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 Convocation de miss Rosenbach {Pv la concernée} [TERMINÉ]

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MessageSujet: Convocation de miss Rosenbach {Pv la concernée} [TERMINÉ]   Mar 6 Déc - 19:28

Les premières interrogations n’allaient pas tarder à arriver, en ce milieu de mois de septembre. Les cours avaient à peine commencé mais je tenais à faire en sorte de contrôler le sérieux de mes élèves d’ici une semaine. Nous avions appris suffisamment de choses pour qu’une interrogation puisse émerger, notamment chez les cinquième, sixième et septième année. J’étais déjà en train de rédiger un prototype de questions et de sujets d’argumentation sur lesquels ils seraient susceptibles de tomber.

L’heure tournait très vite, entre les différentes idées qui me traversaient l’esprit et que je devais exploiter et celles que j’effaçais bien vite par non-satisfaction. Bientôt, l’heure du repas approcha. Je n’avais pas particulièrement faim mais je savais tout de même apprécier les bons mets préparés par les elfes. Ainsi, je me hâtai de me diriger vers la Grande Salle, déjà bien remplie en foule. Tous attendaient d’être servis, prenant leur mal en patience dans la redondance de centaines de discussions. Je traversai la salle, suivie de Lexie, pour prendre mon habituelle place aux côtés du professeur Breckenridge et de Rose. Nous nous fondîmes également dans des conversations au sujet des cours, avant que l’on ne puisse manger. Cette ambiance assez joyeuse contrastait toujours avec mes journées passées aux cachots. Parfois, voir tant de bougies allumées sous le plafond magique me perturbait un peu, mes yeux étant habitués à l’obscurité des sous-sols.

Dans l’ensemble, ce lundi passé s’était plutôt bien déroulé. La seule chose qui faisait tâche était ce que Evan m’avait dit, au milieu de l’après-midi, entre deux cours. Il avait envoyé un élève m’informer d’un incident fâcheux lors de son cours de soins aux créatures magiques. Cela avait impliqué une des élèves de ma propre maison, plus précisément, Ashley Rosenbach. Si elle s’était montrée plutôt discrète jusque-là, je devais bien avouer qu’elle m’avait déçue. Je pensais que son redoublement lui suffirait à prendre ses responsabilités et à ne pas replonger au cœur des méfaits. C’était à cause de son comportement qu’elle avait été exclue de Poudlard, l’an dernier. Je n’avais donc pas attendu avant d’envoyer ce même élève à la rencontre de la concernée pour lui adresser une convocation pour ce soir, à vingt heures trente. Je ne tolérais pas ce genre d’écart et ce, même si la fille de Stanislas n’était pas exempte de toute responsabilité.

Après un dîner assez copieux, nous quittâmes tous la table avec plus ou moins la bonne humeur. Je pris la direction des cachots, non sans un petit échange verbal complice avec Rose. Celle-ci allait devoir un courrier à son cher ami Ronald Berki pour lui raconter un peu sa routine de la semaine. Je commençais presque à croire qu’elle l’aimait un peu trop bien pour un simple ami. Elle m’avait retournée la question en évoquant Aaron et j’avais bien vite éteint la flamme de ses yeux. Moi et Aaron, ensemble ? Même la plaisanterie d’un Gryffondor serait plus amusante. Nous nous étions réconciliés depuis la grande rentrée mais je ne voyais en lui qu’un collègue aimable et peut-être un bon ami, rien de plus.

Loin des élèves traînant leurs pas dans les couloirs des étages supérieurs, j’arpentai ceux des sous-sols. Des Serpentard me suivaient, désireux de rentrer dans leur salle commune pour entamer leur soirée. La mienne serait peu distrayante, à en voir la quantité de travail qui m’attendait. J’avais également du courrier à envoyer, notamment à Ste Mangouste pour des recherches médicales habituelle et à ma fille Abigail, dont le traitement par Fidelitas et par l’emploi de Runes fonctionnait de manière satisfaisante pour l’instant.

J’eus le temps de refermer les deux enveloppes et de les sceller avec de la magie avant que des bruits de pas à proximité n’attirent mon attention. Décidément, la demi-heure était vite passée. J’avais sûrement pris trop de temps à écrire mes lettres… C’était toujours ainsi avec ma fille. Je lui en écrivais toujours plus, tant elle me manquait.
Levant la tête, je fronçai les sourcils, prête à accueillir celle qui avait fait perdre beaucoup de points à Serpentard.

« Entrez, miss Rosenbach. » Dis-je avec froideur.

Il était clair que j’étais particulièrement fâchée. Que ce type de comportement soit témoigné chez les Poufsouffle et les Gryffondor me sidère mais qu’il vienne de notre noble maison m'exaspérait encore plus. J’étais certaine que le sentiment était partagé avec Aaron qui devait, à cette heure-là, confronter la petite Narcissa à son courroux.
J’attendis que Rosenbach n’ouvre la porte avant de lui indiquer avec un très bref mouvement de tête un des deux fauteuils qui me faisaient face. Je ne semblais pas faire preuve de clémence avec ce regard que je lui jetais, plein d’éclairs. Je joignis mes mains sur la table, la fixant sans m’en détacher.

« Le professeur Johnson m’a fait part de vos débordements avec miss Breckenridge, lors de son cours, comme vous devez vous en douter, commençai-je avec autorité. Qu’est-ce qu’il vous a pris ?! Faire preuve d’une telle violence avec notamment l’emploi de pierres pour blesser le corps de votre camarade n’est certainement pas un moyen d’arranger les conflits ! »

C’était un sujet sérieux que je ne prenais pas à la légère. Si on ne prévenait pas ce genre de problème, cela pourrait se reproduire et rendre les prochaines fois bien pires que celle-là.

