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 perrin | everything you want's a dream away and we are legends every day

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CE QU'IL FAUT SAVOIR

PETIT +

MessageSujet: perrin | everything you want's a dream away and we are legends every day   Sam 19 Nov - 23:27



Perrin est un sang-mêlé, né le 10 Février 2008 à Castletown sur l'Île de Mann. D'ailleurs il n'y a jamais vécu puisqu'il appartient à une communauté nomade, des Travellers. Il n'a jamais eu de domicile fixe. Aujourd'hui, Perrin a donc quatorze ans ans et est en quatrième année. Et juste pour ta culture personnelle, sache qu'il a une araignée Goliath magique qui s'appelle Morelle comme la petite plante toxique..

Il est bon de savoir que Perrin est écologiste, travaillant, aimable, ouvert, courageux, loyal, serviable, attachant, généreux, blagueur, déterminé, passionné et familial mais également borné, téméraire, extrêmement curieux, perfectionniste, extravagant, revanchard, critiqueur, fantasque, suceptible, gourmand, passablement immature, intransigeant et extrémiste. Il a des goût étranges, par exemple il aime les petites bestioles et créatures, la musique, l'odeur de l'humidité lorsqu'il pleut, l'aventure ou encore les histoires d'horreur alors qu'il déteste le calme plat, le chocolat, la vantardise, être comme tout le monde et l'interdit.

Sa baguette est composée d'érable avec un coeur de crin de licorne et mesure 28.4 centimètres. Grâce à elle, Perrin a le malheur de suivre les cours de métamorphose, potions, astronomie, sortilèges, histoire de la magie, défense contre les forces du mal, divination, botanique et de soins aux créatures magiques.

Perrin Saìréann O'Riordàn
feat. FIONN CREBER

ET EN VRAI ?
J'ai vingt-deux ans, mais peut-être que tu le sais déjà parce que je suis Scorpius H. Malfoy, j'ai même dépensé 100 points pour un animal de compagnie de mon choix de ce nouveau personnage. Je suis arrivé(e) sur NYL via un partenaire et je devrais être là en moyenne trois jours par semaine. Avant de finir j'aimerais juste rajouter que je vous adore et c'est un honneur d'être parmi vous avec ce second personnage.


Tout le monde a une histoire


ÉTÉ 2018 - Je remontais au pas de course le sentier de terre battue zigzuant entre les tentes colorés du campement des Travellers. Les tentes tantôt vertes ou bleues, tantôt orangés ou rouges, il y en avait même certaines avec du violet et du jaune, s'alternaient sur mon passage. Sinéad me suivait de près, ses longs cheveux roux détachés volaient librement derrière elle alors qu'elle courrait en riant. Nous passions devant les maisonsdes membres de notre clan, attirant les regards sur nous par notre course effrénée et nos rires.  Les adultes étaient occupés aux tâches quotidiennes comme la lessive, l'entretient de leur tente, la fabrication de potions ou, encore chez certains, le soins des plantes que l'on faisait pousser en pot afin d'être plus apte à les transporté. L'usage de la baguette était prédominant afin d'effectuer ses corvées. Il s'agissait d'un instrument de rigueur. Les habitants du curieux petit village n'hésitait pas à utiliser des enchantements permettant de faire plusieurs choses en même temps. Pendant que nous étions occupé à peler les pommes de terre, un tricot se fabriquait seul dans un coin et les vêtements se suspendaient à la corde par eux mêmes sous la supervision du sorcier qui en était le propriétaire. Les enfants, quand à eux, jouaient autour des tentes se courant les uns après les autres ou bien partageant un balais en piteux état afin que chacun puisse faire un petit tour dessus. Il n'y avait aucune crainte, aucune peur et aucune haine sur les visages de ce peuple des plus particuliers. Que des sourires, du bonheur et de la bonté. Ils étaient tous vêtus de capes de sorciers aux couleurs très vives, dont nombreux étaient ceux ayant superposé plusieurs couches de vêtements aux couleurs et motifs à l'agencement douteux.

Au-delà du campement, on pouvait voir une forêt s'étendre vers le nord, des champs vers l'est et le sud alors qu'à l'ouest, il y avait un étendu d'eau. Sans doute une mer. À savoir laquelle, il aurait fallut que je demande à mes grands-parents ou bien ma mère où nous nous trouvions exactement. Nous ne restions que rarement longtemps au même endroit plus de quelques semaines. On aimait se déplacer, voir le monde. En même temps, c'était beaucoup plus facile de faire du commerce ainsi. Et puis, personne dans mon clan n'était du genre sédentaire. Ceux préférant entretenir un boutique à une tente enchantée trouvait, généralement, leur bonheur dans le monde magique normal. Voir le monde moldu pour certains, mais eux, nous n'en parlions jamais. Les Travellers sorciers n'aimaient pas beaucoup les moldus. Ils avaient eu de nombreuses altercations peu enviables avec eux par le passé. Aujourd'hui, ils étaient très méfiant envers la population non-magique, allant jusqu'à l'éviter entièrement. Le soir, sous les tentes, près des feux, on racontait aux enfants les histoires sur des moldus brûlants des sorcières ou encore celle où un moldu chassait des petits enfants sorciers comme s'ils étaient la réincarnation du diable. Mon peuple ne détestait pas les humains dépourvus de pouvoirs magiques, mais les craignait. Si jamais une brèche devait avoir lieu dans le secret magique, nous craignons le pire.

Sinéad et moi sommes passés en courant devant une tente d'un jaune canari et orange deu où une femme rousse était occupé à rapiécer un trou dans la toile de la tente, une fillette d'environ six ans dans ses jupes. À notre passage, elle leva la tête et s'écria : « Sinéad ! Perrin ! Venez ici tout de suite ! » Ma soeur ralenti quelque peu en entendant la voix de notre mère, mais ne s'arrêta pas. Quant à moi, sans jamais cesser de courir, une petite sacoche en cuire frappant dans mon dos, je lançai par dessus mon épaule : « Pas le temps ! Nana Tyro nous attend ! » Elle cria encore quelque chose, mais nous étions rendu trop loin pour l'entendre. Et puis, de toute manière, Faoiltriana O'Riordàn n'était pas au bout de ces peines avec ces deux jumeaux qui avaient la fâcheuse manie de s'attirer des ennuis. J'étais sans doute le pire des deux, mais ma jumelle ne disait jamais " non ". Elle était toujours partante pour une nouvelle aventure, même si celà impliquait de s'approcher un peu trop des moldus qui lui fichaient une trouille monumentale. Maman n'en avait plus pour longtemps à nous avoir dans les pattes puisqu'avec Sinéad rentions à Poudlard l'année suivante. Il ne resterait alors plus que Muirenn à s'occuper. D'ici là, on avait encore le temps d'entraîner notre petite soeur dans nos bêtises...

Je me penchai pour passer l'ouverture de l'une des plus petites tentes du campement. Une toute bleue sans la moindre décoration. Une fois à l'intérieur, je me tassai pour laisser la voie libre à ma sœur qui passa à son tour sa tête rousse pas le trou servant d'entrée. Les tentes Travellers n'avaient rien à voir avec celle des moldus. Elles étaient petites et compact, facile à transporter, mais une fois à l'intérieur, vous vous retrouviez dans un tout autre monde. Un sortilège d'agrandissement avait été placé sur chacune d'entre elle leur donnant l'aspect d'une petite maison coquette. Souvent, elles n'avaient qu'un étage séparé en plusieurs pièces. Dans la cas de celle de mes grands-parents, le bas n'était qu'un espace à air ouverte alors qu'une petite mezzanine leur servait de chambre à coucher. Grand-mère avait suspendu des rideaux colorés au plafond donnant de la chaleur à l'endroit. Il y avait des plantes littéralement partout, un ou deux chats ainsi que quelques oiseaux. C'était un endroit que j'adorais. Je pouvais me perdre des heures ici à observer les plantes, les animaux ainsi que dévorer la bibliothèque de grand-père.

