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 "La vie c'est comme dans la boxe, en 4 mots : avance, encaisse, esquive et progresse." [Dan & Keagan]

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MessageSujet: "La vie c'est comme dans la boxe, en 4 mots : avance, encaisse, esquive et progresse." [Dan & Keagan]   Jeu 11 Oct - 22:44

Dan & Keagan

La vie c'est comme dans la boxe, en 4 mots : avance, encaisse, esquive et progresse.
Un mois. Oui, un bon mois que Poudlard nous avait, pour une nouvelle année, ouvert les bras. Je ne savais plus comment appréhender les rentrées. Je ne pouvais pas dire que je n’étais pas content de revenir mais… Disons que je me méfiais toujours, me demandant ce qu’il pourrait bien encore nous arriver. Et puis, cette 7ème année avait un goût encore plus différent que d’habitude, et ce pour plusieurs raisons. La première, parce que j’avais enfin dit la vérité à mes parents – moldus, cela avait son importance – sur ce qu’était réellement mon internat. Daniela avait d’ailleurs était un soutien primordial dans cet aveu. Cela avait été compliqué. Très compliqué. Autant le dire : je ne leur avais pas tout raconté, c’était déjà bien assez !!! Ils avaient mis beaucoup de temps à nous croire. Je me demandais même s’ils nous croyaient vraiment… Mon père avait voulu téléphoner au directeur. Risible, n’est-ce pas ? Enfin, je vous passe les détails de cette grande aventure. Et aussi tout ce qui concernait le fait que je leur avais « menti ». C’était avec une certaine culpabilité que je les avais laissés, tout début septembre. Et quelque chose me disait que mon prochain retour serait mitigé : la joie de nous retrouver et la sentence de toutes ces années de cachoteries. Enfin, passons passons… Deuxième raison de voir cette année comme étant différente : l’absence de mes deux meilleurs amis à l’école, Anoushka et Edward. Ca, je l’avais clairement appréhendé ! Autant le dire, ça me gavait grave de ne pas les avoir avec moi, et toujours maintenant. Cette amertume ne me lâcherait sûrement jamais. Heureusement, j’avais des nouvelles de chacun d’entre eux, c’était déjà bien… Même si c’était peu. Ne m’en voulez pas, je n’avais jamais été un mec très optimisme. En réalité, mon optimisme c’était Daniela. C’était mon petit bonheur, celle qui faisait que Poudlard était si beau. Sans elle, je pouvais le dire, je serais totalement pommé. Je serais tout simplement prêt à tout pour elle ! Et elle m’avait permis de relativiser un peu sur cette dernière année, me mettant à fond dans les cours et dans mes objectifs, tout comme le fait de renouer avec mes proches, toujours présents dans l’école.

En parlant de renouer avec certaines personnes, j’avais eu la bonne surprise de retrouver Dan dans mon dortoir pour cette année. Bon, c’était égoïste de dire « bonne » surprise, parce que renquiller pour une année pour lui, c’était loin d’être le top. J’étais quand même content de pouvoir le revoir en fin de journée. Après, je devais avouer ne pas être forcément très présent dans le dortoir. Souvent, je préférais le laisser lui et Milo, après tout ils avaient la chance de pouvoir s’y retrouver, autant les laisser tranquille et profiter de mon temps dans la salle commune avec Danni. Et puis tenir la chandelle… très peu pour moi ! J’avais beau apprécier Milo, je n’étais pas très à l’aise au milieu des deux. Quoiqu’il en soit, partager de nouveau le même dortoir avec Dan nous avait permis de renouer, et je devais le dire, ça faisait du bien en fait. Je le savais très proche de Danni, je lui faisais confiance malgré nos nombreuses altercations, alors autant dire que je n’avais aucun doute quant au bon déroulement de la colocation. On l’avait déjà vécu plusieurs années donc…

