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 anyone can dream through the night but only some can dream with eyes wide ✟ Phoenix

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MessageSujet: anyone can dream through the night but only some can dream with eyes wide ✟ Phoenix   Ven 10 Aoû - 4:39

anyone can dream through the night but only some can dream with eyes wide
✟ Does it seems out of reach ? Hit the ground and walk with both your feets. Here's a lesson that I hope to reach. Believe you'll be a dream catcher. ✟

Le bruit de la porte qui claque résonnait dans ses oreilles. Tout son corps tremblait tandis qu’elle s’éloignait à pas rapide de cette maison qui n’était au final que les entrailles même de l’enfer pour Ellyaïna. Elle s’était endormie et les cauchemars étaient venus, elle l’avait réveillé. Elle en avait subi le prix. Elle ne comprenait toujours pas comment la femme était capable de vivre avec lui. La jeune fille serait, elle, déjà partie si elle en avait les moyens et la possibilité, si vivre n’était pas si compliqué et ne demandait pas autant d’argent. Parce que franchement, l’argent, ce n’était pas ce qu’elle avait. Malheureusement. Elle aurait déjà foutu le camp. Elle n’y arrivait pas, elle étouffait. Les vacances d’été étaient un calvaire pour elle, rien d’autre de plus que ça. Beaucoup attendaient avec une impatience marquée le moment des vacances pour s’envoler autre part, pour vivre, pour ne plus avoir les études sur le dos, mais Ellyaïna s’amusait davantage à étudier et passer des examens qu’à vivre dans cette maison de moldu. Les études lui permettaient de s’évader après tout, et elle oubliait. Elle oubliait cet homme, ce diable. Elle oubliait les moments dans cette maison et le temps qu’elle passait à prétendre ne rien voir et ne rien entendre afin de continuer à respirer.

Marcher. S’éloigner. Rapidement pour ne pas qu’il la rattrape. Elle entendait encore les hurlements de celui qui faisait office de père. Ce n’était pas un père, oh non. Vraiment pas. Elle tremblait. C’était un mélange de haine et de peur, d’effroi et de révolte, un besoin de vengeance dans son coeur qui ne pouvait pas être satisfait, elle était bien trop faible face à lui, physiquement parlant. Heureusement qu’elle avait pris pour habitude de porter une veste même légère vu la rapidité à laquelle elle avait fui lorsqu’elle avait vu une ouverture, une accalmie dans la fureur de l’homme, quand il s’était éloigné assez d’elle pour qu’elle puisse bouger. Maintenant, elle était dehors, loin de lui, loin d’elle, cette femme qui n’est que froideur et rejet. La douleur résonnait dans son corps, mais elle y était maintenant habituée. Plus rien n’était nouveau, c’était une routine. Si elle le réveillait, si elle ne sortait pas à temps avant qu’il ne rentre, si elle ne faisait pas ce qu’il disait ou n’obtenait pas les bons résultats. Tout n’était plus qu’une pauvre routine dont elle rêvait de s’échapper, mais les rêves brûlaient tout aussi vite que son “père” consumait un paquet de clopes. Elle pesta contre le fait qu’elle n’avait rien amené pour se poser et étudier, pas le moindre parchemin, pas même sa plume, parce qu’elle avait été totalement prise et c’était la panique qui avait pris le dessus, ce désir de vivre, cet instinct de survie qui entre en scène dès qu’elle se trouve dans la même pièce que l’autre.

Londres était merveilleusement illuminé, avec les lampadaires dans toute la rue. Elle trouvait bien agréable cette impression que quelque part, la vie était toujours en activité, que certains ne dormaient jamais. C’était, certes, bien moins flagrant que New York surnommé à juste titre la ville qui ne dort jamais, mais ça restait impressionnant et agréable. Elle s’arrêta un instant, ferma les yeux et respira profondément. Elle finit par les ouvrir de nouveau. Elle savait que la majorité des élèves de Poudlard étaient en sortie, elle n’y était pas allée. À quoi bon ? Faire semblant d’aimer les gens, de vouloir se mêler aux autres et surtout, contrarié encore plus celui qui prend la place de père ? Elle aurait eu beaucoup plus de cris et de violence en rentrant, parce que ça ne lui plaisait pas qu’elle aille quelque part où il ne peut pas contrôler sa vie. Déjà qu’elle étudiait bien loin de lui, les vacances il refusait. Elle était à sa merci et elle avait hâte de ne plus l’être, de s’installer ailleurs, de trouver quelque part d’autre où habiter officiellement. Quand elle aura fini ses études. Elle pourrait peut-être trouver un travail au Ministère de la Magie, qui sait ? Elle en avait le profil, les notes, elle serait sans doute bien accueilli et elle vivrait ailleurs. Ce serait bien mieux qu’ici, à Londres, dans cet enfer quotidien lorsqu’elle n’était pas à Poudlard. Marcher encore un bon moment avant d’atteindre une espèce de pont qui n’en était pas réellement un. Ce n’était que du béton et en-dessous se retrouvait un passage fait de béton également. Tomber briserait tous les os. Elle s’asseya tout de même sur le rebord de ce soi-disant pont. Elle n’avait pas dans la tête de tomber, c’était seulement un espace tranquille et après cette début de nuit catastrophique, c’était tout ce dont elle avait de besoin. Il lui semblait que chaque mouvement était une torture. Soupir.