« Nana ! », criais-je d'une voix forte. J'entendis des pas venant de la mezzanine avant de voir le visage souriant de ma grand-mère venir à notre rencontre. « Mes petits chéris! Vous l'avez trouvé dites moi? », demanda-t-elle tout en descendant l'escalier de bois. Nous nous avançâmes vers la table de cuisine sur laquelle je versai le contenu de la sacoche en cuire que je portais dans le dos. De mes mains aux doigts tout bandés, j'étalai correctement me trouvaille sur la surface de bois lisse afin de grand-mère puisse voir correctement le fruit de notre trouvaille. « Il y en aura assez ? », demanda Sinéad pleine d'espoir. Nana Tyro attrapa l'une des fleurs délicatement dans sa main et la souleva afin de l'observer. Elle fit la même chose avec les trois autres avant de les replacer dans le sac. Ce n'est qu'à ce moment qu'elle daigna répondre à la question de ma sœur qui était resté en suspend tout ce temps. « Il y en aura bien assez mes enfants! Avec tout cette aconit, le petit Shea pourra être en sécurité pour au moins six mois! » Je souris, fier de notre réussite. Je ne pouvais imaginer ce que devait endurer mon cousin de sept ans qui avait eu le malheur de se faire mordre par un loup-garou quelques mois plus tôt alors que nous campions aux abords d'un loch en Écosse. Depuis, Nana devait lui confectionner chaque mois une potion tue-loup afin de lui éviter les transformations douloureuses ainsi que les danger que ces dernières apportaient pour notre clan, mais également pour le petit Shea qui n'avait pas conscience de ce qu'il faisait lorsqu'il était un loup. Nana était une herboriste, mais également une potioniste de renom. Elle avait écrit de nombreux ouvrages sur les vertus des plantes, sans oublier tout ce qu'elle faisait pour aider les sorciers qui nécessitaient ses services. Elle était également l'une des rares à oser s'approcher des moldus allant jusqu'à leur vendre des herbes destinées à les aider à soulager leurs maux.

Nana prit place devant un chaudron qui bouillonnait au-dessus d'un brûleur à même le sol. Avec ma sœur, nous nous allongeâmes sur le ventre, les mains dans les mains, et regardâmes notre grand-mère travailler à sa potion pour le petit Shea. J'avais toujours aimé l'observer travailler. Elle était minutieuse, patiente et habile. Je rêvais du jour où elle me laisserait, moi aussi, faire bouillir une potion dans l'un de ces chaudrons et ainsi, créer l'un de ces miracles que produisait la magie.


ÉTÉ 2019 - Il y a déjà quelques jours que nos lettres de Poudlard avaient été porté jusqu'à nous par un grand hibou gris. Sinéad avait sauté de joie de recevoir sa lettre. Elle avait si hâte d'entreprendre ses études au château. C'était tout ce dont elle pouvait parlé depuis près d'un an. Torin avait aussi reçu la sienne, mais l'avait ouvert avec moins d'enthousiasme que ma jumelle. Sans doute qu'après quatre ans, on aimait profiter des ces vacances. L'excitation de la rentrée n'était plus exactement la même. Muirenn quant à elle n'avait encore que sept ans, donc ne devrait intégrer Poudlard que dans quatre ans. Ça ne l'empêcha pas de faire la tronche, de pleurer et se plaindre parce qu'elle allait devoir rester tout seule toute l'année et qu'elle aussi voulait aller étudier la magie.

Je n'avais même pas ouvert la lettre, la laissant dans son enveloppe de parchemin jaune et la cachant dans mon panier plein de livres près de mon lit. Je savais ce qu'elle contenait, Sinéad m'avait fait la lecture de la sienne à de nombreuses reprises déjà. Pas besoin d'être un génie pour savoir que nos deux enveloppes contenaient la même chose. Le problème n'est pas le fait que je sois sorcier. Ça me plait de faire de la magie, et je veux l'apprendre. Le soucis est Poudlard... Un grand château plein de gens où on reste enfermé toute la journée sans pourvoir aller prendre l'air. Un endroit où on nous interdit de faire plein de trucs géniaux pour aucune raison satisfaisante. L'idée de devoir resté enfermé à l'intérieur avec tous ces gens me donnait mal au coeur avant même d'y être. Ainsi donc, aussi longtemps je pourrais tenir Poudlard éloignée de ma vie, mieux je me porterai.

En m'habillant ce matin là, je faisais la tronche. Torìn, avec qui me partageait ma chambre dans notre tente, essaya de me faire cracher le morceau sur mon humeur désagréable, mais je n'ouvris pas même le bouche pour lui dire de me foutre la paix. Je restai dans mon coin à l'ignorer promptement. Après tout, il fallait bien plus que mon frère essayant de me tirer les vers du nez pour me pousser à bout. Une fois vêtu, je me rendis à la cuisine pour prendre un petit déjeuner principalement composé de fruits, de pain et de quelques noix. Je ne mangeais pas le moindre produit laitier ni la moindre viande depuis le moment où j'avais compris qu'ils venaient d'animaux. Dans ma tête, le lait était pour les bébés, pas pour nous. Quant aux oeufs, n'en parlons même pas ! Imaginez qu'on vos trompes et que l'oeuf que l'on vous vend était en réalité fécond ? Quel horreur de mange le possible bébé d'une poule ! Imaginez qu'on mange votre bébé à vous !

Pendant que je mangeais une pomme, j'écoutais mes soeurs parler du chemin de traverse ; la destination de la journée. Nous n'y avions jamais réellement mis les pieds. Enfin si, mais pas souvent puisqu'on achetait jamais rien. Maman était plus du type à faire des échanges ou réparer ce que nous possédions déjà. Les filles en étaient à discuter uniformes lorsque maman et Torin firent leur entrée dans la tente. Ils étaient probablement allés voir mes grands-parents avant notre départ. Chose confirmé lorsque notre mère ouvrit la bouche : « Perrin, ton grand-père aimerait te voir ! Ne traîne pas, nous partons dans dix minutes pour le chemin de traverse. » Sinéad se leva d’un bon prétendant devoir aller chercher sa liste scolaire ; comme si elle ne la connaissait pas déjà par cœur. Muirenn la suivit de près ne voulant rien manquer. Je me levai à mon tour, puis sortie de la tente. Une fois dehors, je pris la dernière bouchée de ma pomme avant de lancer le cœur au loin en dehors du campement.

Je traînai les pieds en remontant le sentier en direction de la tente de mes grands-parents. Plus je mettrai de temps, mieux ce sera pour moi. Je n’aimais vraiment pas aller faire des courses. La seule boutique qui me plaisait était la ménagerie magique où je pouvais passer des heures sans m’ennuyer ni étouffer par la densité de la foule. Il y avait toujours trops de monde, trop de bruit et pas assez d’espace sur le chemin de traverse. C’était un endroit tout à fait désagréable et, par-dessus tout, étouffant. Par les années passées, j’avais su échapper à la balade annuelle puisque je n’avais besoin de rien. Je pouvais ainsi passer la journée avec mon grand-père alors que maman, Torin et mes sœurs s’y rendaient. Ils revenaient toujours avec des bons souvenirs et de nouvelles choses. Maman leur achetait toujours une glace. Honnêtement, par expérience, avoir une glace ne valait pas la peine de passer une horrible journée. Je les soulageais donc de ma présence, sauf cette année. J’y étais obligé. Il me fallait une baguette et des uniformes. On m’avait même promis un animal de compagnie. Bon le choix était très ennuyeux parce que je n’avais droit qu’à de animaux ennuyeux comme une chouette ou bien un crapaud. Au moins, j’allais en avoir un à moi !

Je mis le double du temps à joindre le domicile de mon grand-père. Je trouvai ce dernier à m’attendre dehors, un sac de toile à la main. Comme je m’approchais de lui, il me fit un grand sourire que je me fis plaisir de retourner. Mon premier sourire de la journée ! J’adorais mon grand-père. C’était un homme fantastique et super intéressant. Il trouvait toujours une nouvelle créature à me montrer, Il se passionnait pour les animaux magiques. Une passion qu’il m’avait transmise tout au long de mon enfance. Je me souviens de nos balades dans les champs, les cavernes ou en montagne à chercher de nouveaux sujets d’étude. Il n’était pas très âgé puisque ma mère avait donné naissance à ma sœur et moi-même à peine âgé de vingt-et-un ans. Mon grand-père était donc dans la jeune cinquantaine, mais avait une forme d’athlète. Nous avions beaucoup de chance de l’avoir, lui et Nana.