« Parlez. »



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MessageSujet: Re: Convocation de miss Rosenbach {Pv la concernée} [TERMINÉ]   Jeu 22 Déc - 2:32

Convocation

- Professeur M. Burgess -

Il faut être brave pour affronter ses erreurs ; il faut l'être encore plus pour s'excuser.



C’était vraiment une journée de merde. Certainement l’une des pires que j’avais jamais passés. Elle était dans le top trois des journées de merde. En premier lieu : mon premier presque viol avec ce prêtre de secte bizarre à qui mon ancienne famille adoptive m’avait donné. Ensuite il y avait mon second presque viol qui me valu une suspension et mon redoublement. Et enfin, cette journée. Où je dépassais les bornes, même pour moi. J’atteignais la limite. C’était con non ? Juste pour une petite erreur, j’atteignais ma limite. C’était un peu comme la goutte d’eau qui faisait déborder le vase. Entre mon passé merdique, mon corps merdique qui me jouait des tours, mon éloignement avec Sloane, et enfin ça. Ce qui s’était passé avec Narcissa, aka la salope de service. Oh il y en avait beaucoup des salopes de service, mais il y avait dans la serdaigle quelque chose qui faisait que j’avais encore plus de hargne.
Je n’avais pas beaucoup mangé. Je n’avais même rien mangé du repas du midi, et j’avais passé mon après midi avec Gabrielle qui tenta de me rassurer et de me soigner. J’avais refusé d’aller à l’infirmerie. Je n’avais pas envie d’aller à l’infirmerie. Je n’aimais pas les médecins, et encore moins cette infirmière incompétente. Je n’avais pas confiance en elle, alors j’avais préféré rester avec ma cousine. J’avais encore des bleus partout, en particulier aux mains et aux genoux. Quelques plaies par-ci par-là, rien de très grave, mais rien de très beau non plus.
Ce fut dans l’après-midi que je reçus la lettre de convocation de Morgana Burgess. A ce moment-là j’étais encore avec Gabrielle. J’avais poussé un long soupire résigné, montrant bien que j’avais, en quelque sorte, cessé de me battre. J’allais me faire passer un savon, je le savais très bien, mais j’avais espéré avoir ne serait-ce qu’une soirée de sursis. Une nuit de sursit. Une mauvaise nuit tout de même, car j’aurais mal partout, car j’aurais refusé de prendre des calmants, et car ma tête était bien trop pleine actuellement pour songer à se poser quelques minutes et à sombrer dans les limbes. Quoique d’ici à ce soir, peut-être que je me serais vidée. Qui sait.

Le repas du soir survint donc. Légèrement en retrait par rapport aux autres membres de ma maison, je mangeais du bout des lèvres. C’était à se demander si des aliments entraient vraiment dans ma bouche, et je devais dire ne pas savoir moi-même si je mangeais vraiment. Mon plat était à peine entamé lorsque l’heure de la fin du repas sonna. Beaucoup partir pour leur dortoir, certains restaient pour finir. Je restais un peu, songeuse, sans pour autant toucher plus à la nourriture qui me faisait face. Pour du gâchis, on peut dire que c’était du gâchis, mais bon. Je ne pouvais pas faire autrement. Je n’avais tout simplement pas faim.
L’heure d’aller à ma convocation arriva bien trop vite à mon gout. Marchant jusqu’au bureau de Burgess, sur le coup je redoutais le moment où j’allais devoir m’assoir sur son fauteuil pour l’écouter me faire la leçon.
Et puis, lorsqu’elle m’autorisa à entrer, lorsque je vis son air sévère derrière son bureau, j’arrêtais de penser. Ce fut comme un poids qu’on enlevait de mes épaules. Soulagée ? Non, ce n’était pas vraiment le mot. C’était plutôt comme si mon attitude je-m’en-foutiste et rebelle avait repris le dessus, rien qu’en la voyant. Etrange non ?
Je m’affalais sur le fauteuil avec mon attitude revêche habituelle, fusillant du regard celle qui était ma directrice. Elle commença à parler, et je l’écoutais sans vraiment l’écouter. C’était des paroles que je m’étais attendue à entendre. Ce n’était pas comme si elle m’avait surpris en disant « c’est bien miss Rosenbach, continuez à défoncer le camp adverse, POUR LA VICTOIRE DE SERPENTARD ! ». Alors autant dire que j’écoutais d’une oreille peu attentive les pseudos remontrances qu’elle me faisait.

« Parlez. »

Et là, ce fut le grand déballage.

« Qu’est-ce que vous voulez que je vous dise au juste ?! » m’écriais-je alors en me redressant sur mon siège. « Que je suis désolée d’avoir frapper cette idiote de Serdaigle ? Que je suis désolée d’être la pire déception de Serpentard ? D’être désolée de ne pas correspondre à votre idéologie parfaite, où nous devons être tous des personnes intègres, respectueuses, ambitieuses et fortes ? Beh vous savez quoi : je ne m’excuse pas. Je ne m’excuse pas d’être ce que je suis, et je ne m’excuse pas de l’avoir frappée – elle se la ramènera peut-être moins comme ça. Alors faites ce que vous voulez. Punissez-moi autant que vous voulez. Ça ne changera rien. Je ferais toujours partie de votre maison. Je serais toujours là pour vous rappeler qu’on n’est pas tous comme vous. C’était tout ce que j’avais à dire. »

Je me laissais de nouveau tomber dans le fauteuil, dans une attitude qui se voulait rebelle, mais qui trahissait dans le fond un profond mal-être et une culpabilité hors norme. Mais je n’étais pas encore prête pour avouer à quelqu’un comme Burgess que si, en fait, j’étais désolée de tout ça.
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Dernière édition par Ashley M. Rosenbach le Jeu 26 Jan - 20:17, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Convocation de miss Rosenbach {Pv la concernée} [TERMINÉ]   Jeu 22 Déc - 18:34

