour ?
- eh non, j’aurais dû lui vendre ta petite robe d’été, ça l’aurait peut-être convaincu.
John rougit et se reprit : Excuse-moi ce n’était pas très approprié. Mais non, il ne vient pas.

- Pas de problème, je prends toujours les compliments. Par contre, si je peux me permettre tu devrais essayer un truc pour te détendre, et ralentir sur la cigarette.
Après tout, c’était un échange courtois de remarques inappropriées. Mais Liu Xi appréciait sincèrement John. Et elle n’était pas mécontente de constater que lui aussi, enfin probablement.
[color=#839D4E]ds pas le nord hein, un petit traitement de fonds, c’est mieux qu’une commande annuelle. Ou alors tu te soucies de ma santé ?
- disons que c’est ce que fait une herboriste et commerçante attentionnée mon cher John.
- Je suis assez pressé aujourd’hui, mais dès que je suis débarrassé de mon ingrat de fils, je repasse. Au fait, Emma m’a dit pour Wilson. Tu ne m’as pas l’air effondrée de chagrin, mais si un jour tu as envie de te plaindre, je t’en dois une !
- Merci John, j’apprécie. A bientôt, j’espère ! »
.

John s’apprêta à sortir, tenant la porte à un nouveau client. Cette visite avait mis Liu Xi dans de bonnes dispositions, mais lorsqu’elle vit qui passait la porte, son visage rayonna littéralement : Isidore faisait son apparition.

Elle connaissait l’adolescent depuis 4 ans maintenant, et elle appréciait ses visites. Elle aimait sa spontanéité, sa curiosité pour la botanique bien sûr, son goût pour le sport… et pour ne rien gâcher, il était très bon pâtissier. Et Liu Xi en bonne gourmande, savait apprécier ce genre de chose... Heureusement pour sa ligne, elle appréciait le sport aussi ! La jeune femme virevolta jusqu'à lui, le saluant chaleureusement.

– Hey Isidore ! Comment vas-tu ? Je suis super heureuse de te voir, j'attends toujours ta visite avec impatience ! Comment se passent tes vacances? Tu veux boire quelque chose?




Spoiler:
 




Dernière édition par Liu Xi MacDougall le Lun 15 Mai - 11:52, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [fini]Il brille, le Sauvage Eté, la poitrine pleine de roses. ft. Isidore M. Vayne   Lun 6 Fév - 22:23

Liu Xi & Isidore prennent le thé
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« Maman lâche-moi la grappe là… j’ai quinze ans bordel, je crois que j’suis assez grand pour emprunter le réseau des cheminées tout seul. » s’exclama le jeune garçon en préchauffant le four.

La dispute durait depuis le matin-même, et aucun des deux partis n’écoutait véritablement l’autre, trop campé sur ses positions pour se montrer plus attentif. Quelque part, Isidore comprenait les inquiétudes de sa mère, mais elles avaient tendance à profondément l’agacer. Cette bienveillance maternelle n’avait pas lieu d’être, depuis le temps qu’il subissait les regards mauvais et les injures au chaudron baveur, il y était désormais habitué. Or, il avait prévu d’aller rendre visite à Liu Xi à l’herboristerie dans l’après-midi puisqu’il s’agissait des derniers jours de vacances avant qu’il ne soit contraint de retourner à Poudlard, et voir le bon déroulement de sa journée menacé par les mises en garde de sa génitrice n’était pas pour tout lui plaire. Il n’avait pas tant eu l’occasion de sortir ces derniers temps… la plupart de ses amis étaient en famille ou partis de leurs côtés. Mais comme à de nombreuses reprises cet été, il avait fallu que comme à de nombreuses reprises cet été, lui et sa mère recommencent à se friter à longueur de journée. Curieusement, même si l’adolescence d’Isidore n’y aidait pas, c’était lorsqu’il était enfant que ces conflits avaient été les plus violents. Il y avait eu des fugues, l’attente dans la cabane dans la forêt qu’on ne vienne l’y chercher après avoir boudé quelques heures… Il avait cru qu’après son entrée à Poudlard et son éloignement du cocon familial, les choses se faciliteraient entre eux. Mais rien n’y faisait, malgré l’attachement profond qu’ils se vouaient et leur amour inconditionnel, il fallait continuellement qu’ils finissent par se chercher des noises. Quelque peu énervé, le jeune fils Vayne opta pour concentrer son attention sur le bavarois aux pêches qu’il préparait pour son amie herboriste. Il avait fait exprès de lui demander ses fruits préférés l’air de rien la dernière fois qu’il l’avait vue, et s’était mis en tête de préparer quelques gourmandises à son adresse. Tandis qu’il s’occupait d’une partie du travail, les fouets ensorcelés battaient indépendamment la meringue dans un saladier alors que les pêches lévitaient, s’épluchant toutes seules. Or, il était compliqué d’être à la fois attentif à cette recette, et de gérer sa dispute avec sa mère, qui selon lui avait une tendance trop poussée à le prendre pour un adolescent empoté condamné à être la cible des remarques assassines. En réalité, il avait bien trop honte de son paternel pour prendre tout ça personnellement, et nourrissait l’espoir secret qu’un jour, les gens seraient lassés de cette histoire, et en viendraient à oublier son existence, ainsi que celle de Cosima.

« J’vais pas me planquer toute ma vie, j’en ai marre là. Puis je vais voir Liu Xi aujourd’hui, je traînerais pas au chemin de Traverse. Et je remettrais pas cette foutue casquette, c’est aussi ridicule que de mettre une fausse moustache. »

Mais il avait fallu que sa mère soit terriblement protectrice, et qu’elle ne lâche pas l’affaire. Optant pour n’écouter ses protestations que d’une oreille, Isidore surveillait plutôt l’épaississement de sa crème sur le feu, avant d’ajouter les feuilles de gélatine. Les autres ustensiles eux, menaient un travail formidable, bien qu’il dut rappeler à l’ordre la cuillère en bois qui n’en faisait parfois qu’à sa tête. Le coulis, lui, était presque prêt, et les macarons pouvaient sortir du four. L’emballage qu’il avait préparé pour le tout était décoré de jolis motifs, mais Isidore rencontra quelques difficultés à le fermer correctement et à nouer les rubans selon le modèle qu’il voulait réaliser. Et une fois que sa mère voudrait bien le laisser tranquille, il serait prêt à prendre la tangente, avec ses paquets sous le bras. Bla bla bla, elle se demandait ce qu’elle avait bien pu faire pour avoir un fils aussi inconscient et peu soucieux, tout ça la mettait à bout, tu entends, à bout te dis-je ! Isidore haussa les épaules, dédaigneux. Ils reprendraient cette conversation plus tard, lorsqu’il rentrerait. En attendant, il avait hâte de filer, et de retrouver son amie. « Ecoute, laisse tomber pour cet aprem’. On peut au moins faire la paix jusqu’à ce que je rentre ? Tu feras ma fête plus tard. Et goûte le glaçage pour me dire s’il est bon. » déclara-t-il en tendant la cuillère qui ferait office de drapeau blanc. Puis, après avoir tout emballé comme il le pouvait, il emporta le tout sous son bras et consentit à se parer d’une casquette à carreaux ridicule histoire de ne pas non plus faire enrager sa génitrice. Empoignant une quantité de poudre de cheminette, il la déversa derrière lui pour atterrir quelques secondes plus tard au chaudron baveur, enveloppé dans une épaisse fumée verdâtre. Ça ne l’amusait pas spécialement de devoir passer par le quartier sorcier, mais il le fallait bien… Il aurait du s’y attendre, les regards offensés et les chuchotements commencèrent dès son arrivée. Comme si son immonde couvre-chef était censé les empêcher de le reconnaître, il avait tout de même fait quelques couvertures de gazette, et ce n’était pas pour son plus grand bonheur, loin de là. Il était même quelque peu humiliant de circuler dans cette atmosphère, surtout lorsqu’il dut contourner les deux sorciers qui refusèrent de s’écarter de son passage, le toisant avec défi. Il n’avait pas de temps pour les enfantillages. Il était toujours en colère, mais refusait toujours de prendre la responsabilité des actes de son paternel, et ce peu importait leur degré de cruauté.

L’air fut bien meilleur lorsqu’il s’extirpa des lieux de fréquentation typiquement sorciers… il avait quelques rues à parcourir avant de parvenir jusqu’à l’herboristerie, mais avait plus que hâte. Sa bourse remplie pour l’occasion afin de découvrir dans les meilleures circonstances les nouvelles suggestions de Liu Xi, ce shopping floral l’enthousiasmait plus que n’importe quel élève se rendant chez Ollivander’s pour y obtenir sa première baguette. Traversant furtivement un passage piéton après un bus impérial, il se retrouva enfin en face de la boutique, et n’eut pas besoin de pousser la porte puisqu’un client avait la délicatesse de la lui tenir. Il le remercia avant de découvrir avec le plus grand des plaisirs une Liu Xi rayonnante : «  Hey Isidore ! Comment vas-tu ? Je suis super heureuse de te voir, j'attends toujours ta visite avec impatience ! Comment se passent tes vacances? Tu veux boire quelque chose? » Il n’y avait pas à dire, il avait beau ne pas être venu depuis les dernières vacances de Noël, si l’on commettait son bref passage du début de l’été, cet endroit était toujours aussi charmant ! Et encore, il n’avait pas vu le jardin ni où en étaient les jeunes pousses. Et avec quelle hâte il lui tardait d’humer toutes les nouvelles tisanes !