Le weekend était enfin arrivé et en me levant ce samedi matin, j’avais remarqué un temps parfait pour pratiquer mon activité favorite (hormis retrouver ma si belle petite amie) : la boxe. Seul dans le dortoir (faut dire qu’il n’était pas non plus très tôt…), j’avais commencé à regrouper mes affaires dans un sac, prêt à déserter le cocon des Poufsouffle. J’avais prévu de retrouver Daniela jusqu’au déjeuner avant de la laisser aller s’entraîner au Quidditch. Le moment parfait pour partir de l’autre côté du parc. Passant la bandoulière sur mon épaule, mon regard se posa un instant sur le lit si bien fait – en même temps, pas dit que je l’ai vu y dormir souvent depuis la rentrée… - de Dan et j’eus subitement une petite idée. Avouons-le, il avait l’air un peu tendu en ce moment, et je me disais que se défouler bien comme il faut ne lui ferait pas de mal. Bien au contraire. Et j’en savais quelque chose, croyez-moi !!!!
Ne sachant pas où se trouvait mon coloc’, je griffonnai quelques mots sur un bout de parchemin, le laissant sur le lit de Milo, avec d’inscrit simplement : « Dan, si l’envie te prend de te défouler un peu, retrouve-moi en début d’aprem dans le parc. Prend la direction du lac, tu m’y trouveras. Keagan. » S’il ne voyait pas le mot ou ne décidait pas de m’y rejoindre, je ne me vexerai pas non plus, c’était une simple proposition. Et je savais que s’il prenait la direction du lac, je le verrai de là où je m’entraînais, donc bon…

Laissant tombé mon gros sac de mon épaule, je m’empressai de regarder autour de moi s’il y avait du monde. Ca va. C’était plutôt tranquille. Les seuls élèves que je voyais étaient bien plus loin au niveau du lac. Ca m’allait parfaitement. Surtout que cet endroit, je l’aimais bien pour me défouler, personne ne pouvait me faire ch*** ! Et surtout, il y avait cet arbre assez imposant, à quelques pas de l’orée de la forêt interdite, qui me permettait d’y installer tout mon attirail. J’ouvris rapidement mon sac pour déposer à côté de celui-ci des gants de boxe, ainsi que des sacs de plusieurs tailles, vides pour le moment… J’en sortis aussi du tissu que je mis instinctivement autour de mes mains. Les autres petits accessoires suivirent, jusqu’à en venir à une simple bouteille d’eau. Me redressant, j’en bus une gorgée, mon regard se posant alors sur l’horizon. Je relâchai bien vite ma bouteille, remarquant une silhouette que je connaissais bien prendre la direction du lac. Top ! La curiosité devait sûrement être la raison première de sa venue mais au moins il venait. Voulant l’interpeler, je sifflai un grand coup, plaçant mon index et mon majeur dans ma bouche. N’y voyez pas de mal au fait de siffler, c'était pour l’avertir, point barre ! Le voyant se retourner, je lui fis de grands gestes pour lui montrer où je me trouvais, buvant une nouvelle gorgée d’eau et commençant à remplir mes sacs de sable grâce à un sort que nous avions trouvé l’année passée avec Ed’. Une fois qu’il fut à mon niveau, je lui lançai, avec une pointe de malice, levant le regard pour capter le sien alors que j'étais accroupi pour me mettre à remplir le deuxième sac : « Je t’offre l’occasion de te défouler comme un taré, t'es partant ? » Et pour ce qui était de se défouler, il savait que moi aussi j’en avais souvent besoin, alors pourquoi ne pas en profiter ? Ce qu’il ne savait pas, c’était que je ne partageais pas cette passion avec n’importe qui, et quelque chose me disait que partager ça, ça nous ferait le plus grand bien !


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MessageSujet: Re: "La vie c'est comme dans la boxe, en 4 mots : avance, encaisse, esquive et progresse." [Dan & Keagan]   Lun 15 Oct - 18:33