C’était évidemment avec une moue digne de celle d’un enfant que Rosenbach prit place en face de moi. Je n’avais pas souvent rencontré de problèmes avec elle, notamment depuis son redoublement. J’aurais donc mieux préféré ne pas la convoquer et espérer qu’elle aurait vraiment changé. Les premiers cours de l’année que j’avais menés avec sa promotion m’avaient montré une image d’elle plus calme et même attentive à mes propos. Je ne la félicitais pas de cette façon d'être qui me paraissait être la « norme » de tout élève mais je devais bien avouer que cela avait été une bonne surprise. Et voilà que deux semaines plus tard, elle venait de tout gâcher pour un comportement de sauvage inacceptable. Ses manières baignées de désinvolture me rappelaient celles des élèves qui se fichaient royalement du monde, pensant être invincibles et incompris. L’adolescence a ses désavantages… Je crois que le cas le plus difficile que j’eus traité fut celui de James Potter, aujourd’hui à l’université. Il m’avait eu sans cesse dans son dos à presque chacune de ses bêtises et pourtant, nous avions fini par arranger les choses. Il avait littéralement pété un câble dans ce même bureau, avant de fondre en larmes par colère. Je n’aurais peut-être pas dû évoquer ses amis mort lors de la fête foraine. Je l’avais fait pour qu’il se rende compte que ce n’était pas en commettant des sottises qu’il pourrait fuir la réalité. Il noyait son chagrin dans les farces en oubliant d’affronter le problème. Enfin, on pouvait aussi dire que la fin justifiait les moyens et que si je n’avais pas été aussi loin, sans doute que nous serions encore en conflit, aujourd’hui.

Quoi qu’il en soit, je ne m’étais pas attendue à ce que Rosenbach déballe son sac dès le départ, avec autant de hargne. C’était à croire qu’elle portait ce fardeau depuis longtemps et que son combat contre Narcissa avait laissé des traces. J’étais en colère contre elle et je n’allais pas le lui cacher mais je savais aussi que lui permettre de vider ses malheurs allait sûrement la soulager. Ce n’était qu’une ado, après tout. Elle semblait nager dans un certain déni, bien qu’elle se montrait plutôt ferme sur le fait de ne pas vouloir s’excuser. Elle était tout simplement butée et ce n’était pas une caractéristique très rare chez les jeunes. Enfin, en y repensant, Leonidas était plutôt pas mal dans son genre aussi.

« Vous allez vous rasseoir au fond de votre fauteuil et baisser d’un ton immédiatement ! » Tranchai-je avec une volonté inébranlable, l’air outragé.

Je ne pouvais guère nier que j’avais toujours eu l’objectif de vouloir propulser mes chers Serpentard vers le haut. Ils avaient, pour la plupart, des belles qualités à mettre en avant et qui leur permettrait d’aller loin. Rosenbach manquait bien trop d’ambition à mes yeux mais, en vue de la manière dont Aaron m’en avait parlée à la rentrée, j’avais commencé à lire en elle une détermination sans faille pour arriver à ses fins. Elle était loin d’être l’élève idéale ou la représentante de la noblesse de la maison, mais elle possédait une force présente en elle. C’était sans doute ce qui avait mené le Choixpeau Magique à la répartir ainsi. Je ne l’aurais pourtant pas cru si je n’avais pas eu cette discussion avec Aaron. J’avais tendance à ne pas vraiment vouloir me préoccuper des « cas désespérés » mais plutôt à me tourner vers les meilleurs. Mais je n’allais pas pour autant changer mes méthodes en classe. En dehors, en revanche, mon rôle de directrice m’octroyait le devoir d’aller au-delà du simple enseignement.

« C’est ainsi que vous justifiez vos actes ?! Vous n’êtes pas la première, ni la dernière à jouer les rebelles incomprises. Il est vrai que j’ai eu beaucoup de mal à comprendre le pourquoi du comment vous auriez pu atterrir dans cette maison mais votre non-conformisme ne vous donne nullement le droit de vous en prendre à votre camarade de cette manière ! Aucune scolarité ne se passe sans qu’il n’y ait des individus que l’on ne supporte pas, je le sais tout autant que vous, j’ai été élève moi aussi. Mais vous êtes allée trop loin ! Le professeur Johnson m’a dit que vous êtes partie au quart de tour juste parce que miss Breckenridge n’a pas eu la courtoisie de créer son groupe à l’amiable. Vous pensez que c’est une raison valable pour la blesser jusqu’au sang ?! Un peu de maturité n'est pas trop demandé à votre âge ! » La réprimandai-je sèchement.





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Dernière édition par Professeur M. Burgess le Mar 10 Jan - 22:01, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Convocation de miss Rosenbach {Pv la concernée} [TERMINÉ]   Mar 10 Jan - 19:57

Convocation

- Professeur M. Burgess -

Il faut être brave pour affronter ses erreurs ; il faut l'être encore plus pour s'excuser.