«  Liu Xi ! L’été te réussit, tu es resplendissante aujourd’hui ! Comment se porte la boutique ? Et toi alors, tu t’en sors ? » demanda-t-il, réjoui de l’après-midi qu’il s’apprêtait à passer. « Avec plaisir pour la boisson, je t’ai apporté quelques accompagnements ! J’espère qu’ils n’ont pas trop souffert du trajet. » continua-t-il en dévoilant les quelques pâtisseries. Les macarons étaient intacts, mais le bavarois à la pêche collait un peu à la boîte, remarqua-t-il navré. Il laissa donc à son amie le temps de se délester de ses tâches diverses et variées, espérant qu’il ne la dérangeait pas. « J’ai des tas de choses à te raconter en tout cas, et je ne serais retourné pour rien au monde Poudlard sans t’avoir rendu visite ! Il faudrait que tu me montres tes nouveautés végétales aussi, j'ai hâte de voir ce que tu as en magasin ! "»
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MessageSujet: Re: [fini]Il brille, le Sauvage Eté, la poitrine pleine de roses. ft. Isidore M. Vayne   Lun 13 Fév - 12:21






Liu Xi accueillit un Isidore fort chargé - et les paquets avaient foi d'experte une odeur alléchante – et toujours aussi adorable… Mais étrangement accoutré. Peut-être essayait-il de passer inaperçu en zone moldue avec cette casquette ? Elle n’était pas très assortie à son style habituel. Cela aiguisait sa curiosité.

« - Oh, c'est ma journée compliment on dirait, je te remercie mon grand ! Je suppose que c'est l'ambiance des vacances et le soleil – enfin, quand il daigne se montrer – qui me vont bien au teint – dit-elle avec un clin d’œil - . Tu es de plus en plus charmant tu sais? Et toujours plus grand. Par contre, je dois avouer que ce choix de couvre-chef m'étonne, c'est la nouvelle tendance côté baguette? Sinon, la boutique se porte très bien…et moi de même… 10 ans d'existence cet été, je ne pourrais pas être plus satisfaite. Et je pense que le rush des courses de rentrée va débuter sous peu : l'homme que tu as croisé vient de m'apporter ma première liste d'ingrédients à fournir. Il n'y a plus qu'à préparer quelques paquets d'avance. J'ai mes indicateurs comme tu peux le voir, cela a quelques avantages pour l'organisation ! » dit-elle sur le ton de la plaisanterie.

Elle laissa le jeune homme s'installer tranquillement à une table avec ses paquets … Mais elle comptait bien obtenir sa liste de fourniture également.

« OoOoOoh tu as apporté de tes délicieuses pâtisserie, n’est-ce pas? J’ai tout de suite senti l'odeur mer-vei-lleuse ! Qu'est-ce c'est ? Mmmh, des macarons ! Et celui-ci, c'est à la pêche mais je ne connais pas son nom ? J'espère qu'on ne sera pas dérangés par les clients – dit-elle à voix basse – je n'ai égoïstement pas très envie de partager. »
La jeune femme se dirigea vers le comptoir et nettoya rapidement les débris de la commande préparée pour John. Elle les laissa dans une cagette en bois sous le bureau, elle les déposerait dans le compost plus tard. Elle réfléchit quelques instants à ce qu’elle pourra bien préparer comme tisane. Rafraîchissante et pas trop parfumée pour de ne pas polluer les saveurs des pâtisseries. Elle attrapa un mortier et pilla quelques graines d’anis. Elle attrapa quelques feuilles de menthe et les hacha finement. Elle plongea tout ça dans l’eau bouillante et laissa infuser quelques minutes. Elle filtra le tout. En temps normal, elle aurait simplement laissé refroidir, mais elle avait hâte de discuter avec Isidore…alors elle attrapa le pichet de tisane et le refroidit magiquement dans l’arrière boutique. Elle goûta le breuvage : parfait, juste un arrière goût mentholé et anisé, très léger. Elle ajouta tout de même quelques glaçons pour le plaisir. Elle en profita pour attraper des assiettes à dessert, des cuillères et de quoi couper le gâteau à la pêche.

Liu Xi apporta la boisson à la table d’Isidore et s’installa avec lui.
« Voilà, pas la tisane la plus originale de l’été, mais je ne voudrais pas gâcher la finesse de ta cuisine avec des saveurs trop prononcées ! Alors comme ça, tu as des choses à me raconter ? ajouta-t-elle l’air malicieux… Je suis tout ouïe… »
Concernant ces nouveautés, Liu Xi avait réussi à installer un champ de coquelicots dans un tout petit abri de jardin. Il lui avait fallu des heures de test et de formulation pour réussir le sort permettant la modification des dimensions intérieures. Mais, elle y était parvenue et elle n’était pas peu fière. Le sirop qu’elle en tirait était délicieux et d’ici quelques mois, il serait parfait pour lutter contre les maux d’hiver.

« Si tu veux, je t’emmènerais faire un tour dans le jardin : il y a toujours les plantes officinales, mais pour cet été je me suis concentrée sur les fleurs. J’espère que tu n’es pas allergique aux pollens, c’est un peu chargé ! … et puis, il y a une « petite surprise » dit-elle en désignant d’un air conspirateur quelques petites bouteilles en verre remplies d’un liquide rouge pâle, presque rose sur les étagères près du comptoir.
Elle essaya de ne pas trop se concentrer sur les pâtisseries, attendant poliment qu’Isidore l’invite à se servir. Elle n’avait pas encore la bave aux lèvres, mais elle était si gourmande que ses papilles frémissaient d’impatience.





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MessageSujet: Re: [fini]Il brille, le Sauvage Eté, la poitrine pleine de roses. ft. Isidore M. Vayne   Lun 20 Fév - 22:53

Liu Xi & Isidore prennent le thé
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« - Oh, c'est ma journée compliment on dirait, je te remercie mon grand ! Je suppose que c'est l'ambiance des vacances et le soleil – enfin, quand il daigne se montrer – qui me vont bien au teint. Tu es de plus en plus charmant tu sais? Et toujours plus grand. Par contre, je dois avouer que ce choix de couvre-chef m'étonne, c'est la nouvelle tendance côté baguette? Sinon, la boutique se porte très bien…et moi de même… 10 ans d'existence cet été, je ne pourrais pas être plus satisfaite. Et je pense que le rush des courses de rentrée va débuter sous peu : l'homme que tu as croisé vient de m'apporter ma première liste d'ingrédients à fournir. Il n'y a plus qu'à préparer quelques paquets d'avance. J'ai mes indicateurs comme tu peux le voir, cela a quelques avantages pour l'organisation ! »

Décidément c’était toujours un plaisir de rendre visite à son amie ! Quelle chance d’avoir quelqu’un dans Londres qui l’accueillait avec autant d’enthousiasme, alors que plus de la moitié des commerçants du Chemin de Traverse auraient préféré le savoir enfermé avec son père, craignant son doute qu’il ne prenne la même route que lui. Isidore avait fini par s’en ficher. Ces gens avaient leurs raisons, et il ne comprenait que trop la peine qu’avaient pu endurer ceux qui avaient perdu quelqu’un ce jour funeste pour jouer les sanguins. Et si seulement il avait pu se procurer toutes ses fournitures scolaires chez Liu Xi pour ne plus avoir à remettre les pieds là-bas, il l’aurait fait avec plaisir. La jeune femme était toujours pleine de surprises, sa joie était communicative, et il fallait bien le reconnaître, sa boutique était un véritable havre de paix. Rien de mieux lorsqu’il souhaitait fuir l’oppression de sa mère un peu trop sur son dos à son goût… L’atmosphère ici était comme chargée d’énergies positives, et les étagères remplies de jarres en faïence à plantes diverses et variées, ainsi que le choix de plantes apportait une certaine sérénité qu’il appréciait tout particulièrement lorsque le monde faisait de lui une pile électrique. Suite à la remarque de son interlocutrice, il se hâta de retirer bien vite son immonde casquette qui contrairement à ce qu’elle avançait, certainement par taquinerie, n’avait rien de tendance. Dix ans d’existence ! Comme le temps passait vite ! Dire que l’établissement ne fêtait que ses cinq bougies lorsqu’il l’avait découvert, un peu par hasard, après une énième dispute avec sa mère. Et d’après les dires de la jeune femme, il supposait aisément que les affaires continuaient de marcher. Il ne lui en souhaitait pas moins !

« Voyons, tu vas me faire rougir ! Ben dis donc ! La Sylve faisait déjà partie des incontournables, mais à ce rythme-là il va te falloir te dédoubler pour arriver à tout gérer ! Wawh, avec cette liste, il va pouvoir se faire un potager entier… » s’exclama-t-il en prenant ses aises, retirant son blazer pour le place sur un porte-manteau.

Il n’y avait nul doute quant au fait qu’il passerait un meilleur après-midi ici que cloîtré chez lui. Sa mère surveillait de plus en plus ses sorties, et même si elle ne lui interdisait pas de prendre la tangente, il devait faire face à tant de recommandations et de mises en garde de sa part que ça en devenait très fatiguant. Certes elle voulait bien faire, mais ce n’était certainement pas en l’élevant dans un cocon qu’ils allaient se remettre à bien s’entendre… « OoOoOoh tu as apporté de tes délicieuses pâtisserie, n’est-ce pas? J’ai tout de suite senti l'odeur mer-vei-lleuse ! Qu'est-ce c'est ? Mmmh, des macarons ! Et celui-ci, c'est à la pêche mais je ne connais pas son nom ? J'espère qu'on ne sera pas dérangés par les clients – dit-elle à voix basse – je n'ai égoïstement pas très envie de partager. » Isidore ne put s’empêcher un léger rire suite à ces dires. Lui aussi espérait un peu de tranquillité pour pouvoir partager ce moment avec son amie sans être interrompu par les commandes de rentrée. De toute manière, il n’était pas commerçant, il ne se voyait donc pas proposer à des inconnus de se joindre à eux pour le simple plaisir de les entendre raconter des banalités dont il se fichait un peu à vrai dire. L’année à Poudlard rendait ses visites à Liu Xi irrégulières, et il tenait à en profiter au maximum, trop heureux de pouvoir cuisiner pour elle. « T'es douée dis moi, ou alors je ne surprends plus avec le temps ! Un bavarois aux pêches. Dis moi que j’ai bien choisi les fruits, j’espère ne pas m’être trompé ! T’inquiète, si l’un d’entre eux surgit, je jouerais les clients exigeants avec une liste longue comme mon bras pour qu’ils se lassent et décident de repasser plus tard ! » proposa-t-il. Peu de chances pour que telle manoeuvre fonctionne, mais après tout il avait bien le droit de rêver.