avance, encaisse, esquive et progresse
Keagan & Rioghbhardan

Le petit mot abandonné sur le lit me frappe dès que j’ouvre la porte. J’aimerais prétendre que je m’en fiche ou que ça m’intéresse pas, mais la vérité c’est que je me rue littéralement dessus. La peur au ventre, peut-être ? Dans le fond, je m’attends à ce que ça soit Milo qui me prévient de ne pas l’attendre pour déjeuner parce qu’il a trop à faire (sûrement en train de planifier mille et une rondes ou réunions avec Felicia), un mot que j’aurais vu trop tard et qui n’aurait finalement aucune importance puisque j’ai pas été déjeuné non plus, trop occupé à noyer mon cerveau sous des tonnes d’informations que je retiendrai juste jamais, mais j’appréhende le moment où il m’écrira que « ça ne fonctionnera pas ». Parce que, depuis quelques jours, c’est exactement comme ça que je le ressens. Ça ne fonctionnera pas. Je nous ai toujours su différents, évidemment, on a jamais vraiment vu les choses du même oeil lui et moi, mais c’est plus quelques différences qui nous séparent, c’est un véritable gouffre. Je ne peux pas l’empêcher de voler au secours de l’humanité toute entière si ça lui fait plaisir mais je ne veux pas me forcer à supporter ça. J’ai pas à me forcer à supporter ça, pour être exact. Depuis le début, je fais tout ce que je peux pour que ça marche, entre nous. Je ferme les yeux et accepte ce qui peut me déranger, j’essaye de changer assez pour lui aller, j’ai même foutu ma vie en l’air pour voir la nôtre continuer… En soi, je sais qu’il m’a rien demandé du tout mais ça change quoi ? J’ai l’impression que rien ne suffira jamais. Que pendant que je me tue à aller dans son sens parce qu’on était censés fonctionner à deux, il fait ce que bon lui semble en râlant parce que je ne suis pas assez débile pour dire amen à tout… Et je me suis efforcé de le lui expliquer comme j’ai pu. C’est bizarre parce que je m’attendais à ce que ça pète, à ce qu’on s’engueule, à ce qu’il me fasse savoir à quel point je pouvais bien être lâche et égoïste mais tout ce que j’ai eu en retour, c’est son silence. Pour moi, il sonne presque comme un aveu. Il doit se rendre compte que je suis plus un boulet à sa cheville qu’autre chose et rumine depuis quelques jours les mots qu’il me balancera pour qu’on arrête là. Alors bêtement, j’attends que la sentence tombe en feignant d’être trop con pour réaliser ce qu’il se passe…

Forcément, quand je réalise que c’est pas son écriture, le soulagement est immense. Teinté de déception peut-être, mais immense malgré tout. J’espère encore qu’il finira par parler. Qu’on sache où on en est, même si ça doit pas être bien loin… À la place, c’est Keagan qui me propose de passer un moment en sa compagnie. Histoire de « me défouler ». Ça me tire un sourire attristé. Je vois pas pourquoi il propose ça, lui ! En vrai, le peu de temps que je ne passe pas à la bibliothèque, je le perds sur le terrain, à m’épuiser tant que je peux. Mon plan de base, c’était ça, d’ailleurs. Poser mes bouquins, me changer et rejoindre le stade. J’ai entendu dire que Daniela avait l’intention de s’entraîner, je pensais squatter. En profiter avant d’avoir à supporter l’autre conne de Rosenberg. Mais d’un autre côté… En dehors du peu de temps qu’on passe ensemble entre les murs des jaunes et les quelques cours qu’on partage, on peut pas vraiment dire qu’on soit souvent fourrés ensemble. Les tensions de l’année dernière se sont apaisées et on s’entend bien mais voilà quoi. Alors pour une fois… Je décide d’accepter la proposition et abandonne mon pull et mon jean pour un survêtement plus confortable. Sans un regard en arrière, j’abandonne cette chambre que je n’arrive pas à considérer comme chez moi et fuis Poufsouffle en un temps record. Après, il faut bien avouer que je me sens bête. On est pas du genre à s’étendre sur nos états d’âme, avec Keagan. On se parle même pas tant que ça, en vrai. Enfin si, mais ça sera des trucs bateaux, qui nous engagent absolument pas émotionnellement. C’est un pote quoi, je me vois pas du tout jouer les chouineuses sur son épaule. Alors qu’il remarque que je suis à cran, ça me fait chier. Réellement. Normalement, je fais toujours ce que je peux pour donner le change. Quitte à mentir ou à éviter les gens. Mais là… Y’a un moment où c’est plus supportable. Plus rien ne va. Ma mère veut plus entendre parler de moi, Shawna m’a fait savoir qu’elle et mon beau-père passaient leur temps à se disputer à mon sujet, et je sais que c’est entièrement ma faute… Ici, on me prend pour un parfait demeuré parce que j’ai limite l’âge des profs et ce serait mentir de prétendre que je ne commence pas à le croire également. Sans compter que je me suis engagé dans cette histoire de diplôme moldu de merde et que rien qu’à ouvrir les bouquins de collège que ma soeur m’a envoyés, je sais que c’est foutu d’avance tant je comprends rien. Et puis il y a toutes ces putain de lettres d’insultes presque quotidiennes qui deviennent pesantes. Je ne sais plus où j’en suis avec les deux principaux repères de ma vie. Il faut que je réponde à la Gazette pour leur filer ce que j’ai de Poudlard sous Blackman, autant de souvenirs dans lesquels j’ai pas particulièrement envie de me replonger mais qu’il va falloir trier et légender… Et Hastings qui me gonfle à me rappeler son existence, et cette histoire de badges qui commence à me prendre la tête plus que de raison… Il y a juste rien qui va. Juste rien…