Je boudais ostensiblement. Ok, bon, Narcissa n’avait pas complètement tort sur le fait que j’avais un comportement de gamin.
Avachie dans le fauteuil, les bras croisés sur ma poitrine et mon pied ne cessant de sautiller sur place, je ne regardais même pas la professeur. Je ne voulais pas la regarder dans les yeux. J’avais... honte ? Je ne savais pas trop. Tout ce que je sais, c’était que ce n’était pas normal. D’ordinaire, j’assumais pleinement mes conneries, et je ne me gênais absolument pas pour toiser les professeurs dans les yeux. Là ce n’était pas le cas. Je n’y arrivais juste pas. J’essayais, hein, mais mes yeux se refusaient. Du coup je ne faisais que jeter des coups d’œil méfiant, sans jamais vraiment m’attarder sur la face de Burgess.
Qui reprit la parole pour commencer par m’insulter. Ne pas savoir pourquoi j’étais dans sa maison ? En gros, elle venait clairement de dire que je n’avais pas l’étoffe d’une Serpentard. Que je n’étais pas une vraie Serpentard. D’ordinaire j’en serais fière. Je n’aimais pas être conforme aux règles que des anciens ont fixées pour tel ou tel motif. Mais de la bouche de Burgess, cela sonnait amèrement. C’était comme si on insultait directement mes parents, que l’on insultait quelque chose qui m’était extrêmement cher. Je ne sais pas trop pourquoi, mais cela me blessa que Burgess sous-entende que dans le fond, j’aurais du atterrir ailleurs.
Elle poursuivit sur le fait que je n’aurais pas du frapper ma « camarade ». Dans un sens, oui, c’était vrai. Pas en plein cours du moins. On aurait du régler nos comptes plus tard. Loin des professeurs, pour pouvoir aller jusqu’au bout de notre colère et que l’une d’entre nous en sorte vainqueur – ou match nul, ça marche aussi. Mais j’étais encore sur le coup de la colère, du dégout, et j’étais blessée par les propos du professeur. Alors pour le moment, je n’arrivais pas à me dire que oui, effectivement, je n’aurais pas du.

« ... J’ai été élève moi aussi... »

Sans blague, j’croyais vous êtes nées vous aviez 40 piges. Ça a du faire mal au vagin d’votre mère.
M’enfin, ça, c’était la phrase typique des adultes. « J’ai eu [tel âge], je sais ce que c’est ! », et blablabla. Des discours de vieux quoi. Ça prouve bien que Burgess avait dépassé un certain âge, possiblement même qu’elle avait dépassé la date limite de consommation. Les malheureux qui tenteraient de s’approcher – si tant est qu’il y en ait – risqueraient de tomber malade, ou de ne pas s’en sortir vivants.

« Le professeur Johnson... » Hm ? C’était qui lui déjà ? Le concierge ? « ... vous êtes partie au quart de tour... »

Démarrer au quart de tour ? Hm, non, il y a eut de l’échange avant. J’avais osé espérer que Narcissa redescende de sa tour d’ivoire pour se rendre compte de la connerie qu’elle faisait, mais ce ne fut pas le cas, c’est pourquoi nous en sommes venus aux mains. Semble-t-il que prof machin avait un peu exagéré les faits. Ça ne m’étonnait pas vraiment de lui, j’étais certaine qu’il complotait pour me faire virer de Poudlard.
Et voilà que Burgess parla de maturité. J’en grinçais des dents. Et bien évidemment, je n’allais pas en rester là. J’étais une forte tête. Je n’allais pas courber l’échine à la première réprimande. Pour me faire plier, fallait gueuler plus fort que moi.

« Vous me parlez de maturité, et elle alors ? J’suis pas arrivée en la frappant direct, comme ça ; on a parlé avant. Enfin, « parlé ». J’voulais qu’elle comprenne que c’était pas la chef suprême du comté de sorcière-ville, mais elle est tellement butée dans son p’tit monde de pourrie gâtée que c’était peine perdue. C’est même elle qui a commencé à m’insulter ! Vous parlez de maturité, allez dire ça à l’autre, c’est elle qui mériterait une leçon ! J’suis désolée mais au bout d’un moment les mots suffisent plus, elle a besoin d’un recadrage, mais vous les profs la considéraient tellement comme l’élève modèle car elle a des bonnes notes que vous foutez rien alors que c’est sous votre nez. »

J’allais certainement regretter de tenir tête comme ça à Burgess, mais actuellement c’était plus fort que moi. J’avais besoin de gueuler un bon coup, j’imagine, et j’avais besoin qu’on gueule plus fort encore.
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Dernière édition par Ashley M. Rosenbach le Jeu 26 Jan - 19:59, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Convocation de miss Rosenbach {Pv la concernée} [TERMINÉ]   Mer 11 Jan - 1:47

Elle ne me regardait pas. Cela me surprenait puisque j’aurais plutôt pensé qu’elle oserait m’affronter du regard comme elle le faisait avec n’importe qui d’autre. C’était une tête brûlée et je l’avais même parfois vu s’opposer ou même provoquer sans peur d’autres enseignants tels que Diane Lacroix. Cette dernière manquait certes d’autorité ‒ bon, d’accord, beaucoup d’autorité ‒ mais il y avait tout de même une notion de respect à avoir. Je ne savais pas quels étaient les critères qu’il fallait pour plaire à cette jeune fille mais il y avait un bon paquet de choses à revoir avec elle. Je ne connaissais pas son passé mais j’avais de plus en plus tendance à penser que cela avait dû influer sur sa manière d’être. En tout cas, contre toute attente, elle ne m’observait pas droit dans les yeux et je me demandais alors si elle ne me cachait pas quelque chose. Ce n’était pas que je lui faisais peur, non, ce n’était pas de la crainte qu’elle semblait ressentir mais autre chose sur laquelle je n’arrivais pas à mettre la main dessus.

Après avoir haussé le ton en l’accablant de ses torts, en remettant en cause son appartenance à Serpentard ‒ bien que, désormais, je reconnaissais les qualités qui l’avaient envoyée là-bas ‒ et en lui faisant la morale, la jeune fille s’enflamma. Je ne dirais pas que c’était mon but que de l’énerver mais je savais que cela ferait avancer les choses qu’elle me dise le fond de sa pensée et que je puisse m’y confronter pour la calmer et lui comprendre que la discipline n’était pas une notion à prendre à la légère. Dans la vie, les poings étaient loin d’être une solution et d’autant plus au fil des âges.