« Voilà, pas la tisane la plus originale de l’été, mais je ne voudrais pas gâcher la finesse de ta cuisine avec des saveurs trop prononcées ! Alors comme ça, tu as des choses à me raconter ? ajouta-t-elle l’air malicieux… Je suis tout ouïe… » Une gorgée, bien que brûlante, suffit à Izzie pour la trouver délicieuse. A ce niveau-là, ça relevait du talent pur et simple pour avoir tant d’intuition ! Après qu'une part de gâteau ait été servie à chacun, il se permit d'enfourner un bout en se satisfaisant du résultat. Peut-être était-ce parce qu’il était seulement étranger à ce domaine, et qu’il était un peu plus habitué de la pâtisserie, mais c’était toujours impressionné. « Ça a encore foiré avec Savannah, au début de l’été. T’inquiète, rien de grave, la dispute de trop sans doute, mais ça faisait bizarre de ne pas recevoir de nouvelles de l’été. Heureusement que Spence était plus régulier ! A la place de me prendre la tête, j’ai décidé de mettre le paquet en vol pour rentrer dans l’équipe de Quidditch en sixième année. Et bien sûr, je continue les joggings histoire de pas perdre ! J’ai l’intuition que ça va être une bonne année, faudra juste veiller à pas trop me louper aux BUSEs ! Et toi, quoi de prévu pour les mois à venir ? Y aura une fête pour les dix ans ? La tisane est parfumée tout comme il faut en tout cas ! »

« Si tu veux, je t’emmènerais faire un tour dans le jardin : il y a toujours les plantes officinales, mais pour cet été je me suis concentrée sur les fleurs. J’espère que tu n’es pas allergique aux pollens, c’est un peu chargé ! … et puis, il y a une « petite surprise » Une surprise ? Il n’en fallait pas moins pour être sûr d’attirer Isidore. Qui plus était, une balade dans le jardin, par ce temps, s’annonçait des plus agréables. Et bien sûr, il faisait confiance au bon goût de Liu Xi quant au choix des plantes, persuadé que l’ensemble serait magnifique. « Avec plaisir, j’ai hâte de voir ! C’est quoi la surprise, dis ? » demanda-t-il en peinant à dissimuler sa hâte.
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MessageSujet: Re: [fini]Il brille, le Sauvage Eté, la poitrine pleine de roses. ft. Isidore M. Vayne   Jeu 23 Fév - 19:53






Coquet, Isidore retira sa casquette "vintage", laissant son épaisse chevelure à l'air libre.
« Tu es toujours plein de surprises, ne t'inquiète pas ! C'est juste que je reconnaîtrais l'odeur des pêches entre mille, c'est l'un de mes fruits préférés. J'adore leur texture ferme et juteuse : bonne pioche donc ! Très bonne stratégie, si je puis me permettre, mentionne aussi que c'est pour soigner une maladie contagieuse et éternue un coup, ça devrait nous laisser le champ libre » répondit malicieusement Liu Xi. Évidemment, elle ne souhaitait pas perdre ses clients, mais les faire fuir pour une après-midi ne la mettrait pas en faillite !

Et puis elle pouvait ainsi se concentrer sur le gâteau que le jeune homme venait de servir. Elle laissa fondre la génoise fruitée sur sa langue, savourant sa première bouchée avec extase.

« Je te remercie pour ce délicieux gâteau, c'est exquis! Contente que la tisane te plaise. Si tu veux je t'en laisserai un sachet pour ramener chez toi. J'espère que ta mère va bien d'ailleurs? »

Puis elle leva légèrement les yeux au ciel...

« Je me demande pourquoi j'ai posé la question... Cette Savannah est sûrement très jolie pour que vous vous acharniez à transformer votre paisible amitié en une relation amoureuse plus proche du champ de bataille que de la euh...? communion? bonne entente mutuelle? Spencer a du mérite d'être plus régulier et de vous supporter - dit-elle en plaisantant -. J'imagine que ça s'arrangera quand l'un d'entre vous acceptera de mettre sa fierté de côté pour s'excuser. Je ne m'en fais pas pour toi, tu rebondiras comme il faut ! » Elle lui pressa gentiment l'épaule.

« Comment ça, pas trop te louper aux BUSEs, tu n'as pas l'impression que c'est un objectif, comment dire, un peu médiocre pour un grand cerveau comme le tient? » fit-elle mine de le gronder, avant de rire. Elle n'était pas sa mère après tout, mais pour Liu Xi, les choses ne valaient la peine d'être faite qu'en visant l'excellence. Se louper n'était pas une option. Bon, en contrepartie, ça lui demandait perpétuellement des heures de réflexion ou de tergiversation quant à la technique gagnante à adopter.

« Ces dames auront donc un corps d'athlète à admirer à la rentrée ! Tu voles dans ton jardin? Il n'y a pas de raison qu'ils ne te sélectionnent pas, d'aussi loin que je me souvienne tu as toujours été sportif. Tu me diras comment se passe ta saison ! Je ne suis pas fan de quidditch, mais je peux faire un effort pour toi. Je ne pense pas prévoir de grande fête, ce n'est pas trop mon truc, mais je ferais une journée dégustation gratuite ! Et puis si je trouve le temps, j'aimerai beaucoup faire une grosse randonnée dans les Highlands...du côté des Monts Grampians. J'ai envie de faire souffrir un peu mes cuisses et mes abdos ! Et puis j'aime bien les pâturages de montagne. »

Malgré sa stature de brindille, Liu Xi avait toujours été sportive : randonnée, méditation, Qi Gong, Kung Fu... Elle trouvait toujours du temps pour pratiquer, bien qu'elle ait délaissé complètement l'aspect collectif de ces disciplines. Peut-être qu'elle s'inscrirait dans une association à la rentrée?

Une fois leur part de gâteaux finie, elle déposa un petit écriteau, "sonnez la cloche, je suis dans le jardin" sur le comptoir et entraîna Isidore à sa suite. Le jardin n'était pas immense, mais Liu Xi était parvenue à tirer un maximum de l'espace. En face de la porte, se trouvait les plantes officinales, à droite une variété de fleurs : Agapanthes, Hibiscus, Géraniums, Œillets d’Inde... Elle avait disposé le long de l'allée centrale une arche de roses... Qui menait tout droit à la serre ainsi qu'à deux petits abris de jardin... L'un pour les outils, et l'autre (sans toit) pour la surprise.


« Je vous laisse l'honneur d'ouvrir la porte, cher invité » . Dans ce tout petit réduit, Liu Xi avait installé un champ de coquelicot d’une acre, au milieu était caché un petit banc pour pouvoir admirer les fleurs. Cela lui avait demandé beaucoup d’astuce, elle espérait surprendre l’adolescent.





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MessageSujet: Re: [fini]Il brille, le Sauvage Eté, la poitrine pleine de roses. ft. Isidore M. Vayne   Dim 26 Fév - 12:47

Liu Xi & Isidore prennent le thé
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Le sourire aux lèvres, Isidore était ravi de savoir qu’il ne s’était pas trompé. Il adorait en tout cas cuisiner pour Liu Xi, elle avait l’air tellement enthousiaste lorqu’il lui dévoilait ses nouveautés ! Il allait falloir ruser d’intelligence la fois prochaine pour parvenir à faire mieux… En tout cas, il rit de bon coeur lorsqu’elle évoqua la possibilité de feindre d’avoir attrapé un virus pour faire fuir ceux qui pourraient vouloir qu’ils partagent le goûter. Une chose était certaine, lorsqu’il côtoyait une amie de longue date, il n’avait pas la moindre envie que qui que ce soit, même parmi sa clientèle la plus fidèle, ne vienne les encombrer de sa présence. Il voulait bien être gentil de temps à autre, mais pas cet après-midi, ils n’avaient qu’à repasser faire leurs achats un autre jour, après tout La Sylve était ouverte toute l’année ! C’était un peu de la mauvaise foi de leur reprocher de procéder à leurs achats habituels, mais tant pis, personne n’attendait de lui de l’équité. C’était pourquoi s’il fallait feindre un énorme rhume potentiellement transmissible, il était tout à fait volontaire ! « Je te remercie pour ce délicieux gâteau, c'est exquis! Contente que la tisane te plaise. Si tu veux je t'en laisserai un sachet pour ramener chez toi. J'espère que ta mère va bien d'ailleurs? » L’idée le ravit ! Son odeur et son goût fruité à tendance légèrement acidulée se mariait tellement bien avec le reste des gâteaux ! Liu Xi était décidément la meilleure. Elle eut d’ailleurs la délicatesse de l’interroger sur sa mère, bien qu’Isidore ne soit pas en si bons termes avec elle en ce moment. D’un autre côté, ils étaient si proches d’ordinaire qu’il était loin d’être anormal que les tensions sous-jacentes n’éclatent de temps à autre… C’était ce qui arrivait lorsqu’on s’employait à vivre l’un pour l’autre. Il ne s’en plaignait pas, après tout les choses s’étaient tout de même arrangées depuis l’année de ses treize ans. Il y avait eu les querelles disproportionnées au sujet de son père, des propos qu’il n’avait pas su mesurer, son visage en larmes pendant qu’elle le qualifiait à juste titre de vaurien, la fugue dans la forêt, leur réconciliation… Avec Isidore, il était difficile de faire dans la juste mesure, tout allait d’un extrême à un autre. « Avec plaisir pour le sachet ! Avant de partir, je risque même de me laisser tenter par quelques emplettes. » répondit-il en jetant un oeil vers les étages. Pour une fois que lui, d’ordinaire très dépensier, avait quelques économies de côté pour bien pouvoir se le permettre ! « Sinon Maman… toujours un peu sur les nerfs à cette période de l’année. Elle est plus souvent sur mon dos, on se frite quelques fois, mais de manière générale, ça va. Elle bosse dans une épicerie moldue, je crois qu’elle se fait des copines. Et toi, tu as eu l’occasion de voir un peu tes grands-parents cette année ? » se permit-il de demander en retour.