« Maman m’a dit que tu voulais me voir ? », demandais-je m’arrêtant à sa hauteur. « Tout à fait ! J’avais quelque chose à te montrer avant que tu ne partes faire tes courses scolaires. » À la mention de l’encombrante tâche qui allait occuper ma journée, je roulai des yeux. Heureusement pour moi, mon grand-père ne sembla pas s’en rendre compte ou n’y fit pas attention son sourire toujours sur le visage. Il reprit sans attendre une réponse de ma part : « Tu te souviens de l’araignée goliath qu’on a acheté à cet homme lorsque nous étions en Écosse le mois dernier ? Je t’avais dit qu’elle ne semblait pas en grande forme. Eh bien, elle a pondu plusieurs œufs quelques jours après que je l’ai mise dans une cage. Elle les a tous mangé, sauf un que j’ai réussi à substituer avant qu’elle en fasse son festin. » Il marqua une pause. J’étais littéralement suspendu à ses lèvres, espérant que la suite allait être ce que je m’imaginais. « Il a éclot la semaine dernière. Une toute petite araignée en est sortie. J’ai cru, un moment, qu’elle n’allait pas survivre, mais je me suis trompé. Elle a pris des forces. » Mon regard se posa sur le sac de toile qu’il avait dans une main. Il l’ouvrit, plongea la main à l’intérieur et en sortie une petite créature brune et toute velue. Il ouvrit grand sa main, alors que je fixai l’araignée complètement subjugué.

« Elle a besoin de quelqu’un pour prendre soins d’elle. Comme tu as besoin d’un animal de compagnie à Poudlard, je me suis dit que tu pourrais l’avoir. Je ne peux pas la garder, avec l’autre, elle risque de se battre. Ce sont des créatures très territoriales. » Il me tendit la petite araignée qui, éventuellement attendrait la grosseur d’un gros rat, puis demanda, plus pour la forme puisqu’il connaissait déjà ma réponse : « Qu’est-ce que tu en penses ? » J’hochai frénétiquement la tête en signe de consentement. Je la fis monter dans ma main, les yeux brillants de bonheur. Je l’observai un moment avant de dire : « Il lui faudra un nom ! » Un moment de réflexion, puis je dis, en levant le regarde vers mon grand-père : « Tu penses quoi de Morelle ? » Le vieil homme éclata de rire en m’ébouriffant les cheveux. Il venait de me faire le plus beau des cadeaux. En m’offrant cette nouvelle amie, que plusieurs auraient détestée, il avait transformé ma journée pourrie en la meilleure journée qui soit. Je le serrai dans mes bras, puis reparti en direction de notre tente d’un pas léger et le cœur empli de bonheur.


ANNÉE 2020-2021 - La forêt interdite. Je ne sais plus trop comment nous en étions venu à la conclusion que c'était l'endroit où on devait se rendre, mais nous y étions néanmoins. Avec Phen et Sinéad, on s'était aventurer dans la forêt interdite qui, selon ce que le personnel du château voulait nous faire croire, était dangereuse. Peut-être que nous étions inconscient, ou simplement de braves personnages en quête d'adrénaline, mais je ne comprenais pas trop ce qu'il pouvait y avoir de dangereux dans une forêt. Déjà, pourquoi on nous interdisait de s'y rendre? C'était ridicule! Le seul endroit génial de tout Poudlard et nous n'avions même pas l'autorisation d'y mettre les pieds. C'est qu'elles sont ennuyantes toutes ces règles!

« J'aimerais bien voir les mooncalf! Ou bien des centaures. Il y a des licornes dans ces bois vous savez, mais elles se cachent. Je me demande si j'arriverai a en étudier une un jour. », j'enjambai un troc d'arbre tombé depuis belles lurettes. Il était recouvert d'une épaisse mousse verte. « Vous saviez qu'il y avait un troupeau de sombrals à Poudlard? Il paraît qu'on ne peut les voir que si on a vu la mort. J'aimerais tant avoir vu la mort! » Ma dernière phrase fit rigoler ma sœur et mon meilleur ami. N'importe qui aurait pu mal interpréter mes paroles, mais pas ces deux là. Ils savaient qu'au fond, je n'espérais qu'avoir la chance d'apercevoir et étudier le sombral. Après tout, quand on voyait l'état dans lequel était mon livre sur les créatures magiques écrit par l'homme le plus brillant au monde, à mon humble avis, il fallait comprendre que je n'avais aucune arrière pensée malvenue. Après tout, fallait être complètement taré pour ne pas concevoir que Newt Scamander était un génie. Mon grand-père, qui était également dans la magizoologie, avait une grande estime pour cet homme qui cherchait à protéger toutes créatures magiques contre les sorciers cherchant à leur faire du tord.

« Personnellement, j'aimerais bien voir les hyppogriffes! Grand-père dit qu'ils ne sont pas comme les nôtres. Il paraît que les sauvages sont bien différents de ceux en réserve. », dit Phen alors que l'on remontait le sentier au travers des arbres. Sinéad rigola un peu avant d'ajouter : « Vous n'avez que ces animaux en tête les gars! Regardez autour de vous une minute, il y a des millions d'arbres ici! Sans doute nombreux sont ceux idéals pour la confection de baguettes! C'est ça que je veux voir! » Ma sœur avait toujours été obsédée par les baguettes magiques. Elle rêvait de pouvoir en fabriquer à son tour quand elle serait adulte. Elle ne cessait de me parler de ces bouts de bois comme s'ils étaient le Saint Graal. À croire qu'il n'y avait rien de plus merveilleux au monde qu'une baguette magique. Ne lui dite pas que ce n'est pas essentiel pour faire de la magie, vous allez lui briser le cœur.

Je regardai autour, incertain, puis reportai mon attention sur mes deux compagnons rendu bien plus loin. « Vous avez entendu ça? », demandais-je en criant presque pour me faire entendre. « Quoi? », demanda Phen intrigué. Il jeta des regards aux alentours, imité par Sinéad. « Ce cris! On aurait dit... » Le bruit se fit entendre de nouveau. Un chant composé de plusieurs sons assez différents, mais donc l'arrangement était pas mal. Je sentis l'excitation m'envahir. « Un jobberknoll! », lançais-je tout excité. « Un oiseau bleu qui ne chant ne chante qu'une fois dans toute sa vie. Juste avant sa mort. Et son chant est composé de tous les sons qu'il a entendu dans sa vie. Faut le trouver! », ajoutais-je tout excité. Phen et Sinéad échangèrent un regard inquiet. « Perrin je doute que ce soit une bonne idée... », commença ma sœur d'une voix incertaine. Je lui lançai un regard interrogateur, mais ce fut Phen qui répondit à sa place. « Euh... J'ai pas envie de rencontrer le truc qui a mis fin à sa vie! »

Ces paroles furent ponctuées par un cliquetis incessant. Puis vint s'ajouter au cliquetis et au cris morbide du jobberknoll une vibration inquiétante dans l'air. Nous échangeâmes des regards inquiets. Je ne savais pas trop ce qui se passait, mais j'avais vraiment envie de le découvrir. Sans doute pas la même chose pour mes deux amis qui donnaient plutôt l'impression de vouloir courir bien loin. Chose qu'ils n'hésitèrent pas à faire quand ma jumelle hurla : « Araignées géantes! » Ils détalèrent comme des lapins, mais aux termes araignées et géantes, je fus pris d'une curiosité malsaine. Je devais voir. Il me fallait savoir si c'était des acromentules ou non. Parce que... Je devais juste savoir et voir, pas d'autres raisons. Au dernier moment, avant que les bestioles ne se pointe et que j'aie la satisfaction de les voir, enfin, Phen m'attrapa par le bras. « Bouge pauvre fou! », cria-t-il en me forçant à courir à ses côtés. Je n'aurai jamais su, ce jour, si j'avais raison ou pas. On me força à quitter la forêt interdite. Mon meilleur ami et ma sœur ne voulurent jamais y remettre les pieds. Enfin, pas aussi loin. Moi j'avais une furieuse envie d'y retourner. Je n'aurais pas du les suivre ce jour là. Vous pouvez me traiter de fou si vous le voulez, mais ce n'est pas tous les jours qu'on a la chance de voir une acromentule de ces propres yeux. Et je n'ai jamais retrouver les soi-disant araignées géantes malgré mes recherches dans cette foutue forêt...