Cependant, le point sur lequel Rosenbach venait particulièrement d'attirer mon attention était le cas de Narcissa. Rêvais-je ou elle venait de faire passer la Serdaigle pour une horrible garce sous des traits d’ange ? Remarque, c’était un peu ce que j’étais, à l’époque. Moi et ma bande de copines avions l’habitude de flatter les enseignants que nous respections tout en nous en prenant aux nés-moldus par derrière. Ceci dit, je ne parvenais pas à croire que Narcissa puisse avoir un double visage. Je la connaissais depuis des années puisque je la soignais quand elle tombait malade. Malgré l’absence de son père, elle m’avait toujours parue être une enfant calme, intelligente et sans problèmes malgré son trouble mental qui pouvait la rendre assez agaçante. C’était sa tante qui m’en avait parlé. Bref, à moins que je ne me trompe ou que l’on ne m’est pas mise au courant, je n’avais jamais entendu parler d’un souci d’ordre provenant d’elle. Aussi, j’étais plus que perplexe ; c’était difficile de l’imaginer autrement que comme une élève modèle mais l’idée que quelque chose se passe sous mon nez ne me plaisait pas du tout non plus.

« Hum, je vous rassure ; elle a aussi ses torts de mon point de vue, même s’il faut bien avouer qu’effectivement, elle ne se fait jamais entendre mis à part pour ses résultats. Néanmoins, je suis certaine qu’elle doit actuellement subir le même type de sermon par le professeur Winslow. Il ne l’a sûrement pas convoquée pour lui proposer une tasse de thé. Et puis, elle vient de récolter deux mois de retenue chaque soir dans le bureau du professeur Johnson. Je crois que ça lui suffira pour se remettre en question. Vous avez d’ailleurs bien de la chance que je n’ai pas que ça à faire que de recevoir les mêmes têtes tous les jours, miss. »

Je comptais aborder sa sanction en fin d’heure, à savoir quatre mercredis soirs de retenue. Je ne pouvais pas en exiger plus de sa part ; ces temps-ci, j’avais établi un nouveau record de mises en retenue dans différentes promotions alors je ne pouvais pas scinder davantage mon temps.

« Pour en revenir à Breckenridge, je ne vois toujours pas en quoi une insulte de sa part justifierait que vous la frappiez. Il y a d’autres solutions pour remédier à ce type de conflit ! Vous auriez pu la faire taire avec de l’ingéniosité dans vos propos, ou bien vous fier à une figure de l’autorité, à savoir votre enseignant. Il aurait été apte à régler le problème sans que vous ne vous montriez aussi sauvages toutes les deux ! Bon sang, par Morgane, vous êtes dans une école de magie, vous n’êtes pas là pour être les meilleures amies du monde, évidemment, mais faîtes preuve d’un peu de tenue, même lorsque la situation vous excède ! »

Je marquai une pause avant de conclure sur un ton plus calme mais tout aussi strict.

« Je pensais que votre précédente exclusion vous aurait fait réfléchir. Vous avez pourtant bien entamé votre rentrée dans ma classe, même si cela ne fait que deux semaines. Vous semblez plus attentive, plus sérieuse et j’ignore quelles sont vos nouvelles résolutions mais je ne crois pas que ce que peut dire Breckenridge doive vous atteindre autant. Ce qui vous différencie d'elle, c'est qu'elle ne sera peut-être pas en mesure de changer sa façon d'être. »

Je n’étais pas du tout adepte des compliments, d’habitude. Mais là, c’était ma sincérité qui parlait et même si je n’avais jamais considéré cette élève comme faisant partie de l’élite des futurs potionnistes, il y avait des choses que ma franchise pouvait admettre.



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MessageSujet: Re: Convocation de miss Rosenbach {Pv la concernée} [TERMINÉ]   Jeu 26 Jan - 21:30

Convocation

- Professeur M. Burgess -

Il faut être brave pour affronter ses erreurs ; il faut l'être encore plus pour s'excuser.

J’avais donc encore ouvert ma bouche pour m’indigner. Me défendre, en quelque sorte. Je n’étais pas quelqu’un qui se taisait et plier l’échine facilement. Et ça, je pense que Burgess l’avait très bien compris dès le moment où j’avais commencé à parler lors de cette entrevue. Peut-être même regrettait-elle de ne pas simplement m’avoir puni sans chercher à parler avec moi. S’aurait été bien son style tiens. Je la voyais mal s’embarrasser de la basse besogne, à parler avec des personnes comme moi qui n’entraient pas dans le moule parfait du monde.
Mais voilà, on parlait. Du moins on tentait de parler. Et elle m’écoutait, ce que je trouvais plutôt étrange. Me sentir écouter par la professeur la plus tyrannique de l’école, c’était vraiment bizarre. Ainsi, Burgess reprit la parole une fois que je finis mon petit discours. Pour étrangement confirmer que Narcissa n’était pas toute blanche dans ce tableau. Cependant, la suite ne me plut guère. Une convocation de Winslow ? Ouh la la, ce devait certainement être une épreuve monstrueuse que d’affronter le professeur Winslow. Qu’est-ce qu’il allait bien lui faire ? Une p’tite fessée et hop, l’histoire est aux oubliettes ? J’avais du mal à imaginer Winslow comme une figure d’autorité sévère, alors le fait qu’elle se fasse punir par lui résonner en moi comme une sombre blague. Et en plus, 2 mois de retenus par le professeur Johnson ? – Minute, c’était qui déjà ? – La bonne blague. Non, franchement, je ne pouvais pas rester sans rien dire.