La conversation bifurqua ensuite ses différents soucis de l’école, qui en soit étaient relativement peu préoccupants si l’on considérait les choses avec recul. Après tout, il y avait eu des évènements graves à Poudlard, parmi lesquels la fête foraine et un match de Quidditch désastreux. Forcément, à côté, ses disputes avec sa copine ne paraissaient pas aussi importantes, bien entendu. En tout cas, Liu Xi avait raison sur un point, heureusement que Spencer rattrapait bien le coup entre eux, et faisait office de tampon. A côté de lui, lui et Savannah passaient généralement pour des hystériques… « communion », « bonne entente mutuelle » n’était pas à envisager entre eux, malheureusement. Tout était extrêmement passionné, y compris dans le sens négatif, car aucun ne connaissait la mesure. « Ouais il a du mérite… je sais pas trop si ça s’arrangera un jour en fait. Je crois que ça peut plus devenir mon amie maintenant. On s’adore hein, mais en un claquement de doigts on se retrouve à se dire des horreurs. C’est fatiguant. » énonça-t-il avant de reprendre une gorgée de tisane. « Mais elle est super jolie ouais. » Elle avait en tout cas raison de ne pas s’en faire. Bien entendu, ils continueraient probablement de s’arracher les cheveux, mais heureusement, il avait d’autres préoccupations.

« Comment ça, pas trop te louper aux BUSEs, tu n'as pas l'impression que c'est un objectif, comment dire, un peu médiocre pour un grand cerveau comme le tient? » La remarque le fit étouffer un petit rire. Elle avait vu un grand cerveau quelque part ? C’était nouveau ça. Isidore n’était pas plus idiot qu’un autre, mais clairement pas suffisamment concentré et attentif pour parvenir à des prouesses, ainsi que légèrement en retard sur les autres en terme de sortilèges. Ce qui affectait quelque peu ses ambitions de rentrer dans la justice magique, et éviter que des ordures comme son père ne se baladent librement dans les rues. « J’ai bien peur que tu ne me surestimes… Tu sais quoi, au pire c’est pas si grave, j’emprunterais à Gringotts pour ouvrir une pâtisserie juste en face de l’herboristerie, on sera voisins commerçants ! » Ce n’était après tout pas irréalisable comme objectif, et ça ne nécessitait pas un « O » dans toutes les matières ! Ils dévièrent ensuite sur leurs programmes respectifs de l’année, pour l’un qui s’entraînerait sur un balai, et l’autre qui musclerait ses mollets dans les Highlands. « En tout cas, je ferais ce qu’il faut pour y arriver. Ça va pas être de la tarte, le capitaine actuel est indétrônable tellement il est doué ! » lança-t-il enthousiaste. « Par contre, la dégustation gratuite, super idée ! Tu vas me voir arriver parmi les premiers clients sans nul doute. Par contre je suis déçu pour ta rando’, j’aurais adoré t’accompagner si j’avais pas une année scolaire sur le feu. Tant pis, mais pour le coup, c’est toi qui aura un corps d’athlète à montrer ! »

Il la suivit ensuite dans l’arrière-boutique, où ils débouchèrent sur le jardin. Isidore n’avait pas souvent eu l’occasion de le contempler, et pour le coup, il était loin d’être déçu. Un véritable paradis terrestre ! L’arche de roses était magnifique, et même s’il ne reconnaissait pas toutes les fleurs, il était tout de même impressionné de leur beauté. Et il mourrait également d’envie de visiter les deux petits abris de jardin ! Dire qu’ils se trouvaient au coeur de Londres ! « Wawh, c’est magnifique dis donc ! Qu’est-ce que tu cultives là-bas ? » demanda-t-il en désignant du doigt la serre. Elle l'emmena ensuite un peu plus loin, et l'esprit curieux d'Isidore ne put s'empêcher de se demander s'il aurait l'occasion d'y voir la fameuse surprise. Elle lui laissa le plaisir d'ouvrir la porte, et il s'exécuta sans plus attendre, avant de se délecter du spectacle. Un champ de coquelicots poussait à l'intérieur ! C'était dingue ! Il ne perdit pas de temps, et s'installa sans plus tarder sur le banc qui se trouvait au milieu, en veillant bien à ne faire souffrir aucune fleur de son passage. Son amie était décidément pleine de surprises. " J'adore !"
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MessageSujet: Re: [fini]Il brille, le Sauvage Eté, la poitrine pleine de roses. ft. Isidore M. Vayne   Dim 26 Fév - 18:59





Isidore était un adolescent adorable, à la fois perspicace, légèrement sarcastique et avenant. Elle adorait sa présence dans la boutique, le fait qu’avec les années il ne soit pas devenu un de ses jeunes hommes renfrognés avares de paroles et refusant tout contact avec les adultes. Elle appréciait la fraîcheur de la jeunesse, le regard neuf porté sur le monde. Et puis elle avait une tendresse particulière pour Isidore et sa mère. La jeune femme pris le reste de la préparation, l’emballa dans de la gaze, et la glissa dans un sac en papier kraft.

« Je te mets ça dans un gros sac alors, comme ça tu pourras dilapider ta fortune chez moi ! » dit-elle en plaisantant. «Je comprends qu’elle s’inquiète pour toi, les gens sont tellement idiots… Mais bon, je comprends aussi que ça t’agace, elle ne te voit pas grandir comme moi qui suis de l’extérieur. Je pense que tu as fais du chemin. Je suis contente d’entendre qu’elle aussi ! Si jamais elle a envie de passer par ici après le travail, elle est toujours la bienvenue ! … J’ai vu mes grands-parents pour le nouvel an chinois, j’y retournerais peut-être d’ici la fin de l’année. Mais je les ai très souvent au téléphone, surtout ma grand-mère ! J’adore l’entendre caqueter comme une vieille pie plein de ragots !»

Liu Xi sourit aux paroles d’Isidore, il n’avait pas l’air si préoccupé par la situation avec sa copine, tant mieux. Autant ne pas s’encombrer d’un cœur brisé quand on pouvait l’éviter. « Tant que l’un de vous ne dit pas le mot de trop, j’imagine que c’est que l’aspect volcanique vous convient dans le fond. » Evidement, Isidore rit en entend sa remarque sur Poudlard, il n’était pas vraiment insouciant sur ce sujet, mais clairement, il n’avait pas le sérieux de Liu Xi au même âge. Pourtant, il ne manquait pas de potentiel ni d’ambitions.

« J’ai surtout l’impression que tu te sous-estimes. Et puis, il vaut mieux échouer en ayant le sentiment d’avoir fait le maximum, ça évite les regrets. Bon, selon moi il vaut mieux réussir. Mais je suis tout à fait pour ce projet de pâtisserie… Je surveille les locaux commerciaux pour toi : bon, par contre, tu me payes l’abonnement à la salle de sport sinon je finirais par ne plus pouvoir passer la porte de la Sylve. En tout cas, plus sérieusement, si tu as besoin d’un garant ou d’une base de clients, tu sais que tu peux compter sur moi. Je suis toujours prête à te filer un coup de main !» D’ailleurs, quand les préparations cosmétiques de Rhea seraient totalement au point, elle n’hésiterait pas une seconde à réaliser un petit coin dans la Sylve pour faire découvrir ses produits. C’était important d’encourager les jeunes talents.
La jeune femme continua la conversation sur le chemin du jardin, Isidore avait toujours l’air émerveillé par la nature. Elle appréciait qu’il s’arrête sur chaque plante et la considère avec le respect qu’elle méritait.

« Quant à la randonnée, on pourra se prévoir ça aux prochaines vacances si tu veux ? Mais bon ne t’attends pas à un changement de corpulence de ma part d’ici là : brindille un jour brindille toujours. On me sous-estime très facilement. C’est un avantage considérable. » C’était tout à fait stupide, parce qu’elle, ne sous-estimait jamais l’adversaire et n’hésitait pas une seconde.

