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 Quand le sort s'acharne .... (Rufus & Phoenix)

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CE QU'IL FAUT SAVOIR

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MessageSujet: Quand le sort s'acharne .... (Rufus & Phoenix)   Mer 5 Sep - 21:32

Phoenix & Rufus

Quand le sort s'acharne...

La rentrée était passée depuis quelques jours maintenant et la routine s'était réinstallée dans ma vie. Tous les jours se ressemblent, à tel point que ça en devient déprimant. Et dire qu'on venait juste de rattaquer l'année, quelle plaie. On se lève, on va prendre sa douche, on s'habille, on prend un petit déjeuner ou pas, selon les habitudes de chacun, on rejoint nos salles de classe, on s'ennuie tout le matin, avec de la chance, on a un trou d'une heure, sinon on enchaine toutes nos matières de la matinée, puis on va manger à midi dans la Grande Salle avant de repartir pour nos cours de l'après midi. Et une fois que les cours sont terminés, il faut encore faire ses devoirs, réviser, voir ses amis, manger de nouveau, puis rejoindre nos salles communes avant le couvre feu. Il n'y a rien de palpitant à tout ça. Vraiment rien. Alors oui, j'avoue que quand un beau garçon m'a fait de l'oeil et m'a proposé de nous retrouver un peu après le repas du soir pour "discuter", je n'ai pas trop hésiter. Il était plutôt mignon. Pas très intéressant, je vous l'accorde, mais ce n'était pas pour sa conversation que j'y suis allée, on ne va pas se mentir. On s'est bécoté un petit moment, pour être honnête je n'avais pas le nez sur ma montre, alors je n'ai pas vu qu'il était bien plus tard qu'on le pensait. Mais on était bien, on s'était trouvé un endroit tranquille dans le parc, à l'abri des regards, c'était plutôt romantique. Après je ne suis pas un être romantique, mais je sais reconnaître les signes quand je les vois ! C'était plutôt sympa, peut-être qu'on se reverra, je n'ai pas encore décidé ! En tout cas il fallait qu'on se bouge à rentrer parce qu'on commençait à ne plus voir grand chose et je dois bien avouer que j'ai encore un devoir à clôturer et je n'ai aucune envie d'y passer la nuit.

On a donc fini par se lever et par se faufiler discrètement jusqu'aux portes du grand hall. Un coup d'oeil à droite, un coup d'oeil à gauche, j'ai beau tendre l'oreille, je n'entends strictement rien. Je me dis que la voie est libre et nous nous engouffrons dans le hall d'entrée. C'est là que nos chemins se séparent. Il est à Serpentard, il va donc rejoindre les cachots et retrouver rapidement son dortoir, moi j'ai sept étages à monter pour retrouver le mien. La plaie. Un dernier baiser de bonne nuit et le voilà qu'il disparait dans la nuit. Je reste là quelques secondes à regarder sa silhouette s'éloigner avant de reprendre ma route vers les étages. Au premier étage, rien à signaler, je me dépêche donc de grimper le deuxième étage. Mais malgré le fait que ce soit un grand château, il faut toujours rencontrer des gens quand on ne veut pas. Baguette baissée au sol qui illumine mes pas et rien de plus, j'ai l'oreille aux aguets. Et c'est au moment de vérifier qu'il n'y avait personne dans les parages que j'entends des pas dans les escaliers. Ces pas descendaient, bien entendu, sinon ça serait trop facile. "Merde !" Me murmurais-je à moi-même, un brin paniquée. Qu'est-ce que je fais ? Hors de question que je redescende et pour aller où ? A coup sûr si je choisis de me glisser dans les escaliers allant aux cachots, la personne va vouloir faire la même chose ! Je décide donc de m'engouffrer au deuxième étage et d'espérer que l'autre plaie continuera sa descente jusqu'aux étages inférieurs et que je pourrais reprendre ma route. J'essaye de m'éloigner le plus possible des escaliers et croise une porte. Je me dis que si jamais, par le plus grand des hasards, la personne venait dans cette direction, je pourrais toujours me planquer derrière cette porte. J'avais bon espoir que ce soit un placard à balai, malheureusement, on ne les ferme pas à clé et très clairement cette salle était fermée. Je râle intérieurement. J'éteins ma baguette et décide de m'enfoncer dans un coin sombre du couloir, espérant que j'éviterai les ennuis ....


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MessageSujet: Re: Quand le sort s'acharne .... (Rufus & Phoenix)   Ven 7 Sep - 0:29



Phoenix S. Reyes & Pr. Rufus Wolffhart


Quand le sort s'acharne...





Le silence dans la bibliothèque devenait au fil des minutes de plus en plus pesant. Chaque froissement de feuille, chaque respiration semblaient résonner dans l'entièreté de l'espace. Cela faisait désormais quelques heures que Rufus y était, profitant de son statut de professeur pour y rester plus longtemps et pour avoir accès à la réserve interdite. Voilà bien des années qu'il n'avait pas mis les pieds ici et dans ses souvenirs, rien ne lui revenait quant à la richesse des ouvrages ici. Son carnet de note en cuir relié à côté et une tasse de café de l'autre côté, il avait fait quelques recherches pour ses cours et d'autres recherches pour ses travaux personnels et le résultat avait été fructueux.