« Très franchement je doute qu’être convoquer par Winslow fasse le même effet qu’être convoquer par vous. Ni voyez pas là un compliment, surtout. »

Bon, à vrai dire ça pouvait être compté comme un compliment. Puisqu’en fait je sous entendais que les élèves avaient légèrement peur d’être convoqué par elle, elle imposait le respect d’une certaine manière. Mais ça bien évidemment, je ne le dirais pas. Tout comme je ne dirais pas que je la respectais. De toute façon, Burgess ne me faisait pas réellement peur. A vrai dire, je la voyais comme un défi à impressionner.
Ce qui était plutôt mal parti.

« Et puis, 2 mois de retenu avec... euh... le prof de soins aux créatures magiques ? » J’ai une mémoire sélective. « Waouh, trop impressionnant ! Moi il m’a viré de son cours, à vie. Ce que je trouve plutôt excessif si vous voulez mon avis – que vous ne voulez pas d’ailleurs – un bon prof aurait punit l’élève de corvées ou je ne sais quoi à vie, mais pas le virer à vie. Virer durant tant de jour ok, mais pas virer à vie. Ce n’est pas comme si j’avais frappé le prof lui-même. Bref tout ça pour dire que je le trouve stupide. »

Je pris alors une attitude boudeuse, croisant fermement les bras contre ma poitrine, la moue boudeuse et le regard déviant ailleurs. Le fait de croiser mes bras me faisait mal à mes blessures qui n’étaient clairement pas guérit, mais j’en faisais fi. Je n’avais pas envie de montrer mes faiblesses, bien qu’elles soient flagrantes actuellement.
Burgess poursuivit sur le fait que je n’aurais pas du frapper Breckenridge. Dis comme ça, j’ai toujours l’impression qu’elle parlait du père, le prof de défense contre les forces du mal, et je devais dire que c’était plutôt perturbant de m’imaginer le frapper lui. Surtout qu’il aurait tôt fait de me maîtriser. Un peu comme mon père. Je ne faisais clairement pas le poids.
Enfin bref tout ça pour dire que cela me fit bouder encore plus. Faire preuves d’ingéniosité avec les paroles ? Mouais. D’habitude, j’étais plutôt douée, mais cette fille me sortait vraiment par les yeux. C’était... presque instinctif, cette envie de lui foutre un poing dans sa face. Mais je savais que dans un sens, Burgess avait raison. Cependant...

« Vous savez pas à quel point elle est tenace... » repris-je dans un souffle. « Vous avez jamais eu, dans votre vie, cette personne qui à la simple vu vous donne envie de la frapper ? J’ai même envie de m’infiltrer chez les serdaigles pour lui raser les sourcils. »

Mon ton était plus calme que précédemment. Il était plus... ouais, juste plus calme. Comme si la flamme qui m’avait animé tantôt avait fini par se tarir, et ce même si l’idée de lui raser intégralement les sourcils était une idée plutôt amusante. Les douleurs de mon corps reprirent une place dominante, et je tentais de camoufler une petite grimace de douleur alors que je me relevais sur le siège pour avoir une position plus confortable pour mes blessures.
Et puis Burgess finit par un petit discours qui m’acheva. Presque inerte sur le siège – plus à cause de mes blessures qu’autre chose – j’écoutais ce qu’elle disait avec une certaine surprise. C’était des compliments qu’elle me faisait ? J’avais du mal à savoir. Cependant elle évoqua fugacement mon exclusion, et ce simple état de fait me fit baisser les yeux. Les souvenirs de cette nuit-là me revinrent en tête, et sur le coup j’eus un sentiment d’impureté. Comme si j’étais sale, et que la seule chose qui pouvait me laver c’était de l’acide. De ce fait, je ne savais pas trop comment prendre ces « compliments » que me faisaient la professeure.

« Mouais... » sortis-je, toujours sans la regarder, et d’un haussement d’épaule dubitatif.

Moi, changer ? Je ne savais pas trop. Elle était certainement au courant de mes crises de colère, elle savait ce qu’il en était de moi, du moins je supposais. Est-ce qu’il était réellement possible de changer ça ? J’avais essayé. Peut-être que dans le fond, c’était impossible.
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MessageSujet: Re: Convocation de miss Rosenbach {Pv la concernée} [TERMINÉ]   Mer 15 Fév - 1:48

J’aurais pu effectivement me contenter de la punir simplement et de couper court à la conversation. Mais quel en aurait été le résultat, au final ? Pour une élève comme Rosenbach, une punition seule ne suffirait pas à la remettre en question. Je le savais très bien et c’était en partie pour cette raison que le dialogue faisait partie des remèdes. Afin de lui montrer qu’elle n’était pas la seule coupable dans cette histoire, je lui avais déclaré que Narcissa avait également été convoquée par son directeur de maison. Mais la réponse de Rosenbach me prit un peu au dépourvu. J’ignorais comment le prendre entre un manque de respect envers Aaron ou autre chose d’un peu plus mélioratif pour moi ? Mmh, venant d’elle, j’optais plutôt pour la première solution. D’un côté, je ne pouvais pas non plus démentir le fait que j’avais toujours trouvé la majorité des professeurs trop laxistes ‒ et Aaron comptait dans le lot ‒ mais de l’autre, je me demandais bien si je pouvais me permettre de lui donner raison…

« Admettons. » Fis-je, toujours avec froideur.