ANNÉE 2021-2022 - Une troisième année dans ce château de malheur était bien trop pour moi. J'aurais largement préféré passer l'année à faire les corvées de tout le monde sur le campement plutôt que de devoir remettre les pieds à Poudlard. Je n'avais toutefois pas le choix, sans quoi, je ne pourrais plus posséder de baguette. Une règle idiote à mon avis puisque l'on avait bien d'autre moyen d'apprendre à faire de la magie que de passer dix mois par année dans un vieux château humide. Pourtant, après ma famille, durant ces dix mois, ce château était la demeure des deux personnes à qui je tenais le plus; Rhea Donovan et Phen Snicklepitch. Mes deux meilleurs amis. Avec Sinéad, on formait un super quatuor!

Aujourd'hui, le soleil brillait dans le ciel d'automne. Assis sur une grosse citrouille dans le potager de Poudlard, j'étais en grande observation des créatures ayant élu domicile sur ces citrouilles en croissance; de gros escargots. Ce peu vous sembler futile, mais je vous assure que ces créatures sont très intéressantes. Déjà, ils ne sont pas de banales escargots. Ils lévitent! Vous y croyez vous à des escargots qui lévitent? Si je ne l'avais pas vu de mes propres yeux, je n'y aurais sans doute pas cru.

Je me laissai glisser de l'immense citrouille au sol où je pris place sur des feuilles mortes et de la terre humide. L'odeur de la terre mouillé me plaisait tout particulièrement, me rappelant mon enfance à courir dans les champs à la recherche de bestioles en compagnie de mon grand-père. Ça me rappelait aussi les jours de pluie où, avec Sinéad, on s'asseyait tout près de la toile de la tente pour écouter les gouttes tomber sur la toile dans un concert de petits cliquetis rassurants. On pouvait passer des heures à écouter les plus tomber en se racontant des histoires qui font peur. Mes préférées! De beaux souvenirs qui ne se lassaient pas de revenir à mon esprit quand cette odeur d'humidité venait effleurer mes narines.

Assis au sol, le dos contre la citrouille qui m'avait servit de siège quelques instants plus tôt, j'avais redressé les genoux afin de m'en servir comme support où poser mon parchemin. Une plume à la main, j'attrapai un des plus gros escargot de l'autre. J'ouvris la main afin qu'il se retrouve à plat sur ma paume puis l'observai un moment. Les yeux fixés sur l'insecte, j'écrivis des points importants sur mon parchemin où se trouvaient déjà un nom de la créature ainsi qu'un bref dessin de cette dernière. L'escargot ce mit à léviter au-dessus de ma main m'arrachant un exclamation de surprise « Wouah! T'as vu ça Morelle? », lançais à mon araignée de compagnie comme si elle pouvait me répondre. Malgré que j'avais bien le sentiment qu'elle comprenait ce que je racontais la majorité du temps. Elle était d'ailleurs perchée sur mon épaule, comme à son habitude, observant la bestiole de ces huit petits yeux noirs comme des billes. Je souris de toute mes dents, observant attentivement la lévitation spectaculaire d'un animal qui semblait banal. « C'est fascinant! », dis-je plus pour moi que pour Morelle qui semblait davantage intéressée à manger l'escargot qu'à le voir voler.

« Ce qui est fascinant, Mr. O'Riordàn, est de savoir ce que vous faites dans les potagers de Poudlard à cette heure? », lança une voix qui m'était que trop familière dans mon dos. Détournant le regard du fascinant spécimen de colimaçon qui venait d'atterrir dans ma main, je regardai le professeur par-dessus mon épaule, entre les pattes velues de Morelle. « J'étudie ces escargots, Professeur. Vous saviez qu'ils avaient des facultés magiques ? », répondis-je dans un sourire passablement arrogant. Je savais bien que je ne devrais pas me trouver ici. Ce n'était pas la première fois que je me faisais prendre à traîner dehors alors que j'aurais dut être à l'intérieur, en cours. Je m'ennuyais tout simplement en classe, et il y avait tant à voir dehors. Je savais que je pouvais compter sur ma sœur pour me filer ces notes de cours, explications comprises. Je ne m'en faisais pas trop avec mes notes. J'étais assez doué en classe, donc rater un cours de plus ou de moins, ça ne changerait pas ma moyenne. Le froncement de sourcils du professeur De Montfort me fit toutefois comprendre qu'elle n'était pas du même avis que moi. « Cessez moi cette arrogance O'Riordàn, et allez en classe. Je veux bien croire que ces bestioles vous passionne, mais ce n'est pas une raison pour sécher les cours. Vous êtes sensé être dans lequel, au fait? » Je souris au professeur, un peu mal à l'aise. J'en savais absolument rien, à dire vrai. « Euh... Quel jour on est? Et quelle heure il est? », demandais-je d'un air innocent. Après tout, je ne jouais pas la comédie, j'avais, encore une fois, perdue la notion du temps. La sorcière soupira à mes questions, complètement désespérée : «Vous êtes irrécupérable! On est mercredi et il est quatorze heures. Maintenant, filez en cours, et emmenez votre animal de compagnie avec vous! » J'attrapai mon sac dans lequel je glissai l'escargot, ma plume et mon parchemin. Puis Morelle sur mon épaule, je pris la direction du château, dépité. Je n'avais aucune envie de remettre les pieds là-dedans. Au moins, cette fois, je n'avais pas fait perdre de points à ma maison. C'était déjà ça de gagner parce que, sérieusement, on commençait à ne plus trop m'apprécier. Je traînai les pieds sur les pelouses, sentant le regard de De Montfort dans mon dos. Je ne pourrais pas m'esquiver avant d'être à l'intérieur. Si j'avais de la chance...


NOVEMBRE 2022 - Ne nous voilons pas la face, ça ne ferait de bien à personne. Mes deux premières années à Poudlard ne furent pas couronnées d’un grand succès. Déjà que je n’avais aucun envie de mettre les pieds à l’école au départ, après une première année avec Blackman et sa brigade ridicule à la tête de l’école. La seconde à me coltiner un espèce de tournois entre les maisons qui ne m’intéressait aucunement dans parlé de la fête foraine qui ne fut pas des plus amusantes, ne vous étonnez pas qu’une troisième année au château ne m’est pas enchanté plus qu’il ne le faut. Pourtant, l’année dernière fut assez tranquille. Aucun évènement majeur ne s’est produit. Si ce n’est que les retenues à répétition que je récoltais parce que je trouve les règlements complètement stupide donc ne les respectent pas, rien à signaler.

Ma quatrième année n'annonçait rien de bon. Pour commencer, avant même d'embarquer dans le Poudlard Express, que je n'avais nullement envie de prendre soit dit en passant, j'avais passé plusieurs journées assez éprouvantes à tenter de remonter le moral de Muirenn. C'est une chose de ne jamais montrer de signe de magie, mais quand vous êtes né dans une famille de sorciers, on garde toujours espoir de rentrer à Poudlard l'année de ses onze ans. Ma petite sœur n'a pas cette chance. Elle est née cracmole. Enfant de l'union d'une sorcière de sang-mêlée et d'un sorcier de sang pur, et pourtant dépouvu de toute magie.  Imaginé vos rêves d'enfance complètement détruit alors que vous voyez tous les autres les accomplir à votre place. Je dois avouer que même si je n'aime pas Poudlard, je ne voudrais pas ne pas apprendre la magie. Ne pas faire partie de se monde, ou bien m'y sentir comme un étranger de jour au lendemain. J'étais donc monté dans le train, le cœur gros, la tête encore dans notre campement sur la côte de la mer du Nord en Écosse. Pour la première fois, je n'avais pas regarder ma petite sœur devenir un petit point sombre sur le quai alors que le train s'éloignait. Tout simplement parce qu'elle avait refusé de venir avec nous. Ça m'avait littéralement brisé le cœur.