Liu Xi poussa un petit soupir de contentement quand le jeune homme se dirigea directement vers le banc. Elle était soulagée que la surprise plaise à Isidore. « Je suis contente que ça te plaise, parce que c’était foutrement difficile de faire tenir tout ça dans cette petite baraque. Et puis, je sais ce qu’il y a à savoir en sortilège, mais je suis loin d’être talentueuse comme certains. D’habitude, je demande de l’aide pour ce genre de chose » avoua-t-elle un peu penaude. « Mais là, j’y ai passé des semaines et j’ai fini par obtenir un résultat, toute seule. Ce sont mes fleurs préférées. Je vais en faire du sirop quand elles seront juste à la limite de faner, et sécher également des pétales pour l’hiver. Mais pour l’instant je savoure leur présence.» Elle s’étira comme un chat, caressant les fleurs à portée de sa main. « Je crois que tu voulais savoir ce qu’il y a dans la serre ? Des plantes qui ont besoin d’un peu plus de chaleur que la moyenne anglaise. Il y a entre autre : de la passiflore, du jasmin, un goyavier, quelques légumes tant qu’à faire, des palmiers… ».

Décidément, cette journée était parfaite.








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MessageSujet: Re: [fini]Il brille, le Sauvage Eté, la poitrine pleine de roses. ft. Isidore M. Vayne   Dim 2 Avr - 19:16

Liu Xi & Isidore prennent le thé
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« Je te mets ça dans un gros sac alors, comme ça tu pourras dilapider ta fortune chez moi ! (…) … J’ai vu mes grands-parents pour le nouvel an chinois, j’y retournerais peut-être d’ici la fin de l’année. Mais je les ai très souvent au téléphone, surtout ma grand-mère ! J’adore l’entendre caqueter comme une vieille pie plein de ragots !»

Ses yeux s’illuminèrent tandis que Liu Xi lui faisait don de quelques gâteries dont il était bien ravi. Aborder le sujet n’était pas chose facile : il n’était pas des plus appréciés sur le chemin de Traverse, et le savait pertinemment… et le sujet était toujours un peu sensible. Aussi, il s’en détourna bien vite, se plaisant à imaginer comment devaient être les grands-parents de Liu XI… Il les imaginait comme elle, toujours de bonne humeur, et avec une petite pointe d’humour, et débordant de connaissances diverses et variées. Il n’avait jamais vécu de nouvel an chinois, mais ne refuserait jamais si l’opportunité se présentait ! A cause de ses ennuis familiaux, parmi lesquels les crimes commis par son père, il n’avait jamais trop eu l’occasion de voyager, et de découvrir le reste du monde. Même pour les déplacements les moins importants, sa mère insistait pour qu’il se camoufle le plus possible et demeure méconnaissable. Et il le regrettait bien, alors que tant d’options s’offraient à lui… « Tant que l’un de vous ne dit pas le mot de trop, j’imagine que c’est que l’aspect volcanique vous convient dans le fond. » Elle résumait bien la situation en effet. Et pourtant, Isidore adorait sa mère, et il savait que c’était réciproque. Mais elle commençait tout juste à s’indépendantiser, à sortir avec des collègues et voir du monde, alors que l’année dernière encore, elle peinait à le laisser quitter la maison tant la solitude l’effrayait. Le Serpentard comprenait, mais c’était relativement fatiguant…

« J’ai surtout l’impression que tu te sous-estimes. Et puis, il vaut mieux échouer en ayant le sentiment d’avoir fait le maximum, ça évite les regrets. Bon, selon moi il vaut mieux réussir. Mais je suis tout à fait pour ce projet de pâtisserie… Je surveille les locaux commerciaux pour toi : bon, par contre, tu me payes l’abonnement à la salle de sport sinon je finirais par ne plus pouvoir passer la porte de la Sylve. En tout cas, plus sérieusement, si tu as besoin d’un garant ou d’une base de clients, tu sais que tu peux compter sur moi. Je suis toujours prête à te filer un coup de main !» Il étouffa un léger rire en imaginant Liu Xi enfler suite à ses diverses dégustations. Ce serait un mal pour un bien, il adorerait aller s’entraîner en la compagnie de la jeune femme ! Il n’avait pas fait de sport depuis des lustres, au moins depuis ses matinées sans cours à Poudlard. Mais rien à voir avec le caractère intensif de ces journées de torture au camp d’entraînement militaire junior, dans lequel sa mère l’avait inscrit plus jeune, en s’imaginant qu’il était trop tard pour qu’il ne devienne un sorcier, puisque ses pouvoirs ne se manifestaient pas encore. Le côté beaucoup trop rigoureux et disciplinaire l’avait rapidement énervé, mais il avait recommencé à prendre goût à s’exercer en faisant quelques tours du lacs en courant, et quelques séries d’exercices comprenant des pompes et des abdominaux. Alors s’imaginer rejoindre une salle de sport en parallèle de son boulot de pâtissier, ça c’était une belle ambition ! Il se voyait déjà venir toquer à la porte de la Sylve pour venir chercher Liu Xi, et transplaner ensemble jusqu’à la salle. Il pourrait de cette manière l’encourager à courir et se dépasser, tandis qu’elle s’efforcerait de lui interdire de lâcher prise pendant qu’il soulèverait des haltères de plusieurs livres. Finalement, cette petite vie dans laquelle il se projetait, derrière son comptoir, installait ses dernières créations dans la vitrine en recommandant les dernières spécialités aux clients, lui convenait tout à fait. Il avait néanmoins cette impression un peu bizarre, celle de se trahir, lui et ses ambitions… Depuis qu’il était enfant, il avait toujours pris à coeur l’idée de rejoindre le domaine de la justice. « Haha, tu sais que t’es géniale ? En tout cas compte sur moi pour la salle de sport, je te motiverais même à y aller, même si je sais que t’as pas besoin de moi pour ça ! Mais j’serais super content d’avoir une petite boutique dans le coin aussi donc… à considérer. »

« Quant à la randonnée, on pourra se prévoir ça aux prochaines vacances si tu veux ? Mais bon ne t’attends pas à un changement de corpulence de ma part d’ici là : brindille un jour brindille toujours. On me sous-estime très facilement. C’est un avantage considérable. » Il rit de nouveau de bon coeur tout en se plaisant à se projeter en pleine vadrouille, quelque part, en compagnie de son amie. Sac à dos, bouteilles d’eau et paniers repas, chaussures de marches, et surtout paysages à couper le souffle, tout était pour le ravir dans ce programme ! Quand il pensait que Liu Xi allait profiter de son année pour se baladait partout où ça la chantait, il ne pouvait s’empêcher de penser qu’il perdait du temps au château, dans des cours qu’il ne l’intéressait pas, alors que l’immensité de la nature était bien plus attractive. Il n’avait aucune idée de la manière dont se profileraient les mois à venir, ennuyeux à mourir sans doute puisque c’était l’année des examens. Heureusement qu’il aurait Spencer et Savannah à disposition pour vivre des aventures un peu plus palpitantes… « Tu dis ça, mais je m’attends à te retrouver méconnaissable : un vrai paquet de muscles ! Et je suis plus que partant pour la rando’ l’année prochaine si j’arrive à convaincre Maman d’ici là. On ferait ça où ? Tu connais quelques coins sympas ? » La discussion allait bon train tandis qu’ils s’étaient déplacés de l’intérieur de la boutique jusqu’au jardin, et qu’il avait découvert l’abri caché qui était bien plus surprenant qu’il n’y paraissait. Il avait beau être baigné dans le milieu de la magie, ce genre de tours de passe-passe l’impressionnait toujours !

« Je suis contente que ça te plaise, parce que c’était foutrement difficile de faire tenir tout ça dans cette petite baraque. (…) Je vais en faire du sirop quand elles seront juste à la limite de faner, et sécher également des pétales pour l’hiver. Mais pour l’instant je savoure leur présence. » Du sirop ? Il ne savait même pas que ce genre de fleurs permettait d'en fabriquer. Wawh, elle ne ratait jamais une occasion de se révéler toujours plus surprenante… Mais elle avait fourni un travail remarquable dans ce petit jardin, et ce devait être un endroit merveilleusement agréable pour venir s’y balader de temps à autres, le temps d’une pause dans la boutique… « Tu m’étonnes… en tout cas, c’est un travail fou ! J’ai l’impression qu’on est sortis de la ville… » L’on oubliait facilement que l’on se trouvait en plein coeur de Londres. Comme quoi, la magie pouvait bien quitter le Chemin de Traverse… Ce qui l’arrangeait bien. Désormais, cet endroit lui filait des maux de crâne, même s’il ne s’y arrêtait que pour transiter entre la Cheminée du Chaudron Baveur et le centre-ville. « Je crois que tu voulais savoir ce qu’il y a dans la serre ? Des plantes qui ont besoin d’un peu plus de chaleur que la moyenne anglaise. Il y a entre autre : de la passiflore, du jasmin, un goyavier, quelques légumes tant qu’à faire, des palmiers… ». Un vrai bonheur. Tandis qu’il laissait son regard traîner sur le champ de coquelicots, il s’affaira à se souvenir de quelques recettes qu’il avait encore en mémoire. Notamment à base de cucurbétacées, de courges ou de potirons… « Si t’as quelques légumes mûrs dont tu ne te sers pas, on devrait pouvoir en faire une tarte ! » proposa-t-il en souriant.
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MessageSujet: Re: [fini]Il brille, le Sauvage Eté, la poitrine pleine de roses. ft. Isidore M. Vayne   Lun 3 Avr - 16:23





Liu Xi observait avec bienveillance le jeune homme, il aurait pu se complaire dans l’aigreur, redouter la vie et vivre dans le passé de son père, mais il préférait avoir des projets. La jeune femme savait qu’elle le soutiendrait dans ses choix dans la mesure du possible. Il était important d’encourager les bonnes volontés. Elle-même avait toujours eu ce soutien, de la part de parents forts, d’une famille unie. Elle n’avait pas d’enfants, mais pour autant, elle n’était pas avare de conseils pour ses petits protégés. Elle ne leur mâcherait jamais le travail, ça c’était hors de question : rien n’arrive facilement, il faut se démener pour atteindre ses objectifs. Mais elle se tiendrait sur le chemin, et les tracteraient au moment opportun, au milieu des côtes trop pentues. L’important était de maintenir des portes ouvertes le long des routes sinueuses. « Passe déjà tes examens va, tu auras tout le temps de t’inquiéter de la suite des événements. Le monde est plein de possibilités ! Et puis au pire, tu deviendras champion de culturisme ! » dit-elle avec un sourire.