Je n’avais plus qu’à espérer qu’il parvienne à briser l’ego de la jeune Narcissa sinon, j’allais devoir me charger de son cas moi-même. Et autant dire que ça ne ferait pas du bien à la crédibilité d’Aaron.
La suite ne fut pas plus engageante. Elle se montrait insolente avec cette manie de répliquer à chaque fois comme si rien ne lui convenait, comme si tout jouait en sa défaveur. C’était agaçant. Mais je pouvais concevoir tout de même qu’être exclue d’un cours à vie était une sanction peu adaptée. Je n’étais jamais contre les punitions rudes et pénibles mais elles devaient être éducatives et utiles. C’est-à-dire qu’elles ne devaient pas avoir pour but d’abrutir l’élève.

« Stupide, non. Vous l’avez simplement énervé quand vous avez préféré l’ignorer pendant qu’il tentait de vous arrêter ! Cela explique pourquoi il n’a plus l’envie de vous encadrer même si, je l’avoue, cela n’a aucun sens de vous empêcher de suivre ses cours à vie. Comprenez tout de même qu’il n’aurait pas pris cette décision si vous n’aviez pas dépassé les bornes ! »

Rosenbach prit une mine boudeuse, les bras croisés, fermée sur elle-même, dans une position défensive. J’avais presque l’impression qu’elle craignait une intrusion de ma part de quelque manière qui soit. Je profitai alors de cet instant pour revenir sur le sujet à propos de sa confrontation contre Narcissa, en lui déclarant qu’il y avait d’autres manières de résoudre un problème. Je ne m’attendais pas à ce qu’elle acquiesce immédiatement et c’était pour cela que je prenais le temps de l’enguirlander, mais la remettre en question serait déjà la clef pour lui faire prendre du recul.

D’un ton plus calme, elle reprit en me demandant si je n’avais jamais fait face à une personne dont la vue me donnait l’envie de la frapper. J’avais l’impression qu’elle voyait Narcissa comme un Nemesis ou une pire ennemie et pas simplement comme une fille qu’elle n’appréciait pas parmi tant d’autres. A sa question, j’avais une réponse.

« Cela m’est déjà arrivée, répondis-je en pensant à Aaron que je ne cessais d’insulter de sang-de-bourbe durant ma scolarité. Mais avec le temps, on finit par devenir plus clairvoyants et on se rend compte de nos erreurs. Le mieux étant évidemment de s’en rendre compte le plus tôt possible. »

Cette conversation devenait étonnamment plus calme que toute à l’heure, comme si nos propos avaient fini par s’aligner sur autre chose qu’une simple opposition. J’avais fini par lui demander comment elle avait pu en venir à gâcher tous ses efforts alors qu’elle avait bien commencé l’année. C’était une déception et j’espérais bien qu’elle étouffe cet accident barbare avec Narcissa en se ressaisissant. Peut-être qu’au fond, j’avais un espoir pour elle ? Cette idée me paraissait bien farfelue et presque irréelle et pourtant, je ne savais pas comment qualifier autrement mon ressenti. Son « mouais » suivi d’un haussement d’épaule me surprit beaucoup. L’aurais-je touchée ? Étonnant. La Rosenbach têtue comme une mule et qui avait toujours quelque chose à dire était à court de mots ? Peut-être réfléchissait-elle à tout ce que je lui avais dit ou bien pensait-elle à autre chose mais j’étais presque soulagée de constater qu’elle était capable d’entendre un minimum raison. Je penchai légèrement la tête en avant pour tenter de capter son regard, une idée très claire derrière la tête.

« Bon, écoutez. Réfléchissez sérieusement à tout ce que vous avez fait et si, selon vous, cela en valait autant la peine. Si je n’entends pas parler de vous dans des affaires fâcheuses d’ici un mois et si vous vous montrez toujours disposée à faire des efforts dans vos cours, je ferai en sorte que le professeur Johnson vous réintègre dans sa classe. Cela vous convient-il ? »



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MessageSujet: Re: Convocation de miss Rosenbach {Pv la concernée} [TERMINÉ]   Mar 18 Juil - 23:22

Convocation

- Professeur M. Burgess -

Il faut être brave pour affronter ses erreurs ; il faut l'être encore plus pour s'excuser.

« Admettons. »

Je ne saurais dire ce que pouvait bien penser Burgess de ce que je venais de dire. Et ce petit mot, « admettons », prononcé avec froideur, ne me renseigner pas sur ce qu’elle pensait. Peut-être ne voulait-elle simplement pas s’avancer sur ce terrain dangereux ? Je ne voulais pas manquer de respect au professeur Winslow, cependant les faits étaient bels et bien là : il ne faisait pas preuve de beaucoup d’autorité et de « puissance ». Tout comme le professeur Johnson tiens, lui aussi ne faisait pas preuve de beaucoup de charisme, personnellement je ne l’aime pas, et je ne vois pas pourquoi je devrais faire croire le contraire.
Tiens, en parlant de lui, voilà que Burgess prenait sa défense. Par conscience professionnelle, solidaritaire professorale ou simplement car elle l’aimait bien ? Je voyais mal Burgess apprécier l’autre prof. A vrai dire je la voyais mieux être amie avec Winslow – Ouais je sais c’est impressionnant – plutôt qu’avec le prof de soins aux créatures magiques. Allez savoir pourquoi. Dans tous les cas, je trouvais tout de même dommage d’être privé de ce cours qui pouvait sembler intéressant, mais qui est rendu tout simplement décevant à cause du prof.