L'année avait commencé doucement, bien que le cœur gros après avoir regarder les nouveaux étudiants se faire répartirent dans leur nouvelle maison me disant que ma petite sœur aurait dût être parmi eux. J'avais néanmoins été heureux de retrouver ma meilleure amie, Rhea. La gryffondor était l'une des rares choses dont je m'ennuyais quand je devais quitter le château. Phen aussi m'avait grandement manqué. Tous les moments que l'on passait à enfreindre le règlement. Toutes les aventures dans lesquelles nous nous lancions par plaisir de ressentir cette adrénaline. La découverte de la forêt «interdite » et des profondeurs de ce château vieux de des dizaines de centaines d'années. Sans parlé de ces soirées passées au sommet de la tour d'astronomie à observer les étoiles en bavardant alors que le couvre-feu était passé depuis longtemps. Tous ces moments, je ne me doutais pas qu'ils allaient être mis en péril par la multitude d'événements qui allaient se produire.

Pour commencer il y eu Phen. Mon meilleur ami, mon partenaire de défin n'était, soudainement, plus intéressé à faire des bêtises avec Rhea et moi. Il préférait courir après les filles, faire son beau et jouer au Quidditch. Depuis quand il aime le Quidditch déjà? Et puis les filles là-dedans, elles ont quoi d'intéressant? Rare sont celles qui ne font pas que geindre et bavarder. Et puis, ce sont de vraies trouillardes qui s'enfuit à toutes jambes devant une pauvre araignée inoffensive. Pourtant, mon meilleur ami les aime bien. L'une d'entre elle en particulier à attirer son attention. Elle est... Je la déteste tout simplement! Phen passe maintenant tout son temps avec elle. Il prend des airs cool et parle de sport comme si c'était sa véritable passion alors qu'on sait tous les deux que ce qui le branche, ce sont les bestioles et que la seule chose sur laquelle il aime voler ce sont les hyppogriffes que sa famille protège dans un ranch. Toute cette histoire me dégoûte!

Puis est arrivé la nuit des morts. Enfin, ce que vous appelez Halloween. Mon peuple l'appelle la «  Nuit des morts » qui correspond à la nuit la plus longue de l'année où le voile entre le monde des vivants et celui des morts est le plus mince. Même après quatre ans, je ne comprends pas pourquoi on doit manger des friandises et se costumer à Halloween. Pour moi, c'est le jour où l'on célèbre nos morts et tentons de reprendre contact avec eux. Quoi qu'il en soit, il ne faut pas être un génie pour avoir saisit ce qu'il s'est passé durant cette nuit, peu importe comment vous l'appelez, de 2022. Il y a eu une attaque de mangemorts. Une bataille incluant des blessés et des morts. Personne que je ne connaisse personnellement, mais néanmoins assez triste comme histoire. Alors que certains se battaient, j'étais simplement dans mon dortoir où on nous avait empêché de sortir. Pour une fois, j'avais suivi les règles tout en espérant que ma sœur, mon frère et mes meilleurs amis fassent la même chose. Je n'avais eu conscience de l'ampleur des choses que lorsqu'on nous avait traîné dans la Grande Salle pour nous présenter notre « nouveau » directeur avec des idées assez arrêté sur les valeurs de sang. Quand je l'avais vu planté là, devant tout le monde, j'avais bien vite compris que ma nouvelle année à Poudlard ne serait pas des plus agréables. Non pas que j'aie quelque chose à craindre. Je suis de sang-mêlé, donc pas de cachot pour moi. Je n'ai même pas d'amis s'y trouvant. Je n'aime pas trop les moldus à dire vrai. Ils me font peur et me dégoûte à la fois avec leurs technologies qui détruit la planète. Pourtant, ça toujours été clair dans ma tête; les nés-moldus sont des sorciers. Ce qui me fait douter sur ce qu'est Muirenn en fait. Si elle n'a pas de pouvoirs, on peut la considérer comme une moldue? Parce qu'en même temps, elle est une sorcière... Bien mélangeant toute cette histoire! Tout ça pour dire que le nouveau règne dans le château ne m'affecte pas beaucoup. Si ce n'est que nous ne pouvons plus quitter cette prison de pierre qu'est sensé être une école. Une école où on passe plus de temps à essayer de survivre qu'à apprendre...