Elle rit avec plaisir aux bêtises d’Isidore sur le chemin de l’abri : « Je ne crois pas qu’une gigantesque masse de muscle m’aille bien au teint ! J’aurais l’air d’un nabot gonflé à l’hélium ! Tu pourras transplaner d’ici l’été prochain non ? On pourrait potentiellement aller n’importe où… L’idéal selon moi ce serait un endroit où l’on pourrait en baver sévère sur le dénivelé en montagne, pour finir par une baignade sur la plage. La récompense parfaite non ? En Corse ou en Croatie par exemple… Tu peux me donner le numéro de ta mère, je suis sûre que je saurais la convaincre, depuis le temps que tu traînes ici, elle devrait savoir que tu ne risques rien avec moi. »

De toute façon, personne ne s’en prendrait à Isidore si elle était dans les parages : elle ne cherchait pas les ennuis, loin de là, mais elle saurait maintenir le statut quo. Rappeler la bienséance, et au besoin, intervenir. Mme Vayne n’avait pas à s’inquiéter : Liu Xi était le genre de personne simple, sans histoire et fiable. Et sans vouloir être médisante, au fin fond de la Corse ou de la Croatie, tout le monde se moquait de ce qu’il pouvait bien s’être passé il y a des années de ça à Londres.
Lorsqu’ils passèrent au jardin, le jeune homme embrassa du regard le travail qu’elle avait effectué. C’était agréable de discuter avec des personnes qui comprenaient la botanique, qui appréciaient les plantes et pas seulement leurs effets. La plupart de ses clients n’avaient pas ce genre de considération. Heureusement, il y avait des exceptions, Milo, Perrin, Isidore. C’était un plaisir de partager son jardin avec eux : « Je t’avoue que j’ai longtemps hésité à simplement transformer la poignée en portoloin… Mais finalement, je me suis mise au travail, et j’ai un champ en plein centre ville de Londres…Je suis contente que tu t’y plaises ! » . Isidore lui proposa d’utiliser des légumes pour faire une tarte, elle l’entraîna à sa suite dans la serre, à la recherche des denrées mûres.

Les tomates étaient encore un peu vertes, mais elle était sûre de pouvoir dénicher autre chose… Comme par exemple ces courgettes jaunes, une variété particulièrement savoureuse, ou ces quelques poivrons. Elle les cueillit avec soins, puis les tendit à Isidore : « tu crois que ça ira ? J’ai aussi des oignons rouges dans ma cuisine… Tu veux faire cette tarte maintenant ? » dit-elle avec un soupçon d’hésitation. Elle n’était pas sûre d’avoir ce qu’il fallait chez elle pour faire une tarte, elle avait probablement un moule, de la farine et des œufs… Elle n’avait jamais fait une pâte à tarte elle-même… Avec une note d’espoir, elle se mit à penser qu’Isidore souhaitait peut-être la préparer chez lui et lui apporter une autre fois ? Elle n’aurait pas à se ridiculiser avec un rouleau à pâtisserie. Et puis, c’était un peu étrange, de l’inviter dans sa cuisine, jusque-là, elle lui avait ouvert la porte de la boutique, de l’arrière-boutique et du jardin, mais chez elle ? C’était un peu étrange, très personnel. Il serait peut-être déçu ? C’était plein de livres, avec quelques tableaux, mais c’était très simple. Quant à sa cuisine, elle avait le matériel minimum, elle savait faire à manger, mais elle ne faisait pas de la grande cuisine. Le cerveau de Liu Xi avait parfois tendance à s’emballer et à s’inquiéter de détails. Mais le diable se cachait dans les détails non ? Le diable ? Comme si elle croyait à ce genre de choses... Elle se détendit un peu, pourquoi s’en faire pour si peu ? Isidore et elle se connaissaient depuis longtemps maintenant, elle doutait qu’il la juge réellement sur son équipement électroménager.





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MessageSujet: Re: [fini]Il brille, le Sauvage Eté, la poitrine pleine de roses. ft. Isidore M. Vayne   Dim 9 Avr - 18:46

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« Passe déjà tes examens va, tu auras tout le temps de t’inquiéter de la suite des événements. Le monde est plein de possibilités ! Et puis au pire, tu deviendras champion de culturisme ! » L’idée lui parut aussi drôle qu’absurde : il aimait beaucoup se donner à fond, et se fixer des objectifs pour toujours se dépasser, mais n’imaginait pas s’y consacrer à un point où son physique serait son seul outil de travail. Quelle utilité ? Il espérait changer bien des choses, ce pourquoi son avenir le préoccupait quelque peu. Ce rêve d’entrer dans la justice n’était plus très réaliste, mais il s’y accrochait toujours tant que ses notes ne le lui interdisaient pas encore. La boutique aurait au moins pour intérêt d’apporter un petit quelque chose à de potentiels clients futurs, s’il finissait par se rabattre sur la pâtisserie. Mais Liu Xi avait bien raison : il allait falloir qu’il arrête les bêtises. Il avait désormais 15 ans, et ne pouvait pas sans arrêt rejeter la faute sur son père qui avait choisi lui-même de finir sa vie prématurément. « Très peu pour moi ! Je préfère encore faire des efforts pour les BUSEs et au moins atteindre les notes minimales. » lança-t-il. En effet, il aimait toujours passer du temps à aller courir autour du lac, et s’adonner à quelques exercices physiques qui lui rappelaient un peu son entraînement au camp militaire junior de sa préadolescence, mais tout de même pas jusqu’à en faire une profession. De toute manière, Liu préfèrerait sans doute le voir ouvrir une pâtisserie quelque part… « Je ne crois pas qu’une gigantesque masse de muscle m’aille bien au teint ! J’aurais l’air d’un nabot gonflé à l’hélium ! Tu pourras transplaner d’ici l’été prochain non ? On pourrait potentiellement aller n’importe où… L’idéal selon moi ce serait un endroit où l’on pourrait en baver sévère sur le dénivelé en montagne, pour finir par une baignade sur la plage. La récompense parfaite non ? En Corse ou en Croatie par exemple… Tu peux me donner le numéro de ta mère, je suis sûre que je saurais la convaincre, depuis le temps que tu traînes ici, elle devrait savoir que tu ne risques rien avec moi. » L’idée le laissait sceptique : il ne doutait pas des capacités de persuasion de Liu, mais plus de celles d’acceptation de sa mère, qui tout en se montrant relativement permissive avec lui, s’était souvent montrée assez ferme sur les sorties. Ce pourquoi ils se disputaient… Encore n’était-il pas certain qu’elle se montre insensible aux arguments de son amie, encore il savait qu’il prendrait très mal un refus de sa génitrice alors qu’elle exprimait sans arrêt son appréhension à l’idée de le savoir dehors. A force, il en avait assez : il n’était plus un enfant, et même s’il peinait toujours à se mettre au clair quant aux éventuels liens qui le ralliaient encore à son père, il se sentait parfaitement capable de suivre Liu n’importe où dans le monde. Le transplanage serait une véritable libération, et il éprouvait une hâte non dissimulée à l’idée de pouvoir se rendre où il le voulait, mais ce n’était malheureusement pas prévu pour tout de suite… « Le prochain. » rectifia-t-il. « Ce n’est prévu qu’en Octobre malheureusement ! Mais je trouverais un moyen pour me déplacer. La Croatie, ça a l’air génial, mais je connais pas du tout ! Tu y es déjà allée ? Qu’est-ce qu’il y a là-bas ? » demanda-t-il, curieux. « Je te l’écris, et j’essaierais de préparer le terrain ce soir, mais c’est pas gagné d’avance. Elle a toujours autant de mal à réaliser que je n’ai plus 12 ans… » râla-t-il en rédigeant le numéro au dos d’une recette pliée dans sa poche, optant pour celui de son travail. Elle ne se permettrait pas de se montrer trop sèche ou sur la défensive si elle était au magasin, et il n’avait certainement pas envie qu’elle mette mal à l’aise Liu avec ses questions suspicieuses.