Néanmoins, il regarda l'heure et il se faisait bien tard. Le couvre-feu était déjà passé depuis longtemps et le professeur sut qu'il pourrait redescendre dans ses quartiers sans être harassé de questions par les élèves en retard sur leurs travaux. L'allemand attrapa ses affaires, glissa le tout dans son sac en bandoulière, et vida d'une traite sa tasse de café qu'il avait désormais l'habitude de glisser dans la poche de sa veste en tweed brune, si bien que la poche s'en trouva irrémédiablement élargie au diamètre du contenant. Il traversa la bibliothèque en claudiquant, et rejoignit la porte principale, faisant résonner chacun de ses pas dans l'enceinte.

Machinalement, il monta au troisième étage, baguette illuminant les alentours, comme pour se rendre dans la salle des professeurs mais arrivé en haut des marches, il soupira, se rendant compte de sa bêtise. En regardant vers le bas des escaliers, il soupira à nouveau. A chaque fois, c'était une épreuve pour lui. Monter des marches s'avérait parfois laborieux car plus ou moins douloureux en fonction des jours. Rufus se demandait souvent combien de temps il allait tenir.

Alors qu'il descendait lentement les escaliers, des bruits de pas et une faible lueur. Il plissa les yeux et espéra durant quelques instants que ce soit un professeur.

- "Qui va là ?" - demanda-t-il.

Pas de réponse. Plus les secondes passèrent, et plus l'allemand commençait à se douter que la personne traînant dans les couleurs n'avait rien à faire là à cette heure-ci. La lueur s'éclipsant soudainement confirma ses doutes. Un élève rôdait après le couvre-feu. Et les règles étaient strictes.

Il dévala (à son rythme) les escaliers et éteignit sa baguette. Il lui fallu quelques minutes pour que ses yeux puissent s'habituer à l'obscurité puis il tendit l'oreille. Les pas s'étaient accélérés puis soudainement arrêtés. Pas de bruit de grincement ni de raclement, donc pas de porte ouverte. L'élève, ou l'intrus, s'était caché quelque part. Rufus avança alors lentement et s'arrêtait par moment pour essayer d'entendre le moindre bruit, lumière toujours éteinte.

Rufus avança à tâtons, puis distingua un respiration saccadée. La personne était visiblement stressée. Lorsqu'il fut au plus proche du bruit, il alluma avec sa baguette et découvrit en sursautant le visage d'une élève dans l'encadrement d'une porte, paniquée à l'idée d'avoir été grillée. Rufus baissa sa baguette pour ne pas l'aveugler et il soupira.

- "Que faites-vous ici mademoiselle ? Le couvre-feu est passé depuis longtemps !" - dit-il en baissant d'un ton afin de ne pas résonner dans tout l'étage.

Il ne connaissait pas le visage de la jeune fille et en déduisit donc qu'elle ne suivait pas ses cours. En jetant un oeil à sa robe, il ne fut qu'à moitié surpris d'avoir une Gryffondor en face de lui. Néanmoins, il attendait des explications et devrait sans doute envisager une punition...

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MessageSujet: Re: Quand le sort s'acharne .... (Rufus & Phoenix)   Lun 10 Sep - 20:42

Phoenix & Rufus

Quand le sort s'acharne...

J'étais faite comme un rat. Je commence lentement à regretter mon escapade nocturne qui allait me valoir quelques ennuis. Le garçon était charmant, certes, mais il ne valait pas autant de risques, à bien y réfléchir. Enfin bon, il fallait y penser avant parce que maintenant c'était trop tard. J'aurai dû peser soigneusement le pour et le contre quand la proposition m'a été faite, quitte à donner ma réponse par mot un peu plus tard. J'ai vraiment très mal joué sur ce coup là, je me déçois. Et c'est assez rare que je me déçoive. Mais il faut croire que je ne suis pas parfaite et que moi aussi, de temps en temps, je fais des erreurs. Mais j'aime à croire que je n'ai rien à voir avec ma mère et que jamais je ne sacrifierai mon ambition et mon avenir pour les beaux yeux d'un homme. Mais il faut croire que je lui ressemble quand même un peu. C'est ... frustrant et fort regrettable ! Je déteste cette idée. Je sais bien que les chiens ne font pas des chats, comme ils disent si bien ici, mais j'avais espéré d'avoir plus hérité de mon père que de ma mère, voire même de n'avoir rien hérité d'elle. Pourtant, il faut croire que cette petite part de bêtise est bien ancrée en moi et cela me fait horreur. Enfin bon, relativisons un peu, je suis bonne pour une retenue et potentiellement quelques points en moins dans notre sablier, certainement pas la déchéance de mon nom et de ma famille. Non, ça on le doit à ma mère qui a très bien fait le travail toute seule !