Je trace au travers du parc sans offrir un regard à qui que ce soit. Il m’a dit vers le lac alors je vais vers le lac. Les mains dans les poches de mon sweat, mes baskets shootant dans tous les petits trucs qui se sont perdus dans l’herbe, je me demande un peu vers quoi je vais. En soi, je sais que je risque rien mais quand même… Je n’aime pas les surprises. Non… Je déteste les surprises. Dans 99,99% des cas, elles sont mauvaises. Le reste du temps, c’est juste un heureux hasard. J’ai à peine le temps de longer le lac qu’un sifflement me force à relever la tête. Keagan est là, un peu plus loin, à s’agiter comme un abruti. J’avoue que ça me tire, malgré moi, un sourire amusé. C’est qu’il a l’air con à gesticuler comme ça, le gars. Je lui fais signe à mon tour, pour lui faire comprendre que j’ai capté et qu’il peut arrêter de se foutre la honte, et j’accélère la cadence. Je ne mets pas bien longtemps à le rejoindre et encore moins à me perdre dans l’observation de son bordel. Pas besoin d’un dessin pour comprendre ce qu’il compte faire. Ce qu’il compte me faire faire ? Il est gentil, hein, c’est pas le problème, mais faut bien reconnaître que c’est loin d’être mon élément ça. Tu me fous un souafle ou une batte dans les mains, je gère. À la limite, je peux me débrouiller approximativement avec un ballon de foot. Mais ça… C’est à des kilomètres de ma zone de confort. En vrai, je suis une vraie tapette, faut être honnête, les trucs violents, les combats et ces machins-là, c’est pas mon domaine. Mais c’est plutôt tentant… Je fronce légèrement les sourcils alors qu’il relève les yeux vers moi tout en continuant de faire je ne sais quoi. « Je t’offre l’occasion de te défouler comme un taré, t'es partant ? » Je hausse vaguement les épaules. « Je te préviens, si tu me prends pour ton punching ball rien qu’une fois, je hurle. » Même si mon sérieux est impeccable, il y a quelque chose dans mon ton qui se rapproche du sien. Un petit je ne sais quoi de taquin. Je passe nerveusement la main dans la nuque et tire vaguement sur un noeud. J’entends d’ici ma soeur, Tracy, Milo, qui sais-je encore, me rappeler qu’il serait peut-être bon de faire un truc et de couper tout ça. Je finis par lui désigner son matos d’un geste du menton tout en refourrant ma main dans ma poche. « Sérieux, j’espère que t’attends rien de ouf de moi, hein… Mon frère dit que je frappe comme une fille. » Il doit me détester encore plus maintenant que j'ai même réussi à foutre la merde dans la famille... Mais il me manque, mine de rien. Et je dois bien reconnaître que j'aurais aimé qu'il soit là, qu'on fasse ce truc ensemble. Qu'on fasse un truc ensemble, en vrai, n'importe lequel... « Je peux t'aider à faire un truc ? »
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Je me souviens de toi près de moi, tu m'embrassais pour la première fois, j'ai cette image gravée dans la tête. Je me souviens des premiers rendez-vous comme de la plus belle image de nous.
Rioghbhardan O'Callaghan
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