« Je t’avoue que j’ai longtemps hésité à simplement transformer la poignée en portoloin… Mais finalement, je me suis mise au travail, et j’ai un champ en plein centre ville de Londres…Je suis contente que tu t’y plaises ! » Elle avait bien fait : ce microcosme naturel dans le macrocosme urbain était un petit bijou, et apportait un charme indéniable au domaine de la boutique, et le résultat était très plaisant. Ce devait être formidable, pendant une pause entre midi et deux, de venir passer un peu de temps dans cet abri fleuri. Lui-même se demandait comment elle parvenait à entretenir tout ce prodige de botanique… Il avait davantage tendance à faire un massacre en tentant de s’occuper de plantes plutôt qu’à les faire survivre. C’était une fois qu’il pouvait les mettre dans la pâte qu’il pouvait se vanter de parvenir à quelque chose… « Tu crois que ça ira ? J’ai aussi des oignons rouges dans ma cuisine… Tu veux faire cette tarte maintenant ? » Il tâta les courgettes bien jaunes, pensif, imaginant comment il les disposerait sur une tarte, en de fines rondelles et recouvertes d’une pâte tendre aux herbes et à la coriandre fraîche, s’imaginant la combinaison d’épices qui conviendrait le mieux. Des oignons rouges seraient les bienvenus en effet ! Les poivrons avaient vraiment belle allure en effet, mais il ne voulait pas abuser pour autant. Mais il n’allait tout de même pas abuser de l’amabilité de son amie en prolongeant son cours séjour, et en utilisant la cuisine de cette dernière alors qu’elle avait sans doute encore du pain sur la planche. La boutique était peut-être encore calme, mais il ne se voyait pas s’étaler davantage. Qui plus est, il préférait se servir de ses propres ustensiles, auxquels il était accoutumé. Il s’était toujours servi du même four, et ne voulait pas mettre le désordre dans ses affaires, ou retarder sa fermeture parce qu’il devrait faire la vaisselle. « Je peux plutôt te les emprunter pour la soirée ? Pas beaucoup hein, une ou deux maxi, et un oignon ! Je préparerais ça ce soir, et te la ramènerais demain ! » proposa-t-il avant de se retenir de s’emballer davantage, se tournant vers son amie. « Tu ne voulais pas t’en servir pour autre chose rassure-moi… ? » Mieux valait demander, histoire qu’il ne se permette pas d’employer à autre chose les légumes de Liu Xi. Et puis, qui savait, peut-être que le résultat ne lui plairait pas tant que ça ? Après tout, un plat salé différait des pâtisseries qu’il avait pour coutume d’amener à la Sylve.
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MessageSujet: Re: [fini]Il brille, le Sauvage Eté, la poitrine pleine de roses. ft. Isidore M. Vayne   Lun 10 Avr - 13:48





Liu Xi n’était pas peu fière d’elle, si d’une petite blague elle était parvenue à convaincre Isidore qu’il était utile de faire un petit effort pour obtenir ses BUSEs, c’était toujours ça de gagner. Bon bien sûr, dans l’idéal, il fallait viser les notes maximales, mais tout le monde n’était pas aussi…exigeante ? obsédée par la réussite ? qu’elle. « En voilà une idée qu’elle est bonne ! Tu pourras choisir la carrière de tes rêves comme ça.» s’exclama-t-elle en riant.

Puis elle embraya sur leurs prévisions de vacances, toute enjouée « Oh, je te vieillis excuse-moi ! Je pourrais toujours t’escorter ou on pourra prendre l’avion. J’aime bien prendre l’avion. » De manière générale, Liu Xi adorait voyager, quelque soit le moyen transport, à l’exception faite des balais volants qu’elle n’appréciait pas du tout. « Je ne suis pas encore allée en Croatie figure-toi, mais il y a la mer, la montagne, du soleil… Bien loin des étés pluvieux qu’on peut trouver ici. La nourriture a l’air intéressante. Et je suis sûre qu’il y a plein de choses à découvrir. J’aimerai beaucoup visiter ce pays. » Elle écouta les râleries du jeune homme qui lui notait le numéro de téléphone de sa mère. « Tu sais, c’est peut-être aussi difficile pour elle de réaliser que tu n’as plus 12 ans, et qu’elle n’en a plus 20… C’est difficile de voir ses enfants grandir, cela veut aussi dire qu’on vieillit. Elle a peut-être encore un peu besoin d’avoir « un petit » à la maison. J’essaierais de l’amadouer et de montrer patte blanche. Je te tiendrais au courant ! ». Elle était sûre que madame Vayne saurait se montrer raisonnable, elle n’était pas à court d’arguments : Isidore pourrait apprendre à être autonome, évoluer dans un environnement qui ne connaissait rien de son passé, elle était elle-même une personne très fiable et aguerrie. Et elle ne voyait pas d’inconvénient à l’appeler tous les jours s’il le fallait. Ses parents n’avaient jamais eu ce genre d’inquiétudes : ils avaient émis des craintes quand elle avait posé ses valises à Londres, et n’étaient jamais aussi soulagés que lorsqu’elle partait soudainement explorer un nouvel endroit.

Isidore inspecta ensuite sa récolte, appréciant la maturité des courgettes et lui seul savait quoi d’autre. Elle le regarda avec tendresse, il avait une telle passion et une tel sérieux dans le regard quand il s’agissait de cuisine. Elle devait probablement avoir cette sorte de sérénité extérieure également, lorsqu’elle s’occupait de ses plantes. Elle le laissa réfléchir à sa question, laissant tranquillement son regard se porter sur le potager : elle adorait cette variété de couleur.

« Oui bien sûr Izzie, comme tu préfères. Si tu as besoin de plantes aromatiques fraîches, nous sommes passés devant tout à l’heure, sers-toi... » Dit-elle avec douceur, mais tout de même un peu soulagée de ne pas devoir partager sa cuisine sous équipée. Elle eu un léger sourire, vraiment, il lui demandait ce qu’elle comptait faire des courgettes, à part les manger, il n’y avait pas beaucoup d’utilités… Mais elle se retint de lui faire la remarque, ce n’était probablement pas très approprié. « Et tu sais, même si je serais ravie de manger un bout de cette délicieuse tarte, tu n’es pas obligée de m’en apporter un morceau, je ne voudrais pas qu’on se fâche avec ta mère et que l’on se mette des bâtons dans les roues pour notre future escapade . » ajouta-t-elle plus sérieusement. « A moins que tu veuilles l’inviter à manger également ? Je ne voudrais pas jouer les conspiratrices, mais je saurais me montrer irrésistible. » . Elle ne plaisantait qu’à moitié, elle serait bien plus convaincante en personne qu’au téléphone. Elle savait se montrer affable, naviguer en eau trouble sans jamais heurter son interlocuteur. Elle détestait tellement mettre mal à l’aise les gens qu’elle était passée maître dans l’art de survivre à la plupart des conversations sans dommages.





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MessageSujet: Re: [fini]Il brille, le Sauvage Eté, la poitrine pleine de roses. ft. Isidore M. Vayne   Sam 13 Mai - 22:44

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« En voilà une idée qu’elle est bonne ! Tu pourras choisir la carrière de tes rêves comme ça.» Ça, rien n’était moins sûr… mais en tout cas, il ne pourrait pas dire qu’il n’avait pas essayé. Comment allait-il s’y rendre par ailleurs ? Liu Xi croyait en lui, au moins, c’était toujours ça de pris. Néanmoins, il allait falloir s’armer de rigueur et s’imposer certaines règles pour ce faire : un rythme comme celui qu’il avait pris jusqu’ici était probablement la pire des solutions pour arriver à quoi que ce soit, et ce refus de se discipliner derrière lequel il se dissimulait ne pourrait faire office de barrage bien longtemps. Et puis, de quoi avait-il réellement envie ? Il ne se voyait pas du tout comme un fonctionnaire, et serait rapidement gagné par l’impatience et l’agacement s’il se retrouvait derrière un bureau. Ça n’irait pas du tout… en revanche, le désir d’offrir le reste de sa vie à oeuvrer pour que justice soit faite, et appliquée équitablement, en se gardant éloignée de toute idée de corruption, créait en lui le sentiment d’une ascension vertigineuse. Il ne pouvait s’empêcher de penser que c’était là son rôle, que le chemin qu’il devait s’appliquer à suivre commençait dans cette période d’incertitude dans laquelle il se trouvait, qui avait pris la place de celle de la colère, et qu’il se finirait au croisement de tout, dans ces salles d’audiences dans lesquelles il avait accompagné sa mère. D’un autre côté, un coup d’oeil dans la rue de la Sylve en arrivant pour la première fois lui avait fait se dire qu’il aimait bien cet endroit. On s’éloignait suffisamment du Chemin de Traverse pour qu’il puisse aspirer à l’anonymat, et cette atmosphère familiale qui régnait au sein de la Sylve lui faisait parfois se dire qu’il aimerait pouvoir en profiter davantage, lui aussi. Créer sa propre entreprise avait l’air de requérir un travail monstrueux, comme celui qu’avait fourni Liu Xi pour en arriver là où elle était, mais au vu du résultat… ça en valait sûrement le coup. Et puis des journées entières passées à cuisiner, ça c’était le bonheur ! Il ne rechignait pas non plus face à l’entretien qui serait de rigueur…

« Oh, je te vieillis excuse-moi ! Je pourrais toujours t’escorter ou on pourra prendre l’avion. J’aime bien prendre l’avion. » Ils n’y étaient pas encore, on parlait bien de l’été suivant après tout, mais en parler avait quelque chose de relativement exaltant. Peut-être que cette année scolaire qui s’annonçait passerait plus vite avec un projet d’aussi grande ampleur en préparation ! Et puis, par souci de sécurité, ils avaient toujours évité les déplacements trop importants avec sa mère qui commençait à éprouver un certain dégoût pour l’extérieur avec le temps. Mais il passait déjà dix mois par an au sein du château, et les permissions pour se rendre à Pré-au-Lard avaient beau être relativement sympathiques, ce n’était pas pareil, et certainement pas aussi dépaysant qu’il l’aurait voulu. « Tu veux dire les grands oiseaux métalliques sur lesquels montent les moldus ? Ce sera une première pour moi ! En tout cas, le projet me motive à fond, compte sur moi ! » répondit-il en s’imaginant, des centaines de mètres au dessus du sol, en compagnie de son ami, qui en avait certainement beaucoup plus l’expérience. Même en se revendiquant sportif, il n’était même pas sûr de tenir le rythme de Liu Xi, qui était tout de même une férue de randonnées en tous genres… Sur le long terme, il risquait de se fatiguer beaucoup plus rapidement qu’elle. « Je ne suis pas encore allée en Croatie figure-toi, mais il y a la mer, la montagne, du soleil… Bien loin des étés pluvieux qu’on peut trouver ici. La nourriture a l’air intéressante. Et je suis sûre qu’il y a plein de choses à découvrir. J’aimerai beaucoup visiter ce pays. » L’idée avait l’air tout à fait excellente ! Il était peut-être là, l’éloignement auquel il aspirait… De nouveaux horizons, des paysages sublimes, une nourriture différente… Il en trépignait presque d’impatience désormais. Ça n’aurait beau être qu’un séjour de quelques jours, ce serait toujours une période au cours de laquelle il aurait autre chose à faire qu’à se demander s’il ne passerait pas par Azkhaban, par souci de conscience. « Alors je suis plus que partant ! D’autant plus si tu n’y es pas allée non plus, on découvrira ensemble ! » C’était un peu dangereux d’annoncer ça d’entrée de jeu alors que sa mère était encore bien loin d’avoir donné son accord et qu’ils n’avaient même pas abordé le sujet, mais il ne la lâcherait certainement pas tant qu’elle n’aurait pas dit oui ! Et si d’aventure elle n’était pas d’accord, il savait que s’ensuivraient des semaines de disputes, d’engueulades à hauts décibels, des mots qui dépassaient leur pensée, de froids pendant le dîner… la perspective n’était pas non plus très réjouissante.