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MessageSujet: Re: anyone can dream through the night but only some can dream with eyes wide ✟ Phoenix   Sam 11 Aoû - 13:28

Ellyaïna & Phoenix

Anyone can dream through the night but only some can dream with eyes wide

Je commençais sérieusement à en avoir marre de jouer les petites filles bien élevées, polies, discrètes, souriantes et obéissantes. Ce n'était pas ce que j'étais et ne le serais jamais. Mon amie est gentille mais mon dieu que sa vie est ennuyante. Je sais qu'elle fait de son mieux pour me satisfaire et pour me faire passer un bon séjour, mais plus le temps passe et moins je peux la supporter. Je me moque de tous ces musées, de tous ces parcs ou que sais-je encore. J'ai passé l'âge qu'on me paye une glace à la fin de la journée pour me récompenser d'être une gentille fille. Je sais que ses parents et elle font tout ça pour me faire plaisir, mais là, je n'en peux plus. Si je reste une seconde de plus dans cette baraque, je vais faire un meurtre ! Je n'ai rien contre eux mais ils sont si simples, si normaux, que cela fini par me donner la nausée. Je savais qu'elle n'était pas née dans une famille riche, comme la mienne l'était autrefois, mais j'avais bon espoir malgré tout de me retrouver dans un milieu un peu plus aisé, à tort visiblement. Enfin bon, ils ont au moins l'avantage de vivre dans Londres, je suppose que c'est toujours ça de pris. S'ils avaient eu l'audace de vivre en banlieue, je ne serais pas restée aussi longtemps, qu'on s'entende, mais là, tant que je n'aurai pas réussie à faire le mur pour profiter d'une nuit à Londres, je reste. J'ai bon espoir que ce soir soit le bon soir ! Hier, j'ai déjà semé mon amie au Chemin de Traverse. Cela ne fut pas bien compliqué, ses parents étaient partis faire des courses pour le dîner du soir et nous avez laissé sur le Chemin. Il avait suffit qu'on entre dans le magasin de Quidditch pour que j'arrive à l'abandonner derrière moi. Elle est fan de ce sport et pourrait en parler durant des heures. Il m'a suffit d'entamer la discussion avec le vendeur sur un sujet bateau en rapport avec leur passion commune et ils se sont lancés dans une conversation enflammée sur le sujet. Après ça, je n'existais plus, l'idéal pour prendre la tangente. J'ai passé un moment loin d'elle, pour recharger mes batteries et surtout me retrouver un peu seule. Bon, je ne fus pas seule bien longtemps, mais ça c'est encore une autre histoire. Le tout c'est que ça m'a fait du bien de m'éloigner d'elle, mais du coup une fois qu'elle m'eut retrouver, il ne fut plus question de me lâcher. Mon plan de faire le mur le soir même tomba à l'eau !

Mais ce soir, je vais y arriver, j'y crois !! Une journée classique dans Londres avec sa mère. On a fait quelques magasins, on est allées au cinéma et on a fait un tour en barque. En soit, rien d'extraordinaire, mais c'était sympa. Sa mère était contente que je donne quelques conseils vestimentaires à sa fille, j'ai bien compris qu'elle rêverait que sa fille me ressemble un peu plus. Je ne voudrai pas la vexer mais même bien habillée, elle ne m'arrivera jamais à la cheville ... Mais je ne suis pas là pour briser des rêves. Le soir venu, j'ai réussi à dérober un somnifère à la mère de mon amie, qui garde une boite dans le pharmacie de la salle de bain. Je le zieutais depuis un moment mais j'avais peur que si j'en vole un, cela se voit. Je compte partir demain, si tout se passe bien, quand ils se rendront compte qu'il en manque un - s'ils s'en rendent compte - je ne serais déjà plus là ! Nous mangeâmes en "famille" et regardâmes la tv. Je ne prêta guère d'attention au film pour être honnête, je n'avais qu'une hâte, qu'on aille se coucher pour qu'elle avale ce fichu médicament. Une fois le film achevé, je proposais à mon amie du lait chaud, pour nous aider à nous endormir. C'était une vieille croyance anglaise que j'avais vu plusieurs fois dans des films moldus mais dont je ne comprenais pas vraiment l'intérêt. Mon amie préféra boire du chocolat chaud, que je lui préparais avec plaisir, tout en lui glissant le somnifère broyé dedans. Au bout d'une demi-heure, il n'y eut plus personne et j'avais le champ libre pour faire le mur. L'appartement était si calme, si paisible que j'avais la sensation que le moindre grincement du sol pourrait réveiller tout le monde. Je me préparais vite et me glissais hors de la chambre. Je serais bien passée par la fenêtre, si cette gourde ne vivait pas au 4ème étage. Le chemin jusqu'à la porte d'entrée me parut une éternité et j'eus la sensation qu'à chaque fois que j'enclenchais le verrou pour l'ouvrir, il émettait un bruit atroce. Finalement je réussi à être dehors, n'oubliant pas de prendre les clés pour rentrer, histoire de ne pas me retrouver dehors sans pouvoir offrir de quelconque explication derrière.