Famille et compagnie

Bailey - Je ne saurais vous dire s'il s'agit du nom ou bien du prénom de mon géniteur. Pour être tout à fait honnête, je m'en fiche. Il n'a jamais été présent pour ma soeur et moi. Il ignore tout de nous, pour commencer par notre existence puisque maman n'a jamais jugé intéressant de lui raconter qu'elle était tombé enceinte. Pour elle, son idylle amoureuse était un coup d'un soir, rien de plus. Elle ne voulait pas d'un autre homme dans sa vie, pas après tout ce qui c'était passé avec le précédent. Je ne connais que très peu de choses à propos de Bailey. Premièrement, je sais qu'il était un sorcier. Par contre, j'ignore quel était sa valeur de sang. Pour aussi bien que je pourrais le croire, il risque d'être un sang-mêlé. Seulement parce que c'est la faction la plus représentée dans le monde magique. Ensuite, je sais qu'il est australien & travaillait pour le ministère de la magie là-bas. J'ignore toutefois ce qu'il y faisait comme métier. Finalement, je sais qu'il a les yeux verts. " Verts comme l'herbe en été ", dit ma mère. Elle a aussi mentionnée que Sinéad et moi-même avions hérité des yeux de notre père. Ceux de maman sont bleus comme le ciel. Pour le moment, je me contente de ces simples informations. Je ne sais pas encore si j'ai envie de creuser plus loin, d'en apprendre davantage sur lui. Je dois avouer que depuis que Torin m'a raconté au sujet de son propre géniteur, j'ai un peu la trouille de vouloir en savoir davantage sur Bailey. Après tout, il n'est pas mon père. Enfin, pas vraiment...
Faoiltriana O'Riordàn - Il s'agit de ma mère. Mon seul et unique parent, mon modèle. Dit comme ça, ce peut vous sembler un peu excessif, mais lorsque, comme moi, vous n'avez connu qu'un seul parent dans votre vie, il devient facilement un modèle enviable. Enfin, pas toujours, mais dans le cas de ma mère, vous devez avouer qu'elle est assez exceptionnelle comme femme. Faoiltriana, que tout le mon appelle Ana, est mère célibataire de quatre enfants nés de trois pères différents. Ne la jugez pas trop rapidement. Elle a tendance à s'enticher des mauvais hommes, donc valait mieux pour nous qu'ils ne restent pas dans le décor trop longtemps. Elle avait dix-huit ans lorsqu'elle est tombé enceinte pour la première fois. Elle croyait être avec l'homme de sa vie, malgré que tout le monde lui disait de se méfier. Il était moldu voyez -vous. Notre communauté de Travellers ne s'approchent pas trop des moldus parce qu'ils sont dangereux pour nous. Mais maman s'en fichait, elle disait être amoureuse de cet homme. Puis Torin est venu au monde, et elle a été forcé d'expliquer à son mari qu'elle était une sorcière, tout comme leur fils qui avait hérité du don de métamorphommage de notre grand-père maternel. Leur histoire tourna bien rapidement au cauchemars. Un coup d'oubliette de la part de maman afin de tout faire oublier, et elle disparu avec son enfant. Elle s'en retourna parmi les siens ; des sorciers nomades. Quelques mois plus tard, elle fit un petit voyage en Australie avec une copine. C'est là qu'il fit la rencontre de mon géniteur. Une soirée de romance, et nous étions en route ma soeur et moi. Encore sous le choc de sa dernière expériences amoureuses, elle quitta le pauvre homme avant même de savoir qu'elle était enceinte. Elle ne le découvrit que quelques semaines plus tard, mais ne chercha pas à contacter Bailey. Plus tard, il y eu un autre homme, l'un de ces anciens compagnons d'école lorsqu'elle était à Poudlard en tant qu'étudiante chez les poufsouffles. Un garçon qui lui avait beaucoup plu à l'époque, mais qu'elle avait crut inaccessible parce qu'il était plus vieux et issu d'une famille de sang pur très conservateurs. Et pourtant, ils se revirent, vécurent une belle histoire d'amour pendant plusieurs mois. Elle tomba de nouveau enceinte et donna naissance à une petite fille. Arsenius resta avec nous un moment après la naissance de Muirenn, mais il finit par quitter ma mère pour je ne sais quelle raison. Elle nous éleva donc seule, avec l'aide de ses parents et du reste de la communauté. Il s'agit d'une femme forte, juste, aimable, un brin autoritaire, un peu frivole, mais une bonne personne avec un coeur en or.
Sinéad O'Riordàn - Vous avez sans doute déjà entendu parlé des liens fusionnels pouvant unir des jumeaux l'un à l'autre. C'est le cas entre Sinéad & moi-même. Nous avons grandi ensemble dans l'utérus de notre mère. Le jour de notre naissance, j'ai montré le chemin à ma soeur voyant le jour une bonne demi-heure avant elle. Nous sommes réellement très proche l'un de l'autre, et nous ressemblons beaucoup. Deux passionnés, aventuriers et, par-dessus tout, deux complices. Un simple regard suffit à ce que nous nous comprenions. Même pas besoin de parler, et les moments où nous le faisons, il n'est pas rare que l'un de nous termine la phrase de l'autre. Ce peut être assez troublant quand on fait notre rencontre pour la première fois, mais ne vous inquiétez pas, vous vous y ferez. Nous sommes comme une personne dans deux corps séparés. Il y a toutefois des personnes n'aimant pas réellement la manière dont nous évoluons l'un avec l'autre. Des langues bien pendues considérant qu'un frère et une soeur ne devrait pas se coller, se prendre dans leur bras ou se tenir la main. Personnellement, j'en ai rien à faire. Si vous voulez croire que notre relation est malsaine, libre à vous de le faire, mais ce n'est pas la pensée que j'entretiens. Il faut savoir également que Sinéad est ma partenaire numéro un pour les mauvais coups. Elle est toujours partante pour une belle petite aventure. Elle ne me juge pas pour ma passion envers la botanique & les créatures magiques, alors que de mon côté, je l'encourage grandement dans son étude des baguettes magiques et ce qui les composent. Elle est littéralement fascinée par ces objets nous permettant de faire de la magie.
Torin O'Riordàn - Mon grand frère, mon idol & mon modèle. Un résumé assez complet de ce qu'est Torin pour moi. En réalité, vous devez savoir que mon aîné n'est pas mon frère, mais mon demi-frère. Un détail que nous avons complètement oublié aux fils des années. Après tout, ni l'un, ni l'autre n'avons connu nos pères. Torin est un grand-frère comme vous rêvez tous d'en avoir. Protecteur, amusant et taquin, il est tout simplement génial. Ce n'est pas pour rien que j'ai longtemps calqué ma vie sur la sienne. Petit, je disais à tout le monde que je voulais être comme Torin. Je le suivais partout comme son ombre, ce qui avait le don de l'énerver un peu. J'étais même fâché après maman, à une époque, parce que je n'avais pas le don de métamorphommage de mon frère. Parce qu'elle ne nous avait pas " fabriqué pareils ". Je sais, un peu riddicule, mais que voulez-vous, j'avais cinq ans ! Quand Torin est entré à Poudlard, je me sentis abandonné pendant des semaines. Il m'écrivait pourtant toutes les semaines, et moi je lui renvoyais une lettre lui racontant mes nouveaux petits amis et tout ce qu'y se passait dans le clan ainsi que nos changements de campement sans oublier les soucis avec les moldus. Les trois années où Torin fût à Poudlard sans moi furent assez difficile pour moi puisque je n'avais plus que des filles dans mon entourage. Et pourtant, ces années furent bénéfiques puisqu'elles me permirent de me découvrir moi-même et cesse d'être l'ombre de mon frère. Aujourd'hui, il est toujours mon modèle et sera mon grand-frère à tout jamais. Il est mon guide et mon confident. Il m'encourage là où de nombreuses autres personnes me poussent à cesser de courir après les ennuis, et les créatures magiques.
Muirenn O'Riordàn - Elle, s'est ma petite soeur. Ma princesse, mon étoile qui brille la nuit et mon rayon de soleil. Muirenn est ma protégée. J'ai toujours tout fait pour elle, et ce n'est pas demain la veille que ça changera. Le truc avec ma petite soeur est qu'elle est une cracmole. Allez savoir comment ça se fait qu'elle n'est pas le moindre pouvoir magique alors que son père est un sorcier de sang pur et que ma mère est de sang-mêlée. Le mystère total. Ça n'empêche pas que je l'adore plus que tout. Lorsque nous étions enfant, il y avait très peu de règle, mais une était certaine ; ne pas jouer avec les enfants moldus. C'était trop risquer ! On a tous été tenté à un moment où un autre de briser cette règle, sauf ma petite soeur qui avait bien trop peur d'eux pour oser les approcher. Après toutes les histoires de chasse aux sorcières que l'on nous racontait depuis l'enfance, c'était compréhensible. Nous sommes tous rentré à Poudlard l'année de nos onze ans, sauf Muirenn. Elle trouve très difficile de ne pas y être avec nous. Elle a douze ans, et dans notre communauté, il ne reste que les adultes et les enfants en bas âge. Elle commence à se sentir un peu seule, et pense se tourner vers les moldus. Un choix qui me rend très nerveux compte tenu de ce que les moldus ont fait subir aux nôtres par le passé...
Tyronoe & Ceallach O'Riordàn - Ayant grandit dans une clan de Travellers très soudé, mais également parmi lequel nombreux sont des membres de ma famille, j'ai également été élevé en compagnie de mes grands-parents. Ils donnaient un grand coup de main à ma mère qui en avait beaucoup sur les bras avec quatre enfants à sa seule charge. Je suis très proche de ma grand-mère. Lorsque je voulais m'évader un peu, je savais que je pouvais trouver refuge dans la tente de Nana Tyro'. Elle m'a transmis son savoir culinaire, mais également au niveau des potions et des plantes médicinales ; celles qu'elle vendait aux moldus en disant qu'il s'agissait d'aromathérapie et de naturopathie. Ma grand-mère est une femme perspicace, patiente et très sage. Elle est toutefois très sérieuse par moment, et lorsqu'on fait quelque chose avec elle, on le fait bien ou on ne le fait pas. Elle n'a pas le rire facile contrairement à mon grand-père Ceallach qui passe sont temps à faire des petites blagues et nous taquiner. Lui, c'est comme mon père. Je n'ai pas eu la chance, ou malchance, de faire la rencontre de mon géniteur, mais je ne m'en plains pas parce que j'avais mon grand-père à la place. C'est un homme fabuleux, doux, attentionné, amusant et très travaillant. Il est né avec un don de métamorphommage qu'il a hérité de ces ancêtres. Il n'aime pas beaucoup ce don puisqu'il doit constamment être à l'affût et se tenir très loin des moldus. C'est sans doute pour cette raison qu'il aime tant la forêt et la nature. Il adore aussi les créatures fantastiques, un intérêt qu'il m'a transmis. Toutefois, nous ne jouons pas sur le même niveau...


La première fois ici


SEPTEMBRE 2019 - J'avais repoussé le moment où j'allais devoir tout mettre dans cette vieille valise de cuire que l'on avait acheté dans un magasin de seconde main sur le chemin de traverse trois semaines plus tôt. Je n'avais pas envie d'y aller. Malgré mes demandes incessantes pour rester ici, maman était demeurés inflexible : je devais aller étudier la magie à Poudlard. Sinéad ne comprenait pas. Elle qui avait si hâte d'aller à l'école de magie. Pour moi, c'était plus comme une prison. J'avais l'impression d'être une luciole que l'on enfermait dans un bocal auquel on oubliait de faire des trous. J'allais mourir d’asphyxie dans ce château surpeuplé, enfermé entre les murs de pierre. « Les esprits sauvages sont fait pour vivre en liberté », mavais dit mon grand-père un jour alors que je voulais garder un Botruc qu'il avait soigné. J'avais toujours aimé croire que cette phrase s'appliquait à nous aussi, Travellers. Nomade, nous n'avions aucune attache si ce n'était que pour nos traditions et les personnes qui les perpétraient. J'étais donc un esprit sauvage sur le point d'être retenu de force...