« Tu sais, c’est peut-être aussi difficile pour elle de réaliser que tu n’as plus 12 ans, et qu’elle n’en a plus 20… C’est difficile de voir ses enfants grandir, cela veut aussi dire qu’on vieillit. Elle a peut-être encore un peu besoin d’avoir « un petit » à la maison. J’essaierais de l’amadouer et de montrer patte blanche. Je te tiendrais au courant ! ». Il était bien contraint de reconnaître qu’elle visait juste. Ce pourquoi… elle était sans doute la personne la mieux adaptée pour pouvoir parler à sa mère. Il n’était pas très adroit dans ses propos, et s’y prendrait sûrement mal, tandis que Liu Xi se montrerait sans aucun doute bien plus diplomate. Il se demandait toutefois comment se comporterait sa mère avec elle, elle lui avait souvent posé des questions sur elle, sur l’endroit, et il y avait répondu à chaque fois avec un certain agacement : pour une fois qu’il s’entendait bien avec une commerçante, l’idée qu’elle se mette à jouer les détectives ne lui plaisait pas spécialement, même si l’intention pouvait paraître vaguement compréhensible. « T’as raison… je crois que tu t’en sortiras même beaucoup mieux que moi pour ça. » laissa-t-il échapper en lui remettant le numéro avant de terminer sa dernière gorgée. Puis, il prirent le chemin du jardin, et tandis qu’il s’extasiait sur le travail titanesque de son amie, il ne put s’empêcher de s’attarder sur la serre : on ne trouvait pas un repère à légumes frais aussi appétissants aussi facilement dans Londres, tout comme on n’y trouvait pas non plus de jardin aussi magnifique. Il y avait tout un écart entre cette petite parcelle fleurie, et l’immensité urbaine qui l’entourait. « Oui bien sûr Izzie, comme tu préfères. Si tu as besoin de plantes aromatiques fraîches, nous sommes passés devant tout à l’heure, sers-toi... » Il étudia les quelques spécimens qu’elle lui avait dégoté avec une certaine attention : il était vrai que quelques herbes aromatiques supplémentaires seraient les bienvenues, mais il n’allait tout de même pas transformer cette visite de courtoisie en un passage à l’épicerie… Elle avait été suffisamment généreuse comme ça avec lui. En tout cas, il avait passé un bel après-midi, et c’était sur cette note qu’il voulait terminer ce dernier. « C’est adorable de ta part mais je veux pas non plus abuser ! J’suis moins habitué dans le salé que dans les desserts, donc j’espère que le résultat sera mangeable ! Tu m’en diras des nouvelles ! » déclara-t-il en lui offrant un sourire enthousiaste.

« Et tu sais, même si je serais ravie de manger un bout de cette délicieuse tarte, tu n’es pas obligée de m’en apporter un morceau, je ne voudrais pas qu’on se fâche avec ta mère et que l’on se mette des bâtons dans les roues pour notre future escapade. A moins que tu veuilles l’inviter à manger également ? Je ne voudrais pas jouer les conspiratrices, mais je saurais me montrer irrésistible. » Pour le coup, il n’avait strictement pas envie non plus que cela s’avère problématique… mais il éprouverait bien moins de plaisir à ne pas pouvoir partager son plat avec elle. Il réfléchit quelques secondes : à dire vrai, son idée n’était pas idiote, même s’il éprouvait une certaine appréhension à ce que sa mère partage leur table : il allait falloir en discuter sérieusement… « Je peux lui demander de m’accompagner au moins sur le chemin de l’aller, ça la rassurera sans doute… et peut-être que si elle visualise l’endroit, elle aura moins de mal à m’y laisser y revenir… » laissa-t-il échapper en réfléchissant, et en se disant que l’espoir faisait vivre. Mais ça valait le coup d’essayer non ? « Je vais pas tarder d’ailleurs, histoire qu’elle s’inquiète pas trop si je veux pouvoir négocier. Mais je me mets au boulot ce soir, et tu devrais me voir débarquer ensuite. Promis, je t’accaparerais moins qu’aujourd’hui, sinon tes clients vont être jaloux après ! » lança-t-il avec un brin d’amusement dans la voix. « En tout cas, merci pour ce formidable après-midi, c’est toujours aussi agréable ! Et j'en profiterais pour régler ma note ! » ajouta-t-il en désignant les cucurbétacées qu’il tenait dans les bras.
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MessageSujet: Re: [fini]Il brille, le Sauvage Eté, la poitrine pleine de roses. ft. Isidore M. Vayne   Lun 15 Mai - 10:39






Liu Xi regarda son jeune ami avec amusement. Elle ignorait le contenu des cours sur l’étude des moldus, mais apparemment, les moyens de transport n’étaient pas encore au programme. C’était facile pour elle de se moquer, elle avait probablement eu le même genre d’expression quand on lui avait révélé l’existence des tapis volants. Mais elle estimait qu’elle savait bien plus de choses sur le monde magique que la plupart des sorciers sur le monde moldu, ce manque d’intérêt la peinait. Elle rêvait d’une coopération entre les deux sphères.

« Oui c’est ça, sauf qu’on ne monte pas dessus, mais dedans. Comme une voiture en fait. Je suis sûre que tu aimeras bien ! On verra cela en temps voulu. »
En effet, le voyage n’était pas pour demain, ils avaient largement le temps de planifier leur départ. Isidore ne cachait pas son excitation, et la jeune femme elle-même ressentait une grande joie quant à la préparation de cette nouvelle aventure. Elle espérait sincèrement que madame Vayne ne jouerait pas les rabats-joies et lui ferait confiance pour emmener la prunelle de ses yeux en goguette. Il n’y avait pas de raison que cela se passe mal, et bien qu’elle ne prendrait pas le risque de présenter les choses comme cela, elle doutait fortement que quiconque se souvienne des actes criminels de son époux au fin fond de la Croatie. Les gens ne gardent en mémoire que ce qui les concerne directement. Personne ne reconnaitrait Isidore. Elle saurait rassurer la maman et prendre en compte ses inquiétudes. N’était-elle pas elle-même une personne très prudente ? Isidore semblait en tout cas lui accorder du crédit et lui tendit le numéro de sa mère. L’herboriste le remercia avec un sourire avant de le rejoindre sur le chemin du jardin.

L’adolescent était admiratif devant le travail accompli, cela emplissait Liu Xi de fierté. Bien sûr, ses clients revenaient car elle faisait du bon travail, mais avec Isidore, c’était différent : il appréciait le jardin à sa juste valeur, pas seulement pour son utilité, mais aussi pour la qualité des produits qui y poussaient. Cependant, il refusa de prendre des plantes aromatiques supplémentaires avec les légumes. « Comme tu veux mon grand. Ce sera forcément une réussite. Il y a toujours une première fois, soit la chance du débutant te permet de réussir du premier coup la tarte salée parfaite, soit elle te permettra de découvrir ce qu’il faudra pour qu’elle le devienne. » dit-elle bienveillante, avant d’ajouter en plaisantant « compte sur mon palais délicat pour t’aider dans cette tâche ! » .

Isidore sembla cependant tiquer lorsqu’elle proposa que sa mère reste également manger le lendemain. Elle n’insisterait pas, elle ne voulait brusquer personne. « Oui bien sûr, faisons comme ça ! » . Puis elle sourit : « tu vois tu n’es pas si mauvais stratège, tu as raison, mieux vaut que tu rentres maintenant si tu la veux de bonne humeur ! » Elle le raccompagna vers la boutique, dit-elle en riant :« Oh, je prends le temps de m’occuper de chacun le temps qu’il faut… je suis une herboriste dévouée. Avec des clients qui le sont tout autant et m’apporte des petits plats, c’est que je suis appréciable non ? En fait, tu me fournis une très bonne publicité ! » .

Elle emballa les légumes d’Isidore dans un sachet en papier avant de le saluer à son tour, lui donnant une accolade « C’est toujours un plaisir de te recevoir Izzie ! Tu es toujours le bienvenu, avec ou sans encas, cela va sans dire. Et laisse-tomber pour la note, tu me payes déjà en part de tarte ! » .

La cloche de la porte d’entrée tinta et un petit couple de retraité entra à pas lents. « Monsieur et Madame Smithson, bonjour ! Que puis-je faire pour vous aujourd’hui ? » . les salua l’herboriste, ne manquant cependant pas de faire un signe de la main à Isidore.




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