Me voilà donc libre de pouvoir aller où je voulais, j'étais si heureuse ! Je m'éloignais rapidement du quartier où vivait mon amie, reprenant le chemin qu'on avait si souvent emprunté avec sa famille pour aller en ville. J'arriva rapidement au centre ville où je passais devant l'opéra. Des gens en sortait, élégamment vêtus pour certains et cela enflamma mon imagination. Moi aussi j'aurai pu sortir d'un lieu comme celui-là. Non pas que je suis une grande amatrice d'opéra, mais ce genre de soirées mondaines sont assez récurrentes dans notre monde. J'essaye de passer devant tous les plus beaux magasins de la ville et les plus beaux lieux, histoire d'apercevoir des gens de mon rang. Et c'est un peu bête à dire, mais j'ai le mince espoir de pouvoir entre-apercevoir un membre de ma famille. Je sais qu'ils doivent tous être à New-York à l'heure actuelle, mais mon grand-père pourrait être venu régler une affaire ou que sais-je encore. Me reconnaitrait-il ? Aurait-il envie de me reconnaître ? Me parlerait-il ? M'ignorerait-il ? Mes lettres restent pour le moment sans réponse, je suppose donc que s'il est seul, il me fera comprendre que je ne suis pas la bienvenue. Mais s'il est avec des gens, me fera-t-il cet affront ? Plus le temps passe et plus la déprime ne fait que grandir. Etait-ce vraiment une bonne idée de sortir ? Je m'étais sentie libre au départ, mais maintenant je me sens plus vide ! Je commence à errer dans les rues, je ne suis même pas sûre de pouvoir retrouver où vie mon amie. Est-ce vraiment un drame ? En cet instant, pas vraiment. Je continue de marcher avant de tomber sur une sorte de pont. Une personne est assise au bord et sur le moment, j'étais plutôt tentée de faire marche arrière. J'ai pas vraiment envie de croiser quelqu'un et certainement pas une personne qui potentiellement envisage de se suicider. Sauf que voilà, je suis quasiment persuadée que pour rentrer chez mon amie, le plus court c'est de passer par ce pont. J'hésite trente secondes avant de me dire qu'au pire, je ferais comme si je voyais rien. Après tout, ce n'est qu'une fille assise au bord d'un pont, rien de plus. Elle attend peut-être quelqu'un ou admire les étoiles ... qu'on ne voit pas d'ici. Elle peut aussi bien réfléchir à la vie ou que sais-je encore. La curiosité me pousse à la regarder quand je passe vers elle et à continuer mon chemin. J'ignore pourquoi, mais j'ai la sensation de la connaître cette fille. C'est bête, parce que je sais bien que non, mais il y a un je-ne-sais-quoi qui me donner l'impression qu'on s'est déjà croisé. Est-ce que c'est en marchant dans Londres avec mon amie ? Ca se pourrait mais pour être honnête, je n'ai pas vraiment fait attention aux gens. Après peut-être que moi je n'y ai pas fait attention mais mon inconscient si, c'est possible ça, non ? Plus je marche et plus cette impression est tenace. Ce n'est pas à Londres que je l'ai vu. Je commence à tourner en rond mais ce n'est qu'au bout de la troisième fois où je passe devant la même statue que je m'en rends compte. Bon, clairement je suis paumée. J'essaye de revenir sur mes pas, me disant que j'ai dû me planter quelque part quand je revois cette fille. Et là, sans savoir pourquoi, ça pop dans ma tête. Je revois les toilettes des filles de Poudlard et cette fille s'y réfugier. Ben voilà où je l'ai vu, c'est une sorcière. Est-ce que c'est mon imagination qui me pousse à croire ça, sous prétexte que je suis désespérée ou elle vient vraiment de Poudlard ? Il n'y a qu'une façon de le savoir ... "Bonsoir !" Dis-je en m'approchant d'elle. "Pardon de te déranger dans tes .... réflexions ... mais je suis totalement paumée, est-ce que tu es du coin ?" J'aurai pu lui dire "Hey ! T'es de Poudlard toi, non ?" mais je me suis dit que si c'était pas le cas, je passerai pour une conne et surtout je serais toujours aussi perdue, alors commençant par le plus important : demander mon chemin !



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