À peine dix minutes avant notre départ pour la gare, j'avais fourré tous mes vêtements, mes livres, mes journaux ainsi que le matériel de cours et les uniformes nouvellement achetés dans ma vieille valise que j'avais réussi à fermé avec beaucoup de difficulté. La petite Morelle dans ma poche de veste couleur moutarde, j'adorais le jaune, j'avais rejoint mes sœurs, mon frère et ma père avec l'impression d'être un condamné le jour de son exécution. Quelques aurevoirs avec mes grands-parents, oncles, tantes... Enfin tous le village et nous étions parti pour King Cross accompagnés des autres Travellers qui allait à Poudlard. Un petit portoloins, comme on avait l'habitude d'utiliser pour déplacer le campement, et le tour était joué. Londres. Un endroit horrible avec beaucoup trop de gens! Je déteste les foules, encore plus les villes pleine de moldus. Ils me rendaient nerveux. Après toutes les histoires d'horreur que l'on m'avait raconté à leur sujet, c'était tout à fait naturel d'être craintif à leur égard.

On a fini par quitté la foule de moldus, remplacée par celle composée de sorciers sur le quai de la voie 9 ¾ que l'on devait rejoindre à passant au travers d'un mur. Quelle drôle d'idée! Tout au long de la traversé de la gare, maman n'avait cessé de me dire de presser le pas. J'avais passé mon temps à traîner les pieds derrière le petit groupe composé des habitants de mon village accompagnant leurs enfants prendre le Poudlard Express. Personne ne semblait comprendre que je n'aie pas envie d'aller étudier la magie. Ce qui me passionnait, moi, c'était les plantes et les créatures magiques. Et un peu, les étoiles et la divination. Je n'avais pas besoin d'aller dans une école pour apprendre tout ça! Nana était herboriste, elle aurait put m'apprendre tout ce quelle savait. Grand-père magizoologiste alors que tante Dearbháil avait un don pour la divination et lisait dans les étoiles comme on peut lire dans les pages d'un livre. Il y avait tout au village, alors pourquoi devoir le quitter?

Je serrai de nouveau ma mère dans mes bras, lui demandant, dans une ultime supplication, de ne pas aller à Poudlard. Elle refusa, bien naturellement, m'assurant que j'allais passer les plus belles années de ma vie. Comme si j'allais croire ça! Dépité, je grimpai dans le train avec Sinéad. Torin nous aida à place nos valises dans un compartiment, puis dit qu'il allait retrouver des amis à lui. Assis dans notre compartiment, j'écoutai ma jumelle me raconter tout ce quelle savait sur Poudlard d'une oreille distraite. Il devait être vers les midi quand nous furent rejoint par un groupe de filles qui commençaient, elles aussi, leur première année. Je ne me mêlai pas trop à la conversation, boudant encore du refus de ma mère. Distraitement, je sortis Morelle de ma poche et la posai sur mon épaule, où elle serait plus à l'aise pour le voyage qu'au fond de ma veste.

« C'est quoi ça ? », demanda l'une des filles en pointant mon animal de compagnie sur mon épaule. Je la regardai, haussant les sourcils de surprise : « Euh.. Bin c'est une araignée! », répondis-je dans un anglais un peu bancale. Je n'avais pas l'habitude de m'exprimer dans cette langue, bien qu'on me l'enseignait depuis mon enfance. Entre nous, travellers, nous utilisions la Shelta. Un dialecte propre à notre communauté. Un mélange d'anglais et d'irlandais un peu modifié pour que les personnes extérieures ne puissent pas comprendre ce que l'on disait. Une manière de ce protéger des moldus quand on ne veut pas qu'ils nous entendent parler de magie. Quand je parlais anglais, j'avais un terrible accent. Néanmoins, les filles semblèrent comprendre ce que je leur dis puisqu'elles se mirent toutes à hurler et détaler comme des lapins. Sinéad me regarda, un peu surprise, ne comprenant pas trop où était le problème. Après tout, quand vous passé toute votre vie à vivre dans un tente, une araignée est un lot quotidien. Bien que pas de cette taille... « J' comprends pas... », lâcha-t-elle dépité. « Je vais aller voir si je peux les retrouver. Je les aimais bien! » Sur ce, elle se leva, quitta le compartiment en refermant la porte derrière elle.

Je regardai la porte se fermer sur ma sœur. Maintenant, j'étais seul! « Plus que nous deux! », murmurais-je à Morelle tout en la prenant dans ma main pour lui caresser le ventre sous ses pattes. Elle adorait que je fasse ça. La porte s'ouvrit de nouveau, mais je ne levai pas la tête croyant que c'était ma sœur qui revenait. « T'as changé d'avis? », demandais-je en shelta. Je reçu une réponse en anglais, et d'une voix qui était loin d'être celle de ma jumelle. « Il se passe quoi ici? Tous ces cris et cette course folle? » Je tournai la tête pour voir qui était le nouveau visiteur. Une fille au teint pâle, longs cheveux bruns et des yeux bleus-gris me regardait attentivement. Je l'observai un moment avant de répondre à sa question, m'attendant à la voir déguerpir à son tour : « Une araignée. » Elle hausse un sourcil, et sourit, amusée. « Tout ça pour une araignée? C'est une blague? » Elle entra dans le compartiment, et s'assit devant moi, sans la moindre invitation. « Elles sont ridicules, si tu veux mon avis. Comme si une petite araignée allait leur faire du mal. En passant, elle est plutôt cool ton araignée! Elle a un nom? Le mien c'est Rhea. Rhea Donovan » Bavarde, mais sympathique. Je serrai la main qu'elle me tendait de bon cœur. Je lui souris chaleureusement, heureux de faire la connaissance d'une personne sensé. « Perrin O'Riordàn. », me présentais-je. Je pointai la goliath qui avait repris sa place sur mon épaule. « Elle s'est Morelle! » Et ainsi naquit une amitié.

Nous passâmes le reste de notre voyage à discuter et rigoler dans notre compartiment. À un moment donné, Sinéad refit surface décrétant que ces filles étaient nulles. Je présentai les deux filles qui s'entendirent immédiatement très bien. Ce fut dans le plaisir que se déroula mon premier voyage vers Poudlard. À Pré-Au-Lard, nous embarquâmes tous les trois dans la même barque en compagnie d'un autre garçon nommé Phen. Il était plutôt sympathique. Lorsque le château apparut, illuminé, sur la montagne, je ne pus m'empêcher de lâcher une exclamation devant l'aspect magnifique qu'il avait. Je n'avais peut-être pas envie d'y aller, mais ce n'était pas pour autant que je devais réfuter le fait qu'il était splendide.

On nous entraîna dans la Grande Salle où un homme, qui n'était visiblement pas le professeur McGonagall, se présenta comme étant le directeur du château. Il dit avoir pris le poste après la disparition de la dernière directrice. Ne connaissant pas toute l'histoire, je ne me pose pas plus de questions attendant le moment de la répartition. Ce dernier ne se fait pas attendre très longtemps puisque dès que le Professeur Blackman a terminé de parler, on commence l'appel. Je ne connais personne, si ce n'est Rhea qui passe avant moi. Elle est envoyé chez les gryffondors. J'attends mon tour, incertain si je dois être nerveux ou pas. Je me fiche pas mal de la maison dans laquelle je vais terminer. Du moment que je suis avec Sinéad, tout ira bien. Maman était à serdaigle, mon grand-père de poufsouffle alors que Nana portait les couleurs des serpentard à l'époque de ces études. Ça ne change donc pas grand chose, puisque visiblement, nous finissons tous au même endroit lorsqu'on sort de ce château : dans le monde extérieur. Ainsi toutes ces histoires sur les serpentards qui finiraient mal ou les gryffondors qui seraient les plus courageux, ça ne me dit pas grand chose. Au même titre que le fait d'être de sang moldu, mêlé ou pur ne définie pas une personne.

« Perrin Sairéann O'Riordàn », demande la voix du professeur chargé de la répartition. Je jette un regard confiant à Sinéad avant de m'avancer vers le tabouret. J'y prends place sur ce dernier. Avant que l'on me pose le choixpeau sur la tête, je vois Torin qui me sourit, assis à la table de sa maison. Ces cheveux sont rouges vifs, il les a sans doute changé avec la métamorphomagie. Je souris en pensant à la manière qu'il avait de nous faire rigoler avec son don lorsque nous étions encore enfant, puis je suis plongé dans le noir total. Ma vraie vie à Poudlard commencera quand ce vieux chapeau magique décidera de la maison dans laquelle je passerai les sept prochaines années...