« Vous avouez que cela n’a aucuns sens, mais vous persistez à le défendre. Certes, nous – puisque je n’étais pas seule – avons dépassé les bornes, néanmoins cela prouve que le professeur n’a que peu d’autorité et de respect de la part de ses élèves. Je doute qu’un tel évènement se serait produit dans votre cours, ou bien encore dans le cours du professeur Winslow. Mes paroles peuvent sembler irrespectueuses, sauf que je suis simplement honnête, je dis ce que j’en pense. »

Mon ton était bien plus calme, limite réfléchi, ce qui dénotait considérablement avec le début de ce débat. Si on m’avait dit que je serais convoquée par Burgess pour avoir une conversation presque normale, je ne l’aurais pas cru. En effet j’aurais pensé qu’elle m’aurait simplement sermonné sans chercher à connaître mon opinion – mais après tout, il faut dire que j’étais loin d’être une personne qui fermait sa gueule, alors la discussion était presque « obligatoire » sachant mon état d’esprit.
J’écoutais attentivement le reste de ses paroles concernant cette bataille stérile qu’il y a entre moi et Narcissa. Oui, stérile, c’est le mot, puisque cela ne menait à rien. Jamais. Nous étions bien trop butée, bien trop têtue, et nous cherchions toutes deux à écraser l’autre. Alors quoiqu’il puisse se passer, nos querelles resteraient stériles et limite vides de sens.
Se rendre compte de ses erreurs le plus tôt possible ? J’accompagnais ses paroles d’un haussement d’épaule. Elle avait raison – tien, cela me faisait penser que ce serait typiquement le discours de ma mère ça, quoiqu’elle aurait agrémenté ses tirades de questions du genre « bon alors tu lui as fais mordre la poussière à cette poufiasse ? ». AINSI DONC, Burgess avait raison, mais je ne voulais pas lui offrir le plaisir de le savoir. Je n’étais pas du genre à montrer facilement que les autres avaient réussi – en quelque sorte – à dominer mon tempérament.
Elle finit ses tirades par une proposition. Revenir en classe de soins aux créatures magiques si je me montrais à carreau pendant un mois ? Je ne pus m’empêcher d’exprimer un petit sourire amusé.

« Comme si j’avais le choix. »

En effet, ce n’est pas comme si on m’offrait la possibilité entre continuer à foutre la merde et rester calme. Le corps professoral avait tout intérêt à ce que je finisse par être calme, et n’avait clairement pas l’intention de me laisser foutre la merde comme bon me semble, alors sa proposition, bien que foncièrement gentille, semblait plus être un ordre qu’autre chose.

« C’est fini j’peux partir ? » finis-je par demander, mon arrogance retrouvée.

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MessageSujet: Re: Convocation de miss Rosenbach {Pv la concernée} [TERMINÉ]   Jeu 20 Juil - 17:11

Je persistais à le défendre ? A quoi pensait-elle, sincèrement ? Je pouvais lui accorder le fait que sa punition était sévère et pas du tout instructive mais elle était aussi responsable de sa situation. Quoi qu’il en soit, elle avait raison sur le fait que je n’aurais jamais laissé passer cela. C’était à croire que Johnson avait profité du spectacle de deux idiotes en train de se mettre dessus avant de bien vouloir les arrêter, ce qui me laissait assez perplexe. Si cela s’était déroulé durant mon cours, les deux auraient été virées avant même que le premier coup de poing ne soit parti.

« Ne me dites pas ce que je ne fais pas. Je ne le défends pas, j’expose les faits. Toutefois, je note quand même qu’il n’a pas tenté de vous arrêter dès le départ sinon vous n’en seriez pas arrivées là. »

J’avais dit cela avec un peu moins de froideur, mon ton convergeant avec le sien qui était redevenu calme. Pouvais-je considérer cela comme une victoire que d’avoir pu adoucir ses nerfs alors que la discussion de départ avait été particulièrement houleuse ? Peut-être. A vrai dire, je m’étais attendue à me heurter à un mur en béton du début à la fin, surtout en sachant que l’an dernier, nous avions déjà été sujettes à des confrontations en classe. Je n’aurais jamais pensé pouvoir constater un réel progrès de sa part et si on me l’avait présagé six mois auparavant, j’aurais été plus que sceptique. En tout cas, l’honnêteté qu’elle semblait faire preuve me confortait dans l’idée qu’elle n’avait pas l’intention de se ficher de moi et que je pouvais la prendre au sérieux.

Elle haussa les épaules suite au conseil que je venais de lui donner concernant les conflits que j’avais pu avoir autrefois avec Aaron. Qu’elle médite à ce propos ne lui ferait aucun mal, bien au contraire. C’était à elle de voir. Je n’allais pas non plus lui apprendre le savoir-vivre, tout ce que je souhaitais étant ne plus entendre parler d’elle au cœur d’un conflit fâcheux. Pour terminer, je lui assurai la garantie qu’elle pourrait de nouveau fréquenter les cours de SCM si elle se tenait à carreaux. Ce à quoi elle répondit en esquissant un petit sourire.

« Comme si j’avais le choix. »

Je ne lui rendis pas son sourire, affichant toujours la même expression assez ferme de toute à l’heure mais j’étais satisfaite que nous étions parvenues à trouver un petit terrain d’entente. Et, en effet, je ne lui laissais clairement pas le choix. Si elle désirait être digne d’être à sa place dans cette école, elle devrait le montrer et contrairement aux autres professeurs, je donnais rarement des secondes chances. C’était là l’unique exception que je pouvais lui offrir.

« Quelle perspicacité. »

Je répondis simplement sur un air presque espiègle, la laissant enchaîner directement :

« C’est fini j’peux partir ? » Avec la même désinvolture que toute à l’heure.

C’était à croire que certaines choses ne changeraient pas dans sa manière d’être. Je ne m’en offusquai pas et me contentai de la jauger du regard durant un instant, avant de jeter un œil à la porte du fond. J’en avais fini avec elle donc, en soi, nous n’avions plus rien à nous dire pour le moment.

« Allez-y. »

{FIN}



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