En attendant, je ne suis peut-être pas ma mère et au même niveau qu'elle mais je suis dans la mouise jusqu'au cou. Ce n'est pas la première fois que j'enfreins le règlement, bien entendu, mais j'essaye toujours de passer au dessus des radars, histoire de. Mais là, clairement, je me suis plantée sur toute la ligne. C'est la faute à pas de chance, je veux bien le croire, mais ça me laisse un goût amer au fond de la gorge. J'essaye, malgré tout, de m'en sortir comme je le peux, mais franchement, rien ne va comme je le veux. J'ai essayé de rentrer dans la salle de cours d'Arithmancie, sauf que le professeur la ferme à clé tous les soirs visiblement. Et j'aurai bien lancé un sortilège pour l'ouvrir si j'avais eu quelques instants mais la personne avait l'air d'être un peu trop proche pour que ça serve à quelque chose. Alors j'ai essayé de me cacher comme je le pouvais dans un recoin sombre mais en vain. J'ai essayé comme je le pouvais de contrôler ma respiration mais quand il n'y a pas un bruit autour de nous, difficile d'être silencieuse. Je me fais donc aveuglée salement par une baguette qui fort heureusement ne reste pas en face de mes yeux trop longtemps. Bon, je fais quoi maintenant ? Parce que c'est bien joli mais sans avoir ce prof, je sais que ça en est un. Selon ce que j'ai compris, c'était le prof d'étude des moldus, le cours qui sert le plus à rien dans cette école et de loin. Mais bon, on ne va pas commencer à le vexer, sinon il pourrait s'emballer dans la punition. Est-ce que je joue les innocentes en prétendant ne pas avoir remarqué que le couvre feu était déjà passé ? Je pourrais prétendre avoir été dans une salle de cours pour travailler et ne pas m'être rendu compte qu'il était si tard, ça peut arriver, sauf que je n'ai pas mes affaires et il risque de trouver ça louche. Mon cerveau tourne à cent à l'heure avant de trouver une idée. "On ne vous a jamais dit de ne jamais réveiller un somnambule ?" Bon, je vous accorde que ce n'est pas une idée de génie, mais c'est tout ce que j'ai en stock. J'imagine que la vérité aurait pu être apprécié, mais je n'en ai pas envie. Vous savez, la vérité et moi, ça fait deux.


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MessageSujet: Re: Quand le sort s'acharne .... (Rufus & Phoenix)   Sam 15 Sep - 13:15



Phoenix S. Reyes & Pr. Rufus Wolffhart


Quand le sort s'acharne...





Un somnambule ? Celle-ci, on ne lui avait jamais faite. Rufus était un peu niais parfois ou trop gentil, néanmoins, il ne fallait pas le prendre pour un idiot.

- "Dites, vous ne me prendriez pas un peu pour un imbécile par hasard ?" - demanda-t-il sur un ton sec.

En retournant ses souvenirs, il se souvint lui-aussi avoir un certain nombre de fois bravé le couvre-feu pour aller à la bibliothèque. Alors oui, dit comme ça, ça ne donnait pas envie. Mais Rufus avait toujours été comme ça. Les rares fois où les Gryffondor avaient tenté de le faire sortir en pleine nuit pour une quelconque connerie, il avait refusé poliment, en étant caractérisé, au passage, de rabat-joie ou de trouillard. L'allemand n'était pas tellement peureux ou ne craignait pas tellement d'être pris sur le fait, mais il n'en avait pas envie et il craignait, en revanche, les remontrances de ses parents si jamais ils venaient à être au courant de ses escapades nocturnes.

- "Vous vous rendez compte que c'est dangereux de trainer seule en pleine nuit dans les couloirs du château ? "

Dangereux ? Plus tellement aujourd'hui. Ça l'était de son temps, mais les choses avaient bien changé depuis et tant que l'on approchait pas des cachots, de la forêt interdite et des salles fermées à double-tour pour moult raisons, il n'y avait pas de risques. Il secoua légèrement la tête comme pour effacer ce qu'il venait de dire.

- "Et qu'est-ce que vous faisiez dehors ? " - demanda t-il sur un ton toujours aussi sec.

Il y eu quelques micro-secondes de silence puis il ajouta.

- "Non laissez tomber, je ne veux pas savoir. " - en fait, ça lui était égal. Un couvre feu était un couvre feu. Il ajouta : "Vous avez de la chance que ce soit moi qui vous ait trouvée et non un autre de vos professeurs comme Monsieur Mandrake. Vous auriez fait aller simple dans le bureau du directeur."

Rufus avait eu vent de la sévérité et des rumeurs qui circulaient autour du professeur Mandrake... Lui-même ne savait pas quoi penser. Une part de lui trouvait cela aberrant comme attitude, et une autre part de lui savait que l'on ne pouvait se fier à des rumeurs, d'autant plus lorsqu'elles sont lancées par des élèves.

- "Néanmoins, vous ne vous en sortirez pas aussi facilement. Ayant enfreint le règlement, vous allez avoir le droit à une punition."

Oui une punition... Mais que demander... Il se souvint de sa réserve dans la classe. Il y rangeait toutes les photos anciennes amassées depuis des années (il aimait les collectionner) afin d'en faire un support de cours. Malheureusement, les étagères s'étaient effondrées à cause de leur fragilité et toutes les photos avaient été mélangées en tombant au sol, lui qui avait passé des heures à les trier par périodes. La jeune demoiselle pourrait sans doute profiter de sa retenue pour toutes les ranger. Cela lui permettrait aussi de pouvoir habituer son esprit au monde moldu ancien et présent.

- "Oui, je crois avoir la retenue idéale." dit-il, un sourire en coin.


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MessageSujet: Re: Quand le sort s'acharne .... (Rufus & Phoenix)   Mer 19 Sep - 22:45

Phoenix & Rufus

Quand le sort s'acharne...

Je ne sais pas pourquoi mais je sens que je suis tombée sur le relou de service. Le mec qui ne veut pas passer pour le méchant professeur de service mais qui va quand même bien te faire ch*** pour que tu "retiennes la leçon". Bref, c'est un chieur qui essaye de se donner bonne conscience pour bien dormir la nuit. Sauf que moi je n'en ai pas besoin, alors j'aimerai qu'on expédie cette histoire au plus vite, j'ai un dortoir à rejoindre pour aller dormir. Sauf que voilà, je sens qu'on va s'éterniser ici pour pas grand chose, juste pour qu'il me montre qui est l'autorité ici. Et si vous voulez mon avis, ce n'est pas lui et je vais très vite m'en rendre compte. Quand il me demande d'un ton sec si je ne le prendrai pas pour un imbécile, je dois bien avouer que je ne peux m'empêcher d'esquisser un léger sourire en coin. Presque imperceptible, mais bien présent malgré tout. Croit-il ? "Moi ?! Non, ce n'est absolument pas mon genre, je ne manquerai jamais de respect envers un membre de l'autorité professeur. Mes parents m'ont bien élevé !" dis-je en prenant un ton presque outrée. Comment peut-il penser une chose pareil. Blablabla. Evidemment, je n'en pense pas un mot, mais je peux bien jouer la carte de la fille choquée, ça ne mange pas de pain. "Je suis sûre que si vous demandez à mes amis si je suis somnambule, ils vous répondront tous que c'est la vérité !" J'ignore si les filles de mon dortoir joueraient le jeu, mais je sais que Finn couvrirait mes arrières sans problème. Evidemment cet imbécile ne le fera jamais et se moque bien de savoir pourquoi je suis dans les couloirs au final, il veut juste me montrer qui est le chef ! Ridicule.

"Pourquoi ? Avez-vous des choses à cacher que vous ne souhaitez absolument pas qu'on tombe dessus ?" Ce prof a l'air tellement louche que ça ne m'étonnerait même pas. Est-ce qu'il est de mèche avec Winslow ? Ces deux là ne me disent rien qui vaille, s'ils faisaient du trafique d'enfants ou du vol à l'étalage que ça ne m'étonnerais même pas. J'irai même jusqu'à me demander s'ils ne réclament pas des faveurs à des jeunes filles innocentes et cacheraient leur crime à coup d'oubliette. Oui, j'aime bien l'idée. Bon, là tout de suite ça ne m'arrange pas tellement parce que la jeune fille en question ça risquerait d'être moi, mais ils seraient bien du genre à être des types louches. A croire que cette école engage vraiment n'importe qui. Un peu de standing bon sang ! "Je vous l'ai dit, je suis somnambule !" Ne jamais revenir sur ses propos une fois qu'on a commencé à mentir. Et si vraiment le mensonge ne tient pas la route, continuer à mentir en inventant mille et une excuses. L'idée c'est de faire tourner la personne en bourrique afin de l'éloigner le plus possible de la vérité. Il faut lui donner le tournis, afin qu'elle arrête de poser des questions. Et si elle s'acharne ... pousser la dans les escaliers. Ca vous donne un peu de répit, si ça ne règle pas le problème définitivement. Finalement il ne veut pas en savoir plus, il faudrait se décider ! Comme je m'y attendais, il prétend que je suis chanceuse d'être tombée sur lui, plutôt que sur un de ses collègues, j'aurai eu plus d'ennuis. Alors certes, c'est vrai, mais entre une tape sur les doigts, des points en moins et une potentielle heure de retenue et une nuit entière à l'écouter me faire la morale, le choix est vite fait à mes yeux ! Je lève les yeux au ciel, mais il ne l'a certainement pas vu au vu de l'obscurité qui nous entoure. "Je ne sais pas pourquoi mais je sens que je ne vais pas aimer votre punition. Je ne peux pas choisir ce qui me convient le mieux ?" Lui demandais-je en lui souriant. Oui parce que quitte à être puni, autant que ça soit quelque chose qui me convienne un minimum. Je ne suis pas chiante, juste que j'aime pas trop qu'on me prenne pour le larbin de service, je ne suis pas une vulgaire sang de bourbe. Après j'ignore ce qu'il a en tête, mais certains prof ont des idées un peu tordues et l'idée de nettoyer quoi que ce soit avec une brosse à dent ou un truc du genre, je passe mon tour. Vraiment, je préfère prendre l'option d'aller voir le directeur, quitte à ce qu'il envoie une lettre à ma mère pour la prévenir de mon comportement. Sa beuglante aura un doux son à mes oreilles à comparer de passer la nuit avec ce type !


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MessageSujet: Re: Quand le sort s'acharne .... (Rufus & Phoenix)   Dim 30 Sep - 18:39



Phoenix S. Reyes & Pr. Rufus Wolffhart


Quand le sort s'acharne...





Il leva les yeux au ciel. Elle le prenait vraiment pour un abruti. Et le mot était encore faible. Décidément, cette année allait être plus compliquée qu'il ne l'avait imaginé. Si les élèves étaient tous plus ou moins de la même trempe, Rufus allait devoir durcir le ton, ce qu'il n'avait pas eu l'intention de faire à l'origine. Wolffhart n'avait jamais été quelqu'un de méchant, ou quelqu'un de dur par nature. Non, il avait toujours été ce genre de professeur conciliant, gobant volontairement les quelques excuses foireuses de ses étudiants lorsque ceux-ci ne rendaient pas leurs publications ou leur compte-rendus en temps et en heure. Après tout, à quoi bon s'énerver contre eux ? Pourtant, le cas de figure face auquel il se trouvait, l'irrita. D'une part elle enfreignait le règlement en tout état de conscience - qui pourrait croire à ces balivernes de somnambulisme - et d'une autre part, elle prenait le professeur pour un imbécile.

Il écoutait attentivement chaque parole de la Gryffondor, sa mâchoire roulant sous la peau, signe d'un énervement précoce. Du haut de son mètre quatre-vingt quinze, il l'observait, un regard oppressant, la jaugeant de tout son être.

- "Des choses à cacher ? Pas plus que vous visiblement. " - dit-il.

Elle s'enfonçait ouvertement dans son mensonge. Elle creusait encore et finirait bien par toucher le fond, et Rufus allait l'y aider. Le sort de Phoenix se scella définitivement lorsque celle-ci râla quant à la punition. Elle voulait choisir ? L'idée de l'élève arracha un rire jaune et puissant à l'allemand.

- "Vous voulez choisir ? Très bien." - dit-il. Il se gratta la barbe, laissant quelques secondes de silence s'écouler pour accentuer la pression puis ajouta : "Je vous donne deux options. Soit vous venez demain dans mon bureau après les cours pour que je vous assigne votre punition, soit vous ne venez pas et je m'assurerais que le directeur soit au courant de vos escapades nocturnes. C'est un choix tout à fait honorable vous ne croyez pas ? " - ajouta-t-il en souriant ironiquement.

Intérieurement, le petit démon de Rufus se frottait les mains de délectations. D'un autre côté, l'autre versant du professeur ne se sentait pas à l'aise face à cette solution. Il ne voulait pas être le prof casse-pieds, celui que l'on évite à cause de sa dureté. Heureusement, ce n'était pas encore le cas mais si les élèves se montraient tous aussi désinvoltes, il finirait bien par le devenir.

Il consulta sa montre - une montre allemande avec un bracelet de cuir dont la simplicité se référait à celle de Rufus - et il commençait à se faire tard. Par pour lui, mais pour Phoenix.

- "Retournez dans votre dortoir, histoire de finir votre crise de... somnambulisme. Et demain je veux vous voir dans mon bureau, 7e étage, au fond de la classe d'étude des moldus. " - puis il ajouta - "Ah, et des points seront bien sûr retiré aux Gryffondor."

Rufus se retint de soupirer afin de ne pas montrer à quel point cette situation semblait le dépasser. Il songea alors à sa tasse de café bien chaude qui l'attendrait dans son bureau ce soir, au feu de cheminée qu'il allumerait à côté du fauteuil qu'il s'était ramené de chez lui, de ses recherches et de son vieux phonographe sur lequel tournerait un vinyle de jazz. Puis au beau milieu de la nuit, il irait se coucher après une douche bien chaude. C'était sa manière à lui de se réconforter, pour l'heure.




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MessageSujet: Re: Quand le sort s'acharne .... (Rufus & Phoenix)   Mar 9 Oct - 19:05

Phoenix & Rufus

Quand le sort s'acharne...

Je ne l'aime définitivement pas ce professeur. Sous ses airs de professeur gentil se cache quelqu'un qui aime assoir son autorité sur des personnes qui ont l'air plus faible que lui. Autant je trouve ça d'une tristesse, autant il ignore sur qui il est tombé. Voir un homme de son genre essayer d'impressionner une fille comme moi, ça me rend malade mais plus encore en sachant que je ne suis définitivement pas prête à céder à aucune menace. Mais nous verrons cela en temps et en heure. En attendant, je me moque sous cape de lui et il le sait très bien et ça le rend dingue de ne pas pouvoir réellement le prouver. Il le pourrait, bien entendu, mais a-t-il vraiment du temps à perdre avec cette histoire sans importance ? Et même s'il le prouvait, que va-t-il pouvoir faire ? Que ma maison perde des points ? Mon dieu, j'ai peur. Me mettre en retenue ? Grand bien lui en fasse. En vrai il ne peut pas m'atteindre, je lui suis supérieure en tellement de points que tout cela me fait doucement rire. "Alors pourquoi devrais-je craindre pour ma sécurité la nuit dans les couloirs ? Le temps de l'oppression est terminée, non ? En dehors de quelques points en moins et une retenue, que pourrait-il m'arriver d'autre ?" Lui dis-je le plus honnêtement du monde. Ce mec est chelou, je ne l'aime pas du tout. Je suis ravie de ne pas l'avoir en cours et de ne pas supporter son faciès de rat. Suis-je méchante ? Peut-être un peu, mais ce n'est quand même pas de ma faute si la nature n'a pas été généreuse avec lui. Visiblement elle avait mieux à faire ailleurs.

Evidemment que je voulais choisir. Il est hors de question que je sois enfermée dans une pièce seule avec lui. Qui sait ce qui pourrait m'arriver. La réputation de nos professeurs est assez douteuse, ne nous le cachons pas. Je ne le connaissais pas vraiment, mais maintenant que je me retrouve face à lui, je me dis que je n'accepterais rien à boire de sa part. On ne sait jamais ce qu'il pourrait y glisser dedans. Je prends un instant pour écouter ses propositions mais je me révolte quasiment sur le champ. "Attendez, ce n'est pas vraiment un choix. D'un côté je peux venir dans votre bureau pour réaliser une punition, sans savoir laquelle et de l'autre vous me balancez au directeur. C'est n'importe quoi. Dites moi au moins ce que vous comptez me faire faire, que j'ai toutes les cartes en main pour choisir !" Quitte à proposer un choix, que j'en ai un vrai en face de moi et pas un simulacre de choix. Pour le moment, je n'ai envie d'accepter ni l'un, ni l'autre. J'ai juste envie de le pousser dans les escaliers et de me débarrasser du corps dans le lac noir .... Dommage qu'on soit si loin de l'escalier. Cet abruti serait encore capable de se relever qui plus est, c'est un peu trop dangereux pour que ce soit tenté en vrai. Mais l'idée reste alléchante ! "En plus je trouve ça un peu ridicule de déranger notre directeur pour une gamine qui est en dehors de son dortoir en pleine nuit. J'ose espérer qu'il a des problèmes plus importants à régler. Il me semble que ma Directrice, le professeur Soussa, serait à même de s'occuper de cette histoire et de me punir comme il se doit !" J'aurais bien aimé rajouter "enfin sauf si vous doutez de sa loyauté et de sa capacité à être un juge impartial" mais je me suis retenue. Il n'a pas beaucoup de sens de l'humour.

"Trop aimable à vous .... Mais je vous laisserais vous renseigner sur le somnambulisme pour comprendre qu'une fois qu'on a réveillé le rêveur, la "crise" est terminée, comme vous l'appelez si bien." Dis-je d'un ton poli, mais assez froid. Parce que bon, je veux bien me montrer respectueuse, mais il y a un moment où tout ce que je ressens pour lui finis par ressortir. Encore que, je ne lui manque pas réellement de respect, je l'informe juste sur des choses qu'il ignore. Ce qui doit être une chose parmi des milliards, sans nulle doute. Sait-il au moins ce qu'est un "rasoir" ? Ca ne lui ferait pas de mal. "Bonne soirée professeur. Je retourne dans mon dortoir sans problème pour y finir ma nuit." Dis-je en me détournant de lui. Quant à savoir si je le rejoindrais dans son bureau demain, c'est encore une autre histoire. Je crois qu'il faudra m'y forcer, parce que pour le moment, je n'en ai aucune envie !


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Reine de glace
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MessageSujet: Re: Quand le sort s'acharne .... (Rufus & Phoenix)   Mar 9 Oct - 22:02



Phoenix S. Reyes & Pr. Rufus Wolffhart


Quand le sort s'acharne...





Une peste. C'était le mot. Et croyez-le ou non, ce mot sortait de nulle part. La jeune fille avait un air que Rufus ne saurait décrire. Elle était l'apothéose de l'imbécilité. L'allemand balaya cette pensée d'un revers de la main. Voilà d'ailleurs qu'elle revenait à une remarque à la base tout à fait anodine concernant le danger de circuler en pleine nuit dans les couloirs. De son temps, oui, circuler en pleine nuit était à craindre. Il en venait à se souvenir des assignations des élèves à leurs dortoirs parce que certaines personnes échappées de l'une des prisons les mieux gardées rôdaient dans les couloirs. Les détraqueurs aussi rôdaient. Tout comme d'autres créatures ou des individus qui auraient bien ramené la Gryffondor à la réalité. Alors par réflexe, il s'était imaginé les mêmes dangers.

- "Quand j'étudiais à votre place, la nuit était un danger à elle seule. " - dit-il, une absence fugace passant dans son regard. Il revint à la réalité. - "Demain, sans faute. Bonne nuit." - ajouta-t-il sur un ton neutre.


Il regarda la jeune fille s'éloigner afin de rejoindre son dortoir sans prendre la peine de répondre à ses remarques. Ça lui était égal. Intérieurement il aurait voulu la laisser repartir en lui faisant une simple remontrance. Mais s'il voulait asseoir un tant soit peu son autorité, il lui fallait renier un peu ses convictions de base. Car oui, au départ, il se voulait cool, sympa, et prêt à aider les élèves. Mais le retour à Poudlard et à une nouvelle génération l'avait ramené à la dure réalité. Il était décidément dépassé et franchement ringard dans son système éducatif. Rufus soupira longuement, relâchant d'un seul coup toute la pression qu'il avait accumulé durant cette entrevue aussi ridicule qu'inutile. Son envie de travailler ce soir s'était évaporée et son lit s'avérait être la seule fin possible à cette soirée.




Le lendemain.




Rufus dû relire l'article plusieurs fois. Encore et toujours. Il cherchait l'ombre d'un canular, mais rien ne vint. Alors voilà que cela recommençait. Lorsque l'allemand avait reçu la Gazette du Sorcier, la une l'avait abattue. Une fois de plus, les moldus étaient visés et la période d'accalmie avait été de bien courte durée. Parmi les disparus, ils connaissaient des noms : des anciens collègues et des amis pour certains. En posant la gazette sur son bureau, il regarda sa main droite et remarqua que celle-ci était crispée sur sa tasse de café. Il relâcha son étreinte en reposant la tasse noire matte. Sa main gauche quand à elle se glissa dans la poche de son gilet et attrapa une ancienne pipe en bois verni par le temps. Il attira à lui une boite en métal posée sur la bibliothèque d'en face et retira le couvercle. Une odeur de vanille s'échappa du réceptacle et eut pour effet de calmer le professeur. Il bourra alors le cul de sa pipe avec du tabac, et la porta à ses lèvres. Le tabac s'embrasa et un doux parfum se répandit alors dans son bureau.

Rufus se leva et s'approcha de sa fenêtre. Il pleuvait des cordes et de la buée s'était installée sur les carreaux tandis que les fines gouttelettes de pluie dégringolaient lentement. Son regard se posa alors sur son bureau. C'était une pièce octogonale dont la cheminée sur l'un des pans de mur dominait l'ensemble. La majorité des murs étaient ornés de bibliothèques pleines à craquer d'ouvrages moldus et sorciers, anciens ou récents. Au centre trônait un bureau en bois massif qui semblait avoir bien vécu et avoir vu un nombre incommensurable de professeurs. Sur ce bureau, il y avait des livres entassés, une photo de Maya à 6 ans où elle courait vers son père, les bras grands ouverts, une plume et un encrier, une bonbonnière remplie de loukoums à la rose (un péché mignon...) et enfin, un petit panier en osier rempli d'étoffes de tissus où Flaumig paressait le plus clair de son temps. Le professeur avait fait amener un fauteuil en cuir dont le confort n'était clairement plus à démontrer. En face, il avait installé deux autres fauteuils de cuir afin de recevoir les étudiants et ses collègues dans un confort optimal. Sur la cheminé, Rufus avait installé une photo de ses quelques amis - dont trois tout à fait reconnaissables - et lui lorsqu'il était à Gryffondor et une autre montrant ses collègues universitaires sorciers célébrant la thèse de l'allemand. A chaque fois que Wolffhart revoyait ces photos, il ne pouvait s'empêcher de sourire. Souvent, il bénissait la magie de pouvoir rendre chacune de ces images aussi vivantes.

Il s'était construit là un véritable repère, une alcôve chaleureuse. Tout ce dont il avait besoin. Un regard à sa montre le rappela néanmoins à la réalité : la jeune élève surprise hier dans les couloirs ne tarderait à pointer le bout de son nez, et résolument, Rufus n'était pas d'humeur à parlementer durant des heures pour choisir une quelconque punition qui ne servirait sans doute à rien. Il était abattu par la une de la gazette et avait besoin de temps pour lui. En glissant un oeil par la porte entrouverte sur sa salle de classe vide, le balai balayait toujours seul, les livres se rangeaient silencieusement et les chaises se replaçaient sagement sous les bureaux. L'allemand soupira, vida son tabac refroidi dans la cheminée qui faisait danser des flammes bienvenues et la rangea dans sa poche à nouveau. En attendant l'arrivée de la Gryffondor, il porta de nouveau son regard à l'extérieur, les mains croisées dans le dos, sa canne non loin, un air inquiet et préoccupé sur le visage.


Spoiler:
 




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MessageSujet: Re: Quand le sort s'acharne .... (Rufus & Phoenix)   Mar 16 Oct - 17:51

Phoenix & Rufus

Quand le sort s'acharne...

Plus les secondes passaient et plus je me rendais compte que ce mec ne servait à rien. Niveau figure de l'autorité, très clairement on pouvait repasser. Son style laissait à désirer, il avait une tenue négligée, aucun goût vestimentaire, son barbier devait être mort et enterré depuis longtemps et d'un véritable professeur, il n'en avait que le nom. Je ne l'avais pas en cours mais encore heureux. Soyons sérieux, à quoi sert sa matière ? Je n'ai toujours pas compris l'intérêt de Finn en s'inscrivant dans sa matière et je ne l'approuvais absolument pas. Je n'ai rien contre les moldus en soit mais soyons sérieux, qu'est-ce qu'on s'en fout d'apprendre à savoir comment ils vivent. Ont-ils des cours sur nous ? Non, alors autant faire de même. C'est une réelle perte de temps et d'argent et ça nous oblige à côtoyer un individu aussi étrange que lui et je désapprouve totalement. J'imagine que c'est faire la charité que de lui offrir un poste, ça lui évite de finir SDF et sans travail. Mais bon, c'est chèrement payé si vous voulez mon avis. Quand il me parle de son époque, je lève les yeux au ciel. Ca en est trop, ma patience à des limites. Je ne dis rien, mais on pouvait très clairement voir que d'une, ça me passait au dessus et que de deux, on s'en foutait. A son époque. A son époque. Elle était révolue depuis bien longtemps, on lui serra donc gré de ne pas nous la remettre à toutes les sauces sa fameuse époque. A une époque, il y avait des dinosaures sur terre et pourtant on en parle pas constamment. Faut tourner la page, avancer un peu, et arrêter de nous barber avec son temps jadis. Ne voulant lâcher aucune information qui pourrait m'aider à choisir sur la marche à suivre, je l'abandonnais sans me retourner, me moquant bien de savoir si ça lui conviendrait ou pas. Ce serait à moi de décider si oui ou non, j'agréerais à sa demande et pour le moment ce n'est pas à mon goût.

Et croyais moi, jusqu'à la dernière minute, ce ne fut pas à mon goût du tout. J'étais résolue à ne pas me rendre à cette punition. Je ne me plie pas aux exigences d'un plouc dans son genre et préfère encore que ce soit ma directrice de maison qui me punisse en conséquence. Je préfère passer une soirée avec elle a nettoyer des balais que passer une seconde de plus dans la même pièce que ce rustre. Mais mon frère, par je ne sais quel miracle, a appris pour cette histoire et ma tannait pour que j'accepte. Pendant longtemps, il m'a dit que ce serait dans mon intérêt que je ne fasse pas de vague, que ma réputation était intacte, que ça ferait mauvais genre. Mais je savais très bien que cette histoire n'entacherait en rien ma réputation. Il finit par me glisser l'idée d'utiliser mon pouvoir contre lui. Je lui rappelais qu'il était loin d'être au point et que je doutais d'obtenir des résultats mais sa réponse me fit réfléchir. Peut-être, en effet, mais au moins il pourrait être un bon sujet d'expérience. Je n'avais pas particulièrement envie d'entrer dans la tête d'un vulgaire né moldu dans son genre mais j'imagine qu'il faut bien commencer par quelque chose. Je finis donc par accepter, de mauvais gré, mais je prévins mon frère. "Mais si sa punition est avilissante pour moi, je refuserai de m'exécuter. J'ai mes limites et sincèrement, je pense déjà les avoir atteintes actuellement !" Je me levais dignement de ma place à la grande salle pour rejoindre mon dortoir. Je me changeais pour porter une tenue que je m'étais de moins en moins. Histoire que s'il venait à me toucher pour une quelconque raison, je n'ai aucun regret à la brûler. La laver ne servirait à rien, la revoir me donnerait la nausée. Ma mère en sera furieuse, ce qui sera d'autant plus grisant.

Une fois prête, je me résignais à me rendre dans le bureau du ... professeur... Wolffhart. Etait-il vraiment professeur ? Je veux dire, avant Poudlard. Là était toute la question. J'imagine que pour ce genre de poste, on prend bien n'importe qui, on ne doit pas être très regardant sur les compétences. Pour montrer à des élèves ce qu'utilisent les moldus au quotidien, on n'a pas besoin de faire de grandes études j'imagine. Une fois devant la porte, je respirais un bon coup. Je n'avais aucune envie d'être ici et avais déjà hâte de m'en aller. C'était une histoire grotesque et ça n'avait pas lieu d'être. Punique une élève de cette façon juste parce qu'elle errer dans les couloirs après le couvre feu, c'est ridicule. On dirait que j'ai tué quelqu'un... Si seulement ! Je finis par frapper à la porte et une fois avoir rassemblé tout mon courage et ma bonne volonté, j'entrais. Le bureau était à l'image de son propriétaire, médiocre. Je m'avançais de deux pas, puis m'arrêter. J'étais venue, j'imagine que c'était déjà bien. "Bonsoir professeur !" Dis-je simplement, même si le mot professeur m'arrachait la gorge !


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MessageSujet: Re: Quand le sort s'acharne .... (Rufus & Phoenix)   

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