QUESTION DU CHOIXPEAU
Une personne pas douée tombe dans le lac noir, malheureusement, il/elle est le seul témoin de la scène, que fait-il/elle ? – Quelle est cette question, bon sang ? Ça va de soit que je retire mes bottes et ma cape puis je saute directement dans le lac pour venir en aide à se pauvre maladroit qui s'est placé dans une position malheureuse. Je ne vais quand même pas resté planté là à attendre qu'il ne se noie sous mes yeux. Ce pourrait être moi à sa place. Dans un tel cas, je serais réellement très heureux que quelqu'un ne plonge dans le lac pour venir m'aider ! Tout ça sans parler du traumatisme que cet abruti risque de faire subir au pauvre calmar géant, aux stangulots ainsi qu'aux êtres de l'eau s'il se noie dans le Loch. Ces créatures sans défense n'ont pas demandé d'être ainsi dérangées.




Dernière édition par Perrin S. O'Riordàn le Mar 29 Nov - 21:44, édité 55 fois
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MessageSujet: Re: perrin | everything you want's a dream away and we are legends every day   Sam 19 Nov - 23:33

Ahhhh rebienvenue Coeur (On a le même âge ahaha)
Bon courage pour ta fiche
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MessageSujet: Re: perrin | everything you want's a dream away and we are legends every day   Sam 19 Nov - 23:36

Ahhhh re-bienvenue avec le petit Perrin, j'ai hâte de voir le reste de ta fiche Coeur Slurp
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MessageSujet: Re: perrin | everything you want's a dream away and we are legends every day   Dim 20 Nov - 0:06

Merci mes deux frisés préférés ♏

La fiche s'en vient, juste le temps de tout retaper à l'ordinateur (parce qu'elle est déjà écrite en manuscrit )
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MessageSujet: Re: perrin | everything you want's a dream away and we are legends every day   Dim 20 Nov - 0:58

Enfin bienvenue mon petit Perrin ! Depuis le temps que j'entends parler de toi ! Bonne rédaction et à très vite. Coeur Câlin
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MessageSujet: Re: perrin | everything you want's a dream away and we are legends every day   Dim 20 Nov - 2:34

Merci ma belle Gabrielle Câlin Je doute que tu ne soies réellement fan d'un étudiant qui s'introduit par infraction dans tes serres, mais on aura quand même du plaisir ensemble.
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MessageSujet: Re: perrin | everything you want's a dream away and we are legends every day   Dim 20 Nov - 9:09

Bienvenue à toi et amuse toi bien parmi nous Wink
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MessageSujet: Re: perrin | everything you want's a dream away and we are legends every day   Dim 20 Nov - 9:43

Rebienvenue parmi nous, Scorp  Aaaaaaaaah J'aime déjà beaucoup ton personnage, j'attends juste la suite de sa fiche du coup x) En tout cas, amuse-toi bien avec ton ptit lou !  Pompom Girl
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MessageSujet: Re: perrin | everything you want's a dream away and we are legends every day   Dim 20 Nov - 10:55

Re Scorp ! J'adore le petit Perrin Anoushka J'ai hâte de lire la suite :3
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http://nineteen-years-later.forums-actifs.com/t4105-danni-cooper-termine]Présentationhttp://nineteen-years-later.forums-actifs.com/t4112-danni-cooper-lienshttp://nineteen-years-later.forums-actifs.com/t4113-les-aventures-de-dannihttp://nineteen-years-later.forums-actifs.com/t4114-courrier-pour-danni-cooperhttp://nineteen-years-later.forums-actifs.com/t4115-les-hiboux-express-pour-danni-cooper

Arrivé(e) le : 14/11/2014
Parchemins rédigés : 3058
Points : 6
Crédit : Google
Année : 7ème année

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Et plus en détails ?
Statut Sanguin: Né-Moldu
Disponible pour un RP ?: Pour l'instant, c'est pas possible...
D'autres comptes ?: Joanne et Wendy

MessageSujet: Re: perrin | everything you want's a dream away and we are legends every day   Dim 20 Nov - 11:00

Rebienvenue Anoushka hâte d'en lire plus !

Tu pourras créer une association avec Dan pour ceux qui portent des noms de merde compliqués What a Face
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MessageSujet: Re: perrin | everything you want's a dream away and we are legends every day   Dim 20 Nov - 11:59

Effectivement... Erm Mais je me ferai une joie de te tomber dessus ! Coeur
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MessageSujet: Re: perrin | everything you want's a dream away and we are legends every day   Dim 20 Nov - 12:28

PAS REBIENVENU Yerk
Ton personnage doit avoir un accent terrible Erm
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MessageSujet: Re: perrin | everything you want's a dream away and we are legends every day   Dim 20 Nov - 12:33

Rebienvenue Scorpius. ♥
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MessageSujet: Re: perrin | everything you want's a dream away and we are legends every day   Dim 20 Nov - 12:34

Re-bienvenue parmi nous sweetie Coeur



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MessageSujet: Re: perrin | everything you want's a dream away and we are legends every day   Dim 20 Nov - 14:18

Re-bienvenue, Scorpius Câlin Coeur J'espère que tu t'amuseras tout aussi bien avec ce nouveau personnage o/



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MessageSujet: Re: perrin | everything you want's a dream away and we are legends every day   Dim 20 Nov - 16:18

Re-bienvenue Wink!
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MessageSujet: Re: perrin | everything you want's a dream away and we are legends every day   Dim 20 Nov - 16:53

Merci à tout le monde pour ce nouvel accueil Coeur
La suite s'en vient sous peu What a Face

@Daniela Cooper a écrit:
Rebienvenue Anoushka hâte d'en lire plus !

Tu pourras créer une association avec Dan pour ceux qui portent des noms de merde compliqués What a Face

Tu parles, le mien est rien comparé au sien ! Sans parlé de ceux des membres de ma famille

Ashley M. Rosenbach a écrit:
PAS REBIENVENU Yerk
Ton personnage doit avoir un accent terrible Erm

Tu imagines même pas ! Surtout que sa première langue n'est pas l'anglais la Shelta, donc c'est encore pire quand il parle en anglais
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MessageSujet: Re: perrin | everything you want's a dream away and we are legends every day   Dim 20 Nov - 19:17

Owiiii! Super contente de lire cette fiche - et hâte d'en lire plus <3

Mon Bestoh est arrivé <3 <3
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MessageSujet: Re: perrin | everything you want's a dream away and we are legends every day   Dim 20 Nov - 20:24

RHEAAAAAAAAAA ♏ Tu viens, on va faire des bêtises ? Rusé
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MessageSujet: Re: perrin | everything you want's a dream away and we are legends every day   Dim 20 Nov - 21:18

:aniek: Avec plaisir Very Happy
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MessageSujet: Re: perrin | everything you want's a dream away and we are legends every day   Dim 20 Nov - 21:28

Rebienvenue! Tu vas nous mettre de la musique sur ta fiche ? J'adore ça mais je ne sais jamais quoi mettre ^^.
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MessageSujet: Re: perrin | everything you want's a dream away and we are legends every day   Dim 20 Nov - 22:24

Re-bienvenuuuue :noel: Coeur
hâte de lire cette fiche en entier, il nous faudra un lien Anoushka
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MessageSujet: Re: perrin | everything you want's a dream away and we are legends every day   Lun 21 Nov - 1:07

Merci à vous deux Coeur

Anthony : Je vais peut-être en mettre de la musique Erm J'aime ça What a Face
Terry : Toujours partant pour un lien
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MessageSujet: Re: perrin | everything you want's a dream away and we are legends every day   Lun 21 Nov - 11:00

Une araignée comme animal de compagnie? Yerk Quelle drôle d'idée!
Enfin, je vois que ça succombe au DC ici, je me sens moins seule :noel:
J'espère que tu kifferas le jouer Wink
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MessageSujet: Re: perrin | everything you want's a dream away and we are legends every day   Lun 21 Nov - 12:27

AAAAWWWW !!!!! Bave Bave Bave Bave
D'où il sort ce roukmoute trop magnifique de la mort qui tue ?
On dirait Eddie Redmayne un peu... En encore plus trop mignon et plus jeune ! Pompom Girl

I am sous le charme.
Bon courage et re bienvenue mon Scorpichou !! Amoureux Amoureux
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MessageSujet: Re: perrin | everything you want's a dream away and we are legends